un cd Ve = CIE LE LIMPARTIAL, Proprietaire Vol. 3. No. 12 Nouvelle Serie s _ . * are nv € e à PME « TE " NT Tee ÿ & mg. À . r à dei + ‘ PA TE le - = + ummtà 3 ma à: PT hd “ : F NRET PE À { R : L Ps TT}, Re ES . _s s > US 2 SJ € , Ce L ; L VERS 4 ; (AC O7 DA L LU (SESR Qi | RE (D ‘ Lé ED RE PR DOTE CET 77 / LE \ x D ES ee . 7 | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 27 SEPTEMBRE, I910 ; ag à VE EURO 52 Le s ‘+ À obgries dE vu < ee * FF ra LE x ea + FE À ce she …… D titles à ne pr eg nées Serre ns de nus 18 ANNÉE Grandes et Petites Maladies Le peuple, qui aime à simplifier les choses et qui s'inquiète peu des termes savants créés par la méde- cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très concise pour les affections graves qui immobilisent le patient pendant plusieurs mois. Il appelle cela une “ grande maladie” et ça suffit. Quand le malade veut temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de rechercher le nom scientifique du mal par lequel il est passé, il dit simplement: ‘ quand j'ai eu ma grande maladie”. Et dans son monde sait ce dont il veut parler. La peur des grandes maladies est salutaire; mais nous voudrions faire com- prendre aux personnes qui nous lisent combien il serait bon de se con- vaincre du danger des petites maladies, des ma- laises dont on ne s'occu- pe pas assez, qu'on négli- ge et qui finissent par vous emporter. La fluxion de poitrine foudroyante tue moins de monde que les rnumes que l’on croit bénins. Il y a moins de femmes qui meurent d'une jambe cassée qu'il n’en meurt de petites hémorragies répétées. Et la raison en est bien simple. Quand une femme se voit atteinte d'une gran- de maladie, elle se soigne, elle consulte et prend les médicaments nécessaires. C’est ainsi qu'elle peut se guérir et se remettre à la santé. Mais si elle a contracté un rhume, une hémorra- Chagrin, car mon état empira. faire aliusion au entourage tout le tonifient, Mme Ovila Arcand, Sept Iles, Que. C'est aux femmes parce qu'ils détiennent pour elles fe remède par excellence: les Pilules Rouges qui soutiennent, reconstituent l'organisme féminin, Est-elle pardonnable réellement si elle ne fait rien, si elle reste en proie à l’anérnie, à la chlorose, aux petites maladies qui font les grandes douleurs? Nous sommes certains qu’il n’est personne qui n'ait à gagner à écrire à la Compagrie Chimique Franco-Américaine et à consulter ses Spécialistes. Leur expérience est si générale qu'ils peuvent tou- jours donner un bon conseil. Surtout qu'ils s'adressent Les Pilules Rouges qui ont une action si puis- sante sur le sang et sur les nerfs, guérissent l’a- némie, la chlorose, la fai- blesse, les maux d’esto- mac, la migraire, le beau mal, et les douleurs de l’âge critique. Voilà les petites mala- dies qu'il faut comibat- tre, voilà celles qu'il faut guérir. Pour cela il n'est rien de mieux que les Pilules Rouges. En voici ine preuve: “Quelques heuresaprès la naissance &’un de mes enfants, je fus prise d’un _ malaise étrange qui re- tarda mes relevailies et même m'empècha de me rétablir parfaitement. Pencant ceux ans je fu: bien faible et encursi caucoup de douleurs. J'avais essayé Ce me faire seulement soigner far une deme qui se prétendait savarte et | 5 1 | qui disait son traitement infaillible, mais j'en eus du Enfin, je m’adressai gie, si elle souffre du beau mal, ou de l’anémie, elle | €n dernier lieu aux Médecins de la Compagnie Chi- ne fait rien, laisse le mal s'empirer jusqu'au mo-|mique Franco-Américaire, je leur écrivis, leur expo- ment où il ne peut plus être contrôlé. Et pourquoi cela? prenons pas. Est-il admissible qu'elle ne fasse rien; n’est-ce mal agir de sa enfants, envers elle-même de