% à FT à v2 NOUVELLE SERIE MODES DE 1911 FT et RS: Re nt EEE York sont ce qu’il y a de mieux. ÈS DO TT: Fate MAGASIN DE MODES “Fleurs-de-Lis” Fignish. ZE Notre Expositiou de Nouveaux Chapeaux et les creatious les plus recherchees des Modes de Paris, Londres et New L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 25 AVRIL :1or1 | VIVRE SA FOI. Il faut vivre sa foi, c’est-à-dire la faire pénétrer dans tous les actes de sa vie personnelle, Il faut la vivre d’abord dans ses pensées, avec toute son intelligence. Vivre de la foi par l'intelligence, c’est bien apprendreet bien connaî- tre son catéchisme, sa religion, c’est avoir des idées justes sur Dieu, sur l’homme ; sur les obligations de l’homme vis-à-vis de Dieu, sur les devoirs de la société et des gou- vernements vis à-vis ce même Dieu. C'est vivre avec eette conviction présente à l'esprit que l’on n’est pas ici bas pour;soi même d’abord, pour sa famille d’abord, pour son pays d’abord, mais plutôt et avant tout pour Dieu ; et que toutes les autres choses, {intérêts personnels, intérêts même de la patrie, ne sont véritables et dignes qu’on se sacri- fie pour eux, que s’iis tendent eux mêmes à procurer la plus grande gloire de Dieu. Vivre de la fci par l'intelligence, c'est encore apprécier toutes choses selon la foi ; c'est juger les évêne. iuents de l’histoire, de l'histoire qui est déjà faitelet de celle qui se fait tous les jours, du point de vue de la foi catholique. C'est donc com- prendre qu’il ne convient pas de prodiguer son admiration, ni sur- tout son approbation, à des hom mes, fussent-ils très habiles, fussent- ils, comme le disait récemment Maurice Barès]du premier ministre de France, des montres de souples- se, quand ces hommes sont des per- sécuteurs de Dieu ; c'est compren- dre qu’il ne convient pas d'admirer ou d’approuver certains événe ments, fussent ils merveilleusement combinés, quand ces évênements portent des coups droits ou obliques à Dieu et à son Eglise. Vivre de la foi par l'intelligence, c'est ne pas remplir son esprit des idées neutres, indifférentes ou hos- tiles à l'Eglise, que l’on trouve au- jourd'hui partout répandues : c’est se préoccuper plutôt d'ouvrir i’o- reille aux discours chrétiens, et de lire les livres, les revues, les jour naux qui respectent, qui honorent, qui défendent la religion et l’ Eglise. Vivre de la foi, par l'intelligence c’est ne pas désintéresser de ce qui est la vie, l’histoire de l'Eglise ca- tholique ; c’est ne pas rester indiffé rent aux épreuves, aux souffrances C'est s'associer plutôt à toutes ces mani- festations de sa vie, compatir à ses douieurs, se réjouir profondément de ses victoires sur tont d’ennemis qui la voudraient abattue. C’est se rappeler toujours que nous ap- partenons à l'Eglise, comme à la patrie de nos Âmes : et c’est donc accorder à la vie catholique de l’E- glise autant d'attention que l'on en accorde à la politique de son pays, de tons jes pays, de l'humanité. aux triomphes de l'Eglise. Vivre de sa foi, par l’intelligeu- ligence d'idées, et de convictions religieuses ; c’est créer eu elle une mentalité toute catholique, si forte branler, ou seulement pour la trou- bler, autre chose que les froisse- meuts parfois inévitables, de l’inté- rêt personnel. Quand notre esprit est ainsi im- prégné des idées et des doctrines de la foi, quand il est à ce point ajusté sur l'esprit de l'Eglise, sur :’esprit de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la volonté n’a pas de peine a mettre d'accord avec cet esprit les actions de la vie quotidienne. Etc'est aux actions quotidiennes que se recon- naissent tout de suite ceux qui vi- vent de la foi, ceux qui mettent leur foi au dessus de tout, et qui ont à coeur de la faire règner par- tout. Camille Roy, Ptre. (Le ‘‘Croisé’’) UNE HISTOIRE DE MARC TWAIN Jones était bien malade. Mme. Jones envoya chercher le médecin de la famille. Celui-ci était absent, il fallut en chercher un autre, si bien que le premier, étant rentré i- nopirément chez lui, et s'étant rendu immédiatement chez sou client, les deux savants pénétrè- rent au même moment dans la chambre du malade par deux portes lit, chacun de son côté. Tous deux glissèrent ensemble la main sous les couvertures, et tâtè rent le pouls de Jones. —Typhoiïde, dit l’un. —Pas du tout, dit l’autre. Il est ivre, tout simplement. Le malade, en attendant