_ ere ar ve me SOMME hat iiéd ‘va « TR a x ET IL RS 3 ne, Vol. 4, Re rpm 2 RE SEE SEL LS AA ee LEE nes : . SERRE rare F.J. BUOTE, Enrreur PROPRIETAIRE. [Union LE : É£ PORN TPE RER PAR ER RP NES PAR Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 22 Octobre 1896 6 PTE PT CB EEE SRE STEP TE EP AR en Re Des COR 2 A me ns = ABONNEMENT : $1.00. PAYABLE D'AVANCE. k No I ee CARTES D'AFFAIRES CARTES D'AFFAIRES Dr. Murbhy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. OFFICE ; LATE RESIDENCE DR DESNOYERS. TIGNISH, P. E. I. A. W. McKInLay, DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. . Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... «.…... ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 3m PERRY HOUSE 1 have opened a new hotel on Queen Street, next door to the old Bank of Nova Scotia building, where 1 will be pleas- ed to meet all my old patrons and many new ones. The house has been thoroughly fitted up, and furnished in first-class style, and it is one ofthe most comf:table and convenient hotels in town for either permanent or transient boarders. The terms are very reasou- able and the accommodation all that can be desired, Give me a call. FRANK PERRY LONDON PEN & PENCIL STAMP. This stamp, your own name, ink and brush mailed free, 25c. ; club of five, $100. For Printing Cards, Marking Clothes, &c. LONDON RUBBER STAMP CO. 225 Hollis Street, =» = = = ifax, N. 8. Manufacturers of Notary Ssals, Btencila Rubber Stamps. &c. Bellevue Hotel [Formerly Grallant's Hotel] Tignish, P. E. I. ——00000X00000— The Bellevue is situated a short dis tance from the Railway Depot and is now fitted up in first class style with every accomodation for the entertain ment of Guests. For years the Gallant Hotel has been known to be a pleasant house for Tou- rists. ‘The Bellevue will even surpass the former attractions. Guests and baggage conveyed to and from depot free of charge. M. W.McELROY PROP. Tignish Aug 27th 1896. Good Stabling in connection. TOBACCO ——00X00—— T. B. RILEY —MANUFACTURER OF— Plug, Twist, Fancy Smoking & Chewing Tobaccos 00X00 —— 1f you will have a good smoke or chew call on the trade for Riley's Tobaccos. They are reliable, uniform, and guaran- teed to give satisfaction. g&Gret our prices before pla- cing your orders elsewhere. Charlottetown, P. E, 1, Jan 16 ‘95 Henry E. Wright AVOCAT ET PROCU- REUR Bureau : Bâtisse McKenzie, en face du nouveau magasin de R. T. Holman. Argent à prêter. SUMMERSIDE, I. P.E. J. J. JOHNSON AvocaT, NOTAIRE PUBLIC, ETC BUREAU : Stamper Block... Ch'Town Gordon Building... Alberton Argent à prêter et à placer. McDONALD & MARTIN AVOCATS NOTAIRES, BTE TC, — 000X000— ARGENT À PRETER ——000X000-— Browns’ Block Ch'town Leress | Gafiney’s B'd'g S'Side K:- J. Mcdonald, B. H. C. Martin, L. A. J1. 16 90 HOTEL PERRY J’ai l'honneur d'informer le public que je viens d'ouvrir un nouvel hotel tout près des bà- tisses de l’ancienne banque “Nova Scotia”, où j'mvite mes anciens patrons et autres de venir me voir. La maison est de premier ordre. À D LA Prix MODERES FRANK PERRY. Summerside 15 aout 1695 tf Eureka House Formerly White’s Hotel. MAIN ST. ALBERTON The Patrons of this House may rely on Good Table, Care- ful Attendance and Moderate Charges. Gruests and Baggage conveyed to and from Trains free. SAMPLE ROOMS AND STABLING IN CONNECTION. Mrs Robert McLean, Prop 1INTERACGCOLONTrAL HOUSE [Opposite 1 C R depot] PICTOU, - - - - - - -- N. 000000000000 This is a new house fitted up with new furniture and run on strickiy first class principles Parties coming to Pictou should visit the Intercolonial. C. GALLANT, Prop. MAISON EUREKA Ci-devant Hotel White. Crea Rte... Alberton Bonne Table et Bons logemenis Prix modérés. Les passagers de chemin de fer sont transpor- tés gratuitement. Salle d'Echantillon ct Bonne écurie. Mme R. McLean, Revere House a Prop MAIN ST. ALBERTON Comfortable Accommodations Moderate Charges G00D STABLING IN CONNECTION Guests carried to