L'IMPARTIAL JEUDI. LE 5 MAI, 1904, Departement de l'Agriculture, Branch du Commissaire OTTAWA, 21 AVRIL, 1904. Lx LE SOIN DES CHEVAUX DE TRAVAIL, dE à Mr. W. S. Spark, expert an glais, depuis quelques mois au S2r- vice de la division de 1’ Industrie -a- L € Pour enlever ce surplus de sé :é- tion, la nature doit être aidée par des moyetis artificiels, sans quoi les Po PR AN ME ÉD nimale à Ottawa en qualité de con | pores de la peau se boucheront et (RSS CES) 1f f’ . t t nl . . . 4 ’ 2 . UL LL LT LL 4 L À 9 pal férencier et de juge de chevaux }la santé de l'animal en souffrira ME REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES à WW, gTa Ÿ ufe C1 cofl fe en es BE faisait dernièrement les remarques | grandement. Plus les sécrétions RVEUSES ET COMP: IQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES # suivantes au sujet du soin des che vaux de travail. TRAVAIL. Mr. Spark démontre muscles, le: tendons, les ligaments et les organes respiratoires peuvent par un usage régulier, constant, et augmentant graduellement, acque- rir l'habitude de faire une somme de travail chaque jour et de sup- porter un montant de fatigue sous lequel ils succomberaient sans cet entrainement progressif. La fa culté de faire une certaine somire de travail et d'endurer beaucoup ce fatigue, est, si l’on peut se servir de cette expression, accumulative. Pourvu qu'un cheval soit tenu en bonne condition, cette faculté aug- mente de jour en jour et d'année en année jusqu'à l'âge où les forces de l'animal commencent à faiblir. Ja régularité dans l’ex- ercice compte aussi pour beaucoup dans le développement et complè- tement habitué à la besogne qu’ox lui fait faire. Tout les organes du système se font peu à peu à la tâche qui leur est imposée ; le corps devient actif et en bonne condition, saus superflu de graisse, et les muscles et tendous se développent graduellement. !Le travail régu- lier rend aussi le cheval plus do- cile, et prévient les accidents qui arrivent trop souvent à ces che- vaux que «les repos prolongés ren- dent trop fringants. que les PANSAGE. On pose souvent cette question ‘Pourquoi un cheval tenu dans une étable a-t: il constamment besoïn de soins, tandis que le même cheval en liberté dans un champ peut fort bien s’en passer.’ ? (Ce u’est pas le fait d’être renfermé, mais c’est 12 travail actif et la nourriture trop abondante qui rendent le pansage nécessaire. C'est le travailet la nourriture, et non pas l'abri qui constituent la différence entre l’a- nimal domestique et le ch:val à son état naturel. Par le travail, et particulièrement par le travail ac | tif, la sécrétion des glandes de la | peau est largement augmentée. | de la peau sont actives plus le pan- sage est nécessaire. Tant que le cheval reste à l'état naturel, ne prenant que l'exercice nécessaire pourse trouver de quoi vivre, et recevant une nourriture laxative, le pansage n'est pas nécessaire, parceque lea débris de la nourriture et du système sont réjetés princi- palement par l’action des intestins et des rognons. Il arrive très souvent que ceux qui ont charge des chevaux ont l'habitude en revenant du travail de les conduire dans un étang et de les faire marcher da: : l’eau jusqu’ au ventié, et ens' < les ramènent à l’étable dans cet état, leur jettent un peu de rourriture et les laissent sans autre soins. Loin de traiter les chevaux de cette manièrz on ne devrait pas les laisser se mouiller les pattes plus haut que les ge- noux, et après leur avoir enlevé le harvais on ne devrait les frictionner soigneusement et les sécher depuis les oreilles jusqu’au fanon, après quoi on peut leur donner à manger. Il arrive frès souvent aussi que l'on fait travailler les chevaux de ferme trop longtemps sans les nourrir et après ce long jeûne, on es gorge de nourriture. Cet excès de nourriture après un jeûne est apte à causer une indigestion, des coligues ou une irritation de intes- tius. ‘ Plusieurs personnes s'imaginent qu'il n’est pas nécessaire de panser les. chevaux de ferme régulière- ment. Ceci est une grave erreur. Les