cela, re- jeta les couvertures. Horreur ! les deux savant doc- teurs se tenaient par la main ! Alors, comme dans Molière, | Jones sortit de son lit, flanqua la | Faculté à la porte et guérit seul. L'ANNEAU MAGIQUE Un commerçant nommé William avait entrepris un voyage dans d’autres parties du monde où, à force d'activité et d'intelligence, il parvint à se créer une fortune con- sidérable. Au bout d’un certain sa patrie. En débarquant dans sa ville na- tale, il apprit que ses cousins et ses cousines se trouvaient tous réunis à un jcyeux banquet qui avait lieu | Ce jour la même dans une maison | de campagne forc peu éloignée. Il |Y courut avrc tant d’empressement que, dans la joie de son coeur, il oublia de faire sa toilette, et partit qu'il faille pour la briser, pour l’é- reconnurent à l'instant même : mais ils témoignaient peu de joie de le recevoir parce que son habit râ- pé leur faisait présumer qu’il reve- nait pauvre. Un jeune nègre qu’il avait ame- né avec lui, et qui était témoin de la froideur de cet accueil, fut siir- rité contre la famille de son maître, qu’il ne put s’empècher de dire à celui-ci : il faut que ce soient de bien mauvaises gens, puisqu'ils ne moutrent pas plus de satisfaction litina revenait à sa maison à une heure inattendue et poignarda sa femme à plusieurs reprises. Ses blessures l'avaient obli gée de rester plusieurs rois à l'hôpital. On va instituer une enquête. Le défunt avait 40 ans et était père d’une famille de quatre en- fants dont le plus âgé n’a que sept ans, Ces enfants ont été placés dans une maison de refuge pour les enfants. La mère ne manifeste aucun re- mors et semble re pas se rendre compte de sa position. Ce LES FETES DU COURONNENENT DU ROI D'ANGLETERRE Les fêtes du couronnement du roi et de la reine d'Angleterre vont faire tomber une véritable pluie d’or sur la capitale anglaise. On estime que la maison royale et le gouvernement britannique dépense- ront environ deux millions de pias- tres pour ces fêtes et dès mainte- nant on est assuré qu’au moins cent mille Américains, dix mille Australiens et huit mille Cana. diens, auxquels viendront s’ajouter ls curieux que fourniront les pro- vinces de la Grande-Bretagne et les pays d'Europe, afflueront à Lon- dres pour ces fêtes. Les loyers dans les maisons qui se trouvent sur le parcours du cor- tège royal ont atteint des prix fan tastiqnes. Un américain a loué, rien que pour le jour du couronne- ment, un petit appartement pour le prixsde $5,000. Beaucoup d’au tres Américains, qui ont l'intention de passer ‘‘season’”’ à Londres, on! rents après une si longue sépara- tion. répondit le maître à voix basse ; tu les verras bientôt changer de ton et de manières.’ Il mit à son idoigt un gros diamant qui frappa tous les yeux, et soudain tous les visages s’épanouirent, et chacun de s’apptocher avec le plus aimable empressement auiour du cher cou- sin William. L'un lui secouait la main, l’autre l’embrassait, tous se disputaient l'honneur et le plaisir dele rece- | voir et de lui offrir leurs services. différentes, et s’approchèrent du de revoir un de leurs proches pa: : P P [ren prix qui varient de —Un moment de patience, lui | dant six semaines. loué pour trois mois des apparte- $12,000 à $25,500 Un lord an- glais bien connu a refusé $#55,000 qu’un Américain lui a offertes pour pouvoir disposer de sa maison pen- Un autre pro- priétaire a loué toute sa maison pour trois mois, au prix de $85000 ! À Whitehall, une simple fenêtre a été payée $1,5co. Onestime que les Américains seuls laisseront à Londres une som: me de vingt-cinq millions de pias- tres. Le nègre onvrait de grands yeux | et ne ponvait revenir de son éton- | nement ‘Est-ce que cet anneau pos- | sède la vertu d'enchanter les gens ? | demanda-t-il à son maître. ! — Non, répondit William ; mais | la simple vue de cette bague de dia- mant, qui vaut plusieurs milliers d'écus, leur fait voir que je suis ri- che, et chez eux les avantages de la fortune passent avant tout. —Oh ! les aveugles mortels, s’é- cria le nègre avec feu, ce n'est pas un annean magique, mais la cu- pidité et l’avarice qui les ont ensor- celés ! Est-il possible qu’un peu de métal jaune et quelques cailloux transparents aient plus fde pouvoir sur leur coeur que la présence d'un homme estimable ‘et vertueux tel que mou bon maître.’