nas amer D ht se OR « L'AGRICULTURE (Pu Pionuier) mare LA COMPTAPIIATE SUR LA : ‘FERMM, à of le ne Rien n'est plus mtile, même nécessaire, que de tenir une comptabilité régulière : pour l'exploitation d'une; ferme, Un cultivateur peut. èn ‘quelque scrte doubier le revenu, d'une ferme au moyen de la compta- bilité. La chese est très facile, particulièrement à: l'égard d’une ferme d’une petite éten- due, car le cultivateur peut suivre de plus"près toutes les opérations qu'il fait seu, s'en- rendre facilemént compte il peut chaque- apnée} mn quelles sont les” rétôltrs; les champs et les .bestiaux qui lui ont donné les plus grands pro: fits, resteindre. celles. ui. ne donnent aucun prôfit :4 lus il ne gardera sur la ferme que les animaux dont il pouaré ti- rer bon parti Un des grands échecs que le cltitété dy éprouve dans, l’ex- ploitation de sa ferme, est son manque de culeul et à vation à l’égard des effei RAI. ME 13 tien, amélioration ou Er tion industrielle sur sa ferme. Dans ce cas, les résultats_ob” tenus pourraient être facile- ment comparés avec ceux d’un voisin dont la ferme serais d'une même étendue et égale- ment bien située, on d'une fer- me d’une pius grande étendne que la sienne, tel qu'on ‘peut en juger par le fait suivant : Un cultivateur venait d’a- cheter une terre de cinquante arpenis, et son premier soin fut de faire un inventaire exact de tout ce qu'elle contenait, au prix du marché. De là, ii con- tracta l'habitude de faire cette inventaire au .cemmenucemcnt de chaque annèe. A la fin de la première année de l'exploita- tion de sa ferme il constata une augmentation de près de $100 en bestiaux, outillages agrico- les, etc. Les ventes sur la fer- me pour l’année suivante. dé- passérent $900 sans compter ce qu'il Jui avait fallu payer pour travaux et achais nécessaires à lentretin de sa ferme. À part| cela il avait pu suflir à tous les besoins de sa famille. Les ventes de ce eultivateur se portaient sur toutes” espèces de produits généralement ré- coltés sur une ferme de 500 a- cres qui avofsinait la sienne Seulement, comme sn voisin, il n’avait pus la satisfaction d'o- pérer sur une aussi grande é- tendue de terre; mais sa petite ferme tait exempte de toute dete, et il n'avait pas en outre, à surveilier ct à payer autant d'ouvriers Co nparativement à son voi- d'une petite terre, paraissait vivre avec plus d'aisance, sa terre étant mieux, cultirée. .1l n’est pas diffivile d'obtenir uu rendement d'une valeur de vingt piastres par arpent en produits agricoles quelconques, en ne récoltant que ce qui est plus en demande sur les mar- chés, pour peu que le cultiva- teur veuille s’en donner la pei- ne ; ce qui importe, c'est d'ac- corder à ia eultare les soins les plus attentifs piutét que de chercher à cultirer une large étendue de terre dont une par- tie passerait à l'abandon. LE SEL 1] est curieux de constater que tous les animaux qui se nourrissent d'herbe, qu'ils soient sauvages on demestiques, recherchent le sel avec aridité; c’est pour eux un véritabie be- soin, l'on dirait que leur ali mentation les porte par nature à absorber une certaine quanti- té de sel. 11 n'en est pas de mé- < plus-chands. L':s bon blés pro cesser d'étude du calcul mental, dés que l'enfant commence à|mement donné au Rev. saisir ie mécanisme de ja forme | cier. ncmbres. Le ealcul n'ental ne doit ja- | à rendre ja Dust J'EIMPARTIAL ACTE PERS DE ERCEMNERE Sa me des animaux carnivores, ils n'altn st pas le- sel, bien au contraire, ils l'ont en 1version : ilest rare, par egemple, de voir ün chat mauger de la viande. [salée : l'on remarqne l1 même les tigres, ete. Comment expli- guer la chos?, c'est assez diff: cile. La conclusion à tirer de cela! c'est qu'il ne fant pas contrari- er la nature chez 105 smimaux domestiques et leur donner le sel dont ils ont bssoin : non- seulement il, isut en aux vaches laitières, car il est prouvé à l'évidence que cela influ grandement sur le rende- ment du lait, mais il faut en donner aux cheraux et aux moutons. | Le cultivateur qui néglige ce détail court risque de voir plusieurs maladies s'abattre sur son bétai]. 