Era SARA DEEE ENTER MVC SONER 0e”: Re, OR PR ES. si * * 1. è ,. CTP * ‘ à .# ” ‘ LL. l ! è RE » é * 2 ‘+ it PS Or A AS, de RAR VNEn. 2 a $ us! * toit . Li -t È 4 CO CE EE CT 2 || se Fgrpenn PTS se nesgre mena 22 : RE dE à \:. Ga td : LT xd A Loote tt Li ) \ À | è x à FA ss L Ÿ Eee as, RES we ai 5 À Et LE En à ete. 4: fi: NA ts Fous à PP RC rai Lie dt he F4 4 Fra. hr, j 26 48.1 & ni 4. QE DUREE BETETE TRE A RE en sun aan al, s * L'u "o, Ail L'IMPARTIAL, TIGNISH, L P. K., MARDI 23 FEVRIER zots Fevrier 1915 LEGISLATURE PROVINCIALE L'ouverture de la législature pro Un jourual allemand fait dire au nes s occidental a levé la main avec un|LA REPONSE DE L'ANGLE- | geste dramatique et a déclaré solen nellement qu'il n'était pas respon sable de la fguerre qui séviten ce moment. TERRE soir, simultanément iciet à Lou-' dres, le texte complet de la réponse Kaiser :° J'aurais souhaité de tout de l'Angleterre à la note américaine coeur que tous nous eussions pu|du 29 décembre pour que les jour- passer la semaine sainte de Noël|aux du matin puissent ia -publier dans notre église de chez nous. |demain. La note auglaise contient | } | Mais ceci devait être impossible :|desistatistiques relatives au com- cependant, Dieu, m'en est témoin, | nerce des neutres, et met en -relier viuciale aura lieu le 17 mars, selon | ce n’est pas par]ma faute. Je n’aill® fait que la confiscation de ia fa: les/rapports publiés dans l'Examiner | jamais “voulu cette guerre; elle de Charlottetown. C'est la dernière), us a été timposée, mais mainte|ment allemand force les alliés à session de l’administretion Mathie {nant, avec Son aide, neus combat prendre de nouvelles mesures peur sou avant d'en appeler au peuple. |{rons jusqu'à ce que nous ayons cb| empêcher [l'ennemi de recevoir de Les électeursfde cette province den |£enu un triomphe glorieux. neront-ils leur appui à la présente administration pour un autre ter me ? Si les électeurs veulent leur propre intérêt, ils seront forcés de mettre de côté l'administration pré sente pour élire un gouvernement plus propice aux interêts de ia pro vince. Dans ce district, 1: premier de Prince, les Acadiens ont leur homme choisi il y a longtemps. Ce monsieur qui a été notre représen taut pendant nombre d’anaées, voit la grande nécessité d'un change ment et sera, comme il l’a toujours été, prêt à voir aux intérêts du public. Les électeurs Acadiens sont donc assurés de voir, de nou veau, l'hon Benjamin Gailant com me | un des députés de ce district Il ne faut pas dormir. Quoique les conservateurs de cette province ge disent pas un mot de la date des élections générales, soyons sur nos gardes. Il peut se faire que les 6 lections seront amenées-plus tôt que l'ordinaire. Donc soyons prêts et sur le qui vive. SOYONS PRUDENTS Le ‘‘Herald’”’, de New York, conseille respectueusement au pré- sident Wilson de se montrer extrêé- mement circonspect dans tous les actes de l’admivistration qui conu- cernent la politique extérieure des Etats-Unis et surteut'dans ceux qui ont rapport à la guerre. À ce mo- ment, dit-il, l'Allemagne intrigue de tout côté et cherche à mettre les Etats-Unis en conflit avec le Japon, ua des alliés ; elle est parvenue à entraîner la Turquie dans une voie qui causera sa ruine et elle s’efforce par tous les mayens de faire naître des difficultés en Chiue, aux Indes eten Afrique. On ne peut dire quel piège alle peut placer sous les pas d'un gouvernement ami, Nous croyons£donc, poursuit le ‘‘Herald,’’ que M., Wilson devrait être prudent en tout ce qu'il écrit. La controverse au sujet du com- merce neutre et du droit de visite afin d'empêcher la contrebande de guerreïse terminera à l'amiable ; mais certaines gens, aux Etats- Unis, seraient heureux de susciter des difficultés et cherchent à en sus citer en invoquant les nécessités du commerce américain et en représen- tant faussement les droits des neu- tres. 11 faut nous défier de telles gens. Après tout, le sentiment de la grande majorité du peuple améri- caiu est favorable aux alliés et c'est ce sentiment qui prévaudra. ra Lasession speciale du capinet anglais Londres, 16.