assassinats. Penste de Careme ‘‘O mort ! levier puissant de l'âme : toi, le dernier effoit du cou- rage ; toi sur qui j'appui ma fai- "Wblesse, et dans les bras de qui j'as- ’ pire à tomber, à l'heure et au jour de Dieu ! mort, dis-moi tes secrets, familiarise moi avec ton effrayant visage, apprends-moi à vivre uni-, quement pour ne pas te redonuter.”” NEOP FOIS MEURTRIER A Cape Town, Afrique-Sud, on raconte des choses extraordinaires au sujet de Basson, le meurtrier, qui vient de se suicider en appreu- ant que la police avait découvert le cadavre de sa dernière victime. Les autorités policières disent que Basson est le crimnel le plus remarquable dont i: soit fait men- tion dans l’histoire de l'Afrique Sud. Il est reconu que depuis cinq ou six ans, Bassen s'est resfn coupablie d'au moins huit ou netf Et Basson n’a encore que 25 ans. Sa façon d'opérer était toujours la même. Il piêtait quelqu’argent à des personnes à la gêne, puis cherchait à se faire donner leurs polices d'assurances en garantie. Même dans quelques cas, il payait de sa poche quelques unes des primes. Puis, il profitait d'une occasion propiceet tuait sa victime. Il en drogua quelques-unes, pour «msuite les noyer. Il en égorgea d’autres en tua deux à coups de pistolets, Toujours il faisait rapport de leur mort comme du résultat d'un ac- cident. Sa carrière est le plus hideux record de crimes que l’on counais- se dans le pays. Chaque fois qu'il commettait un crime, il dépistait si adroitement les limiers qu'on ne put jamais découvrir de preuves directes de sa culpabiiité. Encour- . agé par l'impunité, il tombait de crime en crime, et quand on fai- sait allusion devant lui aux soup- çons qui planaient sur lui à pro- pos d’unédernier meurte, il répé- tait cyniquement “Eh bieu, qu'on le prouve”. Il est pro- bable qu'il eut toujours des compli- ces dans ces drames. dernier atteutat, il est maintenaut reconnu qu'il avait deux malfai- teurs pour l'aider. Ils seront ar- rêtés immédiatement. La neuvelle des derniers méfaits et du sucide de Basson s'est ré- pandue avec rapidité dans tout pays sud africain, de Vryburg, où il tua jadis un homme, à Malmes- aury, sur la côte euest. Bassoun comumit au moins 4 meurtres dans limites seules de la Colenie du Cap. | justice, droits lésés par la force brutale, Pendant ce temps, il vécut tranquil- lement avec sa imère, un frère et Toute cette famille rien uuz soeur. affirme emphatiquement me savoir de tous ces crimes dont en charge la mémoirede leur parent. DE DROPPED ALL OTHERS «[ dropped ail liniments but Nerviline because I found Nervi- line the dquickest to relieve pain.” writes E. S. Benton of St. John's. ‘‘If my children are crou- py or sick, Nerviline cures them. If a case of cramps Or stomach ache turs up, Nerviine is ever ready. We use Nerviline for neuralgia, rheumatism and ail kinds of aches and pains ; it's as good as any doc- or.” ‘The great Canadian remedy for the past fifty years has been Polson's Nerviline—nothing better made. sisi éoihmiisshitietl THE NEW INHALATION TREATMENT For weakuess of the lungs. brou- chittis aud catarrh, it has no equal] in medicine. ‘(Catarrhozone’” 1s its name and eveay doctor pronoun- ces it a marvellous success. Ca- tarrhozone is scientific and certain to cure ; try it. Cu sms Welcome as Sunshine after storm ;s the relief when an obstinate, pi- been driven away by Allen's Lung Balsam. No epi- The good effect lasts: Take a bottle heme with you this tiles cough has um in it. gay. l | Fe NÈ à «Ÿ N\ NN SNS \ N \ KY \ \ \ \ \ À \ NT N | \ SQ S CN , NN NS À Ste-Brigitte-des-Saults, + M Que. sn M. HURSICE HOULE Fac-Simile exsct d’une boîte de Pilules Moro. TROUBLES NERVEUX, L'IMPFARTIAI, 2 UÉES ET PARTICULIÈRES NSTI LE SYST E Lors de son nationale. le |teints. uoble race des