PTE TN pe h-mmsmeamess : t non RE Es la | Œ A NT w Moseler ma mms gg a G. & F. J. BUOTE, PROPRIETAIRES. G. BuoTE, EniTEuR. F. J. BUOTE, GERANT Vol. 6, Tignisb, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 16 Mars 1899 No 28 LL CARTES D'AFFAIRES CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHyYsiICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New Yorx Utxiversity TIGNISH, ..... .. P. E. I. A. W. MCKInLAY, DENTISTE. Dents extraites et remplies de la manière la plus habile et à aes conditions raisonables, sans faire éprouver aucune douleur aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. Rux Marx ALBERTON Quickest and Surest CURE —FOR-— Cramps and all kinds of pain —AND— Summer Complaint —— AN L— Cholera in all forms PENDLETON’'S PANACEA Price 25 cents French House 191 & 193 Lower Water Street, {Near Piant Wharf.) HALIFAX, N.Ss. The best one Dollar House in the City Goop BaTH Room MARCELIN POIRIER, PROP. > When leaving the I C KR. 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Le soir de ce même jour, dès que le soleil fat couché, David Kerulaz, fidèle à sa promesse, vint chercher l’intendant Varin |ponrle mener à la grotte du Trappeur. Le Chasseur de bisons ne put réprimer un sourire lorsqu'il ferma la portiè:e de la bariine sur l’intendant ; et, par un sin- gulier phénomène, le même sourire malicieux vini su refléter sur la figure de M. Va:in au moment où il s’étendit dans je fond de la veiture. La beriine roula encore pen- dant deux heures dans l’épaisse | obscurite de la nuit. Eufin elle s'arrêta comme la veille sur la crête d’une falaise élevée. David Keruiaz vint ouvrir la portière et l’intendant mit pied à terre suivi de ses deux fidèles valets. 1ls s'avancèrent de nouveau dans la lande déserte. Le Chasseur de bisons fit alors remarquer à l'intendant une laeur rouge qui donnait des re- flets de braise ardente à quel- ques rochers disséminés dans la plaine. — Par mon patron ! nous au- rait-on précédés à la giotte ? s'écria David en s'arrêtant iout à COUP. La physionomie de Varin prit une impression nn peu inquiè- te ; son œil vifet perçant s’at- 1eclie sur le visage du chasseur canadien. —Marchous toujours, dit-il ; nous sommes en nombre. 1lsse dirigèrent vers l'en- droit où brillait une lumière rouge. Un grand fleuétait allumée jaste près de l’entré de la grotte, entre les roch:rs couverts de mousse qui en defenduient l’sc- cés. Trois hommes étaient assis autour de ce feu. En même temps, quelques bélements piaintifs parvinrent à l'oreille de David et de ses com- pagnons. — J'y suis, monsieur l’inten- dant ! dit le chasseur comme s’il eût eu uno inspiration soudaine. Les hommes que nou voyons devant nous sont de pauvre diabies de pâtres qui emmènent leurs chèvres en sûreté. 1] vont saus doute se reposer ici une partie de la puit..Mnn Die: ! poursuivit-il ense grattant l'o- reille, je vous proposerais bien de descendre le lonx de Ja fa- laise et d’alier gagner l'autre entrée de la grotte, mais, vrai ! par cette nuit noire, cela ne se- rait peutêtre pas prudentet aous risquerious lort de nous rompre les es. —Eh bien ! mon brave Darid, dit l’intendant avec un soupir near me | | | | _. très mal:....on 86 plaint que posté ces gens à dessein pour pression de colère, c'est ainsi j de résignatiou, remettons l'af- faire à demain. | Lorsqu'il fut remonté dans la berline, l’intendant Varin se re jeta en arrièra en riant aux 6 clats et en frottant ses grosses mains rouges l’uue conire l'au- tre : —-Âh ! le rusé compère ! s'é- cria-t-il ; je gage qu’il avait e- m'empêcher déntrer dans la grotte..Ah°! David K-rulaz, reprit-il avec un: sourde ex- que ti exécutes nos conven- tions !...Qui aursit cru cela ? Un homme qui smblait si sim ple, si naïvemeit honnéte ! Fiez-vous donc aux apparen- 208... Heureusement, j'ai pris mes précautiois. Ah !ah!ah! Etil se mtà rire de pius belle. De son côté, David Kerulaz| n'était pas tranquilie. Tout en dirigeant la cour: o rapide du vigoureux at fo lagé que lai avait prêté le père Der | vieux, il nurmuiait : —Cet intendant a trop bien pris la chose pour qu'il n’y ait pas quelque anguille sous to: che.....Je m'attendais a de Ja colère, à de violents reproches. il a singulièrement dissimulé son décappointement...