ÆUBLIE LE JEUDI DE CHAQUE SEMAIXE ANNONCES sère insertion hi ligne 1octs. Inseriions subséquentes, 2ct Cart:s d'rffaies, $5 par an Eee à ag nement ha ANNE \FAMPARTIAL. [e seul lu Prince Edouard. ABONNEMENT Un an Six moi. FUÉE cn oae = pi L | * : hi —, " l 2 De | 1 | À | 4 | | d ed D. | < > éd > FF. LE Le ë -. - ee : i + jé ve. - L 8 de F, 3. Buote. Éditeur--Propriet Vol. IIE. nire, | «L'Union » fait la Force.” Tignish 1, Île & Brines Pdénasd: SH ni le] 1 Aout 1895 Abonneñent: S166 Pavable d'avance. No: CARTE ÿS D'AFF ne KE THE ve 1. ANS OF The dns nce and (General Life Ins, Co'y of North Æ merica. FOR CHEAP & ATEN, LIBERAL put ICIEN USD RETERNS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Sumumerside, Geueral agent for P, E Island. Dr. dd. Desnoye: rs PGM L P. E. Burcau et residence en face. au Block Chaisson, Broad Strect, près de ia station. Pour 2 cominodité de ses patients qu n'ont ni chevaux ui voiture Dr. Desnoyrs les visite ses trais. Ney. gn 93 ti BY NI Nb E: = à EURE X. %: 4 FR LICYAET - F , Be Hi ÿ À K'4 4 RATER =" -EI e F PER YQ RES eNS Ty CAT d HARLOTTERTC N. Free Coach to rmavct all Trains and Steamboats. Moderate charges. GC. A. BENOUT, Ji J. JL LINSE A YJUA'T NUIA RE tt ii Agent d'assurance ul fonds. Ÿ a, 11 d Good taoies, PioP GX. era A Etc sie C de bien- re Vin 2? XY V 15 EOW nina OL: L “ is 10 is, tu 5 à 1 KR. pr A. Kiii 10} Ys L quil ad over F Tue Aiuerreun Lx he Sert l lai hecord Keporter & “Attorns ist. On 1. tario Mutuat Life Âssnrance Co ét Moxes ro Loin. MONEY lu- VESTED. DENTISTE Dents extrait:s et @mpl es 1e la inanière la pius habiie e à des condi tions ruisontal es, fit sais prouver aucune dou- leurs aux patients bu: de J Ro lt. huftras, THE NEW GSONBHAOE"S is combatiny Relisious Preju- dive and cononur: injustice and helpine Cathokies and P es to understand each other better. 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À cette époque ! plusieurs maisons s’effrondèrent d' autres durent être étayées. y Aujourd'hui les commetions sont devpnnes terribles, et se: sont étendues à la ville neuve. Dans plus d'une rue, il n'y a plus rne seule maison qui ne inenace ruine, Les étais, bien quéirès solides, sont souvent brisés comme de simples ba- rer de canon, pais 200,090, de : UCI ES . Le lit du torrent s'est | taxes par an. M. Braatir, -dedifTe rs ssé : le-sel qui lentoure! Bucharest, inanutacturier d'al- est bonk+esé sur un espace de C “col et de biere, pale de son cote $350,900 par an. pitisburg (Pennsylvanie } nom- de di T}» ue Raunkin. vient HAiSSAIE 6 à q uatre en: IS, trois gaTeCONs € ne hiile. L'un des aa DV: nt s De ga.cns iacré Pen apres Na hulssante, mais les trois autres | enfants, sont, ainsi que leur nicre, 6e AUSsS} Dole stnte qu possible. i0nHistes à sans oœuide Ortier. »7 Pr us Linq exvtur: se SONT avehiares dans À: ruontagne \ i 1 j' … , : YO: et Ge SERA ie d'Autriche. ils sont toinbés dans un préei- | pice ui xt SON! blessées tres œyrie- | vetie nt; état Gcse sbrre. Le capitiine Hans Anderso::. d: ; barque Sirciie, arrivée * Philade iphie de fvigut. : devou ! Vi : en avrii dernier, dans nue excavation. dans une parile dé- serlte du sud-ouest de Grceñ- lin, dis-huit squelettes uppar- : t st doute aux a: Bibres d'un puiti d'xplorateurs qu se SEFTuIENT Derus en cet en- droit. Six personnes: Île père, d: mére et quatre enfants. compo sant da famiile Jfulliaun, out; été irousées mortes dans ieur ht, dans Gornelja streei, à Chi} cag’o ; elles