—Les propositions de l'Allemagne, demandant que l'An gieterre enlève son embargo sur les produits alimentaires envoyés pour fes civiles de l’ Allemagne, en retour de l'abañdon de la campagne de sousémarins contre les vaisseaux marchands de l'Angleterre a été présentée au cabinet dans une ses &'ou extraordinaire, par le secré taire des affaires étrangères Lord Gray, d’après des informations de sources autorisées et les proposi- tions allemandes ont été repeussées dans leurentier. A la conclusion de l'assemblée privée tard ce soir ou demain. On s'attend, au con seil privé, que le roi signera une proclamation défendant de trans perter tous produits alimentaires en Allemagne, à cause de sa menace és bloquer les ports. DRE née ass 26 me ut Guillaume ne voulait pas la guerre, dit-il Les Elections Les journaux quotidiens de hier, uous disent que c'est tout probable que des élections générales fédé- rales, auront lieu dans un avenir rapproché. En attenant cet heu- reux avenerment, citous ‘‘Victor’’ dans le ‘Progrès du Golfe‘ ‘LES TAXES LES TAXES... Ah jenfiu... Voici que tout le wende peut voir clair. Voici qu'on s'attaque àfla bourse du contribu able... Car iln'y a rien comme les taxes pour dessiller lesyeux des aveugles... Les taxes, lest:xes....C'est un joli refrain, pas très harmonieux, mais qui produit toujours son effet. Et ce refrain là n’a pas son pareil pour mettre le peuple en danse. Les taxes, les taxes... Danse, Baptiste. Kt Baptiste danse, en ragé. —Les Canadiens commencent à comprendre. Avant longtemps, ils iront au fond des choses, ils com prendront tout à fait. Un narquois, reporter au Devoir, assure que quelques personnes, mé contentes des neuveaux impôts, osent s'en prendre à la politique guerrière du gouvernement. Tiens ! c'est drôle... —Mais là n'est pas la question. La question, c'est l'impôt du tim bre. alluma la révolution américaine en 1775- Notre impôt du timbre peut ame ner uue révolution politique. En attendant, il faut payer les bottes de Sam Hughes, les bottes de papier buvard.... Et le concert ne fait que commen cer : ‘‘Bottes —Tell the Duke to go to hell, —....triotisme,—tête chau de.— déficit — emprunt— timbre— $185,000,000— taxes’... C'est charmant. me en manne meme on parle encore d'elections generales dans Ja capitale Ottawa,—L'opinien générale dans les eoreles parlementaires, a Ottawa, est, on ee moment, qu'il y aura des é- lestions générales cette année On sem ble croire que l’attitade du gouverne. mont Berden justifie eette opinien. L'hon. M. Rogers désirait preclamer les éleetions l'automne dernier, mais il « du céder devant la déterminatiou du premier ministre. Tout de même on prétend que, estte année, sir Ro- bert Borden ne se montrerait pas aussi tenace et qu'il aurait même laissé en- trevoirla possibilité de telles élections aysn$ une autre session. Du eoté de la gauche, on soupçonne le gourernement de prendre avanta- ge de le ‘‘trève"” pour se soustraire a toute centroverse ot d'agir de façon a éviter une session de eombat en vue des élections. Ils sent peu nembreux les députés qui ent foi en une aut:e ses sien de ce parlement, en ees mêmes députés sont snanimes a dire que ge serait de la part du gouvernement un signe de faiblesse que d'évoluer sous la protection du drapeau blanc jus- qu'au mement d’aveir atteint un abri, peur prendre plus tsrd l'offensive aves une meilleure Derspectire de suc eès. Quei qu'il es soit, la gauehe deman ders sous peu au premier ministre de faire une déclaration ou de faire voir Wa peu ses earbes. LES REPONSES ALLE- MANDE ET ANGLAI- VE À LA NOTE À- MERICAINE Berlin, 17.—La répouse de |’ Al- lemagne à la protestation des Etats Berlin, 16.