net ms RTE EE PRE EU EN Tnt MAUR AN AO de | groune rame ns mére me paternel Pour L‘impartial VŒUX POUR L'ÉGLISE. (PAR UN ACADIEN) Après Dieu, l'Église, qui est sen œuvre de prédilectien, le premier objet de sa so:licitude et de son amsur, doit-être, pour tout cathe- lique, l’alpha et l'oméga de toute notre ambition et de nos aspira- tions ; puisqne par elle, et elle seule, nous pourrons arriver un jour au séjour des élus. O Sainte Eglise Catholique !..… Je ne vous soxhaiterai point une lengue vie, vous êtes immortelle. Celui qui vous a fondée vous le dit, et ses paroles ne passent point : ‘‘Jamais les portes de l'enfer ne prévaudront contre veus’. Ves ennemis ont beau anneucer vetre ruine, vous les voyez tous dispa- raître les uns après les autres, et vous demeurez dans toute votre forse, votre beauté et votre incon- testabilité. N'est-ce pas vous qui fermez leur eeruueil en les aocom- pagnant, de vos chants lugubres au champs des morts, cemme, à leur entrée dans le monde, vous a- vez fait couler sur leurs freuts l'eau baptismale et purificatrice, sans cesser de poursuivre avec calme et confiance votre œuvre divine d'’en- seignement, de sanctifioation et ée œharité ? Les siècles qui s'aecu- mulent sur votre tête me vous ra- visseut rien de votre ferce nide ja beauté de votre jeunesse. Autour de veus les eouronnes se brisent, les trômes s'écroulent, les pius puissants empires disparaissent et rien ne veus ébranle sur le roo où la main de Dieu vous a placée. il réside en vous guelgne chose de l'immutabilité du Très-Haut. Votre existence sur la terre, il est vrai, aura une fin ; mais alors ce sera la fin des siècles. Le monde aura, aiors, entendu souner sa der- mière heure ; tout le plan divin se- ra réalisé, et le mombre des élu: sera complet. Vous souhaiterais-je la vérité ? Mais vous em êtes ici bas la dépositaire et l'infaillible gar- dienne. En veus il n'y a ni doute, ni hésitatieu, ni erreur ; chaoune de vos paroles est esprit et vie. Toute la doetrine, et la morale chrétienne qu'il faut croire vous la possédez dans toute sa droiture, sa pureté et son intégrité. Vous êtes la voie que nous devons suivre ; celui qui ne vous suit pas chan- celle et marche daus les ténèbres. Teute science qui oserait vous eoatredire se cendammnerait et se trahirait elle-même. La saintété jene vous la souhaite pas non plus. Iln’y apas de tache en vous, Ô la bien-aimée du Christ, vous êtes toute belle ; toute pure, toute im- maculée, Ô Vierge-Mère !... Nous vous appelens à juste titre, la Sainte Eglise, et quiaurait l’au- dace de vous contester ce titre glorieux ? Mais pourquoi cette tristesse et ces larmes qui en- vahissent la chrétienté ? Pourquei ces plaintes qui attendrisseut nos âmes ? Vous tous qui passez, jetez nu: regard de pitié sur nous. Vo- yez !est-il, je vous le demande, une douleur égale à notre douleur? Je le vois at je le sens, Ô céleste affligée, v°s inaux _sont immenses. Impuissaut à les alléger, je vous exprimerai, dw moins, mes désirs, mes espérances et mes vœux. Ce que je désire pour vous aujourd’- hui c’est la fin de eette cruelle pas- sion que l'ingratituwde et la mé- chamceté des hommes vous fait endurer ; o'est le triomphe premis et si ardemmient désiré par tous vos enfants. Depuis votre naissance, jamais porter votre oroix, Ô vous l'épouse d'nn Dieu Rédemptenr. le Christ, votre fondateur, vous aurez jowrs votre Gethsémari, votre pré- toire, votre Golgotha, et cela re vous effraie peint. Mais il est des heures où vos peines sont plus nombreuses et vos douleurs plus poignautes. Pourquoi ? C'est le 5e- cret de Dieu qui, sans doute, veut éprouver notre foi et faire briller avee plus de beauté et d'éclat votre puissance et vos vertus, et fournir, vous n'avez cessé de Comme tou- L'IMPARTIAL JEUDI de temps en temps, à vos enfants | l'occasion de généreux sacrifices et d'héroïque dévouement. Le siè- cle qui commence vous trouve en- core plongée dans ces grands deuils. Combien, ! n’ont pas levé contre vous l'étendard de la ré-| volte ? Combien ne vous ont