RTE. te RES ES DRAP << \ [1 Q à 4 nl A L » es qe Pa 6: ES ag a PAR EE NE em, Devmeemeenne || L'IMPARTIAL | | RL . FONDE EN 1893 = Le seul Journal français de VHle du Prince Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : | ie, EL O00 set rs D Trois sc Les abonnements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère Insertion. 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toutes communications doi- vont être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P. E. L'IMPARTIAI, TianisH 25 NOVEMBRE 1897 Le plus haut compliment que puisse recevoir celui qui entre en coutreverse est celui qu'il recoit de son adversaire vaincu. Le Rev. Père Burke vient de sortir victorieux d’une lutte sé- rieuse avec le rédacteur de l'Ex- aminer, à l'égard du mande- ment de Mgr Cileary. Quoique vaincu, Ce qui iui arive rare- ment, dans ses polémiques, le 1édacteur en question est rem- pli d'estime et d’adoration peur son vainqueur. LA QUESTION DES ECOLES DU MANITOBA. ROME A PARLE. —— Une dépêche spéciale au “Star” annonce que le Pape à donné sa décision sur la ques- iion des écoles du Manitoba, con- damnant le réglement Lanrier-- Tarte--Greenway. Cette nonvel-| le a produit une graude sensa- tion et est commentée diverse- ment par les journaux. Le “Journal des Campagnes” dit : “Les vrais catholiques s'en réjouissent et attendent avec hâte le texte du document pon- tifical pour en suivre avec allé- gresse ct sans réserve toutes les directions. Les traitres à la cause des é:. D root TI'IMPARTIAL, JEUDI LE 25 NOVEMBRE, 1897. dans ses prévisions sur l'attitude, de plusieurs hommes des deux. partis au sujet de la question. telle qu’elle se présente actuel-\à Dieu pour toujours. lement, mais il se trompe en di! sant qu'un parti ou l’antre peut ignerer la décision du Pape sous prétexte qu’elle n'a aucune | portée sur la cause. | Car elle en a certainement et il faut se rappeler que la déci- sion est le résultat d’un appel à Rome si ce n’est par le gouver- nement du Canada, au moins par un certain nombre y com- pris le premier ministre. “Et cette mission était sur un point très important, important Tarte et les électeurs ques qu'ils onttrompés pour ob- tenir leur appui. Et si le rap- cidé contratrement aux deci- sions de Laurier et Tarte.” D'au:re part le “Tribune,” or- gaue de Greenway, disait quel- ques jours avant queles dépè. ches fassent arrivées : “Rome n’a pas encore parlé sur la question des écoles, et en autant que l'Ouest est concerné, cela fait peu de différence que Rome parle on comment eile parle. La question des écoles est reglés et restera reglee.” Le “Citizen” d'Ottawa fait les commentaires suivants : “Le Pape ne pouvait faire au- trement que de condamner le règlement Laurier. Les droits et les privilèges garantis à la mi- aorité par le “British North A. merica Act” luiont été volés Le règlement de Sir Wilfred laisse donc la questiou aussi em- brouillée qu’elle l'était. 11 a fait valoir auprès d’un partises prin- cipes de conciliation qui ont eu pour résultat de sacrifier l’autre parti. 1la à présent à compter avec ce dernier parti,et pour jui faciliter cette tâche ie “Tri- bune” de Winnipeg tourne en ridicule l’idée que le Pape inter- vienne. “Sir Wilfr:d est en voie da recueillir la récompense de sa |duplicité. 