“pape ra pe } ns |. ami reves Er M F4 Pr | À à. 1 ie t Là ner te Sn + é + = 7 L'IMPARTIAL JEUDI LE 18 DECEMBRE 1902 _ L'IMPARTIAL, FonDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT MR nsc co ses 000 BE0D M sus osscr tes 8 PR se cr snccco ces S Les abonnements sont payable d’avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Iie du Prince Edouard. L —— L'IMPFARTTIAL Tignish, Jeudi 18 Decembre Une Nouvelle Encyclique Sa Sainteté Léon XIII est à pré- parer une nouvelle Encyclique pour recommander les études bibliques. Summerside . L'hon. R. C. McLeod a reçu un télégramme allant à dire que le Stanley sera mis sur la route entre Summerside et le cap Tour- mentin, aussitôt que possible. Notre Prochaine Legislature En conséquence de la défaite des deux candidats libéraux aux der- nières élections partielles, les deux partis, à la prochaine session se- ront:—vingt libéraux et dix conser- vateurs. Pelerinage Politique Le premier ministre Peters et M. John Whear vienneat de partir ébec où a eu lieu hier une assemblée générale des premiers ministres des provinces maritimes. Pourquoi ? Protestation A Propos Le Rév. Père Burke, par la voix dela presse, proteste énergique- ment contre la manière mesquine dont nous sommes traités, à l’ouest, par les autorités de notre chemin de fer. Il a parfaitement raison. Depuis quinze jours, nous sommes traités avec autant d’indifférence dans le service de nos malles et de nos chars, que si nous n’existions pas. Il manque quelque chose quelque part. Charlottetown Le département de l’agriculture à Ottawa s'est entendu avec les of- ficiers des associations fruitière et laitière de l’Ile du Prince Edou- ard, en vue de tenir une série d’as- semblées à Charlottetown, les 9, 10 et 11 de février prochain. Le Rev. A. E. Burke a reçu avis que le pro- fesseur Robertson et plusieurs au- tres experts seront présents et a- dresseront la parole. Banquet Un comité composé d'hommes énergiques de Tignish, Alberton et O'Leary sont à organiser un grand Banquet en l'honneur du Rev. Père Burke, et MM. A. J. McFadyen et le capitaine J. Read, M. L,. D., les délégués qui ont si noblement travaillé, pour nous obtenir et ont obtenu deux trains par jour. Le Banquet aura lieu, le 29 dé- cembre à la salle, ‘‘Tignish Hall’. On nous dit qu’au dela de trois cents invitations ont été envoyées. qu 2 sens eanet tie hé OR Abonnez-vous a Les Elections Partielles x O O Les deux candidats conservateurs "termes clairs et précis : HALTE LÀ ! —Morson et Currie—sont sortis| C’est la leçon que vient de donner victorieux de la lutte qui a eu lieu |au Égouvernement le résultat des aux élections partielles la semaine | deux élections partielles de la se- dernière. Ces deux victoires con-\maine dernière. servatrices, remportées dans les! Les organes intéressés, aplatis deux districts où les libéraux se sous le poids de cette défaite, doi- croyaient le mieux barricadés, est! vent-en être rendus aux derniers a- très significative et est sans aucun | bois, quand ils venlent attribuer la doute le prélude du désastre réser-| déroute des candidats ministériels vé à l’administration actuelle à la! au dérèglement des éléments. S'il première occasion où il sera donné faisait mauvais temps pour les li- à l'électorat de se prononcer. [béraux, ne le faisait-il pas égale- Que nous soyons sous un régimelment pour leurs adversaires ? 11 libéral ou conservateur, peu im-|siérait mieux à ceux qui entre- porte, pourvu que le parti régnant | prennent d’expliqner la défaite de respecte les volontés du peuple et|la semaine dernière par de tels ar- travaille pour le plus grand bien! guments, d’être francs, pour une du pays. Mais quand on a maintes | fois au moius, et de faire conscience et maiutes fois démontré d’une ma-|nette dans cette affaire. Le résul- nière évidente qu'on ne fait de la!tat des deux dernières élections politique que pour avancer ses in- partielles est une preuve indubita- térêts personnels et se maintenir | ble que l'électorat est fatigué et au pouvoir, sue AONELT