ne pas profiter des moyens de se guérir qui sont à sa disposition ? pas vraiment Si elle habite dans Montréal, ou à côté, ou à la portée de la ville, il lui est facile les Médecins Spécialistes de la que Franco-Américaine. dre. Si elle habite à une certaine distance de Montréal, elle n’a qu’à écrire, donner les détai!s de son mal, Cela lui coûtera juste le prix d’un timbre-poste et aussitôt elle recevra une consultation la renseignant pleinement sur son état. demander des conseils Cela ne lui coûte pas un sou et immédiatement elle sait de quel mal elle souf- fre, ce qu'il lui faut faire et ce qu’il lui faut pren- part, envers ses de venir consulter Compagnie Chimi- Montréal. |sai ce que je ressentais et bientôt après, en suivant Voilà ce que nous ne com- | leurs conseils et en prenant les Pilules Rouges, je |constatai que ma santé s'améliorait. | je me fais un plaisir de publier que je dois ma guéri. son aux bons effets des Pilules Rouges.” Aujourd’hui Mme OVILA ARCAND, Sept Iles, Co. Saguenay, Québec. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagrie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, Aussi consultations par lettre pour leg femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de rerièdes. par la malle, au Canada et au Etats-Unis, sur ré- |ception du prix, soc une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. Nous Îles envoyons aussi, Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guerit la colique, la diarrhee, les derangements d'estomac ch2=z les bebes et leur donne un sommeil paisible. Paul nous disait hier que l’Améri- que est appelée à résoudre plusieurs des problèmes des sociétés futures. C'est vrai ; mais je crois également que l’Amérique peut encore ap- prendre quelques leçons des vieilles sociétés chrétiennes de l’Euraps (Applaudissements,) et qu’il me soit permis, comme Canadien, dans les veines de qui coule le sang de six générations de Canadiens, de demander à l’Europe de nous don- | ner encore un souffle de son aposto- lat et de son intellectualité. Je crois que, dans la recherche de ce culte de l’honneur, du dé- vouement et du sacrifice, même vous, les Français de la Nouvelle- France, pouvons encore apprendre quelque chose à l’autel de la vieille patrie, dont l’évêque d'Orléans et l’évêque d’Augers, nous ont parlé hier et ce soir en des termes qui n’indiquent pas qu'ils soient les chefs spirituels d’une nation morte. (Longs applaudissements). Au culte de l'égoisme, au culte ] du riche qui s’engraisse et qui dort (Mouvement dans l'auditoire), au culte du pauvre qui gronde et qui frémit, opposons le culte des oeu- vres sociales : car la foi sans les l'oetivres est morte, et Pie X,, le pape de l’Eucharistie, a été précédé dans les voies de la Frovidence di- vine par Léon XIII, le pape des ouvrier. (église et attendant de vos lèvres la parole des commandements supré- mes qui vous a été délégués par le père que nous vénérons tous. (Ap- plaudissements) Nos ouvriers sont eucore catholiques ifidividuelle- ment, mais uos unions ouvrières ne le sont pas ; et je croitais faillir à mon devoir et au rôle que j'ai as- sumé ce soir, si je ne disais pas à mes compatriotes qu'il est urgent seulement dans cette grande ville de Montréal mais dans toutes les villes de la province de Québec. (Acclamations). Il ne suffit pas de dire à l’ouvrier: ‘Sois chrétien, sobre et laborieux, bon père de famille et fidèle à ton patron ; redoute les sociétés sans religion.” Nous devons encore obéir à la parole du Pape des ou- vriers, lui donner des oeuvres pra- tiques et lui prouver que la foi ca- tholique n’est pas arrièrée ni stéri- seulement sauvegarder les droits de la conscience, mais encore s’allier