—- Dans un discours | Unis concernant les zônes de guerre prononcé en présence [de quelques dans les eaux de la Grande Breta aus de ses soldats, l'empereur Guil | 8n€, 4 été remise, ce matin, à l'am- feume, parlant dans une église au Lassadeur Gerard, Elle sera ent LD Lees. gra de ss dernière visite au front Fe À Washington aujourd'hui, |, A C'est un impôt analogue qui: de l’Angieterre, ajoutant que l’ex- Etats Unis, signifierait la ruine des rive et du grain parle gouverne: produits de contrebande : conditiou- nelle. a — LA DEMANDE DE L'ALLK- MAGNE Washington, 17—Les autorités apprennent de source officieuses qu'ilest peu vraisemblable que la Grande Bretagne acquiesce à la de maude de l’Ailemagne et consente à lever l'embargo sur les denrées destinées aux civils [allemands, pourvu que l'Allemagne laisse aller À l'eau son projet de blocus. L'atm bassadeur Page a communiqué au Foreign Office propesition teutonne eme des LA BATAILLE EN PRUSSE HsT Berlin, 17—Un communiqué of- ficiel dit aujourd'hui : Après une bataille de neuf jou1s dans la région des lacs Mazuriens, le dixième corps d'armée russe, somposé de 11 divisions d'infanterie et de nombreuses divisions de cava lerie, fut non seulement repoussé, mais retraita de {l’autre côté de la frontière, à l’est du plateau des lacs en question.? Repoussés partout, les Russe purent sauver leur arrière garde qui s'enfonça dans les bois à l'est de Suwalkiet Augustowo Plus de 50,000 prisonniers furent capturés. Cinquante canons :et soixante mitrailleuses - tombèrerit aussi en notre pouvoir... : : L'empereur Guillaume était pré sent à la bataille. Ma p'tit Loulou | Le dernier numéro du Passe- Tempsf(s519) contient neuf mor- ceaux de musique dont voici les titres : ” | 1. Soyez ,Vaillantes ! chanson française d'actualité ; 2. Vase de Soissons, chansonnet- te comique ; ; 3. Le Portrait, chanson pour jes tout petits ; 4. Ma P'tit Loulou, chanson- valse ; 5. En Avant ! chanson-marche interprétée par Gaston Rudolf ; 6. Vacances, sur l'air de Belle Françoise :'’ 7. Madeleine, piano ; 8. Romance sans paroles pour violon et piano par ‘Georges Milo : 9. Quand Marie Scapulaire, chan sonuette sério-comique ; 10. Les Boches et la Guerre, mo nologue écrit devant l'ennemi ; 11. Songe, poésie inédite d'Rr uest Martel. gavotte pour le Aussi plusieurs articles instruc- tifs et amusants, portraits et bio- graphie d'artistes et la 10me leçon: du Nouveau Cours de Solfège. Un numéro, 5 sous, par la poste, 6 sous. Abonnement, un an, Caue- da$r.50 ; Etats Unis, fs.00. A- dresse : Le Passe Temps.s 16 Craig Est, Montréal. Catalogue de primes envoyé gratis. nas orders El Guerre consideree comme possibilite Amsterdam, 15 février.—La guerre entre les ; Etats et |’ Allema. gue est considérée comme une pos. sibilité dans l'éditorial du plus im. portant des journaux hebdoma. daires allemands, dont quelques co: pies ont été, aujourd’hui, reçues en cette ville. Un certain nombre d’autres journaux parlent avec en- tnousiasme du blocus projeté des caux anglaises et de la côte de la France, etce demandent ce que pourraient faire les Américains au cas où la guerre éclaterait entre eux et l'Allemagne. Ils disent qu'ils u'ont pas d'armée, et que leur flotte ne pourrait s'approcher plus près des côtes allemandes que celle plusion de tous les Allemands, des Ils ujoutent que la me- Washington, 17-—-On remettre cel ‘ÎLe:comté de‘Bernstorff, de sen côté la Curie romaine assistaient. M. le supérieur ayant présenté à Sir Henry les hommages de la Commuu sauté, le ministre anglais a pronon cé en ace siméricaine est ridicule st que pu » AMTALILTE SAIT UIULE enfiammées lage le rhume, source de ce malaise, ue goutte aide à renforcir Ron im prendre leur protestation au sérieux sarati également risible. D'autres jouruaux, Henfin, parlent violem- mnt de partisanuerie de la part des vaisseaux américains envers les al: liés, et poussent le gouvernement allemand à résister À la pression yankee. te L'Italie est visites par des inondations Rome, 15 février. —Deux mille cinq cents persounes sont sans abri comme résulta.' des ivondations dans l’ouest de ;l'Italle. Ici, les eaux du Tibre, qui ont quitté leur lit, ont endemmagé un grand nom- bre d'édifices des sections basses de la ville. Leiroi Victor Emmanuel eat à la tête du comité des secours. Les E. U. recoivent une note Allemande Washington, 15 février.