11 a réussi t:mporaire- vision qui existait parmi ses ad- versaires, mais ces moyens ne sout pas de ceux qui assurent un triomphe permanent.” FÊTE AU COUVENT DE TIGNISE coles catholiques s'assombris- Dimanche dernier, fête de ja | pour tout le peuple du Canada, mais surtou$ pour Laurier et catholi- | port est fondé le point à été dé- ment en mettant à profit la di- sent et s'inquiètent. Les gens | présentation de Ia très Sainte qui ont applaudi au réglement | Vierge, les dames de la congré- Lawrier-G eenway l'automne |gation, comme d'ordinaire, vou dernier, au Manège militaire, se | imrent chômer ce jour, en enro- demandent quelle sera leur po-|{ant un bon nombre de leurs é- sition si le Pepe condamne cellèves dans les diflérentes qu'ils ont appprouvé avec tant | gregations de la Ste. Vierge, dus d'éclat.” ISts Anges et de l'enfant Jésus. Les jouraaux de laugue an- | Ja cérémonie, qui eut lieu à laise sont intéressant à lire. Le six heures dv soir, fut des plus ‘ Star” a fait une sortie malheu-|imposantes. Les difiérents actes reuse en représentant le Pape | de consécration furent lus avec comme un souveraiu étranger cette sureté et ce cahet que sa- ‘ui n'a pas le droit de dicter le | vent si bien imprimer à leurs é6- règlement d'une question cons-|ièves ies enfants de Ja V£énéra. titniionnvel'e canadienne.” | ble Mère Bourgeois. Le “Canada “fait les remarques| Les décorations étaient splen- suivantes : | dides, le brillant luminaire of. “11 serait prématuré de nous |frait un contraste saisissant avec étendre lenguement sur cette |les ombres tombantes d: la nuit. dépèche de Rome en attendant | Le chant et la musique furent le texte officiel ; mais le fait aussi, pour le coup, à la hauteur présentement acquis est la con-|de la circenstance. damnation du règlement sco- | Les paroiïissiens conscints de laire. Laurier Greenway et l’or-|la beauté des spectacles religi- dre donné aux catholiques de |eux que leûr donnent de temps Manitoba de ne pas encourager |en temps les Sœurs de la congré- les écoles publiques neutres du gation, s'y étaient rendus en si wouvernement Greenway. grand nombre, que la chapelle _“C'estle triomphe de l'épis-let ses envirous pouvaient à copat canadien contre la clique | peine contenir tout le monde. rouge qui nous gouverne. ! La benédiction du Très St. “D'après la dépêche, le Pape Sacrement fut donnée par le trouve que Laurier a honteuse-| Rev. J. Turbide qui présida aus- ment trompé les catholiques en si à la réception des congréga-. déclarant qu'il avait, par la con-|nistes. cilation et d'une manière satis- | Rien de piue vrai que tons les faicante, réglé la question des | assistants garderont pour long- écoles du Manitoba.” [temps les suares impressions Le “Mail and impire” par-|que ces fêtes laissent au coeur, Jant des commentaires du “Star” let les Revds. Soeurs elles-mêmes con- sur la décision dit : “Le ‘Star” peut é FT VUS ST ee Je mir tra : PRESS Fe GONE T7 fêtes qui se font ce jour là à la Maison Mère de leur ordre pour la rénovation des voeux qui tient CORRESPONDAFCE —— M. le Redacteur, 1] me fait | plaisir de voir que M. l’inspec- teur des écoles françaises ait eu la condescendance de noter les quelques remarques que j'ai fait paraître dans vos colonnes, il y à quelques semaines. En même temps, je suis peiné d’avoir à constater, si je comprends bien, jusqu'à present, le ton de ses lettres ayant pour titre : “Choses Scolaires”, qu'il n'aimerait pas l'idée émise de le faire paraitre à la tête d'un mouvement dent la réalisation serait d’un grand javantage daus nos écoles, tant françaises qu'anglaises ; mais qu'il préférait que Ja question devint un sujet de débat entre les instituteurs. J'avoue qu'une telle proposition me parait é- |trange et, selon moi, tend forte- iment à affaiblir le flambeau de coafiance que nous reposons en notre vaillant président du con- erès des instituteurs français. Nous n'ignorozs pas que M. hrsenanit, comme inspecteur, à parlé dans son rapport de l’in- 'convenient de l'horaire qui ex- iste actuellement dans nos éc;- les : mais tout cela n'est qu'in- dividuel et ne saurait atteindre le but désiré. Ce n’est pas com- me inspecteur des écoles que 'en demande à M. Arsenault d'agir, mais