pô EP TP cr NiER, ap TP er e L'Album Universel L'ALBUM UNIVERSEL dont la transformation en magazine luxe était attendu de tout: avec tant d’impatience est aujour- d'hui entre nos mains Tout le L'IMPARTIAI 1905 — AUGMENTATION DE REVENUS Les revenus du secrétariat d'Etat pour l'année dernière ont été de 858,256, augmentation d: $11,000, proveuaut en grande partie d’iu- nes gens soient amen‘s À }:s em brasser en plus graud uuubie et plus efficacement. . Comment arriver à extiierce| Les membres de l'A -adémie]d’hui, portent fièrement le drapeau mal au plus vite ? | Saint-Patrice sont occupés à exer-|de notre société, non seul. ment sûr L'écol: est un moyen si UT cer une très jolie pièce, qui sera|notfe théâtre, mais même dans les teur, tout en donnant s1 leçn d'agi luttes politiques. Ici, le jour de _ Universite du College Saint-Joseph 00 Fonpf EN 1893 p——— PugLift LE JEUDI DE CHAQUE représentée au commencement de EMAINE corporation de compagnies. culture, d histoire, de Béoyra paie, juin, l'exercice de ce drame intitu-| Pâques a été célébré avec grande | monde connait le prodigieux succès ABONNEMENT RES peut incuiquer à ses jeuass audi- i6.: *‘Shamrock and Rose’’ est sous | pompe ; uue messe solennelle a été ramporté par l'Honorable T, Ber- D nous DUR: T7 DL me. de. posa iste 0: Les abonnements sont payab LÉGATION A OTTAWA A la dernière assemblée du con-| teurs quelque n tion quiles feront |\}4 direction du Révérend Père songer à la douce s.cnrité du ri- Broughall, qui s'est déjà acquis vage natale, et aux d'ingers des une juste renominée dans cette | chantée par le R. P. Tessier, assis- té de MM. Duffy et J. V. Gaudet,, comme diacre et sous-diacre. ÂÀ- thiaume dans le journalisme fran- co-canadien. Ayant contribué ainsi pour une d avance. seil exécutif, à Charlottetown, 7 mirages loiutains, s'il pet poétiser | sphère littéraire. [prés la Communion, le célébraut | très large part à donner le goût de DE Peters, MeNutt et Haszard ont été|le travail manuel au jays ; s'il 4 {nous parla avec chaleur et persua-|]a lecture à ses compriotes, M. Ber- Pour cesser de recevoir le jOUr-},,mimés comme délégués de cette nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration ce son a- bonnement et payer tous les arré rages. (eux qui changent d’adress- doi rent nous donner l'ancienne aus province pour se rendre à Outawa ‘afin de demander une cemmunica- tion non intérompueavec la terre ferme, selon les résolutions adoptées par la législature il y a quelques peut leur faire goûter la patrieet faire battre leurs co-u1s5 innocents à l’idée dela faire grauie en de- meurant dans ses liinit-. Quelle roble tâche. Dans notre province il scible Le 24 mai, la Société Bilingue donnera au Monument Jefebvre sa séance annuelle, Quatre de ses membres présenteront deux débats, l'un en français, l'autre en auglais. Les orateurs de l'occasion seront : |sion sur l'éclatant miracle de la Ré- surrection, base de notre sainte re- ligion. | #F% é ! Le 23 au soir, nous avons assisté ‘à un débat, donné par la Société thiaume veut mainteuant faire un effort sérieux, persévérant et éner- gique pour relever de plus en plus le niveau de l'instruction dans tous les foyers ou groupements franco- canadiens du Canada et des Etats- i bien que la nouvelle. : il tai md dns : - : j £1 es pe toutes lettres, corres semaines. exister un certain RTE au) force MM. Alphée Babineau, Saint- Saint-Jean Baptiste. Messieurs | Unis. doniances, etc., à CHAMBRE PROVINCIALE PRIT d'alier il sérert Louis, N. B., James Boyle, Mill-| Art. Chamberland et L. J. Vio-|] L'ALBUM UN:VERSEL sous Unis. Des moyens : Ourritent être | ga toilette artistique doit remplir L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign a lvertisers, l'Impartial can be seen aud rates obtained from the follow- ing 1gencies : : Montreal : E. De sbarats Advertis- ing Agency. : À. McKimée Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Buildiug. