Ph Æ\ JL #> NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 20 JUIN :o11 14 ANNÉE RARE D ee Sr GLSSS2S505S0S O O O O Nous avons eu nne agréable visi- te de M. James Bianchard du Lot 2, samedi. M. Pierre Melême Chiasson est Nouvelles Locales. Provinciales et Generales. 000009995000 to ,ç$ Y propage avec une désoiante ra pidité. Mme. Sylvain J. DesRoches de Kildare Cape s'est embarquée sa- parti samedi dernier pour Rogers- }medi pour une visite de plusieurs viile, N. B. M. et Mme. Sylvain U. Poirier, qui étaient à Lowell Mass, depuis quelques années, sont revenus à Tignish samedi soir deruier. Mme. H. V. DesRoches de Mis- couche et Mile Octavie Arsenault de Summerside sont actuellement en visite au Nouveau Brunswick. M. TJ. J. Arsenault qui srrive de Rogersville, N. B., est enchanté de la réussite de nos compatriotes qui demeurent dans cette belle province acadienne. Les récoltes ont très belle apparence, ce qui démontre du travail et de la persévérance de nos gens. Les fortes pluies qu’a éprouvées la vilie de New-York ont retardé momentanément le danger de la disette d’eau, mais elles ne suffiront nnilement à empêcher qu'il rede- vienne immiuent, à brève échéan- ce. Il est question de fonder aux E: tats-Unis, à New-Vork d’abord, puis avec des filiales dans es prin- cipales villes du pays, un musée français des arts décoratifs. On signale; de Washington, la mise en circulation d’une série de modèles contrefaits des Bons de $20 du Trésor américain. Les républicains du Portugal font activement des préparatifs pour réprimer toute insurrection monarchiste possibie et se préten- dent en état de l'écraser sûrement, si elle venait à se produire. Senor Jose Limantour, ci devant ministre des finances au Mexique, avec sa femme, son fils et senor De Landa, ex gouverneur du district fédéral de Mexico, est de passage à Québec, où ils’embarquera demain pour l’Europe, sur l'‘‘Empress of Britain”’. Les distingués voya geurs ne font que des éloges de Ma- dero et souhaitent qu'il soit élu président, aux élections d'octobre. Le steamer ‘'Sardinian’””’, de la ligne Allan, venant de Londres et du Hâvre, est détenu en quaran- taine à Ja Grosse-Ile. On croît qu'il y avait, passagers d’entrepont, un cas de fièvre du typhus. La région de Kingston, Ont,, fait de fortes expéditions de foin du côté des Etats-Unis. Au cours des derniers deux mois, elle en a ex porté pour $15,000. Le traiu du ‘Vermont Central”’, qui devait arriver de Boston à Montréal, vendredi soir, déraille à un demi- mille au sud d’Iberville. Le chauffeur Martin est tué ; le méca- nicien Fortin et deux voyageurs, légèrement blessés. Les étrangers continuent d’afflu- er, à Londres, pour les fêtes du couronnemen} du Roi. La vie la plus intense. règne drns l'immense cité. La grande grève des manoeuvres des ports et des chauffeurs mariti mes, qui a éclaté dans quelques-uns des principaux ports d'Angleterre, de Belgique et ie Hoilande ne pa: raît pas s'étendre rapidement. On espère qu'elle pourra Se régler a- vant d'avoir pris une trop large ex- tension. À Montréal, cependant, onen redoute un peu le contre coup. On mande de Paris que la fèvre jaune sévit dans l'ouest africain et Semaines aux Etats-Unis. La procession du Très Saint-Sa- Crement a eu lieu dans l’église, di- manche après la messe. Par la permission de Notre Très Saint Père le Pape, tous catholi- ques dans l’Empire Britannique sont permis de faire gras, vendredi le 22 de ce mois, jour du couronne. ment du Roi George V. Nors attirons l'attention de nos lecteurs a la proclamations du pré- sident général de la Société Natio- nale de l’Assomption qui parait dans une autre colonne. Les pa- roissiens de Tignish ne voudraient pas voir se propager cette maladie contagieuse et atteindre les étran- gers qui nous visiteraient pendant ce Congrès, car beaucoup croient qu'il y aurait danger de contagion dans certain lieu. Les exercises de fin d'année, au couvent N. D Charlottetown ont lieu, aujourd’hui. Comme parie passé, un joli programmea été préparé pour l’occasion. La clôture des classes au Collège St. Joseph, N. B., a eu lieu jeudi dernier. Adrien Arsenault et Joa- chim Doiïton de cette province, étu- diants de ce collège, sont revenus chez leurs parents, venüredi. L'hon. J. W. Richards, député au fédéral pour le comté de