+ a ROUVELLE SERIE FAIBLESS E HT MAUX DH REINS CHEZ MADAME. GUER FAIBLESSE HT DÉRAI MADAME J. j AENTS CHEZ MÉTIVIER. Guéris par les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimiqwe Franco-Américaine, ‘{ Sans les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, je serais aujourd’hui dans la tombe. Après avoir subi successivement trois accidents suivis de fortes hémorragies, je fus atteinte de la jaunisse, Pendant trois mois je fus très souffrante, entre la vie et la mort, condamnée par les médecins qui me soignaient. Je relevai cepen- dant, mais, malgré les bons toniques de toutes sor- tes, je ne pouvais reprendr: mes forces. Au contraire, il me semblait que chaque jour je faiblissais. J'endurais de terribles douleurs dans les reins qui ne me laissaient aucun repos ni le jour, ni la nuit. Je perdais l'espoir ée revenir à la santé et le sacri- fice de ma vie était presque fait. Un jour, comme je lisais dans les journaux tout le bien que font les Pilules Rouges et toutes les gué- risons qu’elles opèrent, je résolus d'essayer ce der- | uier remède. Aussitôt je m'en procurai quelques boîtes et cet ‘essai fut couronné d’un grand succès. Je ne pou- vais croire à un tel triomphe, moi qui avais pris tant de choses sans aucun résultat. C'était bien vrai, je revenais à la vie. Huit boîtes seulement de ces bonnes Pilules Rou- ‘ges m’'apportèrent, non pas un soulagement, mais une guérison complète. Je n'ai jamais pris d’autres remèdes et cependant, depuis six ans, ma santé a toujours été très bonne. J'ai augmenté de quarante livres. ’’ Madame JOS. METIVIER, | 681 rue Wolfe, Montréal. | “{ Etant allée à la campagne pour me rétablir après la naissance d’un de mes enfants, je fus obli- gée de prendre le lit à cause d’un refroidissement, et je suis restée plusieurs semaines sous les soins de deux médecins. Ma maladie était grave, car tous les remèdes que l’on m’administra restèrent sans résultat. Je sentais du mal dans tous les membres et j'étais d’une grande faiblesse. Ma mère, qui avait employé les Pilules Rouges avec un grand succès, me décida d’en faire l'essai. Je mis donc tous mes remèdes de côté et je commen- cai le traitement des Pilules Rouges accompagnées de purgatifs, car je souffrais aussi d’une constipa- tion opiniâtre. Dès les premières boîtes j'éprou- vais beaucoup de soulagement, je pus me lever, marcher et sortir. Au bout de quelques mois j'étais parfaitement guérie de tous mes maux et même de la constipation qui me rendait auparavant dyspepti- que. Depuis, je n'ai jamais été malade, je suis forte, | j'ai un bon appétit et ma digestion se fait bien. connaître. ”? Madame A. GUERTIN, 59 rue Cadieux, Montréal, Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les dificul- F'ec-similé d'une boîte de Pilules Rouges. LE ÉLUS 7 DE FABRIQUE TPE F De SN SK TU #, ô Poy a er FRE ES FEMMESPALESET TR (MURALE EEIL'CLU ALERT ENUT LEE] dist pt utty. 4° RER CE OL LOUP JP # dune y aites 04 V3 “t'as CHERE À 7 ne 0°) CUT TUE ET EL TE LITTLE 1114 e lustre … <<. AIX SOCENTS. Six Borres 8250 * DISTRIBUÉES PAR LA ÉoprPAGN/E CRM oS FRANto Am AICAINE ON CaËÉ A: MA F … MA : Et pourtant, (1 Madame J. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. tés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaibhlie, sait par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu’ au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suff- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues, et rétablir compiètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’iis parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine | par un de leurs produits. Cette transformation, je la dois aux Pilules Rouges | et je sens que c’est un devoir pour moi de le faire Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'’acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘pilu- les rouges’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et n08 produits ne sont jamais vendus de cette manière, Si votre marchand n’a pas les Piluies Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. \ { A P f 11 Ms résignerait son siège de Terre-|guise. Cela veut dire que l’opposi- 1 ( (Où ( IUQUES bonne et se présenterait dans Mon- |tion admet que l'indemnité actuel- Le gouvernement de la Saskat- chewan a payé à la compagnie Bell $367,500 pour son réseau, qui sera prolongé. Il est presque officieilement dé- cidé que la prorogation du parle- ment aura lieu le 19 mai. L'enten- te à ce sujet a été conclue entre les chefs des deux partis. La législature du Nouveau- Brunswick a rejetté la mesure de- mandant d’accorder le droit de vote aux veuves et aux filles proprié- taires, ou ayant un reveuu annuel de $400. La majorité conservatrice de la législature du Nouveau-Bruswick vient d'imposer une taxe de fs par tête sur tous les électeurs dont le revenu est de moins de $300 ; le paiement de cette taxe seule per- mettra à ces électeurs de voter. Sir Wilfrid Laurier a donné avis du projet de loi créant un ministè- re séparé du travail. Le projet de loi pourvoit à un salaire de $7,000 