Francs ? hui aux appels de la religion, de VOTRE MARCMA D ONTRÉAL.;Y anada, 6 FAIBLES ET CONSERVE LA informations _ /. P LE Boire Six Bones PERL Ed o c! PAR LA MALLE Moro «ul cs us À AAA L’Etiquette est de papier blanc Imprimé en bleu. HOULE prend les » “ A la suite dun rhume, je suis devenu bien fai irati sentais ible, la respiration était difficile, j'avais perdu l it, j ., . . ., . . . . : une douleur pags le coté et j étais si mal que j avais été obligé d'abandonner Fram J'ai x les PERLES RD les médecins de la Compagnie Médicale Moro m'ont suivi pendant à peu près trois mois, et j'ai recouvré la santé.” se 1906 . : | PILULES MORO pour les Hommes Et ;se guérit de faiblesse et de beaucoup de douleurs. HURSICE HOULE, Ste-Brigitte-des-Saults, Co. Nicolet, Que, | Il est bien souvent impossible d'éviter un refroi- : dissement et ses conséquences. Mais s’il est impos- sible de se garder du rhume lui-même, il est facile de s’en épargner les suites. C’est en fortifiant l’orga- nisme, en lui fournissant une grande force de résis- ns qu’on ferme la porte à une foule de symptômes, qui peuvent durer des mois et des années et détruire complètement la santé. D'ailleurs, quand il y a fai- blesse, quelle qu’en soit la cause, il ne faut jamais Tout est à craindre alors et il n’y a qu’un bon tonique qui puisse éloigner Hommes malades, les Pilules Moro sont un moyen sûr et agréable de vous traiter. prenez deux après chaque repas, et, tout en vaquant à vos occupations, elles guérissent en fortifiant les Les Pilules Moro sont le remède du 20° siècle contre la faiblesse des hommes, jeunes ou âgés: neurasthénie,dyspepsie, faiblesse organique, maux de reins, nervosité, etc., etc., tout disparaît négliger d’y porter remède. le Canger. organes affaiblis. sous leurs effets. Certains commerçants et médecins peu scrupul n'hésitent pas, lorsqu'on leur onde les = med Moro pour les Hommes, à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Les hommes malades, qui veulent se guérir, doi- vent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi pré- venus, ils doivent exiger les PILULES Moro pour les Hommes, qui sont contenues dans d+s boîtes de bois, enveloppées d’une étiquette imprimée en bleu, portant le nom de la Compagnie Médicale Moro, comme la vignette ci-contre. ILULES MORO. Si [les malades ne peuvent les trouver dans leur localité, nous les prions de nous écrire directement, Nous les leur enverrons sur réception du prix: 50 cts pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Venez nous voir ou écrivez-nous sans crainte, vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, consultations sont tout à fait gratuites. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724, rue Ste-Catherine, Montréal, Pauvre France ! Ce qui se passe en France actu- ellement est souverainement triste et décourageant. C'est l’'inven taire des biens del'Eglise. On di- rait que notre ancienne mère patrie a perdu tout sentiment de dignité On aimait à voir dans la nation française la nation cheva- leresque, capable encore d’enthou- siasme pour une noble cause, de prendre la défense de j'opprimé et de protéger le sexe faible. Héias ces beaux sentiments semblent é- La franc-maçonnerie au- rait-elle complètement énervé la Aujourd’- de la des l'humanité, de l'honneur, aux révendications aux plaintes des femmes chassés par les soldats, quelques voix seu- les répondent, et elles restent sans écho. ‘Tout au plus éveillent-elies quelques protestations et une résis- tance iméficace’ à l'exécution de dé- crets manifestement odieux et in-! justes. Si l’un de ces rois que l’on a dé- trônés eut commis un semblable at- tentât à la liberté populaire, ne l'eut-on pas voué à toutes les gé-! monies ? Iln’y eut pas en eh de réprobations contre lui. Or, | non