avaient cté asphy xiées par le gaz d'éclairage. Dasus nn moxent d'aliéna-! tion imehtale, Miné Lena Rot seher, de Pitisbure, Jenn. rest perdue à une porte ile ment qu'elle habitait, apres avoir pendu ses deux -n- fants âgés respectivement di et 9 ans, ainsi qu'un jeune bé- be. Quand on crinv, seul le encore. l'appart ms dévouvert Je bébé respirait a Un désastreux incsndie a éclu- té à Brotterode, » dans ia | Hesseo-Nassau IDUISONS ont été d'truites et dix habi- tants ont trouvé lu mort en cher chant à sauver leurs biens Deux mille personnes sont sans usiie, vViilag »{ et 390 :. Un eyelone qui s'est abattu) sur New-York et les environs! a causé des dégâts considéra- bles. IE a d'abord presque cum-| Cherry Hill, près de Hacken- sack (New Jersey sonnes ont été tuces et vingt jautres plus on moins griève-| nent blessées. On évalne à plus $100,000, 000 les dégät matériels causés! à Cherry Hill et dans ies envi- | Tons. Un terrible accident a eu lieu ! à South Chicago. Une femme du pom de Gunwalk préparait le déjeuner de sa famille, qu'un fourneau à pétrole, dont elle se servai,t a fait explosion | et a mis le fen à ses vêtements. | M. Gunwaik s'étant précipité au secours de sa fmme à 616 brulé vif avec elle. La maison a pris feu, ét la mère de Mme Gunwalk, Mme Meyer n’a pu êtxe sauvée qu'avec les plus | “andes diflicultés. AE VA DIiSPARAITRE. Les journaux allemands an- ent que Eisleben, la vieille “1XONNe Où naquit Luther, \ HOjisS La | ontagne la plus élevée du Fvr-! jui d'eux est dans uu! plètement détruit le viliage de! ;} Où cinq pur-| lors- | un million de métros .gurrés. 1 Lit nee d'eau alimenture stef jans les fabriques, est 1:71 aiit, | parce qu'ils craignent que les | nner | | bâtiun mis he tombent sur eux. de chaque boite, ENTRE LA VIE ET LA MORT UN HOMME BIEN CONNU DE | NEWBURGIL L'ECHAPPE | BELLE |Par la perte d'un doigt M. Chas Moore de ce villace Lrès des portes de Ja mort |. maisil est sauvé après que |. des médecins avaient échoué. | Du Dans le plaisant village de Newburgh. sur le cheyuin de. i ir de Ja Baie de Quinté, à sept “Napanee Beaver.” suuiles de NKapanee, demeure. M CC. H. Moore et sa famille. [ils sont favorablement connus dans font ecetie partie du pays, ayant demeure à New burgh ipendant des années. Dernitre- ment Li. Aicore a eu nue ter- rible xiajadie. et 1 En santé a été les du SON retour à a} + des coni- viilase et bien inéêine à voisinage an ‘ont entendu parler, et le résul- itat fut que l'on chargva je re- porter du “beaver” de s'assurer ide la véracité de ces faits. M. | Mcore est fabricant de voituris! jiendant qu'il travaillait à Ja Jmanulactuie Finkle, hiver! dernier, ileut un accident qui Lui cansäi la porte de l'index de! [la mala dreite. C'est à suite de éet accident que la maladie fit son apparition. 11 maigrit,: méntaires personnes, ipa'ivce et dans le des la > }devint pâie, ei fut pris de ver- tiges à tel point que parfois il je pouvait Sempécher de 1om- (ber 1H cousulita des médecins jet essa Va nombre de remèdes, Quas sas aucun bénélice. 