CR mme" RP à | | : : >, Qt PE hein Poda-n ms en. L'TIMPARTLAI 1907 | Vous m'avez sauvée de la terrible Maladie qui me paralysait les Membres — PENDANT VAIENT SOIGNEE SANS ME GU Grace aux Pilules Rouges, je suis guérie et je fais tout mon ouvrage sans difficulté, Il n'y a pas pour une femme habi- tuée À la vie active, accoutumée à travailler aux soins de son ménage, de sa maison, de ses enfants, de tor- ture plus cruelle que d'être con- damnée à l'inactivité, que de ne pouvoir plus bouger. Lorsqu'une jeune femme sent ses jointures enfler, ses pieds se glacer, ses articulations se nouer et se refuser à tout service, quelle n’est pas sa frayeur, quelle n'est pas son angoisse | Pourtant, c'est ce que nous voyons chaque jour. Combien n'en connaissons-nous pas dans notre entourage de ces malheureuses per- sonnes qui sont invalides dès le jeune âge, qui restent clouées sur leur chaise, incapables de se mou- voir, invalides du travail, invalides du devoir. Pour quelques-unes ce sont les rhumatismes qui les accablent, pour d’autres c’est la faiblesse, dans tous les cas, ce sont des vices du sang. Car, ne l'oublions pas, le sang est la graisse, l'huile miraculeuse qui fait fonctionner toute la machine humaine. Il n’y a pas besoin d’être médecin pour connaître à fond le procédé intime d'ou dérivent le rhumatisme et ses maladies voisines, la goutte, toutes les douleurs en un mot. Elles proviennent d’un défaut d'alimentat:on intérieure; notre corps ne se nourrit pas par la bou- che, mais par la métamorphose des aliments dans l’organisme. On peut très bien digérer et pourtant le corps peut se mal nourrir ! Ceci arrive quand les phénomè- nes intérieurs ne s'accomplissent pas réguliérement. Alors les produits nuisibles, pro- venant de ce que nous mangeons, au lieu de s'éliminer, c’est-à-dire, au lieu d'être rejetés en dehors du corps par les différentes méthodes que l’on connaît : sueurs, urine, sel- les, se concentrent dans quelques coins du système, se logent dans les articulations, sous les muscles et empêchent les mouvements de B'opérer, les membres d'agir. C'est de là que proviennent les douleurs, les faiblesses, les inflam- mations, tout ce cortège de maux qui arrêtent les plus vigoureux, qui empêchent de travailler les pauvres femmes dont le système est ainsi affecté. Par conséquent, c'est au mal in- terne qu'il faut s'attaquer immédia- tement. I] y a dans l'organisme, un corps étranger qu'il faut faire disparaître, qu'il faut évacuer, qu'il faut détruire. Quel agent peut-être plus puis- sant à cette fin que le sang, le sang qui est la base du système, le sang qui peut tout. Mais pour qu’il ait la force d’ac- complir cette œuvre, il faut un sang fort, propre, sain, vigoureux, renforcé. @& Comment pourraït-on lui donner ces qualités mieux qu'en prenant les Pilules Rouges, le remède régé- nérateur par excellence du sang, le purificateur sans égal 2 ES) AY \« AUX L KR SS S nr 7 Les Pilules Rouges donnent au sang l'activité et la vigueur qu'il faut pour dissoudre cet acide urique d’où vient tout le mal et elles four- nissent aux organes l'énergie néces- naire pour l’expulser. . Aussi, conseillons-nous aux fem- mes qui travaillent, aux femmes ac- tives, à la moindre trace de dou- leur, de nous écrire et de nous demander les Pilules Rouges qui les sauveront. Lisez ce certificat :— Cap St-Ignace, 7 Mars 1906. Messieurs, Combien je vous suis reconnais- sante de m'avoir sauvée de cette terrible maladie qui me paralysait les membres. Pendant six mois j'ai dû faire mes lavages à ge- noux et m'appuyer sur une chaise pour marcher. Trois médecins m'a. vaient soignée sans me guérir, quand je me suis adressée à vous. Dès le commencement, vos Pilules Rouges m'ont fait du bien, mais j'ai attendu pour vous écrire que je fusse parfaitement guérie. Mainte- nant je puis dire que je suis abso- lument guérie. Je fais tout mon ouvrage sans difficulté. Mes join- tures, mes pieds ne me font plus mal, je vais parfaitement bien, grâ- ce à vous, et je vous remercie. Mme Thécphile Bernier, Cap St-Ignace, Co Montmagny, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable. (Chaque femme qui les prend purifie et enri- chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dort elle VÉE 7 souffre, comme anémie, chlorose, six MOIS J'AI DU FAIRE MES LAVAGES A GENOUX. TROIS MEDECINS WA- E RSS MADAME THEOPHILE BERNIER, Cap St-Ignace, Qué. neurasthénie, irrégularités, palpita- tions,»etc., etc. elle maintiént le bon foncticnnement de tous ses or- ganes, en un mot s'assure une bon- ne santé. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St- Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiquetont aussi, au besoin, d’au- tres traitements si votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boite est recouverte d'une étiquette impri- mée en rouge sur du papier blanc, Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, at cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, allant de maison en maïi- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soi- gner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pi- Jules Rouges de la Cie Chimique Franco - Américaine, envoyez - nous soc pour une boîte ou $2 50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire en- registrer votré lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pi. lules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO - AMERI:, LES 274 rue Saint-Denis, Mont- Terrible Vingt-deux personnes tuees et plus de Acciden 150 grievement blessees au cours d'un accident de train qui se produit a New-York Vingt morts, deux mortellement | blessés et 145 autres plus ou moins | grièvement blessés, tel est le résul-! tat de la destruction d'untrain é-: lect:ique sur l: New-York Central! à la jonction des rues 150e et Webster New-York, samedi soir., Sur le grand uombre de blessés, 50 | d’après les rapports reçus des hô-! pitaux et de Ja police, sont griève- | vement blessés, et la liste des morts] pourrait s’allouger considérable au | cours des procliaines 24 heures. La plupart des autres blessés souffrent de la cérations et en ré- chapperont. La cause de l'accident est tou- jours entouré de mystère. Une enquête a lieu à ce sujet et on en connaîtra le résultat dans un jour ou deux. On croit que l'accident est d'origine criminelle. On a dé- couvert, en effet, que les rails sur- lesquels roulait le train détruit a- vaient été dérangés. Les débris ont été enlevés hier ; les rails sont remplacés et la circulation est réta- blie sur la ligne. ABONNEZ-VOUS À ever (DANS UNE CUVE D'EAU BOUILLANTE Artic, R. I.,12.—Pendant qu'il essayait d'atteindre la clef d’ur tuyau à eau chaude à 1 fabrique Crompton, hier, Michael Moufstori. un Polonais employé à la teinturerie, a verdu l’équilidre et est tombé dans une cuve aux deux tiers rem- plie d’eau bouillante. L’ouvrier a été grièvement brûlé aux bras et on l’a transporté immédiatemen tau bureau du Dr A. J. Mack qui, en présence de la gravité de ses brû-: lures, le fit conduire à l'hôpitai du Rhode Island. À une heure tardive hier soir on annoncaït de cette insti- tution que le blessé reposait con- fortablement, mais qu’il était encore impossible de dire si son état aurait des conséquenses graves. Avis M. Paul B. Perry est notre agent pour Rogersville, N. B. M. ;Jacques Buote pour Law. rence, Mass. M. Orell Gaudet pour Yarmouth ville, Me. M: Nap. Pineau pour Bath, Me. M.S. E. Gallant pour Abram's Village. M. Pacific Gallant pour St. Chrysotôme. Se Pr dé ÉAPARRRR 0 7 a * pe L'exposition Universelle ———0 de Jamesion La plus interessante qui ait encore entreprise en Amerique. —— Q ——— Norfolk, Ve.—Ie 26 avril pro- chain, sur les rives justement célè- bres de ‘Hampton Roads’’, situées à environ huit milles de la ville de Norfolk, Virginie, s'ouvrira l’expo- sition de Jamestown. Les expositions sont devenues tel- lement comprises dans l'idée popu- laire comme devant être un déploie- ment de produits naturels, mercan- tiles et mécaniques, qu'il est main- tenant difficile d’inculquer au pu- blic l'impression que telle exposi- tion particulière a réellement pour but la commémoration d'un évène- ment historique important. En ef- fet, la règle établie veut qu'adve- nant la célébration d'une fête pa- triotique ou d'uä haut-fait histori- que, le cérémonial ordinaire se ré- sume à des fêtes de plaisir profusé- ment accompagnées de chants, dis- cours, banquets, jeux, etc., etc, aussitôt ces fêtes bruyantes termi- nées, l'enthousiasme patriotique s'éteint, n'ayant duré hélas que le temps que vivent les roses. Mais, les temps changent et nous évoluons avec eux. Obsérvant l'in- variabilité de cette transition plus morale que physique, l'exposition universelle de Jamestown entend se départir de cette couture suranée et veut établir un précédent. Elle l'établira. Le neuf est à l’ordre du jour ; du moderne, l’infusion de sang nou- veau, l'éloignement des sentiers bat- tus sont ce que le public requiert. En commémorant le 300ème anni- versaire de la fonqation de la pre- wière colonie anglaise en Amérique par une grande exposition, démen- trant les succès accomplis dans les arts, les sciences, l’industrie le com- merce, les moyens de transport et les améuités de la vie, cette ex posi- tion vise plus haut et plus loin que celles qui l’ont précélée, en ce sens qu’elle embrasse toutes les agences de progrès dans ies causes qui les ont déterminées. Je crois donc que l'exposition de Jamestown sera la plus intéressante qui ait encore eu lieu en Amérique, et il me semble rationnel, dans une causerie préliminaire comme celle- ci, de faire connaître, d’abord, l'é- vènement historique qu’elle rappel- le. Car, ne l'oublions pas, celni dont il est ici question fut indubita- blement le plus important dans l'histoire des Etats-Unis, sans en excepter la déclaration de l'Indé- pendance. Au commencement