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & ]. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. PROROGEE Vendredi dernier la chambre lo- cale a été prorogée avec les céré- monies ordimaires. LE SACRE DE MGR ZOTIQUE RACICOT Nous nous unissons à la grande (famille catholique du diocèse de Montréal pour offrir nos très hum- bles et très respectueux hommages à Monseigneur l'Evêque auxiliaire de notre vénéré Pasteur. tows, N. B., Nazaire- J. Poirier, Miscouche, I. P K. et René Ri- chard, Dorchester, N. B. Les deux propositions que ces mes- sieurs anront à soutenir sont de la plus haute portée et, tout en étant très intéressantes, sont caractéri- ées par uue actualité frappante. La thèse française est celle-ci : ‘‘L'Iutercolouial prolongéijusqu'au Pacifique est préférable au projet du Grand-Tronc Pacifique tel que conçu par Sir Wilfrid Latrier’’, la discussion anglaise est très heu- reuse : ‘‘La Réciprocité est préfé- pris qui feraieut ces er ce dépeuple- ment, mais ceux qui sont en ar R de Is faire, préfèrent mettre leur argent dans les binqu2s que d'ai- der ànotre population de se met- tre dans unétat de vivre à l'aise chez nous. Quelie noble service ils rendrai- ent à leurs semblables. Ji ne faut qu une seule persoune sytupathique et dérigeante dans une localité pour operer de graudes choses. Qu'est ce-qu'était Bou- touche, N. B., avant l'arrivée du d'heureu£se lette entreprirent de prouver que Richelieu a fait plus que Mazarin pour la France, tandis que Mes- sieurs Eugène De Lagarde trou- vaient autant de mérites chez Mu” zarin. Cette joûte oratoire fut as- sez chaude et enfin, après des re- marques très appropriées, le Révé- rend P. Mandou accorda la palme aux défenseurs de Richelieu. +F% Le 25, les élèves eurent le plaisir de savourer le la délicieuse ‘‘tire”” et, je puis dire qu'ils lui ont rendu justice entière. cette généreuse mission. Le pro- gramme du nou/eau journal sera d’être avant tout et toujours joli et partique. La partie littéraire sera autant iustructive que récréa- tive. Les sujets traités auront toujours um cachet d'actualité car ils seront pour la plupart le reflet fidèle et sincère de la vie moudaine e sociale dans toutes ses manifes- tations. La coufection de L'ALBUM U- NIVERSEL est confiée à un per- sonnel nombreux et éprouvé. La L'IMFARTIAL . A Sins Rev. F. X RP rable à l'Impérial:sme'’. 2 rédactiou comporte un appoint con- Tignish, Jeudi 11 mai. TR > _. A 15 Le 30 avril, la Société Bilingue |sidérable de collaboration comme il Re PR PR RE RE RSS; D NRRRReS tune La Société Bilingue Lefebvre est | 4onnait sa dernière séance devant n’y en a jamais eu dans le pays, Un Avis Ceux de nos lecteurs qui nous doivent nous feraient plaisir s'ils nous envoyaient, d'ici à quelques jours, ce qui nous est dû. D: pius nos lecteurs voudront bien prendre avis que l'abonmement de notre journal est payabie d'avance. À partir d'aujourd'hui le prix de l’abonnement sera $1.00 paya- ble d'avance et $1.50 la fin de l'année. mens idee meemteene est ee “Le (Canadien-Francais” C'est le titre d'une nouvelle pu- blication dont'nous avons le pros- pectus sous les yeux et qui devra paraître sous forme de revue, à quatre, pages, à New York, L'é- diteur est M. Léon Bessue dit franco-américaine. succès. ne eee one ce mem ee mm “La Revue” Sous ce titre vient ‘lefnaîtresun onuveau confrèreà Holyoke, Mass. ‘““La Revue’ sera un£ journal heb- domadaire, organe des Franco-A- méricains du comté de Hampden. ‘La Revue’’ dit dans son program- me que l'oeuvre des sociétés natio- nales sera toujours chaudement ap- puyée par elle. Le journal est à huit pages, fort bien imprimé et il'ustré. Nos meilleurs souhaits au nou-| veau confrère. gt Nouveaux