lavage de la vaisselle, car ils étaient encore loin les jours où, vaiselle en carton et ustensilescniplastiques, trouveraient le chemin de la poubelle. Pour ce qui est des jeux, ceux de Miscouche ressemw blaient ä ceux de Mont—Carmel, o en étaitvil ainsi de la crème glacée, des qalances, des danses carrées et oui, malheureusement, des chicanes. Il y avait cependant, un coin, où on vendait des ob— jets de fantasie, tels que broderies, tricot, crochet, fine couture, etc. et des loteries pour lesquelles, nous, les jeunes, vendions des billets, au profit du bazar. Je me rappelle qu‘en 1922, l'année oû l'on agrandissait le couvent, il y avait eu un pique—nique et un bazar au profit de cette oeuvre. La Soeur Cuisinière du Couvent avait fait un gâteau en la forme du nouveau Couvent, et on en faisait une loterie. Mais, voyons ce que rapportent les annales du Couvent pour cette annéeslä: "4 juillet, 1922 — il pleut ä torrents. Les qens s'étaient préparés pour faire 52,000; mais ils seront déçus. La pluie tombe toute la journée et qâte ä peu près tous les préparatifs. Le pique—nique est remis au 7 juillet, mais avec la même déception que le premier jour. Le montant réalisé est de S400. Heureusement, qu'une loterie faite au printemps d'un magnifique Renard Argenté, don de M. Urban Gillis, avait rapporté 31,378." On se souvient pourtant aussi de la fanfare qui ne manquait pas d'égayer la fête en se faisant entendre plu- sieurs fois au cours de la journée. Qu'il faisait bon déguster un succulent cornet de crème qlaçée tout en écoutant de la belle musique... et pour ceux qui étaient à table, ils devaient se croire dans un qrand hôtel de Montréal!