à he ver #w 7 ef” mer) 4 À me - Se Re RM TE ste D DE Poe mme ae qe ne L'IMPARTIAL, JEUDI LE 5 MARS :1903 - Chambre de Commerce DE PRINCE-OUEST L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1593 PUBLIÉ LE JEUDI D* CHAQUE | Tel que nous l'avons suggéré il SEMAINE y a quelques semaines, les hommes dis d’affaires de Prince-Ouest ont formé ABONNEMENT un Board of Trade à Albertou, lundi le 2. La Chambre de Commerce sera connue sous le nom de ‘‘West | Prince Board of Trade avec les of: ficiers dont les noms suivent pour l'année courante : Un Aescosooecese es °° $1.00 CR... ss... 50 cv e538 Les abonnements sont payables pay d'avance, Nous Avions d'établir des départements français dans les collèges anglais. Mais ce n’est pas du tout ce que demande Pour cesser de recevoir le jour- Président, 1 M. John Agnew nal, il faut donner avis au moins un \ ice-do” A. J. McFadyen Secrétaire ‘‘J. KE. Birch mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- De plus, selon la constitution, huit conseillers et douze arbitres, ce qui fait un total de vingt-trois officiers : assez assurément pour rendre le Board of Trade de Prince- si bien que la nouvelle. Ouest formidable et acquérir tout ce qu’il faut de bien pour l'avan- cement du comté. Succès. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. COTTES- La question Irlandaise Le leader irlandais, John Red- mond a proposé un amendement à l'adresse en réponse au discours du trône, qu’il a appuyé par un dis- cours très modéré, où il déclare vouloir entrer dans l’esprit du dis- cours du trône qui a annoncé l'inu- tention du gouvernement de mettre fiu aux inimitiés qui existent de- puis si longtemps. L'IMPFARTIAIT, Tignish, Jeudi 5 Mars Les Elections Generalcs Nous lisons dans le /ournal de Montréal :— Ilest rumeur que les élections générales fédérales auront lieu l’au- tomne prochain. Le Successeur de Minto Un Troisieme Steamer On mentionne lord Stanley, fils de lord Derby, ancien gouverneur- général du Canada comme succes- seur de lord Minto, dont le terme expire le 12 novembre prochain. Lord Staniey, autrefois aide-de- camp ici, est député, et lord du trésor. Il a épousé la fille du duc de Manchester. Lord Stanley a écrit depuis et a contredit la nouvelle qui annonçait qu'il devait remplacer le comte de Minto. Des démarches <e font à Char- lottetown en vue de demander un troisième steamer pour l'hiver. Les raisons alléguées sont que l’aug- mentation du trafic l’exige. (C’est vrai. | net Service Quotidien Demande sera faite au gouverne- ment fédéral, à la prochaine ses- sion, pour obtenir un servive quoti- dien, l’été et l'hiver, entre le cap Traverse et le cap Tourmentin, avec pouvoir de construire, acquérir, | SRI LE Mes. un on plu Nous accusons réception du 1er. sieurs steamers et autres embarca- PRRPER se. série du ‘“Pionnier”, . . ‘5 | . . LA tions capables de transporter le: | journal ‘‘Nationaliste et Démocra- pormngers, le fret p _ — : 5 | tique Chrétien’’ publié à Montréal. côté à l'autre du détroit. L'hon. J,e nouveau journai est de même sénateur Poirier est l’avocat de la format que l'IMPARTIAL, à huit pa- compagnie. ges. Selon sa profession de foi le P2- onnier est destiné à rendre de grands | services à la société en général et à « |ses compatriotes en particulier. Le Minto, qui avait été envoyé] Nous aimons surtout la partiesui- pour aider au Stanley à s’arracher | vante de son programme qui, selon de la glace où il est pris depuis près | nous, est à peu près la seule voie de huit semaines, est maintenant | que peut suivre un journal impar- incapable de rendre aucun service, |tial .