at + ve ml USE DE PARTOUT John Jadwell, son fils John, et John MeUormick, tous empioyés de George Gay, de West Hartford, Cenn,se sont aventurés dans uu repaire de renards dans les montagnes et ont failli avoir un mauvais parti. Armés d’une pelie ils se sont mis en frais de L'IMPARTIAL, JEUDI LE 2 JUIN, 1898. fenvirons avait envoyé à un commissaire en marchandises de Chicago un hibou qu'il avait pris vivant. Le commissaire voulant faire une expérience, a eu l'idée de mettre le hibou en liberté pen- dant la nuit dans sés magasins où jes rats et les souris faisaient d'énormes dé;âts. L'expérience a parfaitement réussi, car les rongeurs ont âisparu comme par creuser pour les déloger Les re-’ enchantement nards ne goûtant ce procédé sont sortis ensemble et ont atta. qué les trois hommes. Ceux ci se sont défendns vigoureusement, en ont tué deux et ont mis le reste en fuite. Le plus gres mesurait trois pieds et demi. Un prisonnier a voulu s'éva- der de la prison temperaire de Rimouski, lundi matin. 1l était détenu sous accusation de vol et devait subir son procès bientôt. Lundi matin le geôlier est venu lui porter un pot d’eau. Le pri- sonnier, un nommé Michaud, d'Aqui, a pris le pot et l’a lancé à la tête du geôlier. 11 essayait en même temps à se sauver Une lutte corps à corps s’en- gagea alors, et Michaud ayant le dessus voulut se précipiter dans le corridor. Le geôlier le suivait de près ot ayant réussi à trouver une carabine à pertée de sa main, il en mencca le pri. sonnier à plusieurs reprises. Sur le refus de ce dernier de se ren- dre, le geûlier fit feu. Le prison- nier tomba sur ces #enounx et fut ramené à la prisen où l'en constata que ses blessures n'é- taient pas sérieuses. La petite vilie d’Almy, Tenn. sur la ligne du chemin de fer Cineinnati Southern, a été le théâtre d’une bagarre sanglante. Un grand nombre de mineurs -qui composent ia majorité de la population de la ville, s'étaient réunis au temple avec leurs fa- mwi.les pour assister à un bap- tème. Pendant la cérémonie, les nommés West et Philipps ont eu une vioiente altercation ; West a engagé Philipps à sortir dans là rue pour vider le difé- rend ; mais Philipps ayant refu- sé, West a tiré un revolver de sa poche et a ouvert le feu sur son antagoniste qui aussitôt a ripos- té. Plusieurs balles ont été é- changées et bientôt les deux ad- versaires tombaient morts Mal- heureusement, quelques balles se sont égarées et parmi les in- vités au baptême, trois hommes et deux femmes ont été plus ou, moins grièvement blessés. Le maire Shaw, de Toronto, est la victime d’uae erreur com- mise par un commis de pharmacie et est retenu à sa residence. Lundi soir, M. Shaw se-préparait à partir pour Ottawa, quand il se sentit indis- posé, en reute pour la station du chemin de fer. Il résolut alors de retarder au lendemain son départ et 1l retourna à sa rési- äence d’où il envoya un domes- tique faire remplir une prescrip- tion à une pharmacie de la rue Yowge. La première dose qu'il prit, mais qu’il n’avala pas hev- reusement, lui brüla la gorge, la bouche et les lèvres. L'on sup- pose que par mégarde le commis de pharmacie a mis dans la mé. decine un acide corrosif qui ne devait pas en faire partie. 11y a quelques mois, dans l'Ouest, on n'avait pas assez de chats pour faire la guerre aux rats et aux souris, et quelques villes et villages avaient dû faire venir des matous de locali- tés mieux approvisionnées au | Maintenant les maisons de commerce, aussi bien que dans les boucheries, les épiceries et les magasins de détail, il y a un ou plusieurs hiboux, qu'on tient à Ja cave pendant la journée et qu'on lâche la nuit dans les ma- gasins pour chasser les rats et les souris. Mœurs Agricoles Peur’ être heureux dans !a profession de cultivateur, 1l faut avoir l’esprit spécial de ce noble état, et d’abord aimer la simpli- cité. Aux champs, où l’on a moius qu’à la ville occasion de voir on de recevoir, le luxe cita- din serait sans objet. La beauté des récoltes et du bétail, l’ordre dans les bâtiments, dans la cour de ferme, à la maison, au milieu des champs, voilà le luxe «le l’a- griculture. Celui-lä donne du profit, tandis que l’autre exige de la dépense. Puisque la vie rurale offre peu de distractions extérieures, Ile cultivateur doit trouver sa joie dans le travail : ce qui ne peut guère avoir lieu, si le tra- | vail ne répond lui-même à la | double nature de l’homme Ni tantôt il ne délasse l'esprit en fa- tiguant le corps ; si d’autres fois | |1l ne repose le corps en exerçant l'esprit ; s’il ne se compose, en jun mot, d’occupations manuel- | les et d’étrdes intellectuelles. Par sa participation aux ou- vrages manuels du faire va. loir, le cultivateur inspire à cha- can l'activité et il entretient dans sa propre personne cette force de censtitution qui lui per- met d'exercer une surveillance exacté à toute heure et par tous les temps. Au moyen du travail intellectuel, il ennoblit sa pro- fession ; et il prend dans le monde un rang distingué. Pour ce second genre d'occupation, u’a-t-1l pas to”jou:s devant lui le livre de la nature tracé par la main de Dieu ? Lire dans ce livre sublime àa- vec reconnaissance, amour et respect, y chercher ce qui peut | éclairer son art et le rendre plus productif : s’aider à cet effet du |secours de sciences acquises ; révéler à ses semblables les de- couvertes utiles