si on iné- \dégoûté d'être gouverné par des rie où non l'approbation de l'élec- | pommes incapables qui n’ont ja- torat ; il devient nécessaire, indis- | pensable, que ceux qui forment | Mais eu autre chose en vue que de une telle combinaison soient mis à|S€ Caser et faire valoir leur agran- l’ordre et qu'on leur disent, en dissement personnel. Impressions de Voyage On En) | Avec un Petit Conseil aux Compatriotes | O—X——0 Sous ce titre nous publions une partie d’une lettre écrite par un prêtre acadien qui visite régulière- ment nos Acadiens aux Etats-Unis depuis au dela de vingt-ans. Ce saint prêtre qui est en mesure d’ap- précier à sa juste valeur tout ce qui se rapporte à nos Acadiens en fait de religion, sollicite ardemment | U grand nombre d'Acadiens et de Ne , _{ Canadiens, c’eût été un grand bon. ceux de nos compatriotes que #8 | heur s'ils n'avaient jamais vu les! circonstances obligent de s'en aller|Kt:ts-Unis. Ici je donnerai un petit : dans la république américaine de conseil. Chers compatriotes! si la mé- ne jamais oublier leur langue ma- | cesuité vous oblige d'émigrer dans la ternelle et de tâcher de se mettre} république dan faites-vous con- he S _ ss. (taître aux prêtres de la paroisse sous la direction de prêtres fran- française où vous allez demeurer. çais, s’ils désirent conserver intacte | Visitez votre curé. Faites partie leur nationalité et leur religion. ‘des bons clubs, des sociétés de se- Plut à Dieu que nos Acadiens fis- cours mutuels et vraiment catho-! sent attention à cet avertissement fiques de a paroisse où vous de: meurez. Envoyez surtout vos en- et le missent en pratique, non Seule- | fants à l'école paroissiale française ment aux Etats-Unis, mais partout où vous pouvez être certains qu’ils l’église où les curés tant de la Fran- | ce que du Canada enseignent et prêchent l'Evangile en français, ceux-là, dis-je, sont en sûreté. Pour. les autres ils s’assimilenf aux Amé- ricains, et semblables à ceux-ci, ils ne cherchent et ne gofûtent que les plaisirs de ce bas monde, et s’en vont à leur perte éternelle. Pour. ailleurs. On a beau soutenir que la nationalité n’y compte pour rien ; cependant il n’est pas moins vrai que le plus sûr moyen de nous faire perdre notre nationalité et de semer apprendront, avec leur langue ma- ternelle, les connaissances utiles a-| vec la connaissance encore plus u-. tile de notre sainte religion catho-! lique. Les hommes bien peasants de la Puissance du Canada n'igno- : dans la grande république voisine, en billets de banque, Fr; | j $ar.o8 en numéraire, principale- | gardé À la «isposition de la justice, rent pas les grands sacrifices, les! le germe de l'indifférence dans les travaux incessants que le clergé À | | t esprits en fait de religion, est de en : i placer nos compatriotes en contact franco américain fait tous les jours RE | pour conserver la langue française | ne À. P&S |'et la religion catholique à nos com- Yen communion d'idées avec eux. | patriotes acadiens et canadiens dans | Bien aveugles sont ceux quine|la grande république américaine. | , . | tit à: s ! vaïillante € 1 voient pas de même. | Houneur à vous ! vaillants et no- | UiDrarviue À d jbles prêtres de langue française, LP € 4 "Oovage cn fra | . ; es x | LES Le Fe “Jai sé. | vous faites une œuvre belle et mé-| s aux Etats-Unis. ‘Alsé- | toire devant Tlisx ot. devont 1 DO din voies ue 1 ire devant Dieu et devant les | x AUS JOMTS 4! hommes. J'espère que le bienveil- | New-York, à Boston, À Fitchburg, |Jant lecteur ne me taxera pas RE à Lynn, à Waltham, enfin à New- |ucération e D , us * + NEW agération et defausseté J'ai dit buryport. J'ai des parents et des| pius haut que je visiteles Etats-U-| amis dans chacune de ces villes. | anni. ; Le . | - ÉS. | nis depuis près de vingt-trois Partout j'ai reçu l'accueil le plus |Trai re à oo | sympathique et le plus amical que ation de ja part de nos compatrio- | l’on peut désirer . surtout chez les tes dans les choses que j'avance | nn ds Le à Re LA bons D " : Salette, À la pa- | j'ai