and from Station free of charge GEORGE GREEN PROP MAISON REVERE Grand’Rue, Alberton, 1. P. E. Accommodation de première classe. Prix Modérés Bonne é- curile. . Les voyageurs menés au dé- pot, et ramenés, Gratis. GEORGE GREEN PROP PETITES NOTES. —La réserve de l'or aux Etats-Unis est maintenant de $124,250,046. —La récolte des grains au Nord-Ouest, cette année, est an dessous de la moyenne. —Un des bandits qui a pillé ia banque de Sherburne, Min- nesota, a été rejoint et tiné en résistant au shérif. —Le cardinal Satolli a ren- du visite à Edison, dans son laboratoire, à Orange, N.J. où il a fait l’essai des rayons X. —VLes voleurs ont essayé d'incendier la douane de St- Jean, Terreneuve, et ont réussi à s'emparer de sommes variant de $5, 000 à $10,000. —-Laà cinquième anniversaire de la mort de Parnelle a été honorée par une foule de per- sonnes à Dublin, hier. Les étu- diants ont fait un peu de ta page dans les rues. —Le Saint Michael's College Logansport. Indiana, a été to- talement détruit pendant l’a- près-midi, par un ivcendie. 1} n'y à pas eu d'accidents de per- sonnes, mais les pertes maté- rielies s'élèvent à $70,000. —Un italien se faisant appe- ler John Frank, a tué à coups de revolver, à Hilisville, Penn- sylvanie, une jeune fille de ses compatriotes parc: qu'elle re- fusait de se marier avee lui Le meurtrier est en fuite ; mais on a lieu de croire qu'il ne tardera pas à être arrêté. —AÀ Parsons Field, Maine, une femme du nom de Betsey Hopps, a été assassiné chez elle pendant l'après midi, de qua- tre coups de revolver par deux malfaiteurs inconnus, que l’on suppose ètre des vagabonds et qui ent mis aussitôt le feu à la maison pour tâcher de faire disparaitre les traces du crime. &. |On dit que la police est sur la trace des assassins. —1l ya eu huit incendies pendant la soirée de samedi et et la journée d'hier, daus To- ronto, mais deux étaient sé- rieux. À- 5.50 heures, hier ma- tin, le feu s’est déclaré dans les bâtiments de la “Harny Box Manufacturing Company,” construction à trois étages sur l'Esplanade. Les domma. ges s'élèvent à $10,000. Vers midi, un autre incendie a cau- sé pour $1,500 de dommages à des magasins de bijoux de Ry- rie Bros., au coin des rues Ade- laide et Yonge. —1l parait qu'on ne parle plus le français, aux Trois-Ri- viêres ; c’est ce que dit un inarchand de Québec, qui, en arrivant aux Trois-Riviéres, s’est rendu au baffetet a de- mandé une tasse de café, Une jeune fille lui a répondu en anglais “We are busy, sir, we dont speak French”. 11 n'était | pas en:ore revenu de sa sur- | prise lorsque tont à coup un |empioyé de la gare s’est écrié : | “Basiness is business, we have le time to spare, all aboard !”? < —La reine et le pape ont é- changé des lettres pleines de cordialité à l’oc:asion du soi- xantième anniversaire du règne de Sa Majesté. Le pape, après l’avoir felici- | tée et avoir exprimée ses meil: leurs souhaits, a remercié Ja reine de ia liberté du culte qu'elle avait accordé aux ca- tholiques dans toute l'étendue des possessions anglaises. La réponse de la reine a été pleine de cordialité ; elle a as- suré au pape qu'elle continue- rait d'accorder la même parfaite liberté de culte à tous ses sujets catholiques et qu’elle était heureuse de reconnaitre leur fidèlité et leur loyauté. HISTOIRE D'UN PERE LE BONHEUR EST REVENUE ALORS QUE TOUTE ESs- PERANCE ETAIT EVANOUIE Sa fille commençait à languir et à perdre ses forces.—Elle était prise d'hemorragie el sa vie était en danger.