| | . mes LE SONNEUR LE CLO- CHES gnait ses membres cndolo- iris. En 1870, Pierre Guitard 6«- | —Mon Dieu! articula-t-11 en tait sonmneur de cioches à No- soupirant ; je ne peux marcher. yelles. | … Et moi qui ai promis de pré- Père d'une nombreuse li venir les ænée, il avait eu la douleur de | sjheui ! quelle fatalite! voir tous ses enfants fanchés | Une Jarme roula sur la joue tour à tour par ia mort impiio- hronzée da vivux. tandis que vable. Lui seul était resté de-| «ur les traits altérés de son vi- bout, semblable an chêne de la forêt que, malgré sa vétusté, l'ouragan ne parvient pas à briser. francstireurs! quel sage appt'raissaient tous les signes Ge la plus vive ur: L'enfant ému, à son tour, du 1l avait recueilli son petit- | h: œr: fils Adolphe, un bambin de Rad de son grand père, sept ans, qui, demeuré orphe- lin, était devenu la joie et la cons)lation de son grand père . é | PR LA —Toi!Tu n'aurais nas peur. Un soir du mois de décem- 2 * de monter au eloche ? bre, la neige tombait an de- : —0h ! que non. hors. Mai bot 18" 2 . —Mais aurais- a e Le bonhomme, souffrant de a si reg : 7er . . : e me à C 8 © rhumatisme aigus, essayait de | ae qi __—. .£ l'a . le: réchaufler devant l'âtre, ses —J'essayerai. membres ankylosés. ee à : .. " — En pie [a, ag >eut- Soudaip, une main étran- | u, va, il s'agit peu être du salut des francs-tireurs gère heurta à la porte de la ri 30 : À F maisonnette. qui pourraien ien être sur —Dodslphe, va ouvrir 6 vom- | manda le vieux. : Pere Le gamin se leva et entre-| Le gamin sortit, tandis que bâilla l’huis, juste assez pour l'aienl murmurait, attendri : livrer passage à un millitaire. | Celui-ci entra, c'etait un de nos | intrépides franc-tireurs si rer | dotés dés SSSR dans la rue, RAR les murs, —Bonsoir à tous | — Bonsoir, soldat. Que dési- toits, : fin de ne pas étre aperçu rez- vous ? Car il voyait, Jui ds masses —Vou* êtes le sonneur de!sombres de Prussiens débou- eloches de la commune n'est-ce : cher d> ja route vicinalr, et des! pas ? —Oui, vraiment. | —Eh bien, je suis venu vour|! Une fois on lui deinauda la réclamer de votre patriotisme maison du maire: il envoya les! —Grand-papa, la.cloche moi? . Jirai sonner fant ! | détachoments émerger des rues | | voisines. un service. iquestionneurs à l'autre bout: —Parlez, je suis prêt à vous du village. Pendant ce temps, satisfaire. demeuré seul, il ouvrit Ja. —Voici la chose ; mes cama- porte de l'église avec la clef rades et moi nous sommes surique le grand-p: » Jui avait les traces d'un détachement remise, et grimpa an faite du prussien. Nous désirons le sur- clocher. prendre à l’improviste. En con-! Li, il saisit la corde qui pen- séquence, nous nous sommes | dait attachée au battaut de la cachés dans le bois voisin. Si, grande cloche, et bing! bing! par hasard, des éclaireurs en- | | L'airain résonna daws le silence nemis se montrent dans le vil- de li nuit: Bien, des ciochers lage, sonnez la cloches: nous | voisins, répondit, comine un: saurons ce que signifie ce Si- écho, une voix de bronze : bing ! gnal ; le reste nous regaide. ‘biug ! —Suihit : on exécniera . C'était biens le signal se pro- consigne. pageait au loin. L'enfant redes- —AÂAlors, adieu, brave hom- cendit au plus vite, et s'en alla. me. |tont courant, rejoindre j'aienl, On Iqui picura Cn l'embrassant, Mais cette fois, les larmes qui coulsient de “ses yeux étaient douces. | Cependant les Prussiens a- vaient compris que le tinte-| Iment des cioches sonnait le glas funèbre du détachement. .. | Eperdus, ils s'enfuyaient ; mais pathologique quelconque avait 7. à pas l'ad | augmenté le mal, toujours est- [à il que les douleurs qu'il éprou- Pien mourri: les arrête net. vait devinrent plus vives. C'est | Leurs os craquaient sous les à ce point qu'il ne | balles meurtrières. comme les put parve-! nir à gagner son lit. Force Le franc-tireur s'en alla. ferma la porte derrière lui, quand il fut sorti. Je ne sais si le courant d'air froid, qui était entré dans la chambre par l'huis entr'ouvert deux iois, avait déterminé un accroisement du malaise de Pierre Guitard, ou si une cause lui vitres frappées par la grêle. pas "ce fut de rester sur sa chaise. Le Pas un n échappa au mas rhumatigeme l'avait cloué là. 11 Saure. maugréait, il pestait, il jurait,! Et tandis — les : fusils des mais le tout en pure pete: lu fraucs-tireurs faisaient © rage, renvoyant dans l'intérienr des nature dompte la volonté de | maisons l’écho de Isur crépite- l'homme et la brise quand 1. lui plait. ment sinistre, Je vieux Gui Tout àcoup le pas cadencé tard, serrant son petit fils sur de chevaux, marchant de con: Sa Poitrine, répétait : cert, retentit sur le pavé de la! —Brare enfant. brave en- rue. fant'un cri reteritit soudain — Regarde donc ce que c'est, dans la TUE : fit le vieux à son