pansages biens faits et régu- liers améliorent non seulement la santé, mais aussi l'apparence exté- rieure de l’animal. Ex suivant les conseils ci haut donnés on évitera beaucoup de ma- ladies telles que le rhume, la bron- chite et les affections des poumons auxquelles les chevaux sont enclins surtout lorsqu'on néglige de les sè- cher quand ils rentrent à l'étable, échauffés par le travail, et trempés de sueur ou de pluie. W. A. CLEMONS, Rédacteur au Ministère de l’ Agriculture. Parlons correctement notre. langue XX Parmi les trop nombreux angli cismes qui prennent droit de cité | aux autres. incividu : Quand on a git d'un il est smart, tout est dit ; RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELLIT LE TEINT 17 Purtouts Les inhrinalions lire la corulair er” & \ Peaux SO Cenrs Swx Boires $250. \ 4 COMPAGNIE, CHIMIQUE, FRANCO AMERICAINE. = MONTRE. ennaoa PARIS, ermncz BOSTON.US.n : ben “ Témoignage qui nous a été adressé par /ladame Poulin, Saint-François de Beauce, 80 décembre 1902. MM. les Médecins Spécialistes, C’est un véritable plaisir pour moi de vous envoyer mon portrait, ainsi que mon témoignage attestant que les Pilules Rouges sont, de tous les médi- caments que j'ai pris, le meilleur et le seul qui m’ait porté prolit, Je les con- seille à toutes les femmes qui sont ma- lades, et je raconte à toutes mes amies le bien que j'en ai retiré. La cause de ma maladie était, je crois, d’avoir tra- vaillé trop fort; je m'étais affaiblie, je m'étais épuisée, et, quand je vous ai consultés en 1901, il y avait deux ans que j'étais traînante. Non seulement ma vigueur et mes forces des années précédentes m’avaient laissée, mais de plus, j'avais des douleurs continuelles à la tête et aux reins, mes jambes étaient excessivement faibles, mes pieds et mes mains étaient toujours glacés, ma digestion étaient des plus mauvaises, et mes nerfs étaient très sensibles. Je ne dormais presque pas, je passais la plus grande partie des nuits à me faire frictionner les mem- bres qui étaient engourdis. Le jour, je faisais tous les efforts possibles pour demeurer debout, mais si quelquefois j'essayais de me livrer à quelques pe- tits ouvrages, je devenais si faible que j'étais obligée de me coucher; alors j'avais de fortes transpirations et le cœur me faisait beaucoup souffrir, J’ai été si malade que je ne sais pourquoi je ne suis pas morte, À toutes mes souffrances venait s'ajouter le décou- ragement, car malgré tous mes soins pour me rétablir, malgré aussi tous les remèdes que m’avaient successive- ment prescrits deux médecins, j'allais toujours de plus en plus mal, Un jour, mon mari me suggéra de prendre les Pilules Rouges, me disant que si elles obtenaient tant de guérisons c’est qu’elles étaient bonnies. Les nombreux certificats publiés sur les journaux avaient gagné sa confiance ; il eroyait sincèrement à l’efficacité de ce remède, il voulait me le voir employer et il me fit écrire à vos bureaux. Messieurs, je n’oublierai pas votre prenière lettre, ear elle m'a fait beaucoup de bien, Non seulement elle me rassura sur la nature de mes souffrances, mais elle me fit espérer qu’elles disparaîtraient avant trop longtemps et elle m'encouragea si bien que tout de suite, je me soumis à votre traitement, n'ayant pas comme auparavant, l’ilée qu’il Es ne" ä y INK NN nf MADAME HILAIRE POULIN, L fac-similé exact. Toutes les autres Pilules sont des imitations: Mettez à la porte les colporteurs qui passent de maison en maison, se disant envoyés par nous et essayant de vous vendre des remèdes, ce sont des imposteurs, ils vous volent en se servant de notre grande réputation. Jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux. … Méfi:z-vous aussi des Marchands et des Pharmaciens malhonnêtes qui veulent vous vendre des Pilules Rouges au 100 ou à 25 ets, la boîte; ee ne sont pas les nôtres, ee sont celles que les femmes prennent sans résultat, Les milliers et les milliers de femmes qui ont été guéries et dont les témoignages ont paru sur les journaux, l’ont été par les PILULES ROUGES DE LA CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERIÇCAINE. voulaient les employer. Je conseille. rai donc cette médecine aussi souvent qu’il me sera possible de le faire, Mme HILAIRE POULIN, Saint-François de Beauce, Comme traitement pour les “trou- bles du retour de l’âge” et les mala- dies qu’ils causent, il n’y en a pas beaucoup d’autres que les Pilules Rouges. Toutes les femmes qui, comme Ma- dame Povlin, nous envoient leurs témoignages, avant de prendre les Pi- lules Rouges, avaient fait l'essai de beaucoup de remèdes et même s'étaient mises sous les soins de plusieurs mé: decins, sans cependant obtenir de gué- rison. Il ne faut pas s’en prendre aux médecins qui ne réussissent pas, car les troubles qui surviennent à l’époque du “retour de l’âge” sont tenaces et difficiles à guérir, Il faut, pour les contrôler, des spécialistes qui ne soi- gnent que ces maladies, comme les Médecins de la Cie Chimique Franco- Américaine et qui, conséquemment; deviennent très versés dans cetté branche spéciale; ainsi un remède aussi puissant que les Pilules Rouges, n'étant que pour les maladies des femmes, ne peut manquer de guérir. Les Pilules Rouges ne sont pas une médecine ordinaire; elles ne visent qu'un but; elles ne sont que pour les femmes et c’est pourquoi elles appor- tent de si brillants succès. Le témoi- gnage de Madame loulin contient de grandes vérités au sujet des Pilules Rouges, Notez-le Lien, car il peut arriver un jour où vous pourrez avoir besoin des conseils qu'il renferme, Connaître une bonne médecine peut servir, car vous ne savez pas la minute où vous pouvez être malade, Les Pilules Rouges guérissent le beau mal, les troubles du retour de l’âve, les irrégularités, les pertes anor- males, le mal de reins, les douleurs dans le bas-ventre ct les côtés, les palpitations de cœur, les tiraillements d’estomne, les étourdissementx, la perte de sommeil et la perte d’appétit, le mal de tête, les euflures des jiutures, la froidour des pieds et des mains et enfin tons ces symptô- mes provenant de l'anémie, du bean mal, du retour de l'âge et de tou- Les ces maladies particulières anx femmes et aux jeunes filles. Tous les jours, jusqu'à huit heures du s ir, excopté le dimancho, nos }uleeins Spécialistes sont entièrement à votre disposition, Allez les ” \r où écrivez-leur si vous ne pouvez aller les voir, Vous n’aurez rien e , di ln'se oi ‘ . “11: » ‘ , ; é chez nous, il en est un auquel il }c'2st la perfectinn du genre. Si pouvait faillir comme tant d’autres que j'avais eus. Vous savez avec | à ; xyer en les consultant personnellement où en leur écrivant, . . 4 | « . . > LL: . ° , à Éd e faudrait faire la guerre sans merci. | par exenyle il s’agit d’un coquin quels scrupules j'ai suivi vos conseils et vous n'avez pas oublié non Nous payons nos Médecins Spécialistes duns le seul but de vous C'est l'emploi du verbe ‘‘marier” | très habile à tromper, on dit c'est plus que tout ce que vous m'aviez promis est arrivé, D’heureux chain. | duner tous les conseils dont Vous pouvez avoh Lesoin pour hâter votre mis à la place ‘‘a’épouser”. Les! anglais disent un tel a marié une telle, pour dire a épousé une telle : Mr. D. has maried Miss W. En au ‘smart,’ quand il y a une fouie | d'expressions françaises pour rem- placer tr?s avan*agenment ce mot auglais ; on devrait dire : c’est un gements se sont faits dès les premières semaines, l'effet des Priiules Rouges fut prompt, ma santé s’est rapidement améliorée et en quelques mois, elle était devenue aussi parfaite que je pouvais le désirer. Maintenant, Messieurs, je vous remercie de tout m:n cœur de tout ce que vous avez fait pour moi; ma santé étant bonne, je suis tout à fait gucrison, et cela absolument gratuitement Persistez done à aller les voir ou à leur éerire, Rappelez-vous bien que ce que nos Médecins Spécialistes ont fait peur des milliers de femmes, ils peuvent Le faire pour vous, c'est-à-dire vous guérir. IL NY À QU'UNE SORTE DE VERITABLES “PILULES ROUGES" # CE SONT CELLES DE LA CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. N\ Elles se vendent toujours en boites de 50 Pilules, et la frauçais on dit M. D. a marié Mlle | rhéé coquin, un adroit filon, un fin W. Un jeune homme épouse une | voleur, un andacieux fripon. Main- fille ; il ne 12 marie pas ; cett:|tenant s'agit-il d'un jeu: e homme fonction est l'affaire du curé de 11} 4e bonne éducation, ayant de soci- Les l'ilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remèdes. * Elles sont aus-i envoyées par la mallr, dans toutes les parties du Canada et Ces Etats-Unis, eur réreption du prix, 50 cts. la boite ou six boîtes pour $2.50. Adre-sez vos lettres: © Cie Cmimique FRanco-AMÉRICAINr, 274, rue St-Denis, Montréal, beureuse et mon désir est de demeurer toujours dans cet état. Si je vous avais consultés plus tôt, que de souffrances je me serais épar- gnées! Je songe aujourd’hui à tout le bien que les Pilules Rouges pourraient opérer si les femmes qui sont malades les connaissaient et paroisse. C’est M. le curé qui ma- | rie les conjoints : ceux-ci ne font | que s’épouser. Cependant, au- jourd'hui, min: cuez les p-rsonnes instruites, on intervertit sans cérémonie et l'on dit . Joseph B. a marié Céli grâce veillons un peu plu: tre langage et parlons ira:çais ; il n’en coûte pas plus cher. Que dire maintenant de l'abomi- nable épithète ‘‘Smart'’ enployée à) i:s rôtes | 1 | sur no été, on dit encore il est ‘‘smart,”” and on pourrait dire : Ce jeune homme est charmant, élégant, ai- | mable, délicat et c’est plus vite fait avec le mot ‘‘smart’’, mais c’est vulgaire et ça ne dit rien du tout, : N° De puisqu'on peut adresser le même | éioge à un coquin qui mérite a 1 | corde. Faisons la guerre à ce genre de lifiicatifs surtout en bonne soci- toutes sauces pour qualifier des cho-| été. à ; | ses entièrement contraires les unes) Abonnez-vous JOLIETTE. 2 FES TPS RES EEE EEE RARE CAEREREPSA TN EU ESC ET SU 2 THOUSANDS AGQUIRING THE DO?E HABIT. ‘The dope habit is being acquired by thousands of Canadians through| Sur cette terre d’exil où nous ne using so-called cures for Catarrh]|faisons que passer, tout entraîne, containing an excessive amount of | après soi, des déceptions ; seuls le alcohol and other dangerous drugs, | devoir et le dévouement ne trom- Doctors claim there is only one |pent jamais l'attente des coeurs. safe and certain cure for Catarrh fra | Les hommes oublient souvent cette grant healing Catarrhozone which | vérité ; ils aspirent sans cesse à la cures by medicated vapor that is | gloire, aux homneurs et se fati- breathed direct to the seat of the | guent le corps et l'esprit dans la disease, The balsamic vapor of | poursuite de ces biens périssables Catrrahozone kil!s the germs, Den a, après tout ne leur procurent sore spots, stops dropping in thelque des joiss éphémères. L'évé- throat, keeps the nose clear anë | ernent Je plus léger, ure calomnie, permanently erradicates every tra- ag ce of catarrh from the system. | "2 mot suffit pour faire écrouler ces Le devoir [que seules les Âmes fortes savent, apprécier, offrent des joies plus! puies et plus durables, et si à cha- | que instant, ils commandent le sa- crifice, ils sont aussi le principe du au véritable bonheur, car la pen- sés du devoir accompli laisse après jsoi, la paix du coeur, de tous ls Dental Notice _Will be in Tignish on the 2cth., and 3oth., of May Sunday afternoon will be devo- ted solely to such patients as are suffering from Toothath, All o- ther operations and.work attended t following Monday. J. E. McDonaid, D. D. $S. Office in C. M. B, A.. Building, Abonnez-vous à biens, le plus grand et le plus dé- sirable. OBTEMUES FE: MOYEMENT Avez-vomanma ténor 8j ont, érmandez not : ; . | fi] [ { Catarrhozone can't fail : gnaran- | vaines espérances et alors que pl. à RE tree qUar PEN RES à , | e eunrné les put Tics 22'Crmauor ans teed. Two months treatment | reste-t-il ? gratuliounc. à | 25 ne #5 ARE DV Raport L , . . # À | - * tire Now Vorc Die, Montréus. $1.00 : trial size 25c. | Le ‘'‘devoir et le dévouement” Bureaux: Àétdtantia Baie , Waëhiugtuu. D part À æ QE RE APR BR AR MR