(suite de la 1re page] Paraitre! Kt d'un coup, il l’a vala! Rt maintenant que de- venir? Que résoudre ? Et comment ce malheur était-il arrivé ? Ah !iln'avait vraiment pas de convertures, notre sacristain semblait vouloir s'arracher les rares cheveux qui lui restaient encore Mais une idée tout à coup lui vint. S'il s’assurait d'abord du dommage! Pent- être était-i] de pea d importance et facile encore à réparer. Vite, il allame sa chandelle et court vers la table. Mais il recule épouvanté. Jamais il n'aurait cru que ce petit mor- ceau était si gros ! S'il en cou- pait un morcean de l’autre cô- té ? La fougasseen serait plus petite, mais la forme restant ia même, le curé ne s'apercevrall de rien. Et le voilà, taillant d'ici, coupant de Jà, avalant toujours, corrigeant si bien qu'a la fin il ne reste plus rien. E cala s'est fait sans quil s’en) doute. 11 a beau gémir, se frapper Ja tête, se traiter di: bandit, d'assassin ! fait, irréparable ! Et là-haut le braye curé ron fle toujours. —— Quand six heures sonnèrent, Lempallu qui, naturellement, n'avait pu fermer l'œil de la uuit,se dit qu'il faliait pour- tant aller réveilier le coré. Len: tement, il s’habilla, le front lourd, les yeux gros, cherchant de quelle façon il devait s’accu- ser et se défendre. leurs, connaissait-1i celui que le! cnré avait pu faire de son côté. tête Dbass+, 1! montra l’1ea- tr s «rré Au ch iqaie Mmar- h- Oùu-säut deiormes son- rs, Mais De trouvant ri-m. ]|i arrira alusi à la porte de la chambre. Don:ement, du seui!, A » r ! U 1 pointe sen b ü X Lemwi Le tn ' on. pen h | Y L'prialt À ‘1 lies vi] u” j'ighaut je 4 0- Cain à “TT à erdea Jar fait un ré. 1 bau, qu: lainaIs créa ture hoimaine men a fait de pa r.1i. Tu va< toi-même l'avouer. Figur toi que je me suis vu tout a conp trausporté devant la porte du paradis. suivi de out Ferigonlet bannière «n tête, et chantant des cantiques Tu marchais à mes côtés, la hallabarde sur l'épaule et l'é- pée au côté. Saint Pierre qui s'était mis à la fenêtre pour voir qui arrivait a poussé des cris de joie en nou: reconnaissant. —Tiens s'est-il écrié! Mon- sieur le curé et les gens de Fé- rigoulet ! Et vite, vite, il est descendn nous ouvrir, accompagné de saint Luc et entouré d'un tas de petits anges qui se sont mis à voler tout autour de moi, en m'appelant par mon nom. —Nous vous attendions au- jourd'hui même. a repris saint Pierre : tont est prêt pour vous recevoir. La Noel est grande joie au paradis comme sur la terre, et la fête sans vous n'eût pas été complète. Pais il nous a introduits dans une grande salle toute bleue, où une collation était préparée l Le mal est! Pneus spécialement pour nous. Ah! mon ami, quelle collation ! Des diudes, des poulets, des ragoûts merveilleux, que des anges nous servaient dans des plats d'or, tandis que d'autres chantalent tout autour de nons en s’accom pagnant sur leurs harpes. L'en cens brûlait, et son parfum se mêlait à l'odenr exquise des sauces et des rôtis. 