seulement on tolère le gouver- nement persécuteur, le vete popu- Jaire le maintient au pouvoir. La presse catholique lutte vigoureuse- ment, il est vrai ; mais dans la pres- se simplement mondaine, on 8e trouve que des protestations plato- niques, et le se consomme. Il n'y a plus même, dans les circonstances le prétexte d'abercation d'une fou- le en délire, comme aux jours de la commune, par exemple. On pourrait dire que les massacres d'alors n'étaient pas l'oeuvre du vrai peuple français, mais de hor des révolutionwaires, la lie du peu- ple aux mains desquels le pouvoir était momentanément tombé. Au- jourd’hui, c’est le pouvoir lui- même qui persécute ; les sinistres hommes qui le, détiennent ont pris ja loi—la seule sauvegarde des cito- yens—et l'ont façonné à leur guis- pour en faire une arme cenire V'E- glise, un instrument de ruine et de torture contre les religieux et les religieuses. Et la France s’intie tule encore et toujours la nation | catholique, La carrière de Sans-Souci. Comme nous avions le plaisir de vous e raconter l'autre jour, chers lecteurs, Sans-Souci, décidé de changer es profes- sion, vendit son moulin et se mit à vendre de la farine. Le premier qu’il rencontra était un épi. cier de la cam pagne. Ii vendait toutes sortes de farine—de la bonne et de la mauvaise. —$Sans-Souci l’aborde avec ces mots : “Savez-vous où je pourrais avoir la meil- leure farine du pays ? —L’épicier lui eo nomma deux ou trois sortes, toutes fort chères. “N avez-vous pas de la farine “Royal Household” ? —“Non, répondit le commerçant, je n’en ai jamais entendn parler”. »” “Alors, comment pouvez-vous dire que vous vendez la meilleure farine” ? —La meilleure farine est la farine “Royal Household”. C’est la seule qui soit parfaitement purifiée. —Purifiée à l’électricité. —Par des procédés spéciaux. Au mot d'électricité, l’épicier se mit à rire, il ne comprenait pas. —Sans-Souci lui expliqua le procédé, comme nous vous l’avous expliqué à vous-mêmes et ajouta : “Vendez un baril de cette farine”— vous saurez m’en dire des nouvelles. L’épicier en acheta trois barils et quel- ques semaines après, Sans-Souci reçut une lettre de l’épicier. La lettre disait : “Envoyez-moi vingt barils de la farine “Royal Household”. Les gens à qui j'en ai vendu ne veulent pasen acheter d'autre. Ils me disent tous qu’ils ne savaient ce que c'était que de manger du bon pain avant que d’avoir connu cette farine”. Vous pouvez croire combien Sans-Souci était satisfait de ce premier résultat. Il alla voir l’épicier avant de lui livrer la commande. —Celui-ci lui donna des détails. —“Ma femme elle-même a voulu essayer de la farine nouvelle et elle me dit qu’elle. n’en a jawais vu de plus légère et de plus facile à boulanger. Les gâteaux que nous mangeons À la maison depuis qu'elle a employé la farine “Roya Household” sont aussi différents de ceux que nous mangious avant, que le jour et la nuit. pe pain est plus léger et meilleur. Il est parfait. —Une foule de ménagères ont écrit à la Compagnie Ogilvie pour avoir les recettes ue cette compagnie donne gratuitement à tous ceux qui les demandent. —Ces recettes vous indiquent comment faire du bon pain et de bonnes pâtisseries, Elles sont certaines. Demandez-les tout de suite. J —Pas demain, aujourd’hui même. Ecrivez à “The Ogilrie Flour Mills Co., Ltd, Montreal”. e (6) BANS-SOUCI. One of the Pleasures that à Boy or Girl Will enjoy is the Photographing oi SUBJECTS WHICH ARE MET EVERY DA. ë , : With a good Kodak you can doit We have the Rochester Kodak. No cheap affair but a ste tion Kodak sure to please. | We will sell it, coinplete with case, carrying” strap, Photo lens, etc. for $3.75. À Bargain at that price. Call or write to F. J. BUNTE Tignish. 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