-e sd L 4 y ee re DR Teen SIP I'IMPARTIAI, JEUDI LE 11 JU ILLET 19301. Van CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy Paysiorax AND SURGEON First Prize Graduate New York University TIGNISEH, ........ P.E.L. J. DOIRON, M.D. GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL. rs LED À. A. Mclean, K. C Attorney at Law Brov N's BLock, CH'Town Money to loan at low rates. J. E WYATT, Sucossseur pe Honasox & Wyawr AVOCAT,NOTAIRE, gro Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT À Peerer. Bureau : Au dessous de Clifton House. SUMMERSIDE P. E. I. MoDONALD & MARTIN AVOCATS NOTAIRES, ETC ETC. Argent a Pretor Browns Block Ch'’town Gaffney's, B'd'g S'Side CARD Dr. H. L DicKkey, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalmic Hospital, Moorflelds, and Central London Throat & Ear Hospital Bureau { SPECIALIST—EYE, EAR, NOSEAND | THROAT Office- Cameron Block. kesidence- Richmond St. West Offee Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m,, to 4 p. m . Evenings by appointment, Eyes tested and tted with Glasses Arsenault & MoKenzie Avocars, &e. (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) BurEAUx Summerside et Charlottetown Aubin E. Arseniult, S’Side, H. R. Mackenzie, Ch‘Town. ARGENT A PRETER HOTELS, Hotel Bernard —X— This house is thoroughly fitted up ; within 2 minutes w alk from depot. It is conducted on first class principles, every attention being given to the comfort of guests. Terms are reasonable X'heo. Bernard _ Tignish PRoP Oct 12—6m. QUEEN HOTEL FORMERLY PERRY HOTEL Queen Ktreet, Ilead of Queens Wharf This new and commodiouns hotel is now open for business. Thorughly fitted up with all the modern improvements, this hotel offers to the publis accom- modation, which cannot be ex- celled in any other on the 1s- land. Good tables, large airy bedrooms, bath rooms, sample rooms. Terms moderate. Free coach to aîl trains aud steamers. Special accommodation fur com- mercial travellcrs. FRANK PERRY £’Side, Oct. 19th. 1 y. Prop. HOTEL RIVERSIDE DURKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- Discours du Juge Landry À MONTREAL, LE JOUR DE LA FETE DE LA ST.-JEAN-BAPTISTE. » ‘‘Je suis venu du Nouveau- Brunswick, dit le savant magis- trat, afin de faire acte de présence à cette grandiose démonstration. Je ne-suis pas venu pour parler. Quand je me suis entendu nommer tout à l’heure par le président, j'ai tenu à me montrer, parce que je représente vos frères de la vieille Acadie, sur les malheurs de la- quelle vous avez sans doute pleuré bien souvent. En ce jour de célé- bration nationale, je viens vous de- mander de donner un souvenir à cette race Acadienne qui possède la même religion, la même langue et les mêmes aspirations que vous. Nous sommes frères par l’origine ; nous avons été, il est vrai, séparés violemment de vous ; mais après des années d'épreuve et de lutte, nous avons la satisfaction de vous dire : ‘Dieu meroi! nous sommes restés français.” J'ai déjà eu l’honneur de représenter mes com- patriotes à la grande célébration nationale de 1874, ici à Montréal, Aujourd'hui comme alors, je re- grette vivement l’absence de l’ho- norable sénateur Poirier, qui ma- nie la langue française presque aussi bien que vous, messieurs. Il ne faut pas nous en tenir compte si nous ne parlons pas aussi bien que vous. Nous étions pauvres ; il fallait puiser l’instruction aux ins- ititutions de la langue anglaise. | Moi-même, à 18 ans, je puis vous avouer que je n’avais jamais mis le pied dans une école de langue française. (Cependant, malgré ces difficultés, envers et oontre tous, nous sommes restés Français. Nous aussi, nous célébrons la fête nationale. Nos démonstrations ne sont pas aussi nombreuses que les vôtres ; mais elles sont aussi vraies, aussi enthousiastes, aussi patrio- tiques. Nous prenons exempie de vous que nous considérons comme des fréres ainés; nous comptons sur votre aide pour conserver notre langue et notre religion. ‘Le dirai-je, vous nous avez quelque peu négligés, frères