pas renié et trahi ? Combien ne se font pas gloire de vomir contre vous et vos ministres le blasphèême et le poison distilé dans un cœur cor- rompu par le vie ? Ils ont ravi à votre auguste chef ce royaume, don de ja Providence et des siècles, patrimoine sacré, nécessaire à son indépendance, et inviolable presque à l'égard d'uu tabernacle, On lui arrache sa liber- té et i! est prisonnier dans ses do- maines et dans son propre palais. Un usurpateur règne à Rome ; et le représentant de Dieu, le chef vi- sible de l’église catholique, cos#le wmaiutenant ses jours daus l'oppro- bre et la captivité. Que vois-je en- aore, à mon Diew ? Vos lois véné- rebles méprisées et foulées aux pieds ; vos droits méoonuws ; vos monastères, en plusieurs lieux, violés et dévastés. L'enfance et la jeunesse auxquelles ves vierges et vos religieux consacrent leurs tra- vaux et leur vie toute entière ; on voudrait vous les arracher pour les entraîner dans le bourbier du vice. Eufin n’avez-vous pas été chassé des écoles, eu même temps que des mains saerilèges et impies en arra- chaient la Sainte image du Sau- veur ? Les gouvernements, qui de- vraient vous défendre, veus abon- dennent ou vous persécutent en instituant des lois iniques et bar- bares. Vos ennemis ont de leur côté la force, la richesse, l'audace, le cynisme ei la ruse : avec quel acharnement et quel diabelique opiniatreté ne travaillent ils pas prison, lié de deux énormes chai- nes, pendant que des sentinelles faisaieut la garde à la porte de sa prison. Tout à coup un arge E:) paraît tout brillar t Ge irmière, A réveillant Picrre ‘Lcve toi promptement,’’ lui «it ih...et les chaines tombent aussitôt des maiss du chef des anôtres. Eh bien ! mon Dieu et Seigneur, nous vous prions aëssi, [Our notre Saint-Pèr: le pape actuellement captif au Vaticen : envoyez donc vers lui l'ange libératenr. Qu'il arrive da ciel, France ou d'ailleurs ; mais qu'il vienne et nous l'acclamern:s, et nous vons chanterons une hymne de recon- naissance et d'allégresse. O France ! pauvre et chère France, fille ainée de l'Eglise, rappelle-toi ton antique valeur, tes exploits glorieux, tes serments <o- lennels. Nowblie ras ta l'Eglise ; auirefo s tes } ropres cn- fants, Ô Frarce, furent Leurerx de verser leur sang reur <a défen:e et même de mourir pour elle !...... Quand verrons nons le pontife Romain couronner sur le tombeau des Apôtres un autre Charlemagne prèt àoouvrir votre sainte mère l'Eglise de son égide et de sa va-| leur ? | Et puis, Ô sainte Eglise puiséiez- | vous régner sur tous les esprits et! sur tous les cœurs. Que ceux qui s'élèvent contre vous et vons font | la gnerre, comprennert enfin vos | bienfaits. votre dévorement, votre de la mère amour pour les hommes, et vien-| nent se prosterner à vos pieds en vous demandant pardon de leurs égarements. | Que daus tont le monde entier, | votre mission céleste et divine soit reconnue et voix; que letalent, les richesses et la prociäamée à haute puissanee placent toute leur gloire à vous faire triompirer et à contre vous, au grand jour comme dans les témèbres ? Vraiment, Ô Ste. Mère lil y aurait raison de désespérer, si mous m'étiens cer- tains que vous ne pouvez périr. Vos saiats enseignements sont mé- connus par wma grand nombre dans tous les pays ; on ne veut pas entendre vos gémissements et vos prières ; on reste insensible à vos sanglets et à vos larmes. Ces épreuves dureront-elles long- temps encore ? C'est le secret de vous | servir. O sainte Eglise catholique, apos-| tolique et romaine, puisse ce siècle être pour vous le bon, 1 heureux. le grand siècle. VERITAS Mont Carmel, P. E,. I. | 1er mai 1902 | MeQuarrie & Ârsenanit AVOCATS, NOTAIRES, &':. ! | } Snmmirside, 1 P.E. Dieu, puisque l’avenir lui appar- l’ardeur de mon âme, je demande pour vous des jours meilleurs, des jours caressés par la tranquil- lité et le bonheur ?...