comme président de l'associalion des instituteurs français. Comme tel, le devoir lui incombe de.prendre l'in‘tia- tive ; de s'entendre avec je pré- sident de l'association des insti- J. A. McDonald, Dr McMillan et Mgr Gilhs d'indian River. Lundi le 8 courant, M. Pierre Gallant conduisait à l'autel Mlle Marie Gauthier. M. Moïse Gallant et Meile Marguerite Gauthier agissaient comme gar- çon et fille d'honneur. La béné- diction nuptiale fût donnée par le Rev P. Gauthier frère de Ja mariée. Après la cérémonie l’heureux couple se rendit à la résidence de M. André Gallant où une agréable journée fut pas- sée en compagnie des parents et d'amis. Bonheur et prospérité au} nouveau couple. Paroissien. Ruastico, 22 nov. C.' M. B. A. Jeudi dernier, les membres de la succursale 214 de l'association catholique de bienfaisance mu- tuel!e d'Alberton se réunissaient à leur salle respective pour goû- ter, dans les plus Joyenses et fra- ternelles agapes, combien il est bon pour des freres d’habiter ensemble. Les frères de la branche 281, de la même association, de Tig- nish, et tout récemment déta- chée de celle d’Alberton, avaient été conviés à cette fête de fa- mille. La soirée fut des plus a- musantes ; ce qui ne surprend guère quand on connaît le bon esprit qui unit et anime tous les membres de cette association. Un programme fort élaboré fut entamé par une chaleureuse adresse de bienvenue du Rer. À E. Burke, qui, comme d'ordi- naïe sut mêler avec un art ex- quis l’utile à l’agréable. Sur la fin de cette pièce d'éloquence 1l exprima ses regrets de ce que le tuteurs anglais, en vue de met tre le mouvement sur un pied! ferme ; de préparer une requête qui serait signé par les institu- tours français et anglais, et de la soumettre à la considération ‘des propres autorités. L'union | fait la force. C’est en concentrant os efferts que nous obticndrons le plus facilement ce que nous désirous. Tout surpris que je sois de voir que M. l'inspecteur semble vouloir se laver les mains de cette affaire, je confesse que je suis infiniment plus désappointé de reconnaitre qu'il ne dit pas jun mot dans ses “Choses Sco- laires”’ à l'égard d’avoir des li Rev frère John Chaisson de Pal- mer Road avait été empêché de porter la parole dans cette réu- nion, vt ainsi que le Rev. curé de Bloomfield, dont chacun s'at- tendait a entendre la voix vi- brante dans la belie jangue des Bosuet et des JLafontaine. À la suite du curé d’Alberton, le Rev J. S. Turbie de Tignish parla an français. En commencant, il manifesta le plaisir qu'il éprou vait de prendre part à cette fête de famille, et dit qu'il en profi- tait pour payer un tribu: de re- connaissance à tous les membres de la succursale d’Albserton pour la part qu'ils ont prise, dans la formation de la branche de Tig- vres convenables à nos enfants |Mish, à laquelle ils ont assuré- ment communiqué cet esprit {rançais, dans nos écoles, pour d'ou £ Ho 8 l'étade de la géographie—"n | d'union et de fraternité qui doit point indispensable—un besoin être la base de qui. bonne #o- ureent-comme vous l'avez | Ciété. Car, ajouta M. l’abbe Tar. souvent fait remarquer, M. le bide, mieax que tont autre, | ’aD- Rédacteur. Pour ma part, je suis | 0n8 dass mi PAPA : d'ap incapable de saisir l'importance | PFECT le bien qu'à déjà pre” que comporte l'idée de changer | duit cette branche depuis Fer é- les noms des districts d'école. tablissement, dans la paroisse . - * - Ce n'est qu'une affaire de goût. |d9 Tignish. Et qui pourtant ; n’est encore qm'a son début ; Il serait assez curieux d'appren- : è à |beureux présage de l'avenir qui dre quels rapports prétend éta-!,, 4 PP P | l'attend. Parlant de la C. M. B. A. blir M l'inspecteur entrel’avan-| TU £ ! ment de ns francaise | 11° même, il