Prince, est revenu d'Ortawa la semaine der- nière. Mme. Ricaards l'accompa- gnait. Est décédé mercredi deruier, le 14, après une longue et douleureu- se maladie John McLellan, à l'âge de 70 ans. Ses funérailles ont eu lieu à Tignish, vendredi matin au milieu d'un grand concours de pa- rents et amis. Le père Gauthier curé de Palmer Road officiait aux funérailles. M. Joseph J. Arsenault est de retour, vendredi soir, d’un voyage au Nouveau Brunswick. M. Ar- senauit est alié jusqu’à Rogersville, paroisse acadienne qu'il a trouvé très prospère. Est décédée jeudi dernier Hen riette enfant chérie de M. Jean M. Gaudet de ce village à l’âge de 15 ans. Ses funérailles ont eu lieu à l'église de Tignish samedi matin. Que son âme repose en paix. Mme. F. J. Buoteet Mile. Alma Léonie, sa fille, sont de retour d’un voyage de plusieurs jours au Nou- veau Brunswick. Le club dramatique d’Alberton a donné un beau concert le soir du 13 dans la salle publique de ce vil- Jage. Je montant d'argent réalisé a été placé pour les réparations des trottoirs. Le docteur Purdy, le directeur de la fanfare d’Alber- ton, fanfare composée des jeunes démoiselles du village, a contribué en grande partie au succès du cou- cert. SR LE NIOBE À CHARLOTTETOWN Le ‘‘Niohe’”’ a fait sa première visite à Charlottetown lundi, le 12 du mois, et est arrivé à 3 heures de l'après midi. Il demeurera dans le port plusieurs jours et se rendra eu- suite dans la mer pour la pratique du tir et y établir ses quartiers-gé- inéraux jusqu'au milieu de juillet, ls He, 4 dr “a LE GOUVERNEMENT LIBERAL DE LA © NOUVELLE ECOSSE EST MAINTENL Les élections provinciales de la Nouvelle-Ecosse se sont terminés raux. | Les | dans cette province depuis 29 ans et libéraux sont au pouvoir | faible. Les partis à la Législature se mercredi, par la victoire des libé-| jusqu’à présent rien ne semble in- }composera comme suit : 27 libéraux | diquer que le parti libéral devient'et 11 conservateurs. Noces d'argent du le Révérend D. F. Léger, curé de St-Paul de Kent et de deux mis- sious de St-Norbert et de St.Thimo thée d’Adamsville, est fêtée par ses paroissiens. À 4%heures, dimanche après- midi, le 11 juin, entre les vêpres et la bénédiction du St-Sacrement, les syndics de la paroisse et des denx missions s’avancent à la Sainte-Ta- ble et prennent leur bon et vénéré Curé par surprise. M. Prémilitie Johnson, au nom Rev. D. F, Leger Cure de StPaul (DE L'EVANGELINE) Après vingt-cinq ans de prêtrise, [sement mémorables de la vie de leurs parents ; ii sied bien à des] fils reconnaissants de féliciter les instruments divins de leur existen- ce à l'anniversaire du jour où par le sacrement de mariage, le droit à la paternité leur était légitimement accordé. Révérend monsieur Léger, vous êtes notre Père ; nous sommes vos enfants. De par la volonté de Dieu, depuis près de huit ans, vous avez engendré la vie de la grâce dans bien des âmes de cette paroisse par des paroissiens lit une adresse. (Cette adresse fait suite à ces quel- ques lignes). M. Théophile Bou- cher, syndic de St-Norbert, et Pa- trick Swift, syndic de St-Thimo- doré. Ce calice est des plus jolis : Pied à six lobes, dorure mate et brillan- te, 3 médaillons gravés à l’ean forte sur tond noir. Courants de fleurs et de feuillage finement ciselés. Même ornementation au noeud et à la fausse coupe. Le distingué jubiliaire monte en chaire et remercie en termes heu- reux ses paroissiens de l'expression de leurs bons sentiment et de leur g “nérosité à son endtoit. Le lendemain, le 12, 252 anniver- saire d’ordination du héros de Ja fête, il y eut messe solennelle par le jubilaire, étant assisté de MM. les abbés Ph. Hébert, de Bouctouche, et Jean Gaudet de St-Paul. Le cé- lébrant se servait du calice reçu la veille. A l’évangile, M, le vicaire de St- Paul monta en chaire et fut très Le chant du Te Deum, entonnné par le célébrant à la fin de la messe, | clotura la cérémonie religieuse heureux dans un sermon d'occasion. | le sacrement de baptême. Cette vie éteinte par le péché, vous l’a vez fait revivre avez zèle par le sa- crement de pénitence. En père généreux votre main souvent a dis- thée, présentent un calice en argent | tribué à cette sainte table dont vous avez le service, la nourriture forti- fiante de l’Eucharistie. Combien d’âmes endolories, frémissantes