qu'il parut faire; iquel beau travail ou plutôt |quel admirable récréation ! | Le cultivateur doit être non seulement laborieux, mais en- |core patient en persévérant : le résultat de ses eflorts ne se fait- lil pas souvent attendre pendant | plusieurs années ? | S‘i. a connaissance d‘un pro- | cédé nouveau, il l'essayera d'a- | bord en petit, afin de l'adonter ensuite, s‘il y a lieu, avec pleine [et parfaite connaissance de cause. A cette sage prudence, qu‘i joigne l‘impatience d'‘agir lors- que le m_ment favorable est ar- rivé. En agriculture ‘faire tard, c'est faire mal.” “A peu de chese ajoute un peu,” disait Hésiode ; ‘fais cela souvent," et “ce peu deviendra beaucoup.” cette économie essentielle ne doit pas empêcher d’appliquer à chaque branche de l’exploita- point de vue de la gente feiine. Aujourd’hui on a changé tout cela. A Chicago, ce sont mainte- nant des hiboux qui font fonc- tion de chasser les rats. Voici comment la chose s’est tion tout ce qu'elle réclame. “Ce que tu fais, fais-le bien” ! Elle admet aussi certaines habi1- tudes d’une vie très confortable. Àinsi je veux voir sur la table du cultivateur des mets copieux et substantiels, et lorsqu'il re- faite : le fils d'un fermier des vient fatigué, une flamme bien- taisante pétiller dans son foyer. A certains jeurs de fête qu'il doit célébre: joyeusement, J'ai- me à trouver sons le toit la gé- néreuse hospitalité dos temps antiques. Ses vêtements et sa chaussures seront tels qu'il ne craigne ni de les saiir ni de es mouiller. A la ville, on se lève tard. A la ferme il faut se réveiller au chant du coq. Dans les longs jouis jours d'été, qu’un peu de] sommeil à midi répare les forces de chacun, et que, sauf quel- ques cas exceptionnels, le repos du septième jour soit fidèlement observé, comme dû à Dieu et nécessaire à tous. En résume, les moeurs agri- coles ont leur cachet spécial : mais elles ne comportent nulle- ment, comme quelques persen- nes le supposent, la grossièreté, la malpropreté, l'ignorance. On peut vivre simplement et avoir une grande noblesse de sentimeats, de manières et de ‘langage. On veut avoir des bras vigoureux et une intelligence non moins active. On peut ne pas craindre de marcher sur !a terre humide et aimer à tenir nette de fange la cour de la ferme. On peut s'enrichir par une sage économic et exercer large- ment la charité. On peut travailler avec ar- deur et trouver le temps de ser-| vir Dieu. Tel doit être le cultivateur simple et distingué: fort de corps et studieux d'esprit ; éco- nsme et généreux, ardent au travail et fidèle à ses devoirs de chrétien. Par la réunion de telles ver- tus il attirera sur ses moissons la rosée céleste et sur lui même l'estime et l'amour ds ses sem- blables. L'Odyssee d'un Rat Un homme trappe-à rats Quel est le poete, quel est le romancier qui eût jamais imagi- né chose semblable ? “On a toujours besoin d’un plus petit que soi” disent le bon Fabuliste et la sagesse des na- tions. On peut maintenat re- tourner le proverbe et dire que maitre raton veut, lassé des trap- pes de toutes sortes qu'il sait é- viter à l’occasion, et des caves et des entresols et planchers dont il fait d'ordinaire sa de- meure, se choisir local plus chaud et se montrer tout à fait fin de siècle. Mais une souricière humai- ue ! Et pourtant le fait est vrai et} il existe l’heureux mortel qui a porté une heure durant entre chemise et peau un rat tout mi- gnon, tout dedu. Lunili matin, M. Catefard, de la rue de Brebeuf, Montréal, se rendait à son écurie pauser ses chevaux. La veille il avait pla- cé à l'ouverture d’un trou que les rongeurs avaient fait dans le plancher de l'écurie, une souri- cière d'assez grande dimension. boire son cheval, 1l sentit quel- que chose jui remuer dans le dos. Il s’appuya contre l’entre- deux et pressa violemment sur la ‘‘chese”’ en question, 11 revint! à la maison et demanda à ea | femme de voir, ce qu’il y avait bien dans sa chemise. On com- prend l’aflolement de Mme Ca- tefard en apercevant la queue du rat exploriteur qui avait réussi à élire domicile dans un endroit aussi peu convenable. 2. For les money than you payffor steel pens in one year, you can get a handsome guaranteed gold foantain pen. 1f not satisfactory money “efunded. l'o DES Lawyers, Teachers, Clerks, Students, we make a big discuunt if you mention th paper, BLAIR:S FOUNTAIN PEN CO. 52 Nassau St. A handsome gold pen 7/3 OF FULL SIZE OPEN. Blair Security Fountain Pen * New-York. Cette fois cependant, son af. faire était faite et le cadavre de l'infortuné raten alla faire es délices de la jeune chatte qui se iéchait les babines dans i'espé- rance d’uu repas succulent. BURDOC PES BLOOD LS [BITTERS Mrs. Txos. McCanx, Mooresville, Ont., writes : ‘I was troubled with biliousness, headache, and lost ap-| petite. and was very weak, but after using | AN EARLY SPRING MEANS EARLY NEW GO00DS We are new receiving new goods every day for the Spring and Summer trade and as we have been careful to buy ali our goods frem the best houses in Canada we feel cenfident that we can sell these goods as cheap às any other store in Prince County. We do not believe in quoting prices in print as it is mislead- ing to customers, but we venture to say that our goods will stand the most cretical inspection both as to quality and prices. 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