petit-lils. | — Vive la Celui-ci, ondoyant comme Les francs-tireurs une anguiile, se glissa preste-) Vaineu. ment et sans bruit au dehors. Aux rayous brillants de la lune, ilaperçrt des caruliers INCENDIE en uniform étranger, portant des Jlanecs avec, à l'extrémité New-York, G6—Vers deux supérieure, une flamme inco®- heures ce matin, le feu s'est nue. ‘déclaré dans un édifice à six Lestement le gamie rentra et étages, occupé par la Bernard vint raconter Ja chose à son, Uhlman Embhroidery Co. Les! grand-père. Ce dernier comprit flammes se sont communiquées que les uhlans, étaient dans ie | à la bâti:s' aljoignante de six village ; les uhlans, avant-cou- étages anssi, occupée par Crar-: reurs d’une tronpe ennemie. vin Machine Co, aux Nos 9 et —Maintenaut il faut que 11 de la rne Laight. Les deux j'aille sonner la cloche, pronon- édifices ont subi beaucoup de ça le bon-homme. dommages. Les pertes. totales Il essaya de se lever, mais & s’élève:ont à $210,000. + ! lrance avaient Louis DAGE DESASY REUX. en — + faten vain ; l'ankylose étrei | dou- : ip'k, s'ils ne sont pas prève: | —Brave enfant! brave en- |! Le gosse se glissa en silence se couvrant de l'ombre des. mis, et l'attaque fut repoussée. : À Dresde, même aventure. Na- | poléon devait logiquement ga-| gner la bataille : irrésistible, qui ‘ini an dernier moment seul la rictoire impossible. s0n issue malheureuse doit être sommeil qui taux. les proprités des engrais :chemiques et autres applicables | à toutes espèces de l'emploi et l'usege des instru-| ‘ments d'agriculture, té en ce qui a rapport aux dif- férents travaux de cuiture, et | l’économie de temps qui pour- nt que le eultiv ateur :venablement ses Des expérien- e récentes fai-| tés queit" à l'usage du. EE mcis,tro's vaches "ont entiè- | mêmes — chacune dans leur ration qua- L'IMPARTIAL NAPOLEON 1er ET SES DEÉFAITES [No HARD TIMES or pe té Une revue anglaise, the Me-| dical Press, ray porte la curien- | : sè opinion de lord Woelsely sur les canses qui mnenèrent les CETX, défaites de Napolion. Er ses dernières campagurs | Lord Wols:ly estime, ne le grand coaquérant perdit cer | taines batailles, par suite d'une étrange maladie qui l'assaillait | périodiquement. Aux: heures décisives du combat, à l'instant | suprème où il suffit d'un 11e n | pour déterminer la défaite ou: la victoire, Napoléon ler suc- | com bait à-une prostration com plète. 11 se trouvait soudain dans l'impossibilité. d'accom- | plir aucun travail intellectuel où corporel sa faculté de réflex lon même était atteinte. Puis! la crise terminée, il toimbait | dans un ‘sommeil de plomb: sou visage exprimait à ves mo- | ments, une douleur physique ! intense et un profond découra- | gement. | 75 LE = À For the people who buy from me They get the just value of their money We import and manufacture the B:st Tinware on the island and we sell it at living vrices. No bow legged announcements that we cut everything—we cutsheetiren tn, wire etc, but we cut it to make it up in handsome dishes for which we charge only a fair price | |: Le plan de la bataille de Bo-} rodino avait étéidressé par Na: | | | poléon avec sa 'mâtrise habitu- |elle ; mais, au dernier momenti: :: NET 4 | t'empetent subit une de cesd °° terribles crises : iloublia d’en- | voyur à.Ney,qui devait diriger! .;, À, une attaqne, les renforts nro- STOVES! STOVES ! We are right in the midst of the stove season, we have just what you need. GROCERIES — ETC There is nothing strange in a man offering Croceries, Tea, Tobacco, Soap, Brushes. etc at living prices. I do— and better still 1 hare the finest assort. ment of Shelve Hardware vest of S.Side— son pe PRICES | un sommeil s'empara de rendit Et lord Wolseley conelnt : “Plus j'étudie la campagne de 1815, plus je suis persuadé qne | imputée au maladif besoin de s'emparait de: l’empereur,. aux moments eri- tiques.” CULTIVER AVEC PROFIT. Cultiver avec profit comporte | une foule de connaissances que ! le cuitivateur doit s'éfforcer d'acquérir.—ï/élevage des bes-| « plantes ;: leur utili-| FPPE | rait être ré ae par mr | I do’nt. My prices were vie ays low. } | | A. J. BERNARD Tignish doit nécessairement acquérir. 11 dôit ën outre bien entre- tenir ses clôtures, drainer con- différents champs, êt tenir ses bâtisses en bon ordre La négligence à cet égard entrainerait à des pertes considérablos dans es récoltes t à la détérioration graduelle des bâtisses. . | FE SEL DONNE AUX VA- A'É CHES LAITIERES BIG CLEARANCE SALE ALBERTON 2 2e 0000 -————— As Lintend winding up my business in Alberton next fall Pr travel for a wholesale house, 1 will sell out my : LARGE STOCK. OF “MERCHANDISES |at éost and chaises” for éash ôr approv ed credit, Until pes [november Twill also have an . SALE AUCTION O'elock P. 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