nn pt nm +. . . Donne L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 1 OCT. 1908, Les Bourses de Voyage XXX A L'EXPOSITION DE SAINT-LOUIS ——XXX— St-Louis, Sept. 11.—Fidèle à la | francs, (2.00.). promesse que je me suis faite dans] 20. Membre donateur, aux col- une lettre précédente, je précise | lectivités de personies qui verseront aujourd’hui, par quelques extraits de 100 à 1,000 francs, ($20. à des statuts de l'Association des | $200.). Bourses de voyage au Canada et] 30. Membre bienfaiteur, aux aux Etats-Unis, à l’occasion de collectivités ou personnes qui ver- l'exposition universelle de Saint-) seront plus de 1,000 francs, (200.). Louis, le but et les moyens d’ac-| Les sommes ainsi recueillies sont tion de cette philanthropique asso- | destinées à augmenter les ressour- ciation. Les bienfaiteurs de l'édu-|ces du Comité et le nombre de cation au Canada—ils sont nom-| Bourses de voyage. breux—trouveront dans le court| Art. 8.—Le Comité fera toutes exposé qui va suivre ample ma-|]es démarches en France ou en A- tière à l'étude d’un projet dont je | mérique, auprès des administra- ne suis pas le novateur, mais que tions publiqnes ou privées, compa- J'encourage de toutes mes forces et, gnies de navigation, agences de vo- par tous les moyens à ma disposi- | yages, etc., en vue d'obtenir tou- tion. bonne aétion. La France, comme toujours, nous démontre eu cette | occasion qu’elle ne le cède en rien, | comme propagandiste de l’enseigne- ment et de éducation, à tous les | autres pays du monde. Article Premier.—Les Sociétés suivantes : Union internationale de l’Arbi- trage entre Nations (groupe fran- Çais) ; Société républicaine des Conférences populaires ; Comité de Défense des Intérêts nationaux ; Association des Instituteurs pour l'Education et le Patronage de la Jeuneesse ; Ligue française de l’En- seignement laïque ; Société d’Etu- des et de Correspondances interna- tionales ; Union française de la Jeunesse : Association Philotechni- que ; Association pour le placement gratuit de Français à l'étranger et aux colonies ; Association Polyte- chnique ; Société pour la Propaga- tion des langues étrangères en France ; Société de Sténographie uaitaire ; Fédération des Universi- tés populaires ; Société des Uns ; le Comité des Dames de la ligue de l’ Enseignement ; l'Union démocra- tique pour l'Education sociale ; la Société populaire des Beaux-Arts : la Société nationale des Conféren- ces populaires ; la Société pour l Instruction élémentaire ; l’Union d'Enseignement populaire ; la So- ciéte d'Enseignement moderne ; l'Ordre indépendant des Forestiers Canadiens ; la Société académique de comptabilité ; le Comité d’aétion des voyages en France et l’Union internationale des Sociétés de voya- ges. Art. 6.—Chaque Association ou groupement adhérant au Comité central d'organisation, devra ver- ser une somme de 10 francs ($2.) à titre de contribution aux frais gé- néraux du Comité. Art. 7.--Le Comité pourra ac- “order le titre de : 10. Membre jonorairte, aux collectivités et personnes qui verse- ront une somme minimum de 10 Si nous imitons, cette fois, | tes subventions, réductions de frais notre mère patrie, nous ferons une | de voyage et autres. Il fera choix également de correspondants indi- viduels ou collectifs. _ PILULES S'il est une époque dans la vie où les jeunes filles ont besoin de fortifiants, où elles doivent être soutenues par un traitement récu- Art. 9.—Les fonds recueillis par les diverses Associations leur ap-| partiendront entièrement en propre | et elles auront à désigner elles-mê- | mes leurs boursiers comme elles | l’entendront. Le Comité n’interviendra que sur la demande formelle des Asso-| ciations, soit pour faciliter les grou- pements de certaines d'entre elles, en vue de l’envoi d’un ou plusieurs boursiers à frais communs, soit: pour faciliter la désignation des boursiers en question. Art. 10.