Echanges = Nous sommes heureux de placer sur notre liste d'échanges L'Echo des deux Mondes, revue publiée à Chicago, dans l'intérêt de la langue française et le Journal de Françoise eredi, 3 mai, à la cathédrale de Montréal, au milieu d’un concours très considérable de dignitaires ex- clésiastiques et de fidèles. L'évêque consécrateur a été S. G. Mgr Bruchési. L: sermon de circonstance a été donné par M. l'’abhé Lecoq, supé- rieur de Saint-Sulpice. Ila pris pour'texte : Sicu£ misit me Pater meus, ila el vos mitto, La desertion des campagnes Parmi les questions soeia!es qui se poseut d’une façon impérieuse | devant l’opinion publique, il n’en est de plus brûlante ni de plus vi- tale à résoudre que celle de la dése: tion des campagnes. les Revs. pères Lafrance et Lefèb- vre et St. Paul, NB. sans le père H:b:rt ? Nous citons que ces quelque paroisses, mais nous pour- la plus jeune association dé notre Université, ayant été fondée au printemps de l’année 1900 ; mais, elle n'en marche pas moins la iête haute parmi ses sociétés soeurs et prodigue à ses membres des avan- tages très appréciables. Le but qu'elle se propose est de former les jeunes gens dans l’éloquence fran- çaise et anglaie, ce quiest pres- qu’essentiel au jeune homme qui, de nos jours, désire se tailler un avenir dans notre beau Canada. 501 Honneur le juge Landry est très libéral dans ses encourage- ments envers notre société et pré- sente tous les ans $reo eu or à l'é- lève qui réussit le mieux dans ses discours français et auglais. Cet acte de générosité d'un ami bien- veillant de la noble cause de l’édu- cation et l'accueil chaleureux que rions en nommer beaucoup d'au- tres. Dans notre charmante ile, là où nous constatons le plus le yrogrès, no:s pouvons l'attribuer à quel- ques âmes généreuses et dévouées qui brûlent du désire de faire du bien à leurs semblables. Mort d'un ministre Le Parlement Federal de not: veau dans le deuil L'HOX. M. SUTHERLAND MI- NISTRE DES TRAVAUX De toutes parts on se plaint, en | Lyonnais, un vétéran de ia presse |en effet, que les jeunes gens aban-| — . Souhaits °de, donrent le village pour affluer vers | la ville, hélas let qu'il résulte de ce dépeuplement des paroisses ru- rales une jiminution dans l'armée des ou-riers agricoles, des pê- icheurs, des commerçants, ce qui fait qu'on trouve difficilement des bras pour les travaux des champs, pour les petites industries locales et les développement du pays na- tal. Le jeune homme ris en contact, dit-on, avec les plaisirs de la gran- de ville visitée ou vantée devant lui, par des amis en villégiature, se désaffectione aisément de la vie plus monotone de son hameau qu’il s’empresse de quitter à la première loccasion favorable. On accuse l'usine américaine trop facilement, par reflet du dol- lar, samedi, une foule d’ambitieux aussi riches enfin de compte, s’ils restaient à la ferme qu’en allant respirer les gaz malsains auxquels publié à Montréal ‘laps l'intérêt des familles canadisnnes. Ce sont | deux échanges que nous apprécions | beaucoup. EE Ministre des Travaux Public | Cest l'hon C. S. Hyman, deputé | de London, Ont., qui succède au. portefeuille de ministre des travaux | publics en remplaçant feu l'hon James Sutherland. | Sir Wilfred Laurier un membre del l'ordre €. M. B, A. présence de Sir Wilfred Laurier dans la chambre des Communes, la mier miuistre dans l’ordre dela C, M. B.2A., dont, le père Burke d'éprouver de la répugnance pour |ces marchatidises sont vendues à! les professions manuelles, nos jeu- [très bas prix. | fait part. [à pronncer comme. en ilieux—"‘"Tu ne seras pas aussi mal- Le Rev. père Burke, accompa- heureux que nons, mon fils : tu ne gné de trois députés s'est rendu enpferas pas ce métier ingrat de cul- tvater tous les temps et s’échiner du matin semains dernière, et # énitié le