de la province de Québec, dans le passé. Nous avons eu une convention na- tionale à Arichat, l’automne der- nier, où il me semble que Ia pro- vince de Québec aurait dû être re- présentée en plus grand nombre. Nous avons répondu à votre appel aujourd'hui, à vous de nous rendre la politesse quand l’occasion s’en présentera”? Le juge Landry a fait une péro- raison superbe, traçant de main de maître le rôle préponderant qui est réservé à la race française sur ce sol de l'Amérique. LR : 5 Toute l’histoire en une lettre : ain XKiler Où ERRY DAVIs’.) Du Capt. F. Loye, poste de police No. 5, Montréal :—Nous nous servons fréqueme ni F de Paix-KiILLER PERRY Davis pour dou- leurs dans l’estomac, rhumatisme, raideur, engelures, crampes, et tous les maux dont sont atteints les gens qui occupent une posi- tion comme la nôtre. Je n’hésite pas à dire que le Paix-KiLLER est le meilleur remède que l’on puisse avoir dansle tels cas.” Il peut être pris comme remède interne et externe. Bouteilles de deux grandeurs 25c. et 50c. È r 4 4 El ï Ë ; | X MORTALITE ALARMANTE IL Y A EU213 DECES, DONT 212 CHEZ LES ENFAN#S } Les déeès, la semaine der- nière, à Montréal, ont at- teint un chiffre extraor- dinairement élevé, à cause! de la chaïeur. 1l y en a eu 273. d'enregistré au bureau de santé. Selon le médecin UNE FEMME DE POIDS! —-—— Dans nn petit village du Maine, un jeune æmetnier vient de se laisser toucher par les charmes. auxquels beaucoup de personnes trouveront trop de poids, d'une jeune femme qui pèse 408 livres. mais qui a ep- porté en mariage une dot de $2,000 en espèces sonnantes. La jeuue mariée, une demoi- selle Plume, est la fille d'un fermier à l'aise du pays. Ce fermier a une forte teinte de iittérature, car il fait, pendant ses loisirs de l'hiver, des confé- rences sur l'agriculture; il écrit auesi des articles sur le même sujet dans les revues de Bangor. 1lyasix ans, M. Plume a dit en plaisantant qu'il donnerait, $1.000 au jeune homme qui voudrait bien se marieravec sa fille; elle pesait déjà 800 jivres.| Personne ne s’est présenté. Il y a trois ans, M. Plume à renon- velé son offre, maisii a donbié! la dot et l’a mise à $#2000. Per- sonne ne s'est encore présenté. Tout dernièrement, le jeune fer- mier, qui est aujourd'hui le nou- veau marié, s’est rencontré dans une soirée avec Mills Plume. Bile lui a plu; ii a été enchanté quaud il a appris le montant de la dot et, quinze jours plus tard, goods in our Sto:k. STILL O0 THE ERONT. nd EE We are still to the front this spring with one of the nicos assorted stock of general merchaudise to be found in any city or country store in this province. Although this is the season of bad ronds, the extra induce- ments we offer, and the redaced prices on most of our goods, will more than repay the sacrifice of travelling through the bad roads. Do not come all at once, bat for the next few months we can gaarantee you, that our staff of attentive clerks will be even reaiy and williug to serve you all, to your attire satisfastion. The prospects for a big trale during the spring season is very brizht :ndeed. As soon as roads permit our egg buyers w ill be out again to visit everybody, and solicit their trade. 1t is not necessary to enumerate here the different kinds of Sufli-ieut it is to say, that we keep almost auything which the people want. Oar spring goods are already all in now, and anybody we can't suit in anything, cannot b: suited on this Earth. We are always prepared to buy all kinds of produce in ex- change (or our marchandise. Eggs, we make a specialty. Last year we handled 55,099 dozens, and this year we want to in- crease this amount cousiderabiy. le mariage était célébré. Le fermier affirme qu'il adore sa femme et que la dot n'a pas. pesé une once dans sa détermi- nation de l’épouser. Bien qu’- elle pèse 408 livres, Mlis Plume est une belle brune anx yeux noirs, brillants comine des char- bons ardents; elle a ausei le teint très clair. Son poids énorme ne l'empêche pas d'être leste, légère grains, potatoss etc. et active. Elle n’a qu‘un défaut : en compaguile de la grosseur du! Corps; talile. ler sans reiâcha, de faire de longues march5s, afin de maigrir tont fat inutile. Elle s'est donc laissée engraisser de la meilleure | grâce du moade; étant la pre-! mière à en rire. COMPARAISON INUTILEH. Aucun remède ne peut être com- | paré au BAUME RHUMAI pour soigner le rhumatisme, la bron- ohite, la coqueiuche, la grippe.