—Le Comité composé des délégués des Sociétés sera éga- lement chargé de répartir les som- mes disponibles en vue de création ou de complément de bourses, une fois prélevés les frais généraux de, fonétionnement du Comité. Je crois avoir donné les détails | nécessaires pour faire comprendre le fonctionnement et l'importance | de l’ Association des Bourses de Vo- | yage et, comme je le disais au com- mencement, je souhaite ardemment | qu'une association analogue se] forme chez nous, au Canada, alors qu’il en est encore temps. Comme l’a bien dit M. Guénard, l’infatiga- ble fondateur du Comité central d'organisation en France, ‘‘cette tentative est la première qui soit faite d'appliquer la solidarité à l’enseignement, à l'éducation et à la récompense du travail bien com- pris. Son succès sera le triomphe de l'élite laborieuse tant intellec- tuelle que manuelle de toutes les professions et de tous les métiers, qui pourra ainsi se rendre compte par elle-même des résultats obte- aus par les efforts continus des tra- vailleurs de tous genres dans cette Louisiane, ce pays neuf qui fut terre française et qui conserve en- core toute son affeétion aux cito- yens de s1 métropole d’origine. Louis LARIVE. AUBURN, ME. Lundi, à Auburn, Me., Madame Françonia Gaudet s’est tuée ins- tantanément en tombant du haut de la galerie de sa demenre. Le garde corps de la galerie était défec- tueux. Ce RES Les Recoltes Au Manitoba Les derniers rapports des diverses parties de la province indiquent que les dommages causés aux récol- te par la récente tempête ne sont aussi considérables qu’on le cro- yait d’abord. Le temps frais qu'il a fait depuis la tempête a empêché le grain de germer et a permis de Je sécher et de le durcir. Le batta- ge a repris dans toute la province. _— En Orient Le correspondant du ‘‘Daily ir” à Sofia télégraphie : | Me tour de Linares, a déclaré que àla m'a informé qu'ils massaient des mit- {suite de l'apparition de la fièvre jaune les affaires dans cette ville étaient complètement suspendues. | jatives à la côte française, car le ca-| jour à deux jumelles. L'une d’elles | espagnoles. Plus de 200 personnes, lorsque le|pitaine Montferrand doit partir|est blanche et a les cheveux blonds. |la date de 1824 et l'inscription (L'autre enfant est complètement ‘‘Repub!ica del Colombia,” D’au- “Uu des chefs révolutionnaires liers d'hommes sur différents point de la frontière et que leurs labo- ratoire travaillaient jour et nuit pour maintenr leur approvisionuement puisse entendre les cris désespérés de la nation expirante que les Turcs de bombes et d’explosifs. Ils ne comptent pas beaucoup sur une guer re entre la Tnrquie etla Bulgarie, mais du jour où ils apprendront que l’entrevue du tsar et de l’empe- reur Frauçois-Joseph n’a pas le re- sultat désiré pour la Macédoins, le monde verra le commencement de massacres, d’incendies et d’une des- truction générale auprès desquels les atrocités turques ne seront que des jeux d’enfant. ‘“Un tel état d’anarchie régnera que les Turcs abandonneront volon- tairement le pays aux survivants macédoniens. Nous avons choisi pour ces opérations finales, les districts-frontière afin que l’Europe voudraient étouffer.’’ Au Mexique On annonce de Monterey (Mexi- que) que le docteur Martin, de re- docteur Martin est parti de cette ah vai, PT) pérateur, c’est bien pendant le temps qu’elles passent dans les couvents et dans les institutions où se fait leur éducation. Ce n’est pas que les soins leur fassent dé- faut alors ; tout le monde sait avec quel dévouement et quelle intelli- gence le personnel de nos maisons d'éducation religieuse surveille la jeunesse confiée à ses soins. La splendeur et la bonne tenue de nos couvents et de nos acadé- mies provoquent l'admiration du monde entier et