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On a aussi trouvé plusieurs cadavres pen- dant les derniers moiset les jurys des co*oners ont dans chaque cas, rendu des verdicts de mort accidentelle, car on supposali que ces hommes étaient tombés des convois ac cidentellement ou qu'ils avai- ent été frappés en marchant sur la voie. La police croit maintenant que tous ces hommes on! été jetés des trains en mouvement par les serrefreins auxquels ils ne pouvaient donner d’ar- gent. La preuve sur laquelle la police appuie ses théories a été fourni parti: par des employés de chemia de fer et partie par un vagabond quiaété trouvé gravement blessé près de la voie à New London. L'homme était contusionné par une chute et portait deux blessures cau- sées par des balles. 11 a été re- ceuilli par la police, mercredi après midi et transporte à l'ho- pital où il a donné le nom de Michael Mahoney, de Brooklyn Ne Mahoney a été dans une con- dition critique pendant quel- ques temps et la police s'est déterminée à découvrir celui qui lui avait Hiré les deux coups de revolver. Lorsque le blessé à repris connaissance ila dit qu'il voyageait sur un convoi de marchandises, lorsque qua tre serrefreins se sont appro- ches de lui et lui ont demandé de l'argent Comme il ne pou- vait leur en donner ils .e jetè- rent en bas du train qui s'ar- Maho- ney dit que lorsqu'il était dans le fossé, l'un des serrefreins, placé sur un plateforme, lui a tiré cinq coups de revolver dont deux l'ont atteint. Mahoney a donné à la police uue bonne description de l'homme qui à tiré sur lui et 1e serrefreine Edward J. Dean a (t arrêté. Dean a été amené à l'hôpital et Mahoney l'a posi- tivement reconnu pour celui qui a tiré sur lui. Après que Dean eut été mis sous les verrons, le conducteur Frederick Noonest alié aux quartiers généraux de la police pour porter plainte contre Ma- boney qui avait passé sur le terrain de la compagnie de che- mia defer. Ona questionné Noon au sujet des coups de re- volver qui avaient été tirés sur Mahorey. il dit que Mahoney avait été trouvé sur le convoi: qu'on avait stoppé celui-ci pour en faire descendre Mahoney. |Après que cela eut été fait Noon dit que Dean a monté sur le plateforme et là, en presence \ Au serrefrein Peter O'Toolc et de lui-même, a chargé un re- volver et a dit qu’il remplirait lant du serrefrein. Immédiate- | “ ee après, ils entendirent Le su- rintendant de Ja police Smith} dit que Dean lui a avoué que c'était l'habitude des serre- freins de jeter les vagabonds hors des trains en moure- ments. Un employé du chemin de fer dont on cache le nom a in: formé la police que, sur un con voi,ila vu une fois tous 1?s hommes ivres, depnis le con- ducteur jusqu'au dernier em- ployé, et que ceux-ci ont de: mandé de l'argent aux vaga-| bouds qui étaient sur le convoi pour acheter de 12. biere. Lors qu'il fat évident qu'ils n’en avaient pas, les hommes le jeterent en bas du convoi en mouvement. “Cela me fait frémir”, dit-il. On demanda de l'argeut pour acheter de la bière à un vaga- bond et un serrefrein je frapna à la figure avec une Janterne, le précipitaut en bas du convoi J'entendis un ert et le jour sui- vant, je lus daus les journaux que le cadavre d’un inconnu avait été trouvé le long de la voie. “Un jour, un jeune homme monta sur un train venant de Harlem Riveret, pendant que nous nous rendimes à Mil'ord, je vis deux de nos serrefreins :e jeter rudement hors du wa gon. Le jour suivant je lus qu’un homme était tombé en bas d'un train allan: à Milford qu'i. avait les oreilles arrazhées et les devx bras brisés ” La police prétend qu'elle a des informations prouvant que toutes les cadavres trouvés l'été dernier le long des voies de chemin de fer sont ceux d'hom- mes quiont été ainsi jetés en bas de convois en mouve-| ment. #- ! Les maladies qui, il y a 25 ans, ‘où même dix ans, étaient con- sidérées comme fatales ne le sont ;]us maintenant, grâce aux dés vestes de la science médicale. La vie est fragile. 