d’effroi aux portes de l'éter- nité n'avez-vous pas rassurées et conduites sur les chemins étet- nels de la patrie céleste ! Par vo- tre parole évangélique, en chaire, aux catéchismes, vous avez rendu possible, facile même à vos enfants le pélerinage terrestre vers une heureuse éternité. Oh, oui! nous le sentons, vous fu- tes pour nous un Père spirituel, tendre et libéral. Nous vos en- fants qui vous entourons aujour- d’hui, dans cette église embellie par vos soins, et où nous avons reçu vos bienfaits; oui, nous sommes fiers aujourd’hui d’être les enfants d’un tel Père. Aujourrd’hui dans la joie de nos coeur, nous vous félicitons de la su- blime dignité et des grands pou- voirs qui vous étaient donnés à Québec le 12 juin de l’an 1886; ca- ractère de prêtre qui nous a per- mis de recevoir l'exercice de votre Les Révérendes Soeurs del Chari- té de la Providence, arrivés derniè-| rement à Shediac présentèrent au | Curé de St-Paul leurs hommages, avec un superbe gâteau. L'‘‘Evangéline’”’ s'associe aux peroissiens de St-Paul, de St-Nor- bert et de Si-Thimothée d’Adam- ville pour féliciter le curé Léger à l’occasion de ses noces d’argent. Nous profitons de l’occasion pour remercier ce dévoué prêtre pour ce qu'il a fait et fait encore pour notre cause. Au jubilaire nous souhaitons de longues années encore au milieu de ses paroissiens |! Notre Révérend Père Il sied bien à des enfants de se saint ministère. Nous nous 16 jouissons des bienfait que vous avez reçu de Dieu et nous vous re- mercions de tout coenr pour votre dévouement sacerdotal auprès de nous. En demandant de présenter à Dieu au Saint Sacrifice avec le sang de Jésus Christ, leurs prières et leurs hommages, vos paroissiens vous prient d'accepter ce pieux ga- ges en témoignage de leur recon- éternelle. d’Amesville. L'IMPARTIAL se joint aux notm- réjouir au retour des dates heureu- gue et heureuse vie. CONDOLEANCE A une assemblée de la succursale Boudreauit, No. 20. Egmont Bay I. P. E., tenu le 21 mai, les réso- lutions suivantes furent adoptées. Attendu que Dieu dans ses des- sins inpénétrables à voulu appeler à lui l'âme de Marguerite Arse- nault, enfant chérie du trésorier, frère Edilbert J. Arsenaultet soeur de frère Onésime Arsenault. Résolu que c’est avec un profond chagrin que mous avons appris le deuil dont vient d'être plongée la famille des frères ci-dessus mention nés, et que nous leur offrons nos plus sincères sympathies. Il est de res et publiées dans les journaux. ÇC. M. ARSENAULT, Sec Archiviste, IR WILFRID LAURIER ET L'EMPIRE Il est évident que l'attitude ferme RE [pre par Sir Wilfrid Laurier en dé- | fense de l'autonomie coloniale dé- 'sappointe les impérialistes anglais | | qui avaient rêvé que le Canada leur serait une proie plus facile. sieurs des grands journaux de Lon- {dres le laissent voir assez clairre- | Dans le ‘‘Times’’, le ‘‘Glo | be”, le ‘‘Standard’’, le ‘‘Pall Mall : Gazette’”’, c’est une véritable tem- | pête de protestations contre le pre- mier ministre du Canada. ! _ Nous avons dit, comment, ment. au |vait réclamé, pour les colonies, le droit de ne participer à une guerre propos. (C'est cette déclaration surtout qui a désarçonné les impé- rialistes chauvins de !’ Angleterre, et leur émotion s’est encore accrue en entendant sir Wilfrid demander pour le Canada la faculté de se reti- rer à son gré des traités conclus par la métropole. Le ‘‘Globe’’, de Londres, dit : ‘Nous honorons l’homme distingué qui, pendant quatorze ans, a con- duit le gouvernement libéral en Ca- nada, mais nous commençons à soupçonver que l'impérialisme qu’il professe est quelque peu différent de celui que nous avions supposé’”. En effet, le ‘‘Globe’’ a raison d’être désillusionné, s’il avait comp- té que le Canada, sous prétexte de resserier les liens de l’Empire, con- sentirait à n'être plus maître de ses propres affaires et se mettrait aveu- glément à la disposition de Down- ing Street ou de l’Amirauté auglai- se. Le Canada veut faire sa part dans l’Empire, mais c’est lui qui la déterminera. Le ‘‘Times'’ et le ‘‘Standard’' affirment que la politique préconisé par Sir Wilfrid Laurier est la néga- tion même de l'empire. C'est peut- être la négation de l’Empire tel que l’entendent le ‘‘Times’’ et le Stan- dard’’ mais heureusement tout le peuple britannique