11y avait là, sur la table, tout ce qu'on peut s’imaginer et même antre chose ! Saint Pierre m'avait fait asseoir à sa droite et avait voulu que je dise moi-même l: Benedicite. Lempallu, maintenant, regar- dait le curé, faisant claquer sea langue, pensant à la croûte do rée de la fougasse et an goût exquis qu’elle Ini avait laissé. — Et ton rêve ? demanda alors le curé d’un ton un peu mo- queur, riant déjà de sa défaite. — Moi, monsieur le curé, ré pondit l'autre tout doucement, l'ai fait le même rêve que vous. Je vous ai vu monter au ciel, j vous al vu entrer an paradis et vous asseoir à la droite &e saint Pierre, au milieu des anges, de. rant une table divinement ser. vie. Jevous ai vu goûter de tous les plats, et j‘ai pensé alors qu'après toutes ces bonnes cho ses de là-haut, vous n'auriez plus besoin de rien ici-bas ; — Et alors ? — Alors, je suis redescendu monsieur Île curé, et j'ai maugé b nissant votre num et celui du grand saint Pierre, qui recevait si bien les ia fougasse en De rêve, il! u’en avait fait aucun, et d'ail- gens de Férigoulet ! FERN A ND BEISSI1ER. Used internally Hagyard's Yellow Oil cures Srre Throat. Hoarseness, Quinsy, Pain in the Chest, Croup, etc. Use ex- ternally cures Rheumatsn, Stiff Joints, Coutracted Cords. Sprains, Strains Burns, Scalds Cuts, and Bites of Insects. M. toyens les plus distinguéset les Eusébe Sénécal, un des ci- plus connus de la métropole, est Le vieillard sen allait sur la rue St Jacques décédé subitement. juand tout à coup, en face de la Banque de Montréal, il s'affsissa. [l expira pendant qu'on le trans- portait à l'hôpital Général. M. Sénécal, a suocombé, croit-on, à une attaque d'apoplexie. M. Sé- nécal était le fondateur de l'éta- blissement d'imprimerie E. Séné- cal et Il était Âgé de 68 ans. Les premiers journaux français publiés à Montréal et nombre d’ae- tres revues littéraires furent pu- liés sous sa direction. JANVIER Je suis le mois des souhaits. des étrennes. Grands et petits soupirent après ma venue. Aux uns j'apporte des voeux de bonheur, a mes favoris la réalisation &e leurs dé- sirs, & tous l'espérance. Salut ! mois de janvier, mais ne sois pas trop ri- goureux ! les pauvres auraient si froid ! les petits enfants grelotteraient Les oi- souflle de Ja inspire au riche le dépouille- ment des futilités dont il t'environne ; sous ton manteau de neige ! seaux mourraient au bise ! qu'il les convertisse en vêtements chauds pour les malheureux couverts de haïillons, en nourriture fortifiante, vour ceux qui relèvent de maladie, pour lies vieillards affaiblis, en Jouets pour les bébés. FEVRIER Je le repas Co- pieux, des folies carnavalesques, le suis mois des mois de la fondation des foyers chré- tiens, le mois, comment vais-je dire cela ?....ou les femmes parlent le moins. Si la durée de mon existence est moins longue, si ma course est plutot terminée que celle de mes frères, c'est pour t'apprendre que tes mois sont comptés. Le nombre en est petit. Em- ploie bien le temps qui te reste a vivre, sinon : tu seras trouvé trop lé- ger dans le plateau de la balance di- L” vine et rejeté vers le lieu au seuil du- quel il faut laisser toute espérance. Aussi amasse-toi des trésors que les vers ni la rouille, pourront atteindre. ni les voleurs ne | IMPARTIAL JEUDI M. Origene Vigneault - DE MILFORD, N.H. Guéri du Rhumatisme et du Mal de Roeins par les PILULES MORO. Quoique bien jeune, il tait incapable de travailler, vu les douleurs qu’il endurait. 3 L'homme est industrieux. Ils sont rares parmi nous ceux qui ne travaillent pas ; le riche travaille pour conserver et agrandir sa for- tune, le pauvre pour procurer à sa famille le pain quotidien. L'ambition et la nécessité sont les deux grands inspirateurs du travail, mais l’assurance du succès réside dans la bonne santé. Se tenir en bonne santé, afin de remplir sa tâche et de réussir, | pour chaque homme la ques- tion vitale. Les Pilules Moro sont le remède à prendre pour l’homme fatigué et souffrant, et le seul qui le gué- risse