11 ne sait bien sou- vent d'où proviennent ces ma- ladies ; s’il veut réfléchir un peu, il verra que neuf fois sur dix, il a négligé de donner du sel à ses animaux. BLE DE SEMENCE Les habiles cultivateurs ge préoccupent avec raison dès maintenant du-choix des varié- tés de blé qu'ils ensemenceront le printem ps prochain. Ce choix est d’une importante majeur». 1! est bon.de se rappeler que les. blés originaires des pays froids sont à qualité égale plus féconds quecenx des pays les duits sur des terres monta- gneuses, à haute altitude, réus- donner: quantités, ete. For des douanes à Ottawa, 1l est surtont indispensable! visnt d'envoyer sa résiznation que Lélève so t exercé à reisons|an premier. ministre , Jowel). ner Juste, à tirer des conclu-|Ce qui a déterminé M. Wellace sions exa ‘tes ; plus tard, il con-|à se dépouiller de ses Jusignes servera cette bonne habitude est, dit- -on, l'attitude ferme qu'à | avetsion ponr le ssl chez lions, de disecrnere it, et le calcul prise M Bowell de donner jus- écrit, ainsi que la résolution des |tice aux catholiques de Mani- | é10blèmes, ne lui causeron |toba à la prochaine session. Tels | plus aucun cinbarru. sont les ho nmes. À la dernière Dans l'enseignement du cal- SeSSion, l'hon, M. Angers abau- cul mental, il n'est pas néces- | donnait ses fonctions de minis- saire de se hâter pour arriver, tre de l'agriculture parceque, sie: à 1 combinaison des! M. Bowell n’introduisait pas a- grands dombres et aux opéra- | lors uue loi remgdiatrice ; an- tions compliquées, car on pour- jourd hui Clarke, Wallace dé- rait s’expcser alors à dépasser wissionne parceque M. Bowell la limite des ficultés inteil veut donner nu eloi remédia- tuelles des jeunes élèves, et |trivr ceux-ci pourraient prendre ni: arte nn aversion l'étüde de l'arithmé-| Doiére is tique HL Pour éviter cette inconvé- Dress cuttine: system nient, les exercices etles pro-! blèmes seront toujours gradnés | avec soin et choisis dans le do-| maine des choses usuelles : l’es- | prit de l'enfant sera ainsi cons- tamment en éveil. et ses con-| naissances intellectuelles se dé. ! développeront insensihlement | mails surement. À. Suptil Jour. ins, Pub. LES LACS DE KILLARNEY La conférence donnée credi de Ja semaine à Charlottetown, sur les lacs de Killarney, par ie Rev. Dr. Walker, curé de Rollo Bay, est considérée par tous ceux qui l'ont entendue, comime un bijou lit téraire, La diction et l’élocn- tion ne laissaient rien à dési- mcCTr- dernière, sissent mieux dans les plaines et dans les vallées que les blés | de ces mêmes plaines et vallés. La même théorie s'applique à l’avoine. PEDAGOG1E | CALCUL MENTAL L'étude du calenl mental est | reconnu si nécessaire que son enseignement est prescrit par ious les programmes d’instruc- tion primaire. Il offre, eu effet, une prépa- ration indispensable à l’arith- métique écrite; il donne lieu à une gymastique intellectuelle | d’une très haute importance : par Jui, l'élève contracte des! habitudes d'analyse et de re-|des, et plusieurs flexion qui développent pnis- | samment la perspieacité de l'es- ! | prit. | | Aussi ne doit-on pas faire. des “4: 4... | Sü polée sin, ce cuitivateur propriétaire Pres mais disparaitre de l'enseigne- ment: on ytronve à tous les (dégrèes, an cours