… Ces paroles du grand et bien- aimé Pie IX sont encere vivaces dans le cœur de tout catholique : ‘Le sommeil du Sauveur ne sera que pour un temps et l'heure arri- vera où le Christ, se levant, com- manders aux vents et à la mer, et il se fera un grand calme. Je ne sais ce qui m'est réservé ; mais j'espère que plusieurs de cexx qui m'entowrent seront nu jour témoins du triemphe, qui ne fait jamais dé! faut à la cause de Dieu ! C'est aussi le ferme espoir de tout ca- tholique, Seigneur, puisse-t-il, n'être pas trompé ! Ce siècle........ bientôt. vieadra au secours de votre Eglise et coafondra toutes les seotes impies qui ba raillent en Ixi disant : ‘‘Où donc est tom Dieu ?’’ Conservez-mows lomgtemps, bier longtemps encore, votre Vicaire Leon XIII: conservez-le, rendez-le heureux sur 2ette terre et ne le livrez point anx mains de ses en- Pitié ! à mon Dies, car le chef de votre Eglise est en pleurs sur un nouveau calvaire. Glorifiez, Seigneur, par wm triomphe égal à sa douleur, le successeur de Pierre. Rendez-lui la liberté, une pleine et entière liberté, reconuue de tous, tel qu’il convient au plus grand et au premier des rois, à celui qui tient votre place au mi- lieu des hommes, et qui gouverne en votre nom. Lorsque Pierre le prince des Apôtres était en prison, tout le peuple fidèle ne cessait de vous prier pour lui. Or, les livres saints racontent, que la nwit même qui précéda le jour où le roi Hérede devait le faire eomparaître devant nemis. » le peuple, Pierre ormait dames sa tient ; Mais aw moins, avec enerié | pénale au dessus da Royal Bauk of Canada) ARGENT A PRETER Neil M Q ‘&rie, Aubin E. Arsenau't L'AGITATION EN RUSSIE | | | MENACE DE PRENDRE DES PR8O- PORTIONS DANGEREUSES Une dégêchs ve Saint Peters : bourg dit que M. de Pierwe. ministre Ge l'intérieur, e8t parti dans le sud avec lirtention de! lfaire ana enquête prrsounelle| sur les désor ires qui se passent | dans la Russie méridionaiee, Des nouvelles, di2D s de foi,! regues de Moscon, disent quel l'agitation ouvrière menace de prendre ds proportions dan-|! gereuses 1: y a d« nombreux | incendi:s de f:briques à Mos-| cou et dans Îles provinces da sud et on les atiribure à la mal veillance. Coume en Chine,! probableraeut pour imiter Boxenre, on a pylacaidé sur murs de: des affivhes sur lesquelies on demande aux ouvriers de +e soulever “les diables étrangers. On y lit aussi “que l'acier froid et ‘:e #lomb chand ne cautent pas cher‘. Les coutre-maiires et patrons sont presque tous Rassée et ve sont enx qai sont visés dans ces affiches. Le cerrespondaut de la ‘‘Nonvelle Presse! libre, à Saint-Pétersbourg. | télégraphie qu'une grève géné- | rale est annoncée pour le ler les | les certaines £fibriques contre i L'ange; s ti mai prochain. Les ouvri-rs demaudent la journée de dix! heures de travail, | LE 15 MAI, 1902 LRRCERE Entre l’âge de 10 à 15 ans, pour une jeune fille. survenir. soins. tant de jeunes filles à se tenir rang. douter de leurs vertus. de jeune fille à femme. leur santé, re F ce INVITE EE PEAR DRAC EEE AIT À L2 y = ; j A la mère de famille revient la responsabilité du : avec une même sollicitude et une même tendresse qu’elle veillera tant sur leur bien- être matériel que sur leur développement intellectuel et moral. En même temps qu’elle inculquera dans leurs jeunes âmes feront d’elles des femmes sages et vertueuses, elle veillera aussi à leur santé et verra à leur donner les soins appropriés, afin qu’elles croissent et grandissent sans accidents et deviennent des femmes robustes et en bonne santé, Les maladies se faufilent chez les femmes à l’âge le plus tendre et combien de femmes qui souffrent aujourd'hui, peuvent regar- der en arrière et retracer, à leur période de croissance, les maux et les douleurs dont elles ont été affectées durant leur vie. Le jour ou la jeune fille cesse d’être enfant pour devenir femme, est une époque excessivement critique pour elle, et la mère doit redoubler d’attentions et surveiller sa santé avec une grande assiduité, afin qu’elle puisse fran- chir sans accidents ce moment dangereux de la vie; elle doit employer les moyens que la nature a mis à sa dispo- H| sition pour obvier aux troubles qui pourraient Ces