des maux auxquels il est exposé. Elles sont bonnes pour l’homme de bureau comme pour celui quiest obligé de gagner sa vie au bout de ses bras. Elles guérissent les maux de tête, la mauvaise digestion, l’amaigrisse- ment, les douleurs dans le dos, le mal de rognons, les points de côtés et les rhumatismes. Voici ce que monsieur Vigneault écrit à la Compagnie Médicale Moro: M. ORIGÈNE VIGNEAULT. Chers MNocteurs, ‘{ Lorsque j’ai commencé à prendre les ‘* Pilules Moro pour les hommes, je souf- “frais d’un rhumatisme qui m'avait ‘empêché de travaiiler dois trois ‘“ mois ; la nuit surtout, j'avais desélan- ‘“ cements dans les jambes et les bras * qui me mettaient dans l'impossibilité ‘‘ de dormir. J'étais devenu sans appé- ‘“{it, mes vivres digéraient mal, mon ‘ urine était rouge et chargée. J'étais ‘* maigre et chétif. ‘ L'ouvrage forçant que j'étais obli- ‘’gé de faire avait probablement été ‘* chez moi la cause de ces troubles. Vos ‘* Pilules Moro m'ont fait un grand bien, ‘‘ car elles m'ont donné appétit, aidé à ‘* ma digestion et ont soulagé mes reins ‘* et mes douleurs de rhumatisme. ‘“ Après la quatrième boite, j'ai com- ‘ mencé à travailler, et aujourd’hui, ‘ après en avoir pris en tout 19 boites, ‘‘ je suis complètement guéri de mes ‘maux. J'ai perdu mon été pour ne ‘“ pas avoir pris en temps vos Célèbres ‘* Pilules, mais je vous suis bien recon- ‘* naissant pour les soins que vous m’a- ‘* vez die. ‘‘ J'encourage beaucoup tous les ‘‘ hommes qui out à travailler fort à ne ‘ pas pe trop longtemps, mais de ‘* prendre vos Pilules Moro afin de sou- ‘‘ tenir leurs forces.” ORIGÈNE VIGNEAULT, Boite 850. Milford, N.H. Les médecins de la Compagnie Médicale Moro, peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la cam- pagne et qui ne peuvent venir faci- ment à Montréal, un blanc de trai- tement leur sera envoyé sur de- mande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolnment confi- | dentielles. Les Pilules Moro se vendent 50 cts. la boîte, ou six boîtes pour 82.50 ; si votre marchand ne les! tient pas, elles vous seront expé- diées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit : | COMPAGNIE MEDICALE MORO,® 1724 rue Sie-Cstherine, Montréai, Nerrons and Si:k Headaches, and all Headaches arising from Neuralgia, Sleepiessness, Ner- vousness, Colüs., Feverishness, Fatigue of Body or Mind, Ex posureio Heat, eic. promrptliy cuied by Bowman’s Heudache Powders. The safest and best remedy. Put ap iu both waler and powder form, 10 and 2» cts. | | | LE 13 FEV, 1902 PREVIOUS TO REDUCTIONS. STOCK-TAKING L'ARRTETE Ë ri ï CAR L LITE EEE ARTS NEX EU MONTH WILL BE SOLD AT BIS DISCOUNTS è TO CLEAR. R. I. HOLMAN. liver and bowels, that. humanity. CERN TEE. LU AL ALAIN 52 L'ULC ES EE ‘I have used Tabules I was troubled with An on EX that I am getfin ioge ferré for « eof ati dizziness, Of late I have not Ré any, sitting on the step, wheñ a n cime t@ had just got over the fevèr ând 1% à à providing I finish with a Tä of something that will prolong my life.” My head 2° such cra: -m gases fermi Ÿ that 1 we wave sopper died than live. 1 my body vas tied up ifiwardiy. My brother reci obtained some for me ffom the nearest_di relieved me of all the fou! gases that forme for which I had I have no more headaches an © A l'‘pans Table, now and then, S Val benefit the wisect men. = Andif dysuepsta is their woe, Coutisneu, KI P.A.N.S make ft go. ATEN ES EM TROP © PAU Le er AL D 2 à dure. 2 He dde MC AM ANG LP OA RE PARNENNNNE ESMEURLS