supérieur! comme dans Jes classes enfan-| un stimulaut que rien ne | un. précieux moyen varieret même | tines, pour vVivifier, AU il pique Ja curiosité naturelle des enfants excit leur émulilation et provo- que leur intelligence; les fautes mêmes qu’il amène prémunis sept les esprits lourds contre leur lenteur, et les imaginations vives contre leur trop grande facilité: Non seulement le calcul men tal comptète l'enseignement de l'arithmetique, maïs jl en a- chèvre et couronne c'est par lui que l'esprit s'assi- mile, pour ainsi dire, Ja subs- éoaver les en recnéillé ses fruits. résultats, il faut que les notions | fondameutales de l'arithinéti- que soient parfaitement expo-| sées par le maitre et souvent rappelées aux enfants ; que des questions variées, des exercises muitipliés leur fassent com-! prendre et retenir les sense des termes que son emploie en «° sourant, [qu'on puisse : M. H. C. MeMillan fut l'œuvre ; taneu de cet enseignement et |chaloupes et autres agrès. Mais, pour obtenir de bons | considérables, de 1 rithmitique et dans le langage relatifs aux nombres, rer, et du commencement à la fin, le Rev. conférencier tint. son auditoire sous le conp de l'enchantement. Le Dr Walker débuta eu annoncant que les lacs de Kil- sarney surpassent en beauté toute autre place du royaume visiter, Ces lacs, au nombre de trois, sont si- tuées dans le comté dé Kerry et dépassent tonte description par leur beauté etle brillant paysage qui les entoure. En- EE: suite, 1] passa en revue le chà- At the head of these blesings teau de Kate Kear ney,qui avoi- stands. sine Îles lacs, le célébre “Rock-l- Cornwells System of Dress iug Stone”, “Eagles Nest”, | cutting. Next in order The ce- hais Culte”: Loc que ont |ivbrated New York and Paris it le sujet de plusieurs legen- | PPLETRS. NI RE RIRES É Ths Cornwells Sésiéas of autres points! Dress cutting wall cost vou d'intérêt h's'oriqne. | $5.00. We have the exclusive A'iañfin de la lecture. nn | controle cfit for Prince Cour- | vote de remerciments, par Îe ty. Any. woman, with this sys- tem, can cut dresses equal to Rev. Dr. Doyle et appuyé par!{he Best Dressmaker. unani-! Mrs F. J. Buote, Khos her- confé- self a graduate of the Searv Dress cutting School. of Fre- dricton, will each yvouzto cut There is no higher duty then (to teach chitdren and young girls the ne:cssary act of cutting, sewing and making her own clothes and the carlier the disipliné is im- pa:ted the better. Un incident qui contribua Ex da me me System in a | soirée agréable fnt! short time. Terms for teaching | [la chanson “Kate Kearnev”.| and System $2.00. | chantée par le Rev. Dr, Doyle! We have, and are the soie a. |qui vent: un “Encore”, chan £ents for the celebrated New l'{a. en réponse, “Father : O'’-! York a..d Paris Patterns—T he Fivar af Killa rneav’? chantso! pue of chese nteyus Fa" DURE yan,et "Kiljarnes CARE from Sets to 50cte. Nenud us a par M. Chas. Beli. postal card, ask what patterns ‘he rest, dat ES you want—we"l do TEMPETE SUR LES DE LA NOUVEI ECOSSE. COTES D Une violente tempête s'est a: battue, ce mois, sur Ja! côte de l'est de Ja Nonvelle-E- cosse et a causé des dommages! { sérieux. 