pre-|au soir. s'expose l’ouvrier mercenaire. Dans certains pays on blâme l'instruction trop développée d'être la cause d’une partie de ce mal, vu qu'elle influerait, pour une notable part sur la détermination de ceux qui délaissent les occupations agri- coles, Il n'est pas propable que ce soit là la raison de l'émigration remar- quée parmi nous : ils n’en sont pas encore au point de se croire trop savants pour s’abaisser à conduire la charrue, Les parents n’en sont pas arrivés certains d'attirer à elle aussi, beaucoup: Î “ # + : préfet de 1877 à 1879 et élu maire qui seraient mille fois mieux et| ! remarquable daus ss persoune. le public fait à nos orateurs sont des stimulents puissants pour les encourager. Aussi, les botis résul- tats de ces joûtes oratoires sont évi- dents ; car, déjà plusieurs jeunes gens y ont été formés, qui, aujour- PUBLICS N’EST PLUS L'hon. M. James Sutherland, ministre des Travaux Publics, est décédé à 2bhrs iundi après-mi- di, à Woodstock, Ont., où il habi- te personnel et les élèves ; voici le programmes. 1° Otterieré, 5.0: .. Farfare 2° Introduction } J. C. Landry, Introduction } Président 3° Disconurs..;,... Sir John A. McDonald Edg. Bourgue 4° Essay....Wm. Lyon McKen- zie Cam. E. Gaudet. 5°, Musique..... Are Fanfare 6° Essay........TheFall of Port Royal Alp. Gaundet 7° Disceurs D'Iberville....Nap. Landry 8° Russian Democracy and Au- tocracy J. E. Dineen. 9° Music....University Band, #£ 10° Address.... Joseph Howe Nap. Landry. 11° Discours....De La Salle Cam. E. Gaudet 12° Essay.... Ene-gy François Bourgzois Ave Maris Stella Cette soirée fut très bien goûtée et appréciée, car, les morceaux furent très intéressants et bien r2n- dus. 8 mais 1905 CE tait. Ilétait revenu dejuis quel-| que temns du Sud, où il était allé pour sa santé. Pendant son absence, son dépar- tement était administré par l’hon. M. Hyiman. L'honu. James Sutheiland était ! le fils de feu Alexandre Sutherland, venu de l'Ecosse au Canada en 1841. Il était né à Ancaster, comté de Wentworta, Ont, le 17 juillet 1849. Il reçut son éducation à Woodstock Ontario, où ilse livra au com- ! merc?,. Pendant plusieurs années, il fut | membre du conseil de cette localité, Exploits (le | Des emules de ces terr tent sa femm rifs et une foule considérable de citoyens fouillent à l'heure qu'il est le comté de Calhoun Virginie, à la rechciche de trois baudits en- core inconnus. Les exploits de ces brigands rap- pellent les atrocités commises par les sinistres ‘‘chauffeurs’’, il y a plus d’un siècles, en France. en 1880. 11 fut élu aux Communes la même année, et a représenté le comté depuis ce temps-là. Depuis! De bonne heure Jundi-matin ils 1893, il était chef organisateur dulcntraient, masqués tous trois, dans parti libéral dans OCutario pour le|la B-rkshire, fédéral. Le 30 septembre 1899, il des envirous de Brocks- entrait dans le ministère Laurier | ville, et l'assasinaient après avoir comme ministre sans portefeuille. | affreusement torturé son épouse, Depuis la démission de l’hon M.| Toute la famille Berkshire dor- Tarte, ilétait ministre des Tra-|mait paisiblemenut, lorsque peu vaux Publics. après minuit les bandits parurent, L'hon M. Sutherland était un | enforçant la porte de la maison, et homme aux conceptions vives, à|liant les mains et les pieds de la l'esprit large et doué de beaux ta- | pauvre mère, qui la prem'ère s’of- lents, frit à leurs coups, se saisisant en- Le parti libéral perd un homme |suite du maître de céans, ils le placèrent au millieu d’une cham- bre et ordonuèrent à sa femme de compter jusqu'à dix. ceme're re Charles fermier J. H, Myrick et Cie, 00 apparition dans la Virginie. Trois bandits masques assomment un fermier et met- O—— Un détachement de députés-sh£-|pas indiqué l'endroit où il cache Chauïeurs ibles brigands font leur e a la torture sen