oh oi Éd ip ac PE SP saabiie Æ don its # A PETE é ééeshhifuèe PÉIAMNAUE her à © © 008 ass eur sat “isa Super ne Br eh RS a ga né deA de a, Mes Le < : : À pit SES: men 44 és Fans : us. AS © ag PP A 2 ou ar ag É AUPE ptdr : 4 © Tr. die / * “Ta f AU dé ri À, FE Era © rte dé VS ne pt ” « ‘ LE DE D'OR La bonne petite Angélina employait son après-midi à raccommoder les vêtements de son petit frère ; sa maman avait trop à faire pour se charger de se soin. Angélina travailiait donc au “bord du chemin lorsque vint a passer un homme qui faisait dauser des chiens savants. La petite fille le suivit un instant pour s'amuser de ce spectacle ; mais quand elle revint à sa pla- ce et qu’elle reprit son onvrage, elle s’apercut qu'elle avait per- du son dé et se mita le cher- cher. Une dame fort riche qui se promenait sur le même chemin, la voyant en peine, s’appro- cha : —Que cherches-tu, mon en- fant ? lui demanda-t-elle. —Mandame, répondit Angé- lina après l'avoir poliment sa- luée, je cherche mon dé que j'ai perdu. La dame se pencha vers la terre et il parut à la petite fille qu’elle ramassait queique chose. —..Tiens, dit-elle, en lui prè- sentant un magnifique dé en or, le voilà sans doute, ton dé ? —Oh ! non, madame, reprit l'enfant, ce dé n’est pas à moi. —En voici un autre, dit Ja dame tirant de sa poche nn jo li dé en argent: —Non, madame, répondit encore Angélina, mon dé est lcin d'être pécieux, il est seu- Jement en acier. — Eh bien, vpetite, continua la dame, puisque tu es uue honnête enfant et que tu ne veux pas prendre un dé quine t’appartiendrait pas, je vais te récompenser Voicile dé d'or et le dé d'argent, garde-les, je te les donne, tu t'en ser viras | quand tu seras plus grande !” Angélina renercia la bonne dame de tout son cœur et l’em- brassa ; puis elle alla conter son bonheur à sa mère. 1ly avait dans le village d’autres petites filies qui pré- féraient courir les rues plutôt que de s'occuper à coudre. L'une d'entre elles, cepen- daut, eut la pensée de se faire offrir un joli cadeau com- me celui qu'avait reçu Angél- na. En conséquence, elle se pla- ça sur le chemin ov la riche dame avait coutume de se pro- mener ; et dès qu'elle la vit arriver, elle se mit à pleurer en se plaignant d’avoir perdu son dé. La dame s'arrêta, tira un dé d'or de sa poche et lui deman: on : —Ne serait-ce pas, par ha- sard, celui-là que tu as perdu ? —Ju:itement, s’écria la meu- teuse enchantée, c'est bien lui! Mais comme elle s'apprêtait à le recevoir, la bonne dame retira la main. Au même mo- ment, une femme de chawbre s'avança : elle portait une pol gnée de verges dont elle se servit pour fouetter comme il faut la vilaine petite fille. Ainsi fut punie une enfant manquant de franchise et de probité ; tandis qu'Angélina si honnête avait été, avec jus- tice, récompensee pour sa lo. yauté. LE SERPENT DESTRUC TEUR On mande de Topeka (Kan- sas, un.fait incroyable et sur- prenaut, mais affirmé, toutefois, par une personne digne de foi, le directenr de la poste de Lo- gan. En eflet, M. Walker, le maitre de poste en question, donne comme véridique le fait suivant Depuis quelque temps, les cultivateurs de la vallée de Crystal Creek, dans bec ‘f DER 7 | Mr { ty & rt … ss y v From rue Rav, Dr. EDWARD L. CLARR, Congregational Church, Boston, Mass. \ - “] have used Ripans Tabules with so much satisfaction that ! now keep them always at hand. They are the only Pastor ef the remedy l use except by a physician’s prescription. are all they claim to be.” 2 Evwano L. CLarx, +9" ms - From Rev. FREDERIC R. MARVIN, | Pastor of Hopkins Memortal Church, Great Barrington, Mass. “‘Lregard the remedy as an, excellent tonic and a most . * Yaluable family medicine." à Fasosaic R, Marvin. & + They | A OST people hardly realize that headaches ‘and dyspepsia, and forty other ; miseries or more; all come from one cause, and that taking a separate rem- Ps. sx edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficuities and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. =. These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing ‘many a serious illness with its long train of suffering and expense. Lay the axe to the root of the tree. * _ Ja the largest hospltais ia the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients'of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. j