—58 | Une Nouvelle Irlande. Les chefs de la société secrète des Fenians organisent un exode en masse des habitants de l’Ir- lande. Ona vu, par les derniers recensements, que l'Ile Verte, grâce à la misère causée par les ex-| actions anglaises, à perdu près de 4,000,000 d'habitants en un demi siècle. Pour empêcher l'extinc- tion de la race, les Fenians pro- jettent d'acquérir un groupe d'îles dans l'Océan Pacifique, non loin des côtes de l'Amérique du Sud, et d'y créer une Nouvelle Irlande. M. Joseph O'’Donoghue, riche Irlandais établi à San-Francisco, et sa taille est un peu trop ex igue | elie n'a ee cinq pieds de! | Eile n’a cessé de travail- { } { | | | We want woo!l, hides and pelts, also pork, beeï, cattie and sheep, oats, wheat, and other A full stock of Carter's Tested Seeds on hand. We handie lumber of all kinds. Give us a trial. HO ARSENAULT &SON & [4 VW KLLENGTON THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE,;SHOP We would cail Speeial attention to the fact that our Esta- |blishment is fitted with the very best Modern Machinery sand employing none but first class workmen We are In a grand posi tion to turn out satisfastory work. OUR FOUNDRY DEPT has proved to be a decided success. We have spared no” expense in fitting up this depart ment, having imported from the United States a “Spoc 18l Grade of Sand” aud using the bost trade of “Pig lron”, we are in a position to meet the long de- sired needs of the pubiic. Parties in need of anything in our line we ask to consider these facts and any work which may be an- trusted to us will receive onr careful attentwn. We solicit your valued orders. Bruce Stewart & Co. THE MODERN FOUNDERS,Eugineers and Machinists. membre de la société des Fenians, groupe d'îles, qu'il a Ulster, Munster, Leinster et Con- naught, d'après les noms des quatre provinces d'Irlande. La nouvelle colonie deviendrait la République d’Irlande, protectorat des Etats-Unis. CRU AUTES TURQUES NOUVEAUX MASSACRES D'ARME: NIENS | matin | | de la cité, Les troupes turques se livrent jamais chose pareille ne s’est de nouveau au pillage dans les s'est déjà rendu acquéreur de ce| baptisées | sous le Steam Navigation Co’s Wharf CHARLOZLTE'TONWN P,E.I. } | __ BIG DISCOUNT SALE ILL GOING ON IS ST At the Ajlberton Clothing Store, | | And we would remind the public that they are making a mis take if they don't spen 1 {heir money at our Store. We don't put on a profit that we can offer goods at half price. But will give goods as cheap as if we did, by giving a reasonable discount. Call and get a fit out ot clothing. Boots and any other goods we hanile,—and after getting a nice fit-ont, yeu can step into sé 1 oh Rs cm muténtiinété mate due ne | ù . . { s à e 14! k Û Mr gts - vue. Sur le nombre des victi-!| Dee ses sus pes Ct{WESTLAKE BROS’ photo studio and have a first class picture D verts mes, il y a 280 catholiques, 28 Novi Bazaro, sous prétexte de LL 4 REDUCED PRICES all in the same building. 4 re protestants, 15 juifs et antres.! recherche d' armes Cachées par | 11 Termes raisonnables. ben 2e le: habi & 11 ivae x euf nts, 9 511€: naDI! ants. È Une étable de première classe RER En : s nn nova sis Tools. ALBERTON CLOTHING STORE. : de 1 sw | CAS de choléra, 52 d'enténite, et! ‘on apprena que !ies Raraes À pour la commodité des voyageurs. Ne de hi pporte ont mi Le be Note 39 de diarrhée. rapporte 18 Iag ai Us a | | : . É Le RE. THIDODEMD isa die Le ie Wire sta [4e Thomas Wilkinson, #:= | PROP. dessous de 5 ans. [uien:. Alberton, Opposite Bank of P. E. 1sland | re ne er