fructueusement à toutes les organi- sations modernes qui permettent au travail dese protéger contre la Le Discours de M. Bourassa Nous Empruntons au “Devoir” le texte stenographie du discours 00 prononce par M. Henri Bourassa a Notre-Dame de Montreal, Eminences, Messeigneurs, Mesdames, Messieurs, Depuis deux jours, dans ces séan- ces mémorables, des apôtres de l’E- glise universelle vous ont énoncé les vérités ae la foi et prêché le culte de l’Eucharistie : les chefs de l'Eglise canadienne ont rendu té- moignage à la religion vivante de leur peuple (Applaudissements) ; des prélats étrangers ont gloriñé les magnificences du congrès de Montréal ; les hommes d'Etat ca- padiens ont assuré au représentant du chef de l'Eglise catholique qu’- lei l’ Etat s'incline devant le magis- tère suprême de l'Eglise. (Ap- plaudissements). Qu'on me permette de prendre ce soir une tâche plas humble, mais nou moins nécessaire, —à moi qui samedi dernier zx foule,—moi qui n'ai qu'une par- celle du coeur des miens à présenter au Pape (Longues acclamatious) | ne suis rien, à moi qui sors de cette base de notre religion individueile, mais l’inspiratrice de notre vie pu- blique. (Acclamations). Combattons le danger qui nous et d'accomplir au nom de tous ce | menace peut être plus ici que dans | que chacun d’entre nous fait lors- ;la vielle Europe, attaquée par ail- devenir meilleur et plus fort. Qu’on me pardonne donc d’énon- cer quelques unes des résolutions que nous devous prendre aujourd’ - hui comme peuple, après avoir communié tous ensemble à la face de Dieu et des hommes dans le cul- te eucharistique. Tout d'abord faisons voeu de confesser notre foi dans nos actes publics. Que cette foi, qui éclaire nos consciences et fait battre nos coeurs ne soit pas seulement la que, après être venu à la table sain-|jeurs dans sa foi ; je veux dire le te chercher uu regain de grâce et | danger-de la double conscience, qui de vitalité, il formule dans son âme fait que souvent des hommes qui les résolutions qu'il a prises pour !adorent. Dieu avec sincérité âu fo- oublient qu'ils yer et À l’église, sont les fils de Dieu iorsqu'il faut proclamer leur foi dans la vie pu- lique, davs les lois et dans le gou- vernemént de la nation. (Longues acclamations, applaudissements prolongés. ) Au culte de l’argent, au culte du confort, au culte des honneurs, op- posons le culte du devoir, le culte du sacrifice, le culte du dévoue- ment. (Acclamations). L'illustre archevêque de Saint- tyrannie du capital. Il faut prouver à l’ouvrier que la foi, greffée sur les organisatiens ouvrières, ne les affaiblit pas, mais leur donne une âme qui les fera vivre, vivre plus longtemps et pro- duire des fruits plus nombreux et plus substantiels que les groupe- ments qui n’ont d'autre but que d’unir les ouvriers dans la revendi- cation de leurs appétits et la re- cherche d'un salaire plus élevé. (Acclamations). Ici encore, | Amérique—l’ Amé- rique de l'illustre archevêque de Saint-Paul (Mouvement) comme l’ Amérique de l’éminent archevé- que de Moatréal—peut aller de- wanïder des. ieçous à l’Europe et en particulier à ce pays où la mentalité chrétienne, même dans le domaine vaillant petit pays de Belgique (Applaudissements) qui, comprimé | pendant cinq siècles par les nations natinouele minuistration n'empêche pas un peuple d’être à la tête de la civili- Rss et d'offrir au monde la solu- de veiller au salut des ouvriers, non; le ; que la foi catholique peut non | politique, n'est pas morte, à ce fort. | | | | étrangères, a su conserver le dou- | yens britanniques, réclament, au ble trésor de sa foi et de sa pensée | nom du droit, de la justice et de la (Appiaudissements). | constitution la