11 nous faut contrôler les nerfs, autre- ment iis nous vaineront. L'hys- térie peut devenir fatale. Elle rend Ja personne qui en est afkigée, faible, sans volonté, et répand une continnelle tris- tesse sur uue vie qui parais- sait devoir être brillante et heureuse. Elle brise la constitution et fait dire, “que la vie est une souffrance continuelle ” Miss Fanny Watson, fille de M. Henry Watson, demeurant sur le lot 22, daus le village de Sommeiville, comté de Victoria est l’une de celles pour qui la vie n’est pendant plusieurs an- nées qu’une lougue suite de misères et de souffrances, ame- nées par des maladies ner- veuses. À l'âge de douze ans, Miss Watsou fut victime d’un acci- dent, qui affecta son système nerveux, au point que pendant cinq abnées consécutives, elle fut eoumis à une prostration nerveuse des plus séveres se manifestant en couvulsions, ‘qui se terminaient par une in- conscience complète de trois ou quatre heures. Cet état se continua jusqu’au mois de mais dernier, où miss Watson eut une attaque plus terrible et plus iougue que les autres, et à la suite de laquelle elle perdit l'usage de ses sens pendant une nuit entière. La maladie avait tellement aftecté le nerf optique, que Miss Wat- son était forcé de porter des ‘lunettes. PInsieurs remèdes fu- rent essayé ïlais Sans aucune résultat, et la malade ainsi que ses amis, croyaient qu'elle ne qu'elles sont tout simplement une merveille de la science médicale. Les véritables Pilules Roses se vendent seuiement dans des boites portant la marque de commerce enregistrée ‘Pilules Roses du docteur Williams, pour les personnes pâles.” Re- fusez toutes les boites qui ne portent pas la marque de com- merce enregistrée autour de la boite. THE ADOER Wiil add any number of columns of figures. Piice. $5. E. R. BEAC&, 11 WILLIAM STREET, NEW YORK ANTED-SE VERAL FAITH- ful men or women to travei for responsible established house in (here iusert name of your sta'e, Salary #730, payable 13 dollurs weekly and expensre. Position permanent, Reference. Eu ciose self addr2 s:d stamped euvelope. The National, Star Building, Chicago DO YOU Need Wall Paper? 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Afin de faire de la Jumière sur ces faite, Dan a fournt un cautionnement de $509 afin d'assurer sa comparution de- vant le grand jury. PROSTRATION NERVEUSE CAUSE FREQUENTE DE BEAU- COUP DE MISERES ET DE SOUFFRANCE. ——— La victime dersient faible et saus volonté —Cette malailie | | brise la constitution, et fat| trouver à celui qui en est, Î affigé des souflrances cen-! tinuelles, dans la vie. Du ‘Lindsay Post.” 1! est pour le moins louable de s’inchner devant l’inévit-| able. Mais le plus souvent, ce! qui peut nous paraitre inévit- hams lui furent fortement re- commandées par plusieurs de |ses amis, et la jeune fiile se | décida à en faire l'essai. Elle en acheta six boites, qu’on con- staté un mieux sensible dans ‘son état, et avant qu’elle n« ut employé les six boites, Mis: Watsou, pour se servir de ses, propres paroles, n’était plus la même personne. Son système |? complètement nerveux était restauré. et maintenant elle pent se dsp.nscr des lunettes que la faiblesse de sa vu: ren-| dait nécessaires. Miss Waits n est main dovteur William, et dit : “J'éprouve un graud plaisir en les recommandant à tous ceux qui sont afiligés de la même maiadie que mo:.” Le Rev. D. Millar, un ami de, Ja faruille garantit l'exactitude les faits que nous rel:tons| ici. Les Pilules Roses du Do: teur Williams, produisent un sang nouveau, releve itome nerveux, et chasse toutes les maladies. Dans une infinité de cas, elles ont amené la gué- |rison, lorsque toutes les autres | all remèdes avaient été cssayés | sans résultat, ce qui prouve {-nant une ami dé-|! vouée des Pilules Ross du le sys-| duits pour paiement comptant. North Rustico. 16 Jan ‘96 Public Notice 1 hereby give notice that all parties indebted tome must without furiher notice settle their accounts otherwise my books wiil be plazd in the hands of a lawyer for collec- J. JL. 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