donc acquis quelques connais- | ? ce, a Hifr0" Ty. pha | + Q . \ en J _. e 1 itchbu "B; ch *£nances. Nos compatriotes acadiens | i Tai: ami ie Pere €. lennt hion wun o +4e a | Caisse, curé de Marlboro : chez le! cjerué france st vien <ERi tes pr à D ps de Waltham. y clergé franco-américain des Etats-| 4, M. Unis. Partout, à Fitchburg, -à | . e | Led » ot x ft “un si ai 10-| Malboro, à Waltham, enfin à Lynn, ES 2e J: : arent, Ge St. | il existe de grandes écoles parois- Jean Baptiste de Lynn. |siales françaises, remplies d’'en-| ‘ \ | iris j RS SL" Nr |fants. Maiboro possède en outre! J'aime bien visiter les Etats-U- un grand pensionnat pour les jeu- 1 rs" nes demoiselles, dirigé par les bou- L : : 165 mes Sœurs de Ste-Aune. L'école Eee : vrtml.g se, mare mais | paroissiale de St Jean Baptiste de PS l Z Lynn est également dirigée par ces € mieux encore notre pays du | excellentes Sœurs de S ; _ 1 e Ste Anne.! Canada, nos provinces maritimes. | Cette dernière qui n'existe que de- | . - ne « , Ni Je Do. Jamais 4 QUI QUE puis deux ou trois ans, compte dé- | — dr sisrtaihg se . se ja 400 enfants et est sous la haute! . émigrauon des. notres surveillance du devoué curé Pa-| rent, qui n’épargne ni ses forces ni ses écus pour son école paroissiale | et ses chers enfants. est une grande perte pour nous, et souvent un grand malheur pour ceux qui s'y rendent. J'explique ma pensée. Pour ceux de nos com- | ‘ patriotes qui continuent d'aller à/ J. Î [22 5: J ones ENS Rss 60) H., Ptre. | L'homme au 21 Poches ee Iment en pièces de 10 sous et de 5 | Sous ; 13 chaînes de montres en or; | :5 montres en or ; 37 bagues dont 17 Un individu, de New-York, fort montées en diamant ; 8 épingles’ de | mal vêtu, en état d'ivresse, qui!Cravate dont 3 montées en diamant; | marchait en zigzags dans la rne et! 3 Couteaux avec les manches mou- | dont la montre en or était sortie de :tès en or ; 4 couteaux montés en! sa poche de gilet et se balançait au argent ; 6 porte-crayons en or ; 2 bout de sa. chaîne attirait, à une ! Petites chaines en or ; 2 boîtes d’al- heure assez avancée de la nuit, l’at- lumettes en argent : 15 bagues tention d'un policeman qui le con- d'enfant eu or ; 3 diamants à l’état duisit au poste. { brut, etc, Fouïillé, cet individu à l'aspect} !l a fallu au policeman chargé de rente-cinq bonnes minu- tes pour retirer tous ces objets des 21 poches de cet individu qui a été miséreux a été trouvé possesseur de 21 poches qui contenaient & 425 $IO5 EN Cr, L'IMPARTIAL | HE... … 2 D TS A ET RO : Metite î us fhinmis race tl'air contenu dans a per mm ce ST chassistadiines sénists College St. X Joseph L'Immaculée Conception est tou- |neau, Rupert Rive, Frs. Bourgeois, jours l’objet de grandes cérémo-| Henry Ryan, Norbert McKensie, ND nies, au Collège St. Joseph, et! Michael O'Brien, John Ward, Léo- lundi dernier, on célébrait cette! nidas Gagnon, Edgar Bourque, fête avec une touchante dévotion. | Antonio Lebel, Ph. Hébert et Na- A la grand'messe, célébrée solen: |zaire Poirier. nellement, le chœur exécuta le! ss . . ! A t’'ÉSlige raroiséi iré - ne / int ‘‘Kyrie et le ‘Gloria’ de 1,e0- | PL: esse j arol siale, la cage maison pendant quelques minutes : de la réception des enfants de | Lou: aller chez le voisin, M. Alfred nard, le ‘‘Credo’’ d’Archambauit, | ne à »? “43 | ï . ‘A 16 ans |’ rès id he 2 + , rai + le ‘‘Sanctus'' et l’Agnus Dei'’ de! Marie eut lient dans apres mea Laballe, où il y avait une personne jarisous la direction du Père Labbé. | jade. la messe royale harmonisée ! Gustave Gagnon. très heureusement rendus par les de blanc firent processionellement F* À ic 0% 291 ste | Révds. PP. H. D. LeBlanc et O. [le tour de l'église, portant en tête Lizotte, MM. L. Gagnon et R.