pour le ministre, à un salaire de $1,000 par année peur un commis supplémentaire, et à un supplément de $600 pour le secrétaire du mi- nistre. On apprend de Québec la rumeur que le parti nationaliste prépare uue sensation, Il s'agirait tout sim Sir Lomer Gouin de se présenter contre lui. U 1e indication du fait que la fin de la session approche a été four- nie, mardi, quand Sir Wilfrid Lau- rier a donné avis d’une motion à l'effet que la Chambre des Commu- lundi prochain. L’ajournement or- la semaine prochaine les députés devront travailler six jours par se- maine et tous les soirs. La sessions de la législature de la Nouvelle-Ecosse s’est close ven dredi dernier, après avoir fait d’ex- cellent travail. Parmi les nouvelles mesures votées au cours de la ses- tréal St-Jacques en mettant au défi |le de $800, adoptée il y a des an-\! dinaire à six heures, le mercredi | ja soir, est aussi aboli et à compter de| gallinacés. juées, est aujourd'hui insuffisante, i LA CITE DES POULES | D'après le ‘‘Petit Jardin’”, il ex- [isterait en Californie une véritable cité des poules nommée Petaluma et voisine de San Francisco. Six nes siège le matin a compter de | mille habitants et un million de | poules, telles serait dans l’endroit proportion des humains et des Les habitants les plus pauvres possèdent quelques douzaines de poules, les plus riches jusqu'à dix et quinze mille. L'une des fermes-modèles élève jusqu’à 100,000 pensionnaires de ce | genre. Inutile d'ajouter que ce n’est pas sion, il convient de signaler la loi seulement au point de vue de l'a- | établissant une commission des ser- | STément que cet élevage, à peu vices d'utilité publique, l'acte con- | P'SS Exclusif, est entrepris. La ven pour enrayer les ravages de la tu- berculose. Une dépêche de Québec annonce que les députés de l'opposition, | réunis en caucus, ont discvté la question de l'indemnité parlemen- taire. Il auraient décidé que si une mesure pour l'’augmenter était pré. sentée, l'opposition n’en ferait pas plement que l’hon. M. Jeau Pré. : | du conrrier, Adressez : une question de parti, Chaque dé | LITTERAIRE, puté sera laissé libre de voter à — 143, Manchester, N. H, A PE ces volati > cernant le contrôle, et l'administra. te de ces volatiles et de leurs oeufs tion des fonds d'amortissement des! °5t Une richesse pour l'endroit et, municipalités et les mesures prises probablement, la priacipale, si non la seule industrie. nn Si VOUS AIMEZ la bonne lecture intéressante et a- musante envoyez-nous douze cents Histoires en français par le retour LE JARDIN | Pi: 0, me #64 Lettre D’Ottawa ———Q Le débat sur le discours du budget est enfin terminé, a- près avoir occupé six longues séances où il a été question - de tout : certains députés ont trouvé le tour d'y parler des affaires provinciaies de la Saskatchewan et de l’ Alberta, des listes électorales du Manitoba, de ‘‘’Dreadnoughts’’, et de dénoncer l’impéralisme où certains veulent cogager le Ca- nada ; notons en passant que ces déclarations eussent été plus à leur place au cours du débat sur la motion Foster ; bien des députés se sont contentés de ne pas souffler mot, a- lors qu’il était temps de parler, qui protestent aujourd’hui de leur anti-impérialisme, à l'heure où nos gouvernants nous ont irrévocablement engagés dans cette voie sans issue. Notre commerce avec l'Allemagne. Pendant cette longue discussion où l’on aurait pu croire, un certain temps, que certains orateurs en viendraient À en- tretenir la Chambre de l'expédition Shackleton au pôle sud, ou des guerres du Chili et de la Bolivie, M. Armstrong, un député oppositionniste, a abordé le sujet des relations com- merciales entre le Canada et l'Allemagne. Ce sujet au moins relevait du débat, puisque l’état du commerce canadien fait partie des matières traitées dans le discours du budget. M. Armstrong prétend que ‘‘la conduite du gouverne- ment canadien a eu pour effet de nous fermer le marché al- lemand, le deuxième au monde, en valeur, pour nous, et nous a placés dans la position humniliante de ne pouvoir pla- cer uos marchandises, sur ce marché.’’ Sur ses deux milliards de piastres déboursées par l’Alle- magne pour ses importations, elle en a dépensé un milliard pour l'achat de produits agricoles. Et dans ces chiffres, les exportations du Canada aux ports allemauds n’entrent que pour uu demi-million. L'exportation en Allemagne de bestiaux, d'orge, de sar- rasin, de blé, de pommes, de viandes et d'autres produits canadiens, est absolument nulle. M. Arimstroug affirme que cette politique fiscale est de nature à nuire aux intérêts de la classe agricole du Canada, qui ne peut avoir accès qu’au seul marché anglais, puisque ceux des Etats-Unis et de l'Allemagne lui sont presqu’enti- èrement fermés, ce dernier surtout. ll prétend que la préférence commerciale donnée aux pro- duits anglais est la vraie cause de la surtaxe qui depuis trei- ze ans frappe les produits canadiens à leur entrée en Alle- magne. À ceci la droite a répondu que le gcuvernement allemand a voulu dicter au Canada une ligne de