n’entend pas l’Empire de la même façon. On peut répondre que ce que le ‘‘Ti. mes’”’, le ‘‘Standard’’ et le ‘‘Tibe’’ demandent, c'est la négation de l'autonomie coloniale et l’autono- mie coloniale a été une conquête trop chèrement payée par le Cana- da pour que nous l’abandonnions aussi aisément. Les doléances de la presse impé rialiste anglaise ont naturellement trouvé un écho en Canada. ‘‘Quel- ques journaux de Londres ézrit la ‘‘Gazette’’ de ce matin dans une note éditoriale commentent défavo- rablement l'opinion exprimée par Sir Wilfrid Laurier et d’après la- quelle au cas où la Grande-Breta- gne serait engagée dans une guerre sérieuse le Canada pourrait partici- per ou ne pas participer à cette guerre selon qu'il +plairait à son gouvernement. Et cette matière, les journaux du Canada inclineront à penser comme leurs collègues de Londres. L:s autonomistes extrê- mes comprendront eux mêmes que le Canada ne peut pas rester dans ] Empire tant qu’il y a des avan- tages à en retirer et en sortir dès qu'il y a des devoirs à remplir.” Ilest facile de deviner, sous Les paroissiens de Saint Paul, [cette interprétation, l'arrière-pen- Saint Norbert et Saint Timothée |Sée politique. La ‘’Gazette” sait | bien que ce que réclame Sir Wil- frid Laurier, c’est la reconnaissance breux amis pour lui souhaiter lon-|d’un principe. Il entend que la li- berté du Canada soit complète en toute matière. Sinous nous ren- dions à ce que demandent le ‘*Ti- mes’’ et le ‘‘Globe’”’ de Londres, ce serait abandonner, au moins sur ce point, le droit que nous avons de vous gouverner nous-mêmes, et ceux qui représentent le Canada 4 Plu- | Conférence Impériale n’y peuvent [pas consentir, Cette autonorfie, | cette liberté, que nous défendons si jalousement, on peut être assuré que le Canada ne s’en servira pas plus qu'auparavant au détriment de l’Empire. Mais ce qui est snrtout significa- se, c'est l'accueil fait par les anti |impérialistes eux-mêmes à la poli- | tique si clairement énoncée par Sir {Wilfrid Laurier. L’organe na |tionaliste, dans son édition d’hier, | interprête avec la plus insigne mau- ÿ 4 i . és Fe Ld 2 ° | . . . plus résolu que er T U 9 cours du débat sur la Déclaration | vaise foi, les paroles du premier Î 1 s à ces ire- : de + : . à S < lations soient adressée de Londres, Sir Wilfrid Laurier a- | ministre du Canada. Voici en ef | fet ce que nous y lisons : ‘‘La se- maine dernière, le gouvernement de l'Empire que si elles le jugent à |snglais proposait à la Conférence nn A fn A om on | impériale de consulter les colonies, quant à l’orientation de sa politi- que extérieure et la négociation de sa polilique extérieure et la négo- ciation ée ses traités. A quoi, M. Laurier répondit : ‘’Ceci ne nous agrée point, ce serait un désavanta- ge pour la métropole elle-même, à laquelle cela pourrait créer des em- barras, ’? Tout le monde sait que ce n’est point du tout cela qu'a dit Sir Wil- frid Laurier, Ce n’est pas par sollicitude pour la métropole que Sir Wilfrid Laurier n'a pas voulu que les colonies fussent consultées ; c’est parce qe cela impliquait pour les co!onies l'obligation de partici- per aux guerres de l’Empire. Il n’y a pas à s’y tromper ; c'est le fond des reproches amers adressés à Sir Wilfrid par le ‘‘Times”’, le ‘*Globe’’ et le ‘‘Standard’’. Mais l’organe nationaliste aurait été o- bligé d'admettre que le premier mi- uistre n’était pas l’homme vendu aux impérialistes anglais qu’il a toujours représenté, et il n’a pas craint de dénaturer les paroles et les faits, de tromper sciemment l’o- pinion. Où est donc son indépen- dance taut vantée ? Il vient, par cet éhonuté mensonge, des se placer plus bas que tous les organes de parti pour lesquels, du haut de son hypocrisie, il affiche un souverain mépris.—La Presse, Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC HOTEL BERNARD, Cette maison est favorablement connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres. Cuisine de première qualité. THEO, BERNARD, PROP. TIENDA, LP. E MONTRES WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE Anneaux de toutes sortes et laits Sur commande, avec [nitial ou Embleme, en Or ou Argent, E. W. TAYLOR, BIJOUTIER ET OPTICIEN Charlottetown, ds De an À SE Ml mat dns nf ongle Lois ho S ses mn ge 0.20 | L | | | : | | | : À 4 | :