argent, nous le tuerons.?’” Les malheureux époux prirent le ciel à témoin qu’ils n'avait pas un sou au logis, mais pour toute réplique, les brigands se mirent à pincer jusqu’au sang Mme Bek- shire, lui enlevant en même temps ses chausseites, pour lui brûler les pieds avec des allumettes. Folle de douleur, hurlant sous la torture, la pauvre femme consentit enfin à faire ce qu’on lui ordon- nait ; elle compta lentement jus- qu’à dix et comme elle prononçait ce dernier chiffre, une détonation de revolver retentit et son mari tomba sur le parquet. L'un des baxdits venait de lui flarnber la cervelle. Les trois monstres prirent en- suite la clef des champs. Ce ne fut que plusieurs heures après que des voisins découvrirent le cadavre de Berkshire, gisant hu La partie typographique et d’im- pression est confiée aux meilleurs ouvriers de la métropole. Les presses qui serviront à imprimer le journal sont les plus modernes, les plus parfaites. Avec le concours d'un atelier d'art photographique et d'artistes chargés de la préparation des 1es- sins et elichés qui doivent servir de parure exclusive et originale au jour-al tout fait prévoir que nous allons enfin avoir un organe abso- lument digne de notre race. La nomenclature des sujets traités daus le numéro que uous avons sous les yeux est fort bien compri- se. Les éditeurs ont cherché à faire une revue qui tout en blaisant particulièrement aux femmes ne manquera pas de virilité. Une chronique, au fl de Ia plu- me, des échos et des faits, de la lé- gende - dans notre histoire, de la science des modes, du sport, des choses du foyer, des jeux, des ré- créations, de la musique, des réeet- tes, des conseils, des études, des contes, bref tout ce qui peut inté- resser tout le monde, grands et pe- tits, dans toutes les sphères et dans toutes les classes, voilà ce que le nouveau juornal nous offre large- ment et généreusement, Ajoutons à tous ces attraits celui des deux feuilletons-romans dont un sur l’Acadie, racontant dans une prose délicatement poétique la douloureuse histoire d’Evangélime et ous aurons donmé une faible idée de l'effort réel vers la perfec- tion que représente le nouveau journal. A titre de renseignement, ajeu- tons que le nouvel ALBUM UNI- VERSFL paraîtra chaque semaine, et contiendra de 36 à 40 pages sous couverture en papier de luxe bro- ché, coupé de façon à la rendre fa- cile à lire, agréable à conserver et partique à consulter, Malgré tou- tes ces tran:formations le prix de l'abonnement à L'ABUM UNI- VERSEL restera le même, c'est-à- dire de $3.00 par année. L'ALBUM UNIVERSEL est é- tabli dans ses propres bureaux au : No. 1961 rue Ste. Catherine, coin de la rue St. Urbain, Montréal. ptits MECANICIENS ET OUVRIERS Pour enlever des mains la grais- se, l'huile, la peinture, la rouille, etc., etc., le Savon de Gaudr dans une mare de sang, à côté de —‘Quand vous aurez fini,! Y Pa e . . o Nous nous empressors de faire |dirent-ils si votre homme ne nous a| connaître à nos lecteurs la bonne uouvelle que le magasin de J. H. où il faut marcher par ? Myrick et Cie est maintenant rem- pli de nouvelles marchandises. Il y en a pour tous les goûts. Un Au coniraire, _il faut que loin fait qui mérite l'attention c'est que agissent sûrement sans coliques, n1 chaleurs cts la boîte. Par la poste. sur réception du montant, Echantillon gratuit. Cre CHimiQue FRANCO-A MERICAINE, 274 rue St-Denis, M éal. la maitresse de la maison, privée | de connaissance et dont on attend | la mort d’un instant à l’autre, AR CNE NET Un véritable spécifique de la Constipation sonties Tablettes PURÇAT IVES gatives dela Cie Chimique Franco Américsine. les l'estomac. Prix ontr ‘Master Mechanic’s’” est sans i- val. Ce savon cicatrise les plaiet et assouplit la peau, Albert Toi. let Soap Co., Montréal Mfrs. 6 # 4.23 Fé t see ON Er es Er,