conduite à l’occasion de l’établissement du droit préférentiel anglais, que ce se- rait manquer de dignité nationale que d'entrer en négocia- tions commerciales avec l'Allemagne, à l’heure actuelle, À moins d’avances formelles de sa part. Elle y viendra bien- tÔt, affirme-t-on, puisque les commerçants et les industriels allemands sont à se concerter pour rétablir le mouvement des échanges avec le Canada. Et la questien est restée là pour le momeni. Le prêt au Grand Tronc-Pacifique La Chambre a comsacré la majeure partie de ia semaine dernière à l'étude approfondie d'un bill qui autorise le pays à avancer au Graud-Tronc-Pacifique uue somme de dix mil- lions, au taux d'intérêt de 4°-,, payable semi-amnuellement. Le capital serait remboursable dans dix ans. Comme garantie de ce prêt à elle fait, la compagnie du Grand-Tronc Pacifique déposerait en garantissement des o- bligations au montant des dix millions, émis dans ce but, portant hypothèque sut la section des prairies ; et la compa- guie du Grand-Tronc du Canada s’en porterait garant, pour ce montant. À défaut de paiement complet ou partiel, à é- chéance, le Canada resterait propriétaire de ces obligations et pourrait exercer tous les droits qui y sont inhérents. L'opposition voudrait que le pays se fit attribuer, comme actionnaire, une partie des actions du Grand-Tronc-Pacifi- que, au lien de les avoir comme gage seulement du prêt. Le gouvernement réplique que ce serait de mauvaise poli- que et qu’au reste les conservateurs eux-mêmes, dans une occasion semblable, lors du prêt de $30,000,000 au Paci- fique Canadien, eu 1884, n'ont pas voulu prendre ainsi des actions pour le montant du prêt. Cette question du prêt a occasionné de nombreuses diver- gences d'opinion entre les deux partis. Certains députés de la gauche se sont déclarés opposés à cette mesure, sous la forme qu’elle a actuellement, d’autres ont été plus loin et se sont déclarés catégoriquement contre toute avance au Grand-Tronc-Pacifique. La chambre n’a pas encore adopté cette mesure. La fin de la session Que a présente session touche à sa fin, c'est irdéniable. Dès lundi, la Chambre, au lieu de siéger l'après-midi et le soir seulement, siègera aussi tout les matins. Les comités ont presque tous terminé leur ouvrage et fait rapport à la Chambre de la besogne qu'ils ont expediée, La semaine dernière, la Chambre a sdopté une dizaine de mesures du gouvernement qui étaient à l’ordre du jour, J1 n’en reste que quelques-unes, —les plus importantes, tou- tefois,-—mais comme il semble entendu que la prorogation de la session aura lieu vers le 20 du courant, la discussion ne devra pas être longue. Cette semaine, l'opposition amènera probablement Ja question ‘‘Pugsley-New-Brunswick Central Cy”’. Ce sera l’avant-dernier débat politique de la session ; les conserva- teurs de l'Ouest veulent aussi discuter la qnestion des fron- tières du Manitoba ; ils ont donné avis au gouvernement de cette discussion, dès avant l’ajournement ce Pâques. Ottawa, 2 mai 1909 Pulmonaire, la Fieyre Typhoid. Dennenrr e RC TR er erneseRs pr nr one ne nt tnsten dt inmgeemnnditemnanenmnen . mn. L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 11 MAI 1909 r6 ANNÉE — — — —_——— —_———® nr — — 1 GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous | | | l : 1 . ! { Î de la PESTE-BLANCHE par le L Poichreste F. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarthe, la Phrisie À = 1 ER mmpmremennt-tstmnpanalnse “ L’'Esseyer, c’est éviter la moit. —— Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE — TR Pharmacien à Montréal, Qué. ‘S Prix du Flacon, $1. 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This prescription forces the clog- ged-up, inactive kidneys to filter and strain from the blood the poi- sonous waste matter and uric acid, which causes Rheumatism, As Rheumatism is not only the most painful aud torturous disease, but dangerous to life, this simple recipe will no doubt be greatly val- ued,by many sufferers here at ho- mixture 10 £er unis relief. mes a week, would never have se- is generally felt from the first few | me, who \f +once prepare the It is said that a person who would take this prescription regularly, a dose or two daily, or even a few ti- rious Kidney or Urinary disorders h! or Rheumatism. Cut this out and preserve it. Good RheuwMism prescriptions which really relieve are scarce, it deed, and when pou need it, yo! want it badiy. s SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster Gencral, will be received at Ottawa until Noou, on Friday, the 7th., May, 1909, for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, 6 &3 times per week each way, between Brackley Beach and Winsloe Station from the Post- master General’s oleasure, Printed notices containing fur- ther informction as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices ou the route and at the office of the Post Office Inspector. John F., Whear Post Office Inspector Post Office Inspector's Office Charlottetown, P. KE. I... 23rd. March 1909. sé. de T def PSS # 7