liberté d'enseigner à La Belgiqne prouve aujourd’hui au leurs enfants ce qu'ils ont appris monde entier que la profession des eux-mêmes. principes catholiques ans le gou- Et l’Angleterre a commencé à se vernement, dans les lois, dans l'ad-| convertir au catholicisme le jour où tion la plus pratique et la plus efñ- cace des problèmes ouvriers et des questions sociales. (Longues ac- clamatiovs). Mais s’il est un point sur lequel notre pensée doive s'arrêter parti- culièrement, s’il est un principe sur lequel, catholiques de toute origine, nous devons nous unir dans une commune résolution pratique, c’est celui de l'éducation chrétienne de nos enfants. (Acclamations). Ne laissons pas pénétrer chez nous—la brèche est déjà faite—cet- te notion fausse que la religion est bonne à l’école primaire, nécessaire au collège classique qui forme les prêtres, mais qu’elle n’a rien à fai- re dans l’école scientifique ou dans l'école de métiers. (Acclamations prolongées). La religion fondée par le Fils du charpentier est peut- être plus nécessaire encore à l’ou- vrier qui peine et qui sue, qu'à l’aristocrate de la pensée. (Lon- gues acclamations). Oui, conservons intact, dans cette vieille province de Québec,—le seul état de l'Amérique du Nord qui possède ce trésor, comme l’a si bien dit l’éloquent juge O’Sullivan, (Applaudissements) -—conservons intact ce trésor de l'éducation chré- tienne, qui ne consiste pas seule- ment daus l’enseignement concret et restreint des dogmes théoriques (Longues acclamations). | de la religion—si me permettent de Eminence, vous avez admiré le m’exprimer ainsi les éminents théo- spectacle de quinze mille ouvriers logiens qui m’écoutent—mais qui canadiens adorant Dieu dans cette consiste surtout, au point de vue de la foi pratique et vécue, dans la pénétration de toutes les sciences et de toutes les nations humaines par l'idée religieuse, par la foi au Christ, à ses enseignements, à sa morale (Longues acclamations). Oui, nous nous glorifions à bou droit d’avoir conservé ce trésor dans Ja province de Québec ; mais de même qu’il y a un instant, je vous prêchais l’évangile de la cha- rité sociale contre le dur égoisme de l'individu, je vous adjure main- tenant de pratiquer la charité nn- tionale et de vaincre votre égoisme La province de Québec ne méri- terait pas son titre de fille aînée de l'Eglise au Canada et en Amérique si elle se désintéressait des causes catholiques des autres provinces de la confédération. Nous avons—et permettez, Emi- nence, qu’au nom de mes compa- triotes je revendique pour eux cet honneur—nous avons les premiers accordé à ceux qui ne partagent pas nos croyances religieuses la plé- nitude de leur liberté dans l’élaca- tion de leursenfants. (Applaudis- sements). Nous avons bien fait ; mais nous avons acquis par là le droit et le devoir de réclamer la plénitude des droits des minorités catholiques dans toutes les provin- ces protestantes de la Confédéra- tion. Acclamations prolongées. L'auditoire fait à l’orateur une longue ovation). Et à ceux-là qui vous diront que là où l’on est faihle, là où l’on est peu nombreux, là où l’on n’est pas riche, on ne doit pas réclamar son dû, mais le mendier à genoux, je réponds : Catholiques du Canada, traversez les mers, abordez le sol de la protestante Angleterre, faites revivre l’ombre majestueuse d’un Wiseman, d'un Mavning et d’uu Vaughan si dignement représentés par un Bourne, (Appiaudissements) et allez voir si là les minorités qué- maudent la charité du riche et du (Acclamations). Les catholiques anglais, fiers de leur titre de catholiques et non moins fiers de leurs droits de cito- (Appiaudissements). la wimorité catholique anglaise, ré- veillée par