— ses pouvoirs mécaniques étant en- | “Le Pionnier entend se soustraire tièrement brisés. Les deux stea- | aux entraves du parti-pris et de l'es- mers sont en vue du cap George, à | prit de coterie. Il a la prétention LE PIONNIER nn lement ce Le Minto et le Stanley —— une distance d’un mille et demi de rester loyal et dans la disposition : l’un de l’autre, et tous deux hors de rendre justice à qui justice est d’état de servir. due. Ce n’est pas à asservir les in- Ilyaun dicton qui dit: nul : telligences ni les cœurs au joug de n’est prophète dans son pays. fer de la discipline de parti que nous Lorsque feu le sénateur Howlan | travaillons, mais à former une opi- conçut, dans sa vaste intelligence, | nion publique saine et éclairée, ca- que la construction d’un tunnel, pable de choisir librement, par elle- était le seul moyen par lequel l’île même, entre les programmes et les pouvait obtenir avec la terre ferme hommes, ceux qui sont les plus pro- un service non interrompu, l’hiver | pres à servir efficacement les inté- comme l'été, l’animosité politique rêts du pays et de notre : ationali- s’en mêla, et Howlan fut traité de té.’’ visionnaire. Aujourd’hui, ceux! Nous souhaitons succès et 1ongue qui, pour satisfaire leur haine poli- vie au nouveau confrère. tique, opposèrent le sénateur How- | SE lan dan: ce projet, admetteut qu’un | RARES tunnel est le seul moyen auqael on | Un Utile Compagnon puisse avoir recours pour obtenir ce | qui nous a été promis lors de l’en-| Le dccusons ini Di trée de cute province dans Fa ‘The Wingate Chemical Co. Ltd’ grande famille de la confédération. Es Mstat ‘d'én iol cr venir qu'ils ont distribué cette an- |née à tous leurs clients. | Cette compagnie est propriétaire du ‘‘Stanton’s Pain Relief’ et nous La ville de Sydney qui s’est ac- recommandons à nos lecteurs de crue énormément depuis qu'elle est lire leurs anaonces dans notre jour- devenu le siège des compagnies im- nal, car nous entendons vanter de portantes, demande à la législature tous côtés, les merveilleux résultats de la Nouvelle-Ecosse une charte obtenus par ce remède dans les cas de ‘‘cité.’ Sa population est main- de Rhumatisme, Entorses, Choléra, teuant de 17,000 âmes. : Ma] de Tête, etc. etc, Sydney, C. B. notre correspondant ; ce n’est pas non plus ce que veulent les Aca- diens qui ont à cœur de s’instruire en leur langue maternelle. Les institutions dont parle notre estima- ble confrère sont anglaises et reste- ront anglaises aussi longtemps que la direction en sera anglaise. (C’est naturel, n’est-ce pas ? Les preuves de cet avancé ne font pas défaut. Nous les avons en toutes et pour toutes choses partout où l'élément anglais fait son apparition—depuis le bas jusqu’au haut de l'échelle. En vérité, il semble que l’on prend un plaisir malin à nous faire renon- er à notre nationalité par tous les moyens possibles—dans les conver- sations ordinaires, à l’école, à l’é- glise, etc. Il est impossible que nous couservions la dignité de notre (XX OQ Bien Compris Nous avons parfaitement com- |langue en la mélangeant d'anglais pris l’£xaminer quand il a proposé | comme elle est à présent. C'est | pourquoi ilest si désirable ; c’est | pourquoi le besoin devient si ur- gent que nous ayons une institu- | tion dont l’âme dirigeante soit fran- çaise. Cela ne nous empêchera pas | d'apprendre l'anglais, et ce sera un; excellent moyen offert aux anglals : qui désireront apprendre la langue française, puisque dans une insti- tution telle que celle en perspective, ils pcurront apprendre le français de manière à se faire comprendre quand ils nous parlent. Ilne faut pas oublier ceci :—il y a loin entre des mots français prononcés machi- nalement et sans liaison et le fran- çais parlé correctement. Quant aux dépenses pour main- tenir un collège français, il n’y a pas de doute que ceux qui ont pris, l'initiative dans ce mouvement si | e . . | désirable, n’ont pas agi sans avoir préalablement réfléchi sur ce point | important. O0 Les élections qui ont eu lieu sa- medi au Nouveau-Brunswick ont eu pour résultat de faire remonter le gouvernement Tweedie au pou- voir. Autant qu’on peut l’appren- dre par les nouvelles qui sont arri- vées jusqu’à présent, les partis dans la nouvelle chambre seront :—35 ministériels et 11 opposionnistes, ce qui démontre que l'opposition a cinq députés de plus dans la nou- velle législature que dans celle l’a précédée, où elle ne comptait que six adhérents. Des treize candidats acadiens qui étaient sur les rangs, six ont été é- lus samedi ;-M. Léger dans West- morland ; MM. Goguen et John- son dans Kent ; MM. Goguen et Claire dans Madawaska ; M. La- billois dans