du mois de tes—la plus considérable ayant un tonnage d’environ cent tonnes—fai- saient voile d'Angleterre en route pour ie Nouveau-Moudz. C’est le capitaine Christopher Newrort, un marin d'expérience, qui comman- dait la petite expédition. Ballotés par les flots, allant nresque au ha- sard, ce n’est que le 26 avril sui- vant que les futurs pionniers de la Virginie parvinrent en vue de deux grands caps ; les deux énormes du- nes sablonneuses formées par l’At- lantique à l'entrée de la baie Chesa- peaike. Ces deux caps reçurent les noms de Cap Henry et Cap Charles, en l’honneur des princes royaux d'alors. Ayant décidé d'atterrir, les voya- geurs en furent empêchés par les Indiens. Ils se dirigèrent alors vers Hampton Roads et jetèrent l’ancre dans un hâvre magnifique qu'ils nomméèrent ‘‘Old Point Comfort’, exprimant dans cette appellation le soulagement qu'ils y trouvèrent a près avoir été le jouet de l'océan pendant près de cinq mois. On uomme encore aujourd hui cet en- droit ‘‘Old Point Comfort’. C'est l'une des plus belles places d’eau de toute !’ Amérique. Les nouveaux colons demeurè. rent quelques jours à Oïid Point Comfort, puis remontèrent le cours d’une rivière que les Indiens noim- maient ‘‘Powhatan’’. Nos voya- geurs s'empressèrent de le changer en celui de ‘‘James’’, en l’honneur du souverain anglais qui régnait a- lors. Ayant une seconde fois atterri À quelques milles plus loin sur l’île Jamestown, tous se mirent résolu- ment au travail et commencèrent la vie des pionniers, Les tribulations et les misères qui eureut a endurer peuvent être imaginés par nous, Canadieus-Français dont les ancê- tres subirent les mêmes épreuves, que dis-je ? de plus dures épreuves, car nos conditions climarétiques é- taient et sont bien plus rigoureuses que celles des Etats du sud. Il se- rait donc superfiu, même avec plus d'espace à notre disposition, d'en- trer dans ces m.lle et un détails qui nous sont familiers. C'est ici à Jamestown que le pre- mier co'on anglais rencontra l'In- dien et ou la droiture et la lÂcheté jusqu’à ce que le Blanc eut triom- phé du Peau Rouge et qu'enfin ce- lui-ci disparut de la scène ; c'est ici que fut célébré le premier mariage anglicain ; c'est ici que le premier enfant issu de parents anglais vint au moude et où il fut baptisé ; c'est ici que fut instruit le premier pro- cès par jury etc'est aussi ici que la première législature se réunit et où s'élaborèrent les premiers plans, les idées qui devaient plus tard faire paître ce qu'est aujourd'hui la gran- de nation américaine. C'est pour commémorer tous ces évènements que l'exposition de Jamestown a été entreprise. dant toute la durée de —du 26 avril au 1er décembre—-les plus grandes manoeuvres navales que le monde ait encore vues s’offriront gnotidien- Pen- l'ex no itior démonstrations et nement aux regards des visiteurs ; toutes les nations feront déploiement naval, c:p:ndant que uw grand sur terre des régiments choisis par mi les armées des grandes puissan- ce: mondiales paraderont dans les uniformes de leur pays. Le gouvernement des Etats Unis n’a jamais auparavant permis aux contingents des armées étrangères de visiter la republique. Or, pour la première fois, ceux qui viendront à l'exposition de Jamestown auront l'unique avantage d'assister au spec- tacle d'un campement international. La fameuse rencontre navaie du temps de la guerre civile américai- ue, entre le Mouitor et le Merrimac sera reproduite exactement et au même endroit où elle s'’engagea le 9 mars 1862. é Comme on le voit l'exposition de Jamestown est intimement liée à décembre 1606, trois petites fréga! des souvenirs historiques impéris- sables dans l’esprit du peuple de la répub'ique, et bien rares sont ceux qui en iguorent les émouvan s dé- tails. Un grand nombre de mz2s compa triotes voudront faire le voyage à Jamestown ; l'amour des voyages du neuf, du beau en appelle à notre nature de Français. Toutes les in formations nécessaires leur seront fournies sur demande adressée à A. L. Sutton, Chef d'Exploitation, Exposition de Jamestown, Norfolk, Ve. LOUIS ENBOIS. LA FAMINE EN CHINE Un correspondant de journaux américains du nom de Ellis vient de revenir äu district où la famine sévit, en Chine. Il rapporte qu’une forte chute de neige empêche les habitants de déterrcr les racines pour se nourrir et que la mortalité causée par le froid et les privations augmente rapidement. Les autorités ont cessé la distri- tribution de secours en argent, ruais leurs tentatives pour obtenir le con- trôle complet du fonds de secours étranger ont complètement échoué. Les missionnaires sont maintenant les seuis distributeurs de secours et nourrissent de grandes quantités de personnes. | J, À. Johnston, #1. D., C.W Médecin Chiruzten TIGNISH. ILE DU P.E ss ssmmnitilhe: alé Ares L = ë s’entrechoquèrent, se combattirent | eo di L LEA | | JS. H. 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