VOL. I. NO. 49 TE ANT " nn per. « { Î a! 4/7 PEL IN TT TD. Qs TA ES + -, LA CIE. DE PUB. DE L'IMPAR 17A4L, PROPRIETAIRE. TIGNISU, ILE au PRINCE RES CL T RER D Lormem F La Jeune Fille Pauvre 0000000XXX0000000 —Enh ! bien ! mon pauvre ami Von iii. — Parlez ! — Vous êtes... — Je suis ? — À ......mou....reux. — Moi ! —Lui ! — Philippe ! — Mon once ! —Mousieur de Fineste! s'é.| crièrent à la fais plusieurs voix. dans lesquelles nes’entendit pas celle de Fernande. —Ouai, cher, et je vous en fé- licite. Qu'étiez vous vaut ? Rien ! — Merci ? —Qu'êtees-vous ? Un homme, enfiu. —-Je nais done de ce jour ? —À peu près. —Qui s'en douterait ! Voyez, j'ai déjà des fi:s d'argent dau cheveux. C'est arriver un tard, ce me sembie. x Mieux vaut taid que jamais. aupara > peu — Vraiment ? —Qui, oui, —Et.quand c'est trop tard ? ! tard !1 — Allons donc ! trop le cœur ne vieillit pas —Mais si votre axiome ....… — Vous n'yentendez rien. — Pour ig coup, vous di vrai. C'est parce que vous ny en tendez rien que vous ne vous expliquez pas à v nême, Charmant! Explisiez-moi. Inutile, mon bon ! Je vous ai révélé ; Céeia sufii Le reste Viendra seul. (Quelle perspleacité Je suis vielle et femme, deux titres qui se valent. N'êtes-vous pas nn peu sy- bille ? Je ne crois pas ; j'aurais dc- viné bien des choses, et je ne peux affirmer si vous êtes épris d'idéal, d’une vision où à'un: jeune fille. C'est dommage ! j'aurais tenu à des renseignements précis. Eu voul:z-vous ? Je ne demande pas mieux. Donnez-moi des.cartes..…. Eu voilà. Bien. Coupez......Très bien ! On s'était rapproché de ma dame de Blanshemin avec curiosité évidente moqueuse. Philippe avait pris place en face d'elle devant table à jeu. une et un pe uucC Elle mêla gravement les car tes, fit le choix que :a combinai son ou le hasard et, après avoir fait couper ti fois M. de Fineste, ce qu'elle avait choisi Dix sept, impair ; c'est partait ! Ets iUl Gesiguait, elle co ] * . ait-eilie ; nom , adressant & > pet 2 Vous êtes châ'ain, contimua-t elle, sérieux ; vous voi E i € all GO ( li Un c n 1! L 72 C11 1... Ÿ L T me brune Une. a2ux, iro! (quatre, cinq.…..Jeune et sans fortune. | Brave ! son nom ? | Je l'ignore... Une, deux, trois, quatre, cinq.….Tiens ! | Qu'yatil? Cet homme ! que vient i! re © fai- Vous devez le savoir... Une, deux, trois, quatre, cinq [barrière empêchement ! Cx |personnage là ne vous est pas Une, deux, troi:, cinq... Une mort Ce pourrait bien être celle de ce |monsieur…..Rien d'étonnant... jil y a là nn point aoir dont l'ex [plhication m'échappe.…...C'est |secoudaire.…….. Un jeune hom. ime brun qui est ambitieax et | avec ‘ane mechantc fsmme.— La dame | | | | | | favorabis. | quatre, voas'jalonse ; il cancane ide carrcaa est appelée ainsi — Vous devez vous méfier, ilya uue trame contre “otre bonh-ur Luce Un». trois, quatre verserez des doux. Vous rs. L ! —ÀAh ! bash! Grande donuieur. Voyez cette collection de piques. Une, deux, VA qaaîre, cinq.….Une lettre. à voire #diessc ….ÆEjie €et au d'on commérage...Déci- nt, vons “Pieurerez, et 81 ous triow:iphez.........c6e qui it à cet as de trèfle dique, la victoire veus coû- h°1 ….…eile est pourtant n) vous 8i vons sagez la sai-| Je suis prévenu ; je la tiens ! ? Vous sortez avec le chagrin. + ‘1816 D! ‘sage. fiile avec l'amour. l'est uatarel. ] s LA Jeune La méchaute femme avec son onfident ; l'argent avec le pi- ne l'as bon | La mort avec rsonnage inconun.