moyens sont les fortifiants et les bons Comme remède simple et effectif qui a aidé N| dont les femmes font tant de louanges bien méri- | tées, les PILULES ROUGES sont au premier Elles ont fait leur preuve, il n’y a pas à Tous les jours, les jour- naux, tant des Etats-Unis que ceux du Canada, sont remplis de témoignages de femmes recon- naissantes qui en ont fait usage et se sont guéries. Donnez les PILULES ROUGES à votre jeune fille si elle souffre et est sans pâle et faible, et vous verrez la vivacité revenir à ses yeux et la couleur à ses joues, car les PILULES ROUGES donnent des forces aux jeunes filles et guérissent les maux dont elles soufficnt. Elles donnent appétit, soulagent le mal de reins et les autres douleurs. Elles font disparaître les symtômes nerveux et procurent un sommeil paisible. 27 Elles enrichissent et purifient le sang, donnent la force à ces organes essentiellement féminins et rassurent leur fonctionnement naturel, sans lequel il n’y a pas de santé possible pour une jeune fille, car avant tout elle doit-être REGULILRE, : Pour les bons soins à donner à la jeune fille, il lui faut des awiseurs qui lui disent d’une manière sérieuse et précise ce qu’elle doit apprendre, car s’il y a une personne dans le monde qui a besoin de conseils et de bons avis, c’est certainement la jeune fille qui passe cette époque critique de la vie, voilà le temps difficile à passer bien portantes, ‘ depuis cinq ans. “Vous Les responsabilités d'une Mère de Famille bonheur de ses en.ants. C’est ces principes qui Une foule de choses lui arrivent à ce moment, qu’elle devrait connaître, et c’est pourquoi nous conseillons à la mère de la jeune fille malade d'écrire sans crainte et sans fausse honte aux Médecins Spécialistes de la CIE, CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, qui lui donneront les moyens dese rendre facile et sans danger le passage de ce moment critique qui souvent, a des conséquences si désastreuses pour les personnes ignorantes de leur position et de ce qu’elles doivent faire pour Les confidences de jeunes filles et de femmes malades sont gardées avec une discrétion parfaite. Spécialistes tiennent ces correspondances écrites avec le même secret professionnel que les consultations données à leur Bureau, au No. 274 rue St-Denis, où ils peuvent être vus tous les jours de la semaine, excepté le dimanche. ‘ Les PILULES ROUGES dit Melle. Destroismaisons m'ont ‘ guérie de dérangements et d’irrégularités dont je souffrais Toute ma famille est bien reconnaissante, » Car j'étais tellement malade que je pouvais à peine me trainer. ‘ Les PILULES ROUGES sont le tonique par excel- ‘“ lence qui m'ont guérie de mes maux et je les recommande ‘‘ aux jeunes filles qui pourraient souffrir d’irrégularités, “ d’anémie et de faiblesse générale. ‘ MELLE MARIE L. DESTROISMAISONS, ‘{ Ste-Louise, Co. de L’Islet, P. Q.”’ vez recommander, dit Melle Eva Pel- ‘“ letier, les PILULES ROUGES en mon nom, car “ elles m'ont guérie d’une maladie pour laquelle deux ‘“ médecins m'avaient traitée, sans aucun résultat, ‘{ Je souffrais depuis deux ans de faiblesse géné- ‘“ rale et j'étais rendue à un point où je ne pouvais ‘< plus travailler ; j'étais presque toujours au lit. > ‘{ Trois boîtes de PILULES ROUGES m'ont ‘ soulagée, huit boîtes me guérirent complète- ‘ ment. Je suis heureuse et forte, je travaille sans ‘“ fatigue et je crois beaucoup à leur efficacité. ‘ MELLE EVA PELLETIER, Les femmes devront refuser comme immi- tations toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHI- MIQUE FRANCO-AMERICAINE soit sur > chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 rue St-Denis, l'ilontréal, Canada. énergie, si elle est Les Médecins ‘“ Three Rivers, Mass.” Trade Mark Registered. Design ue The Oxien Tablets and Oxien Pills ar» recognized to day at, baiid2rs on LE ledit Here | h'iaar k-t | No medecine has b:en placed | before the pnbiie which has | dene so much good as tha | | | OX1EN TABLETS aud PILES |! 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