4h = ea ss ge rm cn fn Dot ro pes PAR ne ft RS PUBLIE LE JEUDI DE CHAQUE SRMAINE ANNONCES rère insertion la ligne rocts. À | / : Insertions subséquenies, 2ct | Cartes d'affaires, $s par an || | | emmené ane eee OP SM T VEUT M 16, à mms : pape us dr. + 4 | L'IMPARTIAL. Le-seul journal français dans l'Ile lu Prince Edouard. ABONNEMENT . È VS PR dose vec dos OT SEX OR. der Léciss DD 3 MOIB.-uhllister eds 0 F. J. Buote, Editeur--Froprietaire. «L'Union fait la Force.” Sais 14 | 5 Abonnemené: $1.00 Payable d'avance. _ "ol IL. CARTES D'AFFAIRES SEE THE PLANS OF The Temperance and (General Life Ins. Co'y of North A merica. FOR CHEAP RATE, LIBERAL POLICIEX, G00D RETURNY, FULL GOVERNMENT DEPOSIT, H, J. MeNEIL, Suinmerside. General agent for P, E Island, Dr.f. J. Desnoyers TIGNISI, I. P. E. Burexu et residence en face du Biock Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont n1ichevaux ui voiture Île Dr. Desnoy rs les visite à ses frais. 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LES TIGES DE BLE-D’INDE POUR LES BESTIAUX. Lorsque les tiges de blé- d'Inde sont données dans toute ieur longueur aux bes- tiaux, ils ne mangeant que les feuilles quoisue la tige elle-même tontienne plus de matières nutritives. Il est donc important de couper les le ferait pour l'ensilage, avant de les leur donner comme ra- tion supplémentaire, lorsque les paturages ‘'aissent à déni- | rer. LA MOISSON DES CKRÉALES. C'est nn grand défaut que de moigsonner les céréales après l'entière maturité des grains. Le blé perd aiors.de sa pesanteur, de sa qualité pour la pamfication, et il est diflicile à couper et à mettre en gerbes, car les grains s’e- chappent en quantité consi- dérable de l'épi. L'avoine est soumise aux némes inCOuVÉ- nients, et la paille perd aussi de sa valeur nutritive pour les bestiaux. L’orge devient serrée et elle perd de sa cou- leur naturelle. RECOLTE DES POMMES DE TÈRRE, Le dessèchement naturel des pemmes de terre indique qu'elles ont atteint leur ma- turité, et qu'il est temps de les arracher. Cependant le cultivateur ferait une crreur S'il rentrait ensemb.e et en mettant sur le même tas les pommes de terre dont Îles feuilles ont été grillées, soit par une saison pluvieuse ou | que le chien en question était très chaude. Et il allait donner l'ordre | Le dia'ague suivant avai: lieu, à la de chatier sévèrement le cou- paqle sans le savoir, lorsque le capitaine intervint et ex- pliqua comment le recrue, ne connaissant pas l'espagnol, s'était trompée dans ses ré- ponses. Le roi rit de bon cœur et remit au soldat une poignée de pièces d'or, UN CHIEN CONDAMNE A MORT Une bien curiense affaire vient de se plaider, en appel, | devant la Cour Suprême du comté de Kings, à Brooklyn. Il s'agissait du sort d’un chien ré- cemment condrmné à mort par le juge Tighe, du tribunal de police de Butler street. Il parait qu’il y a quelque temps un chien, réputé dange- reux et appartenant à M. Wil lian Shand, demeurant dans la rue, à South Brooklyn, a atta- qué et mordu un nommé Tho- mas Crooke. Ceiui-ci a porté plainte au tribunal de police de Butler street, et le juge Tighe, après avoir procéde à une en- quête, a condamné le chien à -mort et enjoint à Shand: lui. même de l’abattre. Shand a re- fusé et interjeté alors appel de- yant la Cour Suprême du com- té. L'avocat de Shand, dans un long piaidoyer, a représenté le chien condamné comme un ani- mal inoffensif, et a soutenu que le juge Tighe a répondu qu'il avait agi avec trop de précipi- tation en le condamnant à mort. A cela l'avocat du juge Tighe a répondu qu'il avait été procédé à une enquête confermémeut à la lei, et qu'il avait été établi Les poumes de terre qui | un animal dangereux et qu'il su trouvent sous les fouilles | grillées sont entachees de la | maladie, et elies peuvent, au | inoyen du contact, par leur ! pourriture, gater lés tubereu- | ies sains, Ct par suite OCCa- siunner uné perte considéra- ble que le cultivatenr peur éviter en faisant le cheïx sur le terrain de la récohe * Ce choix permettrait de les con- semmer où de les vendre de suite. LES TROIS QUESTIONS DE PHILIPPE IL. Le roi d'Expagne Philippe revues, de se faire présenter tous les jeunes soldats et de leur poser ces trois questions: — Depuis combien d'années êtes-vous à mon service ? —Quel age avez-vous ? Recevez-vous régulière- ment votre paye et vos rati- ons règlementaires ? Un jour il voit dans les raugs un jeune soldat fran- çais qui ne