2 108 Âu delà de vingt vaisseaux ont fait cote À Upper Prospect, | situé à ue vingtaine de milles | d'Haliiax, la le Ü de ner 4 Itons jes éiabiissement che, aus ecinporteé | de pé- si que les seines, les Les | | pêcheurs subissent des 5200 à pe peries $1609 . Un rapporte aussi plu- Address. : Mrs F.J.nbote chacu ji lm partial office [ | . iguish sieurs auires naufrages; mais Dox 52 , ,x 52 heureusement on n’a pas à con- ee | stater aucune perte de vie. Le Li |) Vicnne,- 9Les cabinets de CiC'Aeert,. j ss St-P&éc.sbu:g et de B:riin ne CONs:H{irent pas à une po- | tique agressive de ja part | d'autres PAagnets cayers la 'Purauie. Es reunrdent Srnid IP asba, quisest refuggié à M. Cluke W sé, contro l'amlassade anglaise, comme beaucoup end | | | Î | . | brise- jam e a NORTIS: & | | | | | | | CU Nu 15 AU TRE RES IGN À- TION | 4 Itableau —— [un rebelle. Ils trouvent enco-' re que ect asile l'Angleterre vizir du sultan vioiation des dernier, donné par comme droûs de une ce. — — } BARDIMETRE PERPETUEL Le tableau ci-dessous, pre- paré pour le climat de la Grande-Bretagne par le célé-| bre astronome Jerschel, a été modifié par des hommes com- péteats de man'ère à convenir au chmat du Canada. Si 11 nouveile Lune, la pleine Lune, le ler quartier, ou le dernier arrivent : En Hiver— Entre 2h. du matin, forte gelée, à moins que Je vent ne vienne da sud ou de l’ouest. Eu Eté— Beau. Si, entre 2 et 4h. du matin : En Hiver—Neige et tempête. En Eté— Frais, fréquentes - Si, entre 4 et 6h. du matin : En Hiver— Neige et tempête. Eu Eté—Plui:, Si, entre 6 et 8 h. du matin: En Hier Fons En Eté—Vent et pluie Si, entre 8 et 10 h. du matin : En. Hiver—Neise si le vent est à l'est ou à l'ouest. En Eté—variable, " Si, entre 10 et midi: | En Hiver.—-Neise, si le vent est à l’ouest. Eu Eté—Frequentes oundées | Si, entre midi et 2 h. p. m. En Hiver— Neige et froid. En Elé. Très pluvieux. Si, eutre 2 et 4 p- m : | En Hiver— Beau et doux, | En Eté— Variable. Si, entre 4 et 6. p. m: En Hiver— Beau, Eu Eté— Beau. Si, entre 6et 8h.p.m.: :: En Hiver--Beau et gelée, si! le vent est N, ou N.E.; Pluie! ou neige, s’il est sud en sud-| euest. En été—Beau si le vent est! N. O; Pluie s'il est sud ou $. O0. | Si, entre 8 et 10 h. p. m.: En Hiver et en été Comme le précédent. Si, entre 19 h, et minuit: Eu hiver, Bean et froid- En Eté Deau. N. B. Les prédictions de ce! | plus seront d'autant correctes que les changements, de la lune s'effse{ueront plus | près de midi où de minuit. [os que cel Le tableau de l'été est plus ui de l'hiver. | LIVR ES | pour les ECOLES FRANCAISES. | Prüinaire-Français ct Anglais Î | Premier | | | | | { | HE GOLD Wis! |invites your es Fabuious fe - 45 nes have been made Ly judicious« linvesthients in go d Wwining 8t0:ks, Sel ide à stamp for ful partic >U AIS ab ut Cripple Cre:k goid camp (near Uike’s Pe:! k) AR su | pirtictiar; bout our co: ni. Address like, Perk Mining & Les | Estate Cempany | (iucer! por: ated 1) Desvez: Co o. BE IN TIIE SWIX! | Get a De # Cuff or Lapel |Battons, Pi-tures cf your poii- {ti al i ie der the x ra; »n cd thare- | Os Meni: 29311 fi: OQiu'S rutun, aurir of y il lie 256ts jipaid Adüress : L'Ir: nDartiai i i 'rii niing 0% 1: Six À vendre en gros et en détail —PAR— GEO. CARTER & Ci. | h’town, } Libraires. | Sept. 12 ( EE PRE 2e = à lPancien grand minuit et! 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S, ra ES BLANCS CA RDS, FAC AFFICHE FLA CET ETALLISEMENT TOUTES ESPECES D'OUVRAGES, TELS QUE PAMPEHLETS, PROSPECTUS, CI Your Stomach | Distresses You after cating a heartymeal, and tune - °"# result is a chronic case of Indiges- . | tion, Sour Stomach, II sé: Dyspepeia, or a bilions attack, RIPANS TABÜLES ER Cr na eus the Bleod, anc ars a. “che, Const mation, Sick k ends iousres:, and ail other Dise fre m & disordered eondifion of the Liver | tomach. They act rentiy yet prompti and ne digestion folie w a tre ire, ” | BRipans' nbuies fake lare EE mea lue € CEE LE cvery family. : (PR —— 4 nE Prec, 50 Certs s box. At ae Ré MICAÉ 20. 16 Sracm ÊT. One = L'Y IPARTIAL —— ") Le sul jouraal ne fs di 1x : l'his du Pine K! touar + AVONNEMEN TT." 04 ? Uu ati... aise. ARS ROIS, L, ÉNNENS ‘ Tiguish, 2 ii. Island. Trois Mois: re venssres 30