—Le gou veruemenr allematid, dans une note adressée aux Etats-Unis, aujour- d'hui, par l'entremise de son am- bassadeur, le comte de Bernstorfi, déclare être prêt à [abandonner ses plans de bloquer les eaux anglaises pourvu que la Grande Bretagne ne saisisse plus lei vivres destinés aux neü-comibettants allemands. La uote assure que sun blocus des Îles britanniques est projeté, ce n'est que par teprésailtes coutre le plan de l'Auglèterre de réduire la population allemande à la famine. a dit que la note. n'est que d’un ca- ractère intermédiaire, et ne doit pas être cousidérée comme la réponse de l'Allemagne aux Etats-Unis. D'après lui, dans la wote, on dénon ce aux Américainsile fait que les Anglais ont commencé a armer leurs vaisseaux marchands, et que dans de pareilles circonstances, on ne devra pas s'attendre à ce que les vaisseaux allemands prennent, pour savoir au juste À qui ils ent affaire, la précaution de menter à berd des vaisseaux, car, dans le cas de na- vires anglais, s'ils les approchaient de trop, ils ceurraient le risque d'être coulés eux-mêmes. On s’oc- cupe autrement de la question. LE VOEU DU PAPE EXAUCE Berlin, 13.—Lepremier échange de prisonniers blessés, suivant le plan préconisé par Netre Saint Pè- re le Pape Benoit XV, a été prépa- té par les seins de l'ambassade américaine à Berlin. Cent quarante six prisonniers anglais grièvement blessé et impropres à reprendre du service, quitterent l'Allemagne le ::6 février at l'Angieterre relâche ra cent sept Allemands qui sont dans les mêmes conditions. (Ces échanges ne se feront pas stricte. ment sur uue base numérique, mais on reverra tous ceux qui rentreront daus cette eatégeris, à mesure qu'on pourra. Nouvelles de Rome AU COLLEGE CANADIEN Lundi, le 6 février, le Collège Canadien a donné un graud dîner en l'honneur de Sir Henry Heward, ambassadeur et ministie plénipo teutiaire auprès du Saint Siège. Le Cardinal Gasquet, plusieurs arche vêjues et évêques, entr'autres, Mgr: Redwood, de la Nouvelle Zé lande, des prélats et des prêtres de Éxamimation The following is the standing of the pupils of Tignish High School for the month of javuary. Grade VIL. 1. Arthur Arsenault 2. Benoit Gaudet. 3. Harold Hac kett, Grade VI. 1. Urbain Gatrdet. 2 Henry Perry. 3. Ozani Melançon. Grade V. 1. Fidèle Arsenault. 2 Leo Arsenault. Grade IV{1. Holden Walsh. 2 Roy Johvston. 3. Ferdinand Ber- vard. Grade III 1. Adrien Richard. 2. Hackett Harper- 3. Percy Conroy. Grade II 1 Emile Bernard 2 Pe- ter Richard. 3. Em:met Lynch. } Grade I 1. Joseph Bernard 2. Au bin Doucet, 3 Waïlter Buote French Classes Il 1 Leo Maillet 2 Raymund Gaudet 3 Adrien Richard I 1 Leo Gallant 2 Joseph Gaudet 3 Emile Doucet Mort de Mgr Baril Trois Rivières, 17.—Spéc.—Mgr M. S. Hermyle Baril est décédé, ce matin, après une courte maladie, chez les Ursulines, où il résidait. Il était Âgé de 68 ans. ne Au Couvent de Tignish Depuis près de deux ans nous avons un petit canari dans notre classe. Il est tres gentil. Jamais de journées sombres pour lui, il est toujeurs de bonne humeur, il chan te du matin au soir et natnrellement nous l’aimons bien gros. Souvent sa cage reste ouverte et {1 zoltige d'u ne feuêtre à l'autre dans la classe puis retourne de lui même à sa cage. Quelquefois quand nous 1: taqui nous {l nous saute sur la tête ou dans la main. Ilest si fin, qu'il se fait aimer de tous. Mais vous ne sa vez pas ce qui arriva le Mercredi des