…. Est-il jueur on vaincu dans cet- te lutte, car 11y a lutte ; je ne saurais le dire. La lettre avec ls pleurs... Toujours du DOÏF AU DOÏF ENCOTS so 1"? lux victoire vous convre ........ :1le est renversée. Ce qui siguifie | Queile pourrait vous échap- Et puis ? ( est fiui. BL. N'est ce pas suffi — Philippe serait exigeant ne se d'clarait pas satisfait, : madame Lobean. Votre ta- t mercetlleux, chère ; je ne vous le conaissais pas. Cette sse est avide de vous con- saittr à commencer par Fer. — (ja'aurais-je à apprendre, 9 dame ? mnrmura celile ci. doux ?........Ce bonheur n'eet pas fait pour moi. — Pourquoi pas, chère enfant ? interrogea madame de Biauche min. —La raison est simple, me- dame : Je suis pauvre, et j'ai! des goûts, des habituces incom patibles avec la pauvreté —Onu a vu des ois épeusr RES | CADET AIRE 2 Te PEN EN LE TRE ENTER EDOUAR PER DT AOL ENPMETE SO LE Tenes + —C'est possible, madame ; — Parce qu'en j'épousant je! voudrais être son égale et qu'un jabime nous séparerait toujours. —Ces sentimen‘s vous hono rent,articula madame Vous parlez en fille je vous approuve. —Je ne l'approuve pas, moi, réfata mademos+lle Hermine, On doit se marier à se fantaisie. — Hermine ! — Qui, à sa fantaisie, — La petite a raison, apnuya | — Le motif ? | | | | Lobeau. sensee, el mademoiselle pas telle aeut prolond qu'oire puisse l’affronter. Da reste,il, n'yapas d'abime là cu ïly a | parité de sentl:aent. —Bien répondn, mon Phiippe lexclama inada B'anchemin, et homme de cœur. âmes avant ies fortunes, ira au mieux. Peut être ? muriaura Madawe Lobeau, C'est certain !'apprya Phiip-- pe Pas aussi certain que tn <em- Fernande n'es! cher m: de disne d'un Uuissonu:s les | et fout lbles le croire, mon ait, reprit [Ta sœur, et l'expérieuve raiscu CO" IB9 MOI. Je m'inciiue devant rabie de son avis en cette pas plus que de l'avis de made moiseile Fernande. ceite véné matrone, mals Ne aus Da: Oùcureuce, arrivera un jour, prononça Ma- dame de changera probablement. S1 jamais j'aime, madame, ré. pliqra tristement Fernande, cei- te joie sera un maih:ur pour moi. Comment cela ! Paree que je souffrirai beau coup n'ayant point d'esp:rance. Je ne vous comprends pas. Cette vie à deux m'est inter- dite : jene doisni n: peux me marier. Vons le dites toujours, chère petite ; vienne le moment, et votre résoiution s'évanouira Voulez vous que jiuterrege le sort ? À quoi bon, madame ; Vous doutez de ma :vience ? Ce serait mal à moi. Alors ? l‘hinpression donnée. des bergères. | Si jamais elle aime,et cela! B'anchemiu, vlis eu! moi, je n'épouserais pas le roi. !! Philippe, et labime dont parle |! Sr rs 2x LD " rm LEE Te 7 à RO NOR EE NE. | SUR CES, G. BUOTE, JEUDI LE "EE MERE TIR CRT UNS ee PAR. RÉDACTEUR. -. œ—— F. J. BUOTE, GÉRANT 21 NOV 19091. O ANNEE. D, DORA EEE RIT TIRE “Er PERS TE NEN TE ASTHMA CURE FREE Asthmalene Brings Instant Rel ef and Permanent Cure in ail Case. SEN'T ABSOLUTELY FREE ON RECEIPT OF POSTAL WRITE YOUR NAME AND ADDRESS PLAINLY. RE À FLE Sas 2 BI a De A SAR, à 0 ut ou mit hat PONT nRRINGS Af er having it carefaiiy anaiyz 1, we can State thut, There is nothing like Asthma- leue. It brings instant relief, even in the worst cases. It cures when all else fails. 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