1 empirait continuellement et le médecin semblait intrigue, et! jaucun de ses amis croyait qu'il! eh reviendrait. Un jour, un voi. | sin conseilja à Mme Moore de jersuader à son mari de faire: jun essai des Pilules du Dr Williams, et après longue dis-| | cussion il consentit. Après quei- ques jours, 1] commença à ser mieux, et on eat plu s be- «on de le persuader pour duire à continuer le traitement se (Hu merveilleux changement. Chaque jour il semblait preu- dre de nouvelles forces et une nouvelle vie et après eu avoir pris huit boites il se trouva! encore un homme en bonne! santé. M. Moere à maintenant ‘environ soixante-cinq ans, il à |éte en bonne santé et a trav ail- lé fort toute sa vie jusqu'à la ‘maladie dont nous venons de, ‘parier, et, aujourd'hui, grâce aux Pilules du Dr Williams, il! est encore en état de travailler | comme dans l'aneicn temps et n'hésite pas à donner crédit au remède qui lui a rendu la san- té, sans que cela lui coûte plus ‘cher qu'une couple de visites | de médecins. 1la étéetilest prouvé que les Pilules Roses du Dr Wil- liams guérissent quand les mé- decins « et les autres remèdes é6-! chouent. I]n'y a pas d'autre remède) qui possède un si merveilleux | dossier et aucun autre reméde ne donne de preuves si 1rréfu- | tables &e-la véracité d' fo les | La femine d'un forgeon delonuvrivcrs se soñt mis en grève, ALL iiliäms pour Tes. Personnes! salarié n'en jouit Presque ; | sé consacrée à Ja lune”, Na- ..répoussent rapidement, mails si J'in- Bientôt 11 se produisit chez lui! ne guérison publiée, ceei explique | le fait que partout où vous al- lez, vons n’entendez que des paroles de louange en faveur des Pilules Roses du Dr Wii- liams. Cette grande réputation explique aussi le fait que des imarchands sans seruple ici et 1à essaient d'imposer une pi- lule qu'il vendent à la grosse à ‘leurs clients avec la prétention que ‘est fout aussi bon,” tan- je qu'une légion d’'initateurs 0 à mettre des pilules en Pond de semblable appa- rence dans ie but de recolter la récompense que s’est assuré le (mérite des véritables Pilules Roses, Qu’ imperte ce que dise | Le marchand, il n'y à pas del (pilale véritable qui ne porte] pas Ja marque de connnerce .- rh Roses du | au | Dr He cs Pâles.” suy l'enveloppè-mtaur. 1 Refusez tou jours les substituts qui suns Valeur aucune et peuvent étre dangereux. L'INFLUENCE DE LUNE | LA r n journaïiste, qui écrit des ar- ticles sur Fogric uiture Se ino- | quait dernicrement de “la eroy Pour tant Jes faits sont les faits. Nous avons fait cent fois l'ex pérince suivante: l'auteur de ces lignes avant autrefois la! passion des gérants ne wan | quat pas de prendre des bon- tures de toutes jes nouvelles variétés qu'il découvrait. Or toutes les fois qu'il plantait ces 'boutures pendant la nouvelle lune, elles prenaient fort bien ; tandis que si c'était vend: nt la [vieille lune, les feuilles moun- iraient et tombalent, et ce n'é- jiait qu'a force de sols et d’ar- osuges qu'il parvenait à fire pousser de nouvelles feuilies à la jeune plante. 1 peut en dire; | è autant des cheveux: taillés lu! de la visonrenx lune, et première semaine ils deviennent après la prend reste pe coupe à eu leu pleine lune, li chevelure lune inine mmaladive et ne longtemps à repousser a LOF COXS SERV ATION DES | LOURRAGES VERTS | | Vers la fin de la fenaison, ilarrive assez seuvent que les cultivateurs sont fort em- | barrassés peur faire sècher! iles fourrages provenant des! dernières coupes. Les piuies sout alors assez fréquentes et, | par suite, le cultivateur perd | une assez grande partie de ces fourrages, où bienils sont | tellement altérés qu'iis ne peuvent servir à l'alimenta- tion du bétail De cette façon le cultiva- teur éprouve une sensibie perte et il ne profite pas d'une récolte qui pourrait lui être d'un grand secours, Des moyens sont à la dispo = sition du cultivateur, pour | |parer