nous n’en voulons pas d’autre preuve que le fait connu de l'empressement avec lequel on envoie en Canada, de toutes les parties de ce continent, des jeunes filles pour être élevées dans les maisons canadiennes. Les établissements sont tous merveilleusement construits dans des sites enchanteurs, avec des aménagements somptueux, des parcs splendides et un personnel de premier ordre. Si rigoureuse cependant est la loi de la nature que, pendant cette période de croissance et de formation, les forces physiques sont sou- vent soumises à une trop rude épreuve et que bien des jeunes filles subissent un dépérissement dangereux auquel il faut absolument remédier, si l’on ne veut pas avoir à déplorer des complicati-ns pour l'avenir. Les jeunes filles d’aujourd’hui sont les femmes de demain, et si l'on veut conserver, à la race canadienne, toute la vaillance dont elle est fière à juste titre, il faut absolument ne rien négliger de ce qui assure le prompt et régulier functionnement du système féminin. La lettre que nous publions ci-après, comme le témoignage que nous avons publié la semaine dernière dans ce journal, démontre pleine- ment que ce souci n’a pas manqué d'appeler l'attention des sages et pieuses personnes qui président à l'éducation de ces jeunes élèves et qui remplissent auprès d’elles les fonctions de mères dévouées et ai- mantes. La supériorité reconnue des Pilules Rouges pour le traitement des femmes et des jeunes filles pâles et faibles ne pouvait échapper à leur sollicitude. Les vertus éminemment fortifiantes de ce remède puis- sant et d’un usage si facile ne pouvaient pas passer inaperçues à leur yeux, et la Compagnie Chimique Franco-Amcricaine compte aujour- d’hui duus son énorme clientèle la grande majorité des maisons d’édu- cation religicuse. On pourra s’en rendre compte en lisant la lettre suivante que nous avons reçue dans ces derniers temps: QIDER he Nous avons fait l’essai des PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et nous constatons qu'elles produisent un très bon effet dans les nombreux cas d’anémie et de faiblesse générale. 0 000000. Les Religieuses de... ss ses sovoooun Il est inutile d’insister sur la portée exceptionnelle de la lettre que NOUVEAU TEMOIGNAGE D'UNE INSTITUTION RELIGIEUSE EN FAVEUR DES ROUGES. La semaine dernière cetaient des Sœurs de Saint-Hyacinthe, aujourd'hui ce sont des Religieuses de Québec qui temoignent de l'efficacité de ce Remède Merveilleux pour les femmes. Supérieures, Professeurs et Elèves lui doivent la force et la santé. Lettre touchante de Religieuses dont la gratitude égale celle du témoignage des Sœurs publié dans ce journal la semaine dernière. l'on vient de lire et sur les ensei- gnements qu’elle contient, Le caractère dont sont revêtues les personnes qui l'ont signée nous dispense de commentaires qui se- raient certainement déplacés, Cependant nous ferons remar- quer avec quel soin sont donnés tous les détails des heureux traite- ments opérés, des résultats obtenus, des effets produits. Ces saintes femmes si puissam- ment attachées aux élèves qui leur sont confiées, sont-elles assez heu- reuses de pouvoir signaler ces gué- risons qu’elles ne peuvent s’empé- cher de qualifier de merveilleuses. Après avoir lu ces témoignages, existerait-il une mère qui hésite- rait à faire prendre à sa jeune fille les Paules Rouges, si elle lui voy- ait perdre ses couleurs, sa force et sa gaieté ? Y a-t-il une femme qui, sachant maintenant que la guérison est à sa portée, continuerait à "souffrir les angoisses douloureuses de son sexe, sans imiter les exemples qui lui viennent de si haut, sans écou- ter les lecons et les conseils qui sont donnés par des bouches aussi autorisées. Les Sœurs ne redoutent pas les remèdes modernes; elles ne fer- ment pas les yeux aux enseignements de la science ; elles renoncent