Restigouche, tous mi- Le Canada et chambre une résolution concurrente qui se lit comme suit : ‘Que le Président soit et est par la présente requis d’apprendre et de faire savoir au Congrès à quelles conditions honorables pour les deux nations et satisfaisantes pour les habitants du territoire affecté, la Grande-Bretagne consentirait à cé- Les Elections au Nouveau-Brunswick x Mu | Le représentant De Armond, du | der aux Etats-Unis, en tout ou ne Missouri, vient de présenter à la O nistériels. cester n’ayant eu lieu que lundi, on en ignore encore le résultat. Trois | | dans ce comté :—MM. Marrais et Poirier- Léger qui, d’après ce que nous con- pour Westmoreland, les Etats-Unis partie, le territoire situé au nord des Etats Unis et y adjacent, pour | former en temps opportun un ou plusieurs états, et être admis dans l’Union sur le même pied que les jautres états, et dont les habitants | jouiraient, en même temps, de tous les privilèges et immunités garan- tis par la constitution fédérale.’’ LES NOTRES AUX ETATS-UNIS Sous ce titre nous lisons dans le Quotidien de Lévis : ‘‘Une récente dépêche nous apprenait qu’un | groupe de Canadiens-français, éta- blis dans l’Etat de Massuchusetts; formant une population de 1000 à 1200 âmes, s’adressait aux autori- tés religieuses pour obtenir l’érec- tion d’une paroisse distincte où la parole de Dieu leur serait prêchée en français. Ces compatriotes qui font main- daise, ont subi un premier échec. Mais ils ne sont pas découragés pour tout cela et ils paraissent bien décidés à employer tous les moyens légitimes pour atteindre leur but. Cette preuve non équivoque d’at- tachement à la langue maternelle s’est heureusement produite assez souvent chez les Canadiens-français des Etats-Unis, au cours des der- nières années. Cela est bien pro- pre à inspirer la confiance dans l’a- venir de notre nationalité sur le sol de l'Amérique. En se groupant autour d’une é- glise à eux, nos compatriotes pren- nent certainement le moyen le plus sûr de maintenir parmi eux l’usage général de la langue française, D'autre part, c’est une vérité so- lidement établie que la conserva- tion de la langue maternelle chez les catholiques est une isauvegarde tenant partie d’une paroisse irlan-|a eu lieu à la salle Ste, Marie, contre l’abandon de leur religion. Il est donc consolant de voir les Canadiens-français des Etats-Unis unir dans un même sentiment de respect et de fidélité leur religion et leur langue, car c’est ce qui fera leur force. [ ASSEMBLEE ANNUELLE DE LA FROMAGERIE DK TIGNISH ET PALMER Roap L'assemblée annuelle de la fro- mageri de Tiznish et Palmer Road mardi le 3. Les rapports de l'année fureñt placés devant les actionnaires e: passés, emportant avec eux les plus grands éloges pour l'efficacité du travail. Des résolutions de regret de l’ab- sence du Rév. Dr. Chiasson et une résolution de condoléance de la mort de feu Christopher Cadigan furent présentées à l'assemblée ‘et adoptées à l'unanimité. Les mêmes directeurs furent réélus avec MM. Célestin Poirier et James Cadigan en remplacement du Rev. Dr. Chiasson et feu Chris. Cadigan. Les officiers pour l’année cou- rante sont :—MM. A. J. McFad- yen, président ; D. O’Brien, vice- do ; F. J. Buote, secrétaire : Dr. Murphy et J. J. Morrisey, audi- L'Église Catholique en Allemagne 0 —x— Un philosophe français écrivait un jour que la politique de l'E- glise catholique était la meilleure école pour les hommes d'Etat. Et par là il entendait louer surtout l'unité de ses vues et son esprit de suite Une génération peut sur-| gir qui combat l'Eglise. Il s’en dressera bien une dans la suite des temps pour lui être moins dure et. TE Bourse. Gavroche a depuis 1long- temps formulé cette politiqne : ‘‘Donne-moi d’quoi q’t’as, j'te don- nerai d’'quoi q'j'ai.’’ Pour s’assu- rer les votes du centre, M. de Bis- marck était obligé de lui faire quel- ques concessions. Et de conces- sion il finit par aller un jour à Ca- nossa. Le chancelier était vaincu. Puis le colosse tomba ar une favoriser ses desseins. Patiemment | disgrâce du maitre. Le général de elle attendra. N'est-elle pas éter- | Caprivi, M. de Hohenlohe. M. de nelle ? Son heure finit toujours Bulow se sont successivement assis par sonner. Elle finit par rencon- | dans le fauteuil du chancelier, Et trer une génération qui lui est dé- | avec eux comme avec lui, le centre vouée, un homme d'Etat qui lui a continué la politique de Gavroche, est favorable. Et alors, en un, M. Windthorst lui-même disparut. jour, elle comble le fossé qui la sé-| Qu'est-ce qu'un homme, si émi- tient dans sa patience, dans sa té- et M. Windthorst, son représen- L'élection dans Glou- | Acadiens briguaient les suffrages | Boudreau, Nous félicitons les centres aca- | diens qui ont fait valoir leurs droits | dans les différents comtés, mais | nous aurions aimer voir M. Melan- | son avec M. Léger. Chez nous ce | ne sont pas les couleurs politiques | Le | tant contre le catholicisme latin, la qu’il faut considérer de plus près, | mais les hommes compétents. M. Melanson qui a déjà beaucoup d’ex- | cepta la bataille, et, pendant trois périence dans la politique avec M. jou quatre ans, sous l’habile direc- { naissons de lui, est l’homme à sa | vigoureusement coutre ‘‘les lois de + 2:59 : . place, ce serait un grand honneur | Mal . Chaque fois que M. de Bis- pare d’une passé plus heureux ; elle renoue une chaine interrompue. Voilà la force de l'Eglise. Elle nacité, dans la pérennité du des- sein. Ce qui se passe aujourd’hui en Allemagne le montre bien. M. de Bismark. un jour de mauvaise hu- meur contre l’Église catholique, a fait chassé tous les ordres religieux d'Allemagne. Le pape s’inclina tant au parlement, avec lui. Pen- dan: trois ou quatre ans, ce fut, de la part du chancelier, une politique d’excessives rigueurs contre les catholiques. Il ne s'agissait pas simplement d’une lutte contre le cléricalisme, mais bel et bien d’une lutte contre la religion catholique. Ce fut l’époque du Kulturkampf. Le Kulturkampf, c'était la lutte pour la ‘‘culture allemande,’”’ le combat pour le germanisme protes- bataille dirigée contre Rome. Le centre catholique du reichstag ac- tion de feu M. Windthorst, il lutta mark présentait un projet de loi, M. Windthorst lui mettait le mar- ché à la main. C'était comme dans les transactions commerciales. nent, si habile soit-il, pour la poli- tique de l'Eglise ? Ses successeurs ont repris son œuvre au point mê- me où elle avait été interrompue par la mort. M. de Bismarck, vaincu, avait accordé aux congré- gations l'autorisation de reutrer en Allemagne, il n’en avait exclu que l'ordre des jésuites. Désormais, c'est pour obtenir la rentrée des jé- suites que le centre traitera avec le gouvernement. Et dix fois, vingt fois, cinquante fois, cette condition reparaît au cours des négociations parlementaires.—Oui, plus tard, répondaient les chancelliers succes- sifs. Votez ceci, votez cela ; nous laisserons rentrer les jésuites a- près. Et c'est ainsi que le centre vote successivement le septennat mili- taire, l'augmentation de la flotte, enfin le tarif douanier. Ce der- nier vote date de ces jours passés. Il paye définitivement la rentrée des jésuites à Berlin. L'Eglise a gagné la bataille Le Kulturkampf est vaincu. De sa législation dra- conienne, il ne reste plus que le souvenir. M. de Bulow a déclaré solennellement devant la reichstag que le gouvernement impérial ne voyait aucun inconvénient à auto- riser le séjour individuel des jésui- tes en Allemagne. Ce n’est pas encore l'autorisation pour l’ordre tout entier, mais c'en est la pré- On se serait cru à la halle où à la face. Blood Bitters has the most natural action on the stomach, liver, bowels and blood of any medicine known, hence its effects are prompt and lasting. It cures, without fail, all such diseases as D'yspepsia, Constipation, Biliousness, Bad BLOOD Sick Headache, Boils, Pimples, Tumors, Scrofula, Kidney Complaint, Jaundice, Coated Tongue, Loss of Appetite and General Debility. T'he fact that itis guar- anteed to cure if used according to directions warrants any sufferer in giving a fair trial to Burdock Blood BITTERS. WATCHES and a complete line of the GENUINE @) Li c Ja À T Rogers Bros." 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