à cet inconvénient. Ils consistent à ‘mélanger les plantes fourragères avec une certaine quantité de paille sèche disposée daus le fenil! par ‘angs alternatifs. Cette paille absorbe l'humidité des fourrages s’imprégne d‘une| partie “des sucs; la paille est) en quelque sorte arematisée | et les bestiaux la mangent| avec avidité. | À l'égard de ces plantes | fourragères qu'il serait im- |posible de fanner, le culti- Lvateur pourait encore avoir | recours au silo et mélanger | ce foin à d‘autres plantes tel les que te blé d‘inde, les | placer en mélange dans Le si | lo par couches serrées et for- tement entassées en y ajou- | tant du sel au besoin, Ces précautions n’exigent (la construction du silo; ‘pour l'exploitation de | pas de fortes déitntoss à et se{ réduisent en quelque sorte à! mais cette dépense, une fois faite ne sc reneuvelle pas, et d'ail- leurs, elle est couverte par les bénéfices résultants de ta con servation de fourrages perdus la ferme. LE CULTIVATEUR ET LES QUATRE SAISONS. C'est pour le enltivateur que le printemps garde ses brises embriumés, Pété, ses fleurs ct ses payéages, l'autemne, merveilles de lumière, de ciel Let de tous palissants, et Phi- ver, SCS froids vivifiants. Le Sos ee or or mme af. H. Myri ck & Co Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishine mais. Le tenue sesre o &: ses soirées au sein de suille, ses nuits, le Mu et les jours de fête, voilà à peu prés tout ce que iui ap- partient de sa vie; le reste, cest à-dire, la journée éc dairéé| par le soleil, est la propr iG£é de son bourgeois ou de son patron. sa Instruction militaire: Le sergent— Ventremol, | dites mei zun peu combien! lan‘il y a dc sces? V entremol.—Sergent qué. .… qué j'en contiais qu'un, à côté de chez nous dé dans! lé département de FYone.. Le ser EN nt. —V 07S êtes iuine cru che! Et vous Belhu-: œuctte? Bolbaguette.-—Mon La vie, Le toucheur, le gout, L'oufe et Lodorat, Sans comp ter Îles autres Le Sergent. — Quoil Quels autres ? Beibaguette —Eh ben,! l'essence de térébenthine, par exemple. —Comment, mon cher Eautramue, vous allez vous baign r en sortant de tanie? Quelle jmprider ce! vous vous noi rez —Jde nai rien à crai dre, je n’ai man- gé qu: du poisson. Aù bureau du chemin de fer à Québee : —A quelle heure le prochain train pour Montréal ? — À dix heures — las avant. —Comiment, mais nou, à la vapeur! 30, mous'eur. On est en famille: — Bébé eest iisupportable...... tu fourres tout le temps tes doigts dans ton nez — Bébé est interlequé : — Ousque tu veux que je me Îles four- re, donc? Un mari philosophe, — Voyens mou vieux, çrnete donc rien de voir toujours chez toi um sel'- | went, dit qu'il yÿ en à cinq, fait | pe | f * TES mn ‘lat TIGNISH and | si cine | ALBERTON havi ing con pleted their open- ing and pricing @f goods, inowoffer the finest and.best jassorted general stock ever offered west of Semmurside. | | Purchases having been made previous to advance ia values (they are in a position to meet competitor S, DRESS GOODS! | | As usual tcir dress goods show to be a-splendid selec- tion, embracing all shades of coler, grades ef quality and jat prices that do net require cutting, In trimmings for the same, they show the lat- Ê vst fads and notions includ- [ing “Fibre Chamois.”? | READY MADE CLOTHING A large varicty of ready made clothing can be fouud'on their counters upstairs with lan endless ar ‘ay of cloths and trimmings. 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