dit qu'il suffisait cemenct ; C ; NS» d'en considérer le but, le mode et le changement de nom des | Th D do : si ,_|d'action et les effets pour être districts. Quant à moi, je n'y! . DE | ; : convaincu de sa supériorité sur vois goutte, mais peut-être M. l'inspecteur nous prépar:-tal| : | yant pour fin le soulagement de une surprise. FT Fe TES à ù : l'humanité souffrante. Puisque En terminant, M. le Rédac-\, : | j M . | à part son action si charitable teur, ] espère que notre inspec-| : sur chacun de ses membres ; à teur, comme président de l’asso- | S ÿ ; à Se . | part l’assurance qui soutient la ciation des instituteurs français, | L part le Se ’| veuve et l’'orphelin, à va se mettre sérieusement : P "s intellectne]l ou d L ® perfectionnement oeuvre et montrer qu'il est à. 4 Le la hauteur de la position émi- RD LME CÉ page . bres, dans de fréquentes réu- nente qu’il occupe arec tant Re HE dE Con d’habileté. Ecran Abe menage End en Ù | . | d'être mis de côté, que chaque Un Instituteur Français membre soit bon catholique. Cathelique pratiquant. Et n'est- ce pas là le plus beau fleuron de tonte société chrétienne ? Le 9, 10, et 11 courant avaient Que chaque membre donc doit lien les dévotions des Quarante | être fier de sentir que l'Eglise, Heures dans cette paroïsse. Mal- qui par an de ses plus hauts gré le mauvais temps et la mau- dignitaires a crée la C. M. B. A. condition des chemins, veille sur lui, comme sur l'en- NOTES DE RUSTiCO valise toutes les autres associations, a- et ses communautés, c'est assu- presque tous les fidèles se ren-| {ant privilégié de ses tondresses. | dirent à l’église pour preudre| part dans cette sainte dévotion. Le Rev R. B McDonal1i curé de ne méconnaisse pas son rôle ;! |qu'il sache que la sainte Eglise |ont dû ressentir au fond de leur la paroisse, était assisté par les an sein de toutes les|bre distingué de la branche de tre juste âme comme un écho affaibli des RR. P.P. S. Boudreauit, Reid,/contradictions qu'elle Tighish, voulurenut bien aussi L Mais aussi d’un autre côté, qu'il cn aténtesititesttf etre de im CHEAPEST AND BEST CHAIRS —IN— P. E. L 1 Make them onrselives 11 Re Write ni à 4 À For Curs AND PRICES. 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À. qu'elles cherche ses d un torrent d’applaudisse- consolntions, ments, qui obligèrent les artistes M. i'Abbé Turbide termina en|à Plusieurs répétitions. Puis ar- félicitant tous les membres de !"? 1907 dn Luneh” mu : servi par les da d la voie de progré ù mes des mexn- progrés, où marche |bzes de la branche avec la plus leur association, qu'ils doivent | hante courtoisie. l’endant ce simer de tout ceeur et leur as-|temps M. Bénoni (Ga: le: faisait sura encore plus de saccès pour |'endre à son violon d: si awréa. l'avenir, s'ils continuent à mar- bles accords, que le convives mé cher dociles sous l'habile direc- or Dee ce qui offrait tion de leur vénéré Pasteur, qu’- déleer nn > 1l suffit de savoir à la tête d’une |la musique. Sur la fin de ie oeuvre quelcongne pour être dé- | délicieuse soirée, lo Rey À. E jà garantis du succès. Burke sut encore hautement in. Vient alors la partie musicale | ‘"eSser l'assemblée par une ma. qui fut executée avec le plus |Snifique declamation le “Inch. grand goût. Mme Doiron. |*Pe- Rock,” rendu avec {out Je dont la renommée n'est plus à talent qu'on lui cennait. Après faire, semble s'être encore sur- Le la “God save the Queen”, passée pour la circonstance, a. one PPR. des poitrines des amu- ur voix à toute l’animati 2 2 RL. lon des coeurs ‘o- vec ue sr : Bénoni Gandet. | yeux et tous les conviés se dés. Mme et M J.B. Gaudet, mem-!persèrent emportant avec eux toutes les impressions «imablies de divertissements honuttes. 18 FR + MD eo Ra dt Éd don cs io