|la bannière de la Ste. Vierge, tan- à . _n . PR . . ° , . Grignon. {dis qu'au chœur résonnait le ehant | du ‘‘Magnificat”’. La De pe de NS |ceaux appropriés à la bénédiction na ; Le Le Rev. Père 1 SSSIET | Qu Très saint Sacrement, et la fête > y £ 4 ! d parlaen irançais et en anglais SUT terminée, tout le monde défila au le texte : ‘‘Ecce mater tua’, et Gt on de la marche ‘‘Winñner’’ rendue US pas sur les é yes, | j : “+ a RE entrain par les jeunes musi- . no Ses *. |ciens de ce corps musical. Ste. Vierge fut prononcé au pied de l'autel par MM. Alphée PBabi-] 12 Dec. 1902. È I ’ re _ L'ETOILE a ZX —— Il est minuit. Il a ueigé, la terre est blanche Vers son Jésus la Vierge avec amour se penche. . Et Jésus lui sourit, Et le ciel incliné : Adore le berceau du charmant Nouveau-Né. 4 l'est minuit. Non loin de là, sur la colline, Doucement, retentit une aubade divine ; Et des bergers, rêvant auprès de leurs troupeaux, L'Angélique harmonie a troublé le repos. Fmerveillés, ravis, par les chants qu'ils entendent, Vite du mont voisin vers l’étable ils descendent. Parmi les tyms en fleurs, tel un actif essai : Et Jésus les bénit de sa petite main. De sa petite main libre hors de ses langes. Puis, s'adressant à l’un de ses bien-aimés anges, Il jui fait signe avec un doux geste enfantin : Va, lui dit-il, devance en son vol le matin. Et, tandis que s’épand encore la nuit sombre, Vers l'Orient, là-bas, jette ceci dans l'ombre. ’’ Ft le petit Jésus ievant son bras charmant Vers le front de sa Mère, y prend tout doucement, Au nimbre qui l'entoure et qui retient le voile, Un de ses douze feux, une très pure étoile, Aussitôt, en sa main tenant l'étoile d’or. Vers le vaste Orient l’ange a pris son essor. Et les fleurs de l’azur, tant l'étoile était belle, D'un œil presque jaloux virent leur sœur nouvelle, Et l’ange la jeta, comme avait dit Jésus, Ainsi qu’un diamant, au fond des cieux émus. Or, lorsque de la nuit les champs profonds s’azurent, Entre toutes ses sœurs les trois rois l’aperçurent : Et par elle guidés, ils vinrent à leur tour, T'apporter, Ô Jésus, leurs trésors, leur amour. Ainsi près de l'autel où ta grandeur se voile, Une lampe à mes yeux briile, mystique étoile, Et devant ce berceau, souvent très pauvre aussi Comme ta crèche, Enfant, à tes pieds me voici. Chanoine J. BGNNEL. On annonce qu'une personnes sont mortes froid ét la température est si ri et menaçant. iouzaine de . Ris de _Soureuse que beaucoup de misé- reux se font arrêter pour obtenir 4 e Er. 2, 5 Paterson, Ê7.—Harry Wright, ont poraire dans les postes t âgé de 16 ans, a été transporté au | un abri ten General Hospital et y est mort de police. Dans un seul poste on quelques heures après dans d'hor- a ainsi recueilli so malheureux qui ribles souffrances. Ses camarades | ont été rejâchés Je lendemin Pa- d'atelier s'étaient jetés sur fui, lui ris est Join d'être confortable en hi- avaient ouvert la bouche et iuia-|ver. Les hôpitaux sont encom- vaietit insuffé de l'air à l'aide |brés de personnes souffrant de con- d'une pompe à air. | gestions déterminées par le froid et Plusieurs ouvriers entendant L s les médecins ne savent plus où don- ner de la tête tant sont nombreux re où cris du jeune homme arrivèren son secours et mirent en fuite ses |les cas de bronchite, de pneumonie bourreaux. Malheureusement ik\et de grippe. £ : A x Te1o1 t Nr la | r a LÉ . était trop tard, Wright avait le La température baisse de plus ventre gonflé comme un balion et |en plus en Autriche-Hongrie. -La râlait déjà. Ies médecins di Ge- neige tombe en abondance et la gera! Ho pital Ii prodigucrent | provision de lait et de légume de aussitôt les soïusa les plus « mpressés | Vienne est considérablement dimi- et par tous les moyens possibles es- | nuée par suite du mauvais état des saycrent, mais en vain, de chasser | chemins dont beaucoup son impra- son ventre, dont )ticables. Beaucoun d'accidents se la peau était, paraît-il, tendue com- sont produits. me celle d’un tambour. r_ On annonce de Bucharest que le Deux des camarades d'atelier du | Danube est gelé sur une distance jeune homme ont été arrêtés et ont | considérable. A Ibraila et à Ga- comparu devant le juge. Ils | : déclaré, pour leur défense, avoir |gés de grains sont bloqués dans es a étant glaces. Le froid qui est intense amuse- | cause de grandes