— Maintenant eile a recouvré sa gaité d'autrefois, et jouit d'une excellente sante. Du ‘“Conrrier” de Brantford. M. Thos. Clift, qui demeure au No. 75 rue Chatham, vient d’être admis à faire partie du personnel du Grand Tronc. M. Clift, qui était gardien de la paix dans la grande ville de Londres, est un beau type d’Anglais, com- me on en rencontre si souvent pari les employés du Grand Tronc qui forment une belle classe de citoyens. Depuis son arrivé ici, M. Clift a été l'un des plus chauds dé‘enseurs de la méd. cine bien connue, les Pilules Roses du docteur Wil- liams, et grâce à sa propogande plusieurs douzaines de boites ont été vendues parmi ses amis et ses parents. Un représentant du ‘Courrier,’ anxieux de con- naitre pour quelles raisons M. Clift se donnait tant de peine pour faire connäitre les Pillules Roses du docteur Williams, est allé l’interroger. M. Chfta ré- pondu avec empressement, ra- contant l'histoire suivante qui explique son zèle à la propoga- tion d'une médecine connte du monde entisr. ‘“JI] y a cinq an- nées environ, dit M. Clift, ma fille Lil:y commencç® à janguir et à pcrdre ses forces ; elle était dégoûtte de tous les travaux comme de {ous les plaisirs. J'ap- pelai auprès d'elle un médecin de Londres et 1l preserivit l'ex ercice comme devant avoir le plus d’eflet sur elle. Ma fille fit de son mieux pour suivre ces instructions, mais les exe-cices forcés l’accablaient de fatigue et l’affaiblissaient de plus en pius. Un soir, mon énouse et moi fumes effrayés par des cris qui partaient de la chambre de Lilly. Je me hâtai d'aller porter secours à mon enfant que je trouvai baignant dans son sang Je courus au medéun, etilfit tout son possible pour arréter| l’hémorrhagie, mais il m’avoua | LLC le cas était des plus cri-| tiques Lilly n’était plus que! l'ombre d'elle-même, et pen-! dant plusieurs semaines, quand avant de partir pour l'ouvrage, j'allais lui souhaiter le bon jour, il me sembiait que c'était pour la dernière fois,, Il y avait déjà longtemps que ma fille était dans cet état, iorsqu’un jour, un ami lui recommanda d'essayer des pilules Roses du docteur Williams. Eile.se déci- da à en faire l’essaiet en peu | de temps, un bien semblable se fit sentir. Elle continua à faire :.sage des pilules et ne! tarda pas à quitter le lit. De- | puis trois ans, elle jouit d'un»! excellente santé. Ce sont les pi- | lules Roses qui lont arrachés GROCE des mains de la mort,et qui! m'ont conserver mon unique) enfant. Etes-vous surpris main- | And F ishing é | tenant de me voir recomander cette medecine à mes parents | et à mes amis. | Les Pilules Roses du doc- teur Williams arrêtent la maia- | die à son début, restaurent le At TIGNISEH and système et rendent la santé au | patient. Dans le cas de paraly- | sie, maladies épinières, ataxie locometrice, sciatique, rhuma-| tisme, érysipèle, scrofules, etc. ces pilules sont supérieurs à | toute autre médecine. Elles! sont aussi un remède efficace pour les maladies qui rendent | insupportables la vie d’un. grand nombre de femmes. Les hommes brisés par des excès de travail, ou par les excès, trouveront un remède efficace dans lies Pilules Roses du doc- | taur Williams. Vendues par! tous les marchands ou en-| voyées par la malle à 50c la boite ou 6 boites pour $2.50. en s'adressant à la “D: Williams Medecine company.” Brook-| ville, Ont. ou Schenectady, N. Y. Méfiez-vous des imita-| tions ou autres marcel andises vendues coiame étant “aussi bonnes.” | PRINCE COUNTY DRUG STORE The oldest and most reliable Drug establishment TT oc PRINCE COUNTY À full stock of every thing kept in a first class | DERUCG STORE Personal attention given to compounding. Prescriptions and only the purest of Drugs used. Our more than thirty years in the Drug Business is a guarantee that the utmost care and attention will be ex-| ercised. f J- A. GOURLIE. | S Side P. E. 1. May 21 ’96. | (11) tm npaph a teen - Public Nôbies 1 hereby give notice that all} parties indebted tome must! without further notice settle their accounts otherwise my| books wiil be placed in -the| hands of a lawvyer for collec-! } | | | { J. H. Cunningham . Alberton. Sept 12:h 1896, -3m | J. H. Myrick & Co. importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOEËS FINE -SIOULOISN9 ITOU] JO Supplies A LBERTON SJUBAL OU JooUL 07 poatdord 18 AOF OIOUA SUIPINQ LUMIIEYF OU UL PUNOJ 94 IFIA y SLT, RIES LV SUHIUVAO AUVUAOdRAL YIANE 9NIGTIANN ATIHM + f Ms