aux remèdes tombés en désuétude pour adopter ceux qu'a créés la science moderne, la science des spécialistes. Les infirmeries se ferment aussitôt qu’elles emploient les Pilules Kouges. Et elles n’ont pas peur de le proclamer, de faire profiter les femmes qui souffrent, les jeunes filles qui dépérissent, de leur inattaqnable expérience | Femmes et jeunes filles aux pâles couleurs, nerveuses débilitées qui souffrez, écoutez la voix des bonnes Sœurs et prenez les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Frañco-Américaine. VAE REMÈOE EFFKACE GUERIT TOU MERVEUSTS ET COMPLIQUÉES Rurtutes les informadiens Lire la RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUIT LE TEINT l Pex 50 Cenrs Six Borres $250. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE AONTRENL. € aunen PARIS. rmnce BOSTON. US.n. Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de reruèdes et sont aussi envoyées dans toutes les parties du Canada et des Etats. Unis, sur réception de 50 cts. la boîte ou six boîtes pour $2,50, Adressez vos lettres : CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE 274, Rue St-Denis, Montréal, ville, étaient atteintes de la terrible | maladie. LE SAIN-PERE EST MALADE AUX PHILIPPINES Une bande d'insurgés a capturé |toute la police d’un village dans la ENS province de Batanga:. Les agents Une dépêche de Rome au ‘‘Lea- de police n'ont opposé aucune ré der”’ dit que le pape Pie X souffre sistance. Ils ont été relâchés après de rhumatisme. lavoir été dépouillés de leurs armes. Mile Antonia Sarto, soeur du| Un détachement de 28 constables Saint-Père, est dangereusement a eu un engagement avec une ban- malade à Venise. de de rebelles dans la partie du lac ———————— |Lanao, qui fait partie de la provin- Terreneuve ce de Mindanao. Les deux partis se ER trouvaient en bateau sur le lac. Les constables ont perdus un tué et le, est parti pour visiter la côte fran- | deux blessés parmi lesquels un in- çaise de Terre Neuve et se familia- |digène ami. Trois des insurgés ont riser avec les faits qui ont causé les [été tués et un grand nombre ont récentes difficultés entre les Fran- [Été blessés. çaise, les Anglais et les Américains. | Le capitaine Monferrand, com- ; one le croiseur français ‘‘La- INEXPLICABLE voisier”” et le commodore anglais | — Montgomerie sont ici pour arranger Joséphine Martinelli,de Ferrora, une solution des affaires en litige re-{près Rome, vient de donner le Le gouverneur sir Cavendish Boy- v'citét pcrla France. A Genre op me æ me me TE Ê CR SL noire et a tout les traits distinctifs de la race nègre. Les médecins ne peuvent s'expliquer le phénomène. Centerville. N E I1 y a quelques 70 ans un brigan- tin, le Barberie, faisait naufrage à uu mille de Centerville, N. E,. Le Barberie retournait au port après avoir vogué et fait le com- merce de port, dans les eaux de l'Amérique du sud, pendant trois ans. On disait que le capitaine avait à bord $60,000 en or, mon- tant des profits que le bâtiment avait faits dans ses voyages. tres pièces sont frappées au mils lésime de 1817. Burns, qui jusque là était un pauvre, se trouve main- tenant être le plus riche de son humble village. Tel est au moins ce que dit un jonrnal du Cap Anne. Lunch AND Restaurant Room I have <pened a lunch room and restaurant at my old stand, ‘Tige Or dernièrement, un pêcheur de |ish, where lunches can be had a$ Seawall, N. E., nommé Thos. Burns, qui avait acheté l’épave au prix de 21 chelins, se procura les services d’un plongeur pour explo- rer les recoins de l'épave. Ilen fut largement récompensé, car il retira $18,000 en vieilles pièces d’or Une des pièces porte all hours. Ice cresm, temperate drink confectionary, fruits, cigars, etc. Oysters in season We also do baking to order When coming to Tignish call and have a good lunch. Mrs. M. McEliroy Tignish MAIN STREET