Cendres: Tout le monde était parti pour l’église et la cage était restée euverte. Alors notre petit oisean prit ses ébats nonseulement dans Ja classe mais dans les corridors et trouvant une fenêtre ouverte sortit eufin au grand air Au retour de la messe notre maîtresse l'appela par tout, mais en vain. Pendant la ré création du midi, toutes 1es élèves sortireut dans la cour toujours auxieuses de revoir notre petit oi seau. Nous nous sommes mises à courir içi et là quand tout à coup une de mes compagnes et moi nous avons cru entendre son 1amage; en Go tous les yeux se tournent du cô té de l'église; une s'écrie: je le vois, je le vois; oui c'était bien lui perché sur le grand vitrail de l'église, Nous avertissons notre maîtresse qui ne tarda pas à descendre avec la cage et la boîte de graines. Elle agite la boîte, l'aspelle, iui qui venait tou jours À elle dès qu’il entendait sa voix, lui répond mais ne bouge pas. On essaye avec des échelles, quel qu'un ni jette son casque, il s'en vole plus baut fait le tour de l’é glise et revient à ia grande fenêtre audessus de l’autel. Tous nos efforts furent inutiles pendant plus d'une soigner la gorge—ne laissez pas vo tre rhume s'aggraver—car c’est aller vers la pheumonie. liers l'ont été avant vous, servez-vous de surémeut ce qu'il y a de mieux pour cas- ser un rhume ou une ‘‘Nerviline’‘ pour soulager et guérir. Ne passer pas la nuit à vous: Nerviline, C'est as mauvaise toux. tion est calmante, et on sera étonné de la façon dont elle guérit la toux et casse un mauvais rhume Pas de danger à frictionner nn en fant de Nervlline- Bien que cinq fois plus forte vue la plupart des autres 20 ANNÉE #0 Merveilleux Pour Rhumes de Poi- trine-Les Fait Passer En Une Nuit Rien d'aussi prompt que la vieille |liniments, Nerviline ne brûle jamais la peau, ni fait d'ampoules. Il vaut la peine qu'on rappelle que partout où il y a mal ou dou leur, Nerviline les guérira. Essayez la sur vos muscles endo loris sur une articulation raide, pour le pire ca* de rhumatisme possible, Soyez prudent comme des mil {de uévraigie, de sciatique ou le lum bago. Il y a des maux que Nervili ue est garantie ca- pable de guérir très vite, La mère d'une grosse famille peut s'éviter beau- Quand on aura essayé Nerviline | coup d'ouvrage et de soucis, guérir on ne voudra plus jurer que par elle, | avant que le mal s'aggrave, conser- On dira que c'est un miracle à côté | ver la santé à toute la famille, en du reste, en voyant comme son ac ayant toujours Nerviline à portée, La grande bouteille de famille, jà soc. est plus économique. Echan tillon, 25c ; chez tous les marchands ou de Catarrhozone Co., Kingston, Canada. aussi nous lisons sa vie pour mieux nous initier à la pratique des vertus que l'on caractérise sur la terre. Petite Thérèse merci. Vyonune, Sommaire du budget En quelques mots, à part une coutte liste d'exceptions, il y a une augmentation générale de 7% pour cent sur les tarifs ordinaireset de cinq pour cent sur le tarif privilé- gié anglais. Des taxes spéciales de guerre sont imposées aux banques, compa- gnies d'assurances, chemins de fer, câbles, télégraphes et sur les méde- cines patentéés. Sur la circulation des billets des banques, il y aura une taxe spéciale de un pour cent. Sur les recettes brutes des compagnies de crédit et de prêt, il ÿ aura une taxe de un pour cent. Les compagnies d'assurances, excepté les cas d'assurauce-vie et compagnies maritimes, paieront un pour cent sur la somme des primes. Une taxe d'uncentin sera préle vée sur tous les messages adressés par câble ou par télégraphe. Sur tous les billets de chemins de fer ou de compagnies de navigation le Gouvernement recevra cinq cents pour chaque billet dont le coût sera en dessous de $5 et cinG cents pour chaque $5 additionuel. Sur les siègesgt les lits de wa- gons-parloirs, il y aura une taxe de dix ceuts pour chaque billet, Une taxe de $1 sera