AEAPP UM 7270 PER 2 DANONE SU CEE A MEDICINE WHICH 2 Pure Le suffered e 1w a you! £- I sai would try them, and from D "er | buis instbæd RE minméslhtgietne GASTRIC TROUBLES, ‘TI had suffered three years at least from land my feet would be cold as fce. M ng on my stomach that. About tlire monibs ago mets RES Tube | tore and I not now D n'my stômach 804 Qeÿ far been taking physics all the time. F hate nè more sis | pers sleep well ; in fact, L feel as Ré that is saying a good deal for a woman who tveigbs 16e pounds. am gt using the Tabules à year ago, for they would hâve saved me a great de One gives relief Ê PR... ä Ripans Tabules Dectors f£ud - A good prescription For mankind. 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I h2ve not suffered since taking them, and now sleep well and feel strong and vigorons.”’ Milburns Heart and Nerve Pil!s cure all diseases arising from weak heart, Worn out nerve tissues, or watery blood, D:1! College St. Dunstan (Afilié a l'Un_versité Laval) | | CLASSIQUES, COMMER- CIAUX ET PHIL:SOPHIQUES Corrrs a L'onverture des classes an collège St. Dunstan aura lien le 5 septembre. Les élèves sont priés de se présenter le jour de l'ouverture. Pour plus amples informa- tions, s'adresser an Supérieur. Ce 1er Ceptembre 1901 | TOUT HOMKE qui travaiile dans les bois connait la valeur du Liniment de Kendriok. Can (ne peut pas avoir à ia main au- cuu remède de plus grande va- | leur. en re GOOD ADVICE The following dialogue was hearp | few days ago in one of our neighboriag settlements. Read it :— Pat—‘Hello. Peter !” | Peteï—*-Hel-oh 6h-05-ho, Pat." Pat. ‘Why’ Peter, that's à terrible cough you have.” Peter. “1 know. It's killing me Pat.+s Pat. "Why dou vou get something to cure you ? Peter Sure 1 have tried all the cough medicine où the market but they did me no good. Pat. Why don't you go to the doëtx r-? Peter, Well, L inteided to go, but Baruey called over to see me last night and tuid me nouto bother; with any of them ? Par, Why was that, Peter ? |. Peter, *Well, be says last spring when | Margaret was sick she had all the doc- ters in the place to see her, and the de‘il the bit she was the better of them. | Pat And will vou teli me what eured her ? Peter, Well, he says he heard great talk about this MacDONALD-S DHUG : STORE keepiug very fine medicine fur .Inan or beast, and he started at once to see Mr. MeDonuids, himse!f. Ile gave him two botties of MacDONALD S AN ODYNE PINE EXPECTORAN®T, ; which only cost him 23 cents apiece. This eured her cowpletely. Pat, Well ! Weli !'ihat was cheap Peter, Yes and he says if he had gone 10 McDouald's brug Store aud got this medicine in the tir & sturt he would have saved over 850 Chut he had puid vut for doctors' bi!ls and medicines. Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! Peter, ! would advise you to go to Sum- merside and see ti ut man at once! Peter. Well, Pat, 1 will go to see him this day with the help ofthe Lord and the old horse, Good bye, Pat. Pat. Good bye, Pet-r, | P.S. Pat— oÿ! Hi! üefore you go take this 25 cents With you avd bring me a bottle of that MeDonald s Anodyne Pine Expeetoraut for Aun, Peter—1I will that, sure. Hyndman & Co INSURANCE AGENTS CHARLOTTETOW N. Representing in P E 1sland North British & Mercantile Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society Phoenix Fire Assurance Co. of London. Generai Marine insurauce Co Stendard Life Assurance Co. Fe effectea at low rates DE à MR ent mt ren Lis bin