savait pas un mot d'espagnol et à qui le capi- taine avait conseillé d’ appren- | dre par cœxr les réponses | conventionnelles. Malheureu- sement le roi ne suivit pas, en posant ses questions, l'or-. dre habituel, et voici ce qui s'en suivit. Le roi demanda : —(Quel age avez-vous ? — Un an, sire. Depuis quand êtes-vous à mon service ? Depuis vingt goux ans. Tout surpris, le roi s'écria: —Un de nous déux a cer- | tainement perdu Î la tûte ! -T | - le ES D G OLIS 16 CU UX, ire, re pa ndit le jeune xmlitaire. Se | . é 8 1 Frs ? “4 rh Sa! re U Cat bien 1c6 1° hiicit | fois qu'on me traite de fou, ; reprit le roi. ces | importait de i'abattre dans le plus bref delai possible. Le juge Gaynor, de la Cour Suprême, après avoir entendu les deux plaidoyers, a pris l’ai- faire en délinéré et rendra pro- chainement son arrêt. UN CHARLATAN Nous lisons dans le Messager, de Lewiston, M, : “Depuis assez longtemps, un jin- dividu se prétendant sorcier soigne ‘au secret.” Naturellement, il n'e- père que parmi un certain nombre de Canadiens encore imbus des croyance d’un autre siècle. Voici ‘ ! : l’un de ses procédes : Il se met de IT avait l'habitude, dans ses | F vant la personne malade, se frappe plusieurs fois les mains et ensuite se tate le corps pour trouver l'endroit ou souffre son patient, Naturelle ment, il est obligé de se tater a plu- sieurs reprises avant que la per- sonne malade /ui dise l’endreit de son mal : mais les naïfs ont telle- ment confiance qu'ils croient que toutes ces simagrées ont quelque chose de surnaturel. Un autre truc est de prendre des pièces de 25 cts appartenant à la malade, de faire dessus des signes mystérieux ét de les apporter chezdui. Là. les pièces | ensorcelées se chargent de décou- | vrir le siège Ju mal. Comment cela se fait-il ! Sais pas. Toujours est-il que ce charlatan trouve le moyen de vivre avec ces bêtises-là, Il ne sait même pas iire. Allez donc main- tenant étudier pendant des années afin d'acquérir de la vraïe science ! Vraiment, Cest à écorner les boeufs !” Un pauvre, qui est à l'hôpital de- puis plu:ieu:s années, appelle un in- firmier qui passe près de lui : Monsieur, je ne puis plus vivre em compagnie de mon Voisin Ge gau- che ! —(Qu'est-ce qu'il vous 2 ane ll me boit toute mon huile de ; ‘oie de morue ! ee suite d’une terrible grêle qui a ravagé le territoire d’une paroisse du diocèse de X : Le curé, pieux et digne vieillard, est interrogé par un paroissien ; Monsieur le curé, qui peut avoir fait gréler ? Mais c'est le bon Diea, mon ami, Mais qu'est ce que c’est que le bon Dieu ? Ah ! mon ami, c’est votre m îre aussi bien que le mien. Mais comment alors peut on dire qu'il est ben, s'il laisse abimer les ré- coltes par la grêle ? Oui, non ami, c’est le bon Dieu, et Savez-vous pourquoi il fait grèle ? Par- ce que nous l’offensons et lui désobéisd sons. Ainsi, pour ce qui vous regarde, comptez si vous le pouvez, les gre- lons qui sont tombées dans votre champ. et vous verrez qu'ils un sont peut-être pas si nombreux que les blasphémes que vous avez l'habitude de proférer. _ C'est peut-être bien vrai, répondit cette fois l'interlocuteur en baissant la tête. Et le pauvre homme se retira tou: sougeur. * * Le chinois est certainement la lan- gue la plus difficile à retenir. Non, men cher ami. Vous croyez? La langue la plus difficile à retenir est celle de la femme. FR ERA L'Imprimerie —DE— L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAL est le seul journal Gais daas i‘Lle du P:in. e E:l uzrd Ayant trois bonnes Presses à notre disposition, nous s-mmes en! mesure d,exécuter, en frang .is et en anglais, dus ies derniers gonts, et à des prix modérés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, l'e ds Lettres, Afliches, Brochures, Cartes d'Affaires, rtes de Visites, Enavelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Cireulaires, Placards, Billets, Memorarndums Envoyez-nous vos commandes nous garantissons satisfaction. F. J: Buore. Editeur- een. Tignish, Bloc Chaisson, L P. re] AUX SECRETAIRES BES COMMISSAIRES D'ECOLES — Neus avons en mains une quantité “d’Assesentsena Bille me Taxes Prix modérés. .. NOTICE! 0x0 wish Lo have if distinctly understood that ‘all parties in- | debted to me for professional services, must make an imine- diate settlement, either by cash ornegotiable papers. The condition of my affairs compels me to do so. Dr. J. Desnoyers. Tignish, May 10th. ‘94 Abonnez-vous L'i IMPARTIAL.