? C'est être aveugle et piein d’une coupable erreur, Que de préférer l'or anx qualités du coeur. CHRISTOPHE SCHMI1D, UN MEURTRE AU SAULT STE-MARIE Pierre Napolitina, italien de la rue James, Petite Italie Sault Ste- nombre d'années il retourna dans/et a été mise en prison. avec son costume de voyage, qui s'était terriblemeut détérioré pen- dant le long trajet sur la mer. Lorsqu'il se présenta dans ce sa Ge, c'est, enfin, saturer cette intal- {d'un‘assault presque semblable dont lou tout resplendissants de lum:iè |son mari s’était rendu coupable en- res, ses cousins ef ses cousines le [vers elle l’automne dernier, Napo- Marie, Ont., a été tué par sa fem- mequi ensuite a confessé son crime Napolitina était gardien de nnit à l’aciérie. Pendant qu’il dormait sa femme l'attaque à coups de hache, dont elle lui donna cinq coups. Le pre mier coup l’atteignit au front et lui détacha presque entièrement l’ex- trémité de la tête ; au cinquième il eut la tête détachée d1 tronc. La malheureuse sortit alors dans la rue et dit aux passants ce qu’elle ve- nait de faire. La malheureuse voulait se venger 18 ANNÉE Pas d'Excuses! Les Forces de l'Homme sont Limitées AVEC LES + 5) » cv PILULES MORO* Cependant.les Forces se Doublent et se Malntieanent ln Il y a bien des manières d'ou-| trepasser ses capacités physi- ques. La plus répandue parmi la classe ouvrière surtout, Con- siste à faire des ouvrages trop forts ou à travailler outre me- sure. Si la chose, en elle-même, n’est pas, à vrai dire, un mal, c'est, du moins un tort repre- hensible d'autant plus condam- nable que, dans certains cas, il n'est pas justement motivé.C’est alors du simple abus de force que l'on peut aussi appeler mauvais traitement. Nous en voyons la preuve en considérant tous ces pauvres dé- bilités qui ont à $e plaindre qui d'un mal, qui d’un autre. Chez quelques-uns, c’est le foie, les reins ou le coeur qi sont en mauvais ordre ; chez d'autres, c'est l'estomac qui fait défaut. Tous ces troubles que l'on rencontre s: souvent cûez les hommes, jeunes ot vie ix,| “Je souffrais depuis plusieurs proviennent du surmenage, d'un! :. années d’ aladie de ro surcroît de travat, d'un excès | *nnees Pre 3 | quelconque. [caons cui r'affaillissait beau , . “ Le 1 Rien ne peut PP : pr coup. ii y a un an mon état em- reille situation s1 ce n'est les fa-} meuses Pilules Moro préparées|pira. de ne pouvais plus avoir tout spécialement pour les hom-| qe repos et le travail me devint M. R. FAGNAN, Sorel, Qué, mes malades. : Dens-tous ide Ses où clio: DECITRE impossible. Alors seu- été employées, les Pilules Moraler'ent je secngeai à me ont amplement prouvé leur elii=| @4 jremployai pour cela les Pilu cacité. Bien des fois elles ont les <icro. depuis songe fait beaucoup mneux que les!!'eS --Er0. 2 PY | soins et traitements combinés! publier l’effiracité de ce remède, de ro avec desie.s Je mal est complètement remèdes ordinaires. ns dire Aussi les Pilules Moro jouis-| disparu el je me sens for ef sent-elles à bon droit d'une ré-|eouwr:7;eux.” putation universelle que leur R. FAGNAR ont valu des cures répétées cars maintes circonstances : 46 rue Elisabeth, Sorel, Les Médecins de la Corparrn'e Milivaie Moro donnent €e consultations gratuites à tous les hommes mlades qui s'a@es à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saini-Lei-, Montréal, sout ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent "7 rendre, sont invités à écrire à ces médecins. | Les Pilules Moro sont en \ente chez tous les marchends am remèdes. Nous les envoyons aussi, par 11 naste, au Canada et a Etats-Unis, sur réception du prix, «ue «ue Lu.te, $2.50 six bottes. Toutes les lettres doivent être adressfes: ». COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, LA FOI ET L'AMOUR _ De la Patrie SONT DES TRESORS DU COEUR HUMAIN. PS CHAQUE PERE DE FAMILLE DEVRAIT /* AVOIR UNE POLICE D'ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS ET 4 CONTRE LES MALADIES ! à # LA LONDON GUARANTEE AND +% ACCIDENT + COMPANY «5% de Londres vous oifre des avantages dans ce enre. Depuis Cinq Piastres par semaine pour maladie et depuis $25 a $100: par semaine pour Accident, F. J. Buote, Agent, Tignish, w à. < mao, < nil SR Te ; é ir pi D ARR pe LS 4h a RÉRE ST | ( $ # he | < 2 : #. dr. j 4 x 4 + w 4 £ j # À où êe I È : Fe Ÿ j + ; Ê Ë & k # ; ä ; Fr È L Ë LE? 1. 4 + È a ; Î € k L à ë ‘or ARE re TE En 4 pl ve mt ET TS à. mn EN RS à ne