le mouvement d'Oxford, a cessé d’être une minorité timide et cachée pour devenir une minorité combative (Applaudissements). Nous aussi, nous sommes cito- yenus britanniques, (Mouvement) nous aussi, nous avons versé notre sang pour conserver à l’empire son unité et sa puissance, et nous avons acquis par les traités, que dis-je ? nous avons acquis par l’éternel trai- té de justice, scellé sur la montagne du Calvaire dans le sang du Christ, (Acclamations), le droit d'élever des enfants catholiques sur cette terre qui n’est anglaise aujourd’hui que parce que les catholiques l’ont défendue contre les armes en ré- volte des anglo-protestants des co- lonies américaines. (Longues ac- clamations). Ayant formulé quelques-unes des déterminations que, j'espère nous avons déjà prises comme nation et que nous fortifierons demain en fai- sant cortège au Christ Jésus, je vous demande maintenant d'adop- ter avec moi une résolution d’un autre ordre, Celle-ci n’a plus pour objet la re- vendication de nos droits et nos re- lations avec ceux qui ne partagent pas nos croyances, mais l’union vé- ritable de tous les catholiques dans la pensée d'une commune dévotion à l’Eucharistie, à la Vierge Marie et au Pape, que l’on a si bien déf- nis ce soir comme les trois princi- paux chaînons de la foi catholique. (Applaudissements). Je remercie du fond du coeur l’éminent archevêque de Westrmins- ter d'avoir bien voulu toucher du [doigt le principal obstacle s cette union (Mouvement) et d’avoir a- bordé le plus iuquiétant peut-être des problèmes internes de l’Eglise catholique au Canada, (Mouve- ment). Sa Grandeur a parlé de la ques: tion de langue. Elle nous a peint l'Amérique tout entière comme vouée dans l'avenir à l’usage de la langue anglaise : et au nom des in- térêts catholiques elle nous a de- mandé de faire de cette langue l’idiome habituel dans lequel l’K- vaugile serait annoncé et prêché au peuple. Ce problème épineux rend quel- que peu difficiles, sur certains points du territoire canadien, les relations entre catholiques de langue anglai- se et catholiques de langue françai- se. (Mouvement]. Pourquoi ne pas l’aborder franchement, ce soir, au pied du Christ et d’en chercher la solution dans les hauteurs subli- mes de la foi, de l'espérance et de la charité? (Longues acclama- tions]. À cenx entre vous, mes frères par la langue, qui parlez parfois du- rement de vos compatriotes irlan- dais, permettez-moi de dire que, quels que puissent être les confits locaux, l’Eglise catholique tout en- tière doit à l'Irlande et à la race ir- landaise une dette que tout catholi- que a le devoir d’aqguitter. (Ap- slaudissements). L'Irlande a den- né pendant trois siècles, sous la persécution violente et devant les tentatives plus insidieuses des épo- quer de paix, un exemple de per- sévérance dans la foi et d’esprit de corps dans Ja revendication de ses droits que tout peuple catholique doit lui envier au lien de lui en fai re reproche. (Applaudissemeuts),. À ceux d'entre vous qui disent : L'Irlandais « abandonné sa langue, c'est un rénégat national : et il veut s'en venger en nons enlevant la nô- tre,’’je réponds : Non. Si nous avions passé par les épreuves que l’Irlandais a subies, il ya Jong- temps peut-être que nous aurions perdu notre langue. (Mouve- ment). glaise est devenue l’idiome de l’Ir- landais comme celui de l’Ecossaï s. Laissons à l’un et à l’autre, com me à l’ Allemand et au Ruthène, suite à la 4ème page. Quoi qu'il en suit, la langue an-- ‘cou- me aux Catholiques de toute s les | uations qui abordent sur cett & terre | Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu- rance contre le feu. 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