As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, ” dispeis a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, billousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, Suttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. ÿ A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each.tabule is an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Tue Ripaxs CHEeMmica Co, - .10 Spruce Street, New York. F 3 - L £ Lane adm emanmmmemenense vente marin T7 LZ Re LTe saraensnuer Dinenx» AnD SesanTeD pon Turn Pairrens lez Auvenrisrre BUR210, 10 SPa0ca 87. Krw Yonx, k > Mantes LT 111 Me ST ND) GESTION, AN … nt WE u Les f Ep ’ OT 0) us Aus, La w c rs = GE UR ro 2e | LC Hi oo TZ A D Ê , N1///// Vi RSA F de ge = — PRE NN LP À y FE Le / c LE ui 4 me reptile fait de temps à au- tre son apparition dans ces pa- rages et les fermiers les plus sérieux affirment que le mons- tre a plus de cinquante pieds de long. Son cnrps ala forme du serpent, mais il n’a pas Ja laugue fourchue ct il porte deux petites-cornes sur la tête. Sa couleur est d’un gris salle avec des taches blanches. Il se nourrit d'animaux et de volail- les. Par malheur pour les culti- vateurs le monstre est doué d'un appétit féroce. C'est ainsi qu’un uve nuit un fermier a perdu 60 poulets et, le lende- main matin,ila pu suivre la trace du reptile vorace jusqu’- au ruisseau voisin, il était clair le comté de Philips, sont en que le monstre avait passé par voisin de celui-ci a perdu 40 certifie que le monstre ou ser- pent destructeur a tué son che- val, d’un seul coup de queue, pendant qu2 la pauvre bête! mangeait près du ruisseau, | On a déjà tiré plusieurs fois sur le revtile de race inconnue mais sa peau est à l'épreuve des balles. Quand 1l se {àch», il redresse la tête en l'air, au moins de six pieds, il ailonge une laugue de trois pieds de long au moins, et il pousse un, eri semblable à celui d'an pe- tit chien qui appelle sa mère. 11 se cache dans les marais et dans les eaux du ruisseau. Les cultivateurs en ont peur ; il les! Î Î terrilie tous, mais on les dit} cochons de lait en 48 heures | Enfin, an fermier allemand pour le tuer. | Siège est en ce moment au mi-| lieu de nous ; il est venu del SOYONS RESPECTUEUX Rome afin de rétablir la paix + entre les catholiques du Cana- Le Janada-français traverse! sachons nous | : : da. Eh bien une crise bien pénible. Hélas !! | | à NT Le montrer dignes de l'amour que le petit peuple qui l'habite est le P: “ii R divisé : . |le Pape nous témoigue. Respec- ivisé en deux camps ennemis, : | ani ne chsichent nu + dé |tons ceux qui sont les représen- .,. Itauts de l'Eglise chez nous. truire matuellement Le ridi Que dans la presse et les con: cule esprit de parti qi nous a- | yersations où mette fin aux ex- reugle presque tous est en vès de langage ‘jai Ont scauda- train de compromettre l'avenir |lisé taut de bounes âmes de-| de notre na‘'onalité. Non seu puis uu an. iement es chefs politiques sont le respect et l’obéissance décriés, mais l’épiscopat et le seuls nous sauveront de l'a. clergé sout attaqués violem-|bime. Quel que soit le juge ment et accusés sant respect ni! ment que le dci‘yné papal por- mesure. Lorsque le peuple au-|tera sar notre différend po.iti- ra perdu confiance en ses gui-|co religieux, tout Canadien-re- des religieux et civils, quad liixieux, tont Canadien-français vientra-t-il ? ‘sincèrement catholique devra proie au plus vif émoi. Un énor-\la bass: cours du fermier. Un|decidés a reuuir leurs efforts! Un représentaut du BSaiut s’y soumettre. C. J. 31. Le docteur Z... est toujours sale, quoiqne savant. — Vous devriez faire dégrais- ser votre redingote, lui disait un de ses confrères. —Bah ! c'est d'une pièce, et cela ne se voit pas, on dirait une étoffe… Un jour, j'ai voulu me netto- yer et je me suis fait une gran- de tache de propreté. Ripans Tabules. Ripans Tabules assist digestion. Ripars Tatv'es cure biliousness. Ripans Tabules: one gives relief: Ripans Tabules sure dizziness. Ripans Tabules cure liver troubles. Ripans Tabules cure dyspepsia. Ripans Tabules: for sour stomacL. Ripans Tabules: gentle cathartic, Ripans Tabules cure indigestion. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules: at druggists. i À pe rot séélss.s amodihentumeiite ttncnititésbhrinitttlithtshentt 0m vi a cé ni € à ads