…. 11 doit ramiver quelque dessein de sa façon... il faudra que je le surveille. Lorsqu'ils furent arrivés à à Québhec, devant Ta maison de M. Varin. David, en onvrant |}? portière, demanda s'il desirait recommencer lJ'expédiion le lendemain. —Eh ! malheureusement, cela est impossible, répondit Varin ense fourrant précipitamment ane prise de tabac ans le nez, tout à fait imjossible, mon brave David !....…. J'ai demain soir une conférence chez M. Bigot. Les aflaires vont mal nous iaissons le soldat manquer de tout, comme si nous 5omvions inventer ce qui n'existe pas !.. Je to ferai dire demain l« jour où Je pourrai aller là-bas... Où te trouverais-je si javais besoin de toi ? —Daus la journée, à ja ferme Deavicux, à Sillery ce soir, à “auberge de France,” sur le quai... —C'est bien, cela suffit; au revoir, Darid ! | —-Votr: serviteur, monsieur! l'intesdant ! Lorsqa: le bruit de la voiture! conduite par le chusseur cana- dien setnt éteint dans la viie si encieuse, M. Variu s’adressa ! à ses deux valets : —-Demain, dit-il, au lever du. jour, 1l faudra que :10n carrosse soit attele. Vous, Pierre, vous irez réveiller M. Godaid, mon premier commis, vous lui direz (Suite à la 4ème Page) Cours CL: LEGS ENTIRELY RAW From his feet to his body, and ran a blood tinged, irritating water. Mrs. A. Keirstead, Snider Mt., N.B., tell: how her little boy suffered, and how 8.8.8. cured him permanently. _ There is not a mother in this land who has a child suf- fering from skin dis- ease in any form but willthank Mrs. Keir- stead, of Snider Mt., NX, NB. for telling of theremarkable man- ner in which her boy, Freddy, was cured of one of the sever- FREDDY KEIRSTEAD, St and most tortur- ing of skin diseases by the use of Burdock Blood Bitters ; and not only relieved and cure for the time being, but, mark you, affer eight years the disease has shown no sign of returning. The following is Mrs. Keirstead's letter :— “With gratitude I can testify to the wonderful curative powers of Burdock Blood Bitters. Eight years ago our little son, Freddy, was afflicted with salt rheum and was in a dreadful condition. His legs, from the soles of his feet to his body, were entirely raw, and ran a bloody water, which appe: ared to burn and itch until he was often in great agony. ‘* After trying several remedies, we re- solved to give B.B.B,. a trial. ‘“Vou can imagine with what delight and gratitude we saw our boy entirely cured after using one bottle and part of the second. _We gave him the remainder of the second bottle, and from that time till the present he has never had a sign of salt rheum or a sick day. You need not wonder that I think there is no other medicine can equal Burdock Blood Bitters to purify the blood and build up the health and strength.” College St Dunstan SSIQUES, COMMER- CIAUX ET PHILOSOPHIQUES % L'ouverture des classes au collège St Dunstan aura lieu | lundi le 5 septembre courant. Les élèves sont priés de 8e présenter le jour de l'ouver- ture Pour plus amples infarma tions, s'adresser au Supérieur. C'e 1er Sept. 1898. BA RGAINN rl BOOTS & SHOES TIGN1SH FOR EVER ! 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