souffrances parmi se ati j - l£s malheureux. fait l4 chose pour s’'ai loin de se douter « ment idiot pourrait amener la mort | de Wright | Un incident s'est produit a l'au-| es …. - « + Er 2 , dience. le père de Wright s est! LANTA RT 1 MONCTON et l’a jeté à terre a coups de poing. C'est à grand'peine que les hommes de police de service ont pu arracher le jeune homme d’entre ses mains ——_—_—— } Lo : : : | précipité sur l’un des prisonuie en | | | voir deux dons précieux, Le pre- |nuer est une contribution de #85 à # ques mar c . à "At F rana Le iroid en Euro siens de Saint Anselme de Fox | . fanfare de! La réception des membres de la fenramcook-Ouest joua des mor-| Les commissaires du nouvel hô-| 1 4 ‘ | pital de Moncton viennent de rece- | 3 { roilées , . ‘ Les solos furent | Toutes les enfants de Marie, VOiéeS | Jepuis quelques instants lorsque les | petits garçons se mirent à jouer a- 1 | | | ss" 1 | | Î | | | 1 l | | 1 | | | | l ont | latz, sur le Danube 80 navires char- | | | la nouvelle bâtisse venant de M. je. curé Léger et des généreux parois- | Creek. Le deuxième est la belle ! L'hiver est maintenant sérieuse- |80mme de $1200 contribnée par ment établi à Paris et dans tout le] Led; omItB, veuvede feu Sir Al-! continent un froid très vif règne, |DErt Smith, à la seule condition | p Î : 1 < AL : d’avoir le privilèse 4 La température est de 6 dégrés cen- | AVOIr le privilège de nommer une tigrades au-dessous de zéro, ce qui |Q8S Salles de l'institution, condition équivaut à 21 degrès Fahrenheit | à laquelle fes commissaires ont été + . lau-dessus de zéro, Le ciel est noir | 4es plus heureux de se rendre. { ! j |geant vers le logement voisin en | finest assortment of Spectacles and Joliette, P, 0, a Un épouvantable accident est ar- rivé à Joliette, vendredi dernier, dans la demeure de M. Jos Pagette, . Une filiette de treize ans a été la - proie des flammes par l'imprudence de jeunes enfants. Voici dans quelles circoustances l'accident est arrivé : La mère avait laissé la Elle n'était partie que vec des allumettes. Quelques :ns- tants plus tard, le feu prenait à la robe de la fiilette, qui, en uu rao- ment fut enveloppée de flammes. Le premier instinct de la jeune fille fut de courir vers sa mère, qu'elle : savait chez le voisin. Elle se pré-. cipita donc en criañt vers la porte de l'avant de la maison, mais cette porte était fermée à clef. Elle re- tourna sur ses pas, et affolée, sortit par la porte de derrière, se diri- poussant des cris déchirants: Elle n'était pas encore rendüe que les gens de la maison aperçu- reut par la fenêtre ce brasier vivant qui venait en poussant des cris af- freux. Ils se précipitèrent dehors en saisissant l'enfant, la roulèrent dans la neige pour éteindre les flammes. Mais la pauvre petite é- tait déjà horriblement brûlée par tout le corps. La mère en voulant éteindre les flammes qui dévoraient son enfant, s’est aussi brûlée les mains. Le médecin, mandé en toute hâte, a donné les premiers soins à la fillette, qui est dans un état cri- tique. CURES Dyspepsia, Bolls, Pimples, Headaches, Constipation, Loss of Appetite, Salt Rheum, Erysipelas, Serofula, and all troubles arising from the Stomach, Liver, Bowels or Blood. Mrs. À. Lethangue, of nan ty would have been in my ve long = A Fos Ve ock t.* ters. 1 was run own to such an extenb that I could scarce- ly move about the house. I was sub severe headaches, kaches and dizzt neæ; my eppoiite roues, LU ousework. using two bottles œ Re 1214010 Ces DA rue 22 SA de al tired es | worn out women.” Save Trouble afd EXDenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacies and Eye Glasses. I have just imported one of the Eye Glasses ever brought to the Island. Suitaole for all ages EVERY STYLE Gold, Gold filled, Nickel, Silver, Steel, rubber etc. THE LATEST AND BEST Price always right L. S, PERRY TIGNISH Eyes tested free of charge Peendre ses Precautions Un mel de gorge, si léger qu'il Soit, peut dégénérer en bronchite s’il n’est soigné avec le BAUME RHUMAL, SL M LE nie | e 2T