payable sur |tous les billets de compagnies de navigation pour une destination autre que le Canada, les Etats Unis et les Indes Rritanniques de l'Ouest $3 pour ies cabines dont le coût dé- passera $30 et #5 pour les cabines dont le coût sera au-dessus [de $60. Il y aura une taxe de timbre de deux cents sur tous les documents commerciaux Comme reçus, chè- ques, transport et ententes commer c'ales tout comme pour les mandats heure. Nous avions pas réussi à le faire descendre quand la cloche sonna. Nous rentrâmes et nous commencâmes à prier. Tout en tra voil'ant nous disions avec ferveur: ‘““Petite Thérèse ramenez nous n0 tre oiseau’”’. Après avoir répété cet te prière bien des fois; notre maî tresse alla mettre une image de la [petite Soeur Thérèse de l'Enfant Jesus dans la cage. À peine avait elle eu le temps de revenir à la classe que D. P. sentinelle à la fe. uêtre, laisse échapper un cri de joie Oh ! Mère ! Mère ! le petit oiseau descend ; et, en moins de temps que pour écrire ces ligues, notre petit cauari était entré dans sa cage, La cage fut remportée à la classe. La | joie rayonnait sur tous les visages. Nous avions été témoin d’une mer- veille de la petite Sainte qui aimait d'argent. Chaque lettre ou carte postale portera un timbre de guerre d'un centin, les bons d'expédition, uu timbre de deux sous et les bons ou mandats de poste, un centin. Les médecines patentées rapportercnt un centin pour chaque 10 cents de leur coût. Sur les vins non mousseux il y aura une taxe de cinq cents par pinte et sur le champagne, une taxe de 25 cents par chopine. A cause des conventions commer ciales avec les Indes de l'Ouest et la France, les tarifs augmentés ne s'appliquent pas aux soies, velours, rubans et broderies, Le articles suivants sont aussi ex ceptés dans les augmentations des tarifs : blé, farine, thé, anthracite, poisson de Terre-Neuve, accessoires pour pêcheurs, moissonneuses, fau- cheuses, lieuses, machines agricoles ficelle pour lieuse, sucre, tabac, pa- pier à journaux, presses pour jour- naux, et autres machines du même genre. On s'attend à ce que ce nouveau tarif rapporte un revenu de vingt à vingt-cinq millions, et à ce que la taxe des timbres rapporte environ huit millions. Les masques tombent La coalition des Irlandais catho: liques et des Orangistes vient de se manifester au grand jour par nue lettre violente du Père Whalen, cu- ré de l’église Saint Patrice, d'Otta- Wa, au Cardinal Bégin, sur la ques- tion des Ecoles bilingues, Nous a- Vous vu rarement une production ecclésiastique contenir autant d'ai- greur, de fiel et de passion. Elle va jusqu'à accuser le clergé catholique dans Québec, de gallicanisme; pour mieux l’assaillir, elle ressuscite l’an- cienne discorde entre le Taschereau et Mgr Bourget, Inutile de dire que ces diatribes, car, malheureusement, la lettre du P. Whalen ne peut pas porter üne autre désignation, ne discute nullement le point soulevé. Elle va jusqu'à dire qu’une question impliquant directement les privilè ges et les droits de la race française ue peut pas être loya'ement posée savs la participation des Irlandais catholiques. Examiner au mérite, aujourd’hui un document ‘auss| extraordinaire ment déplacé et dénué de jugement serait, de notre part, gêner l'action de ceux qui ont le devoir plus im médiat de le repousser, Nous au rons toujours le temps d'aider à le réduire en poussière. Telephone 30 P. O. BOX 37 R. EH. E6g “ ° L:OSers RAR DE Barrister, Solicitor Notary Publi Money ‘to loan ALBERTON P. E. ISLAND Je SE les petits oiseaux parce qu'ils sont l‘image des enfants que chérit le | verbe Adorable. Quelques-unes | out peusé que notre petit canari ne | chanterait plus après avoir été ex | posé à la température du æois de! février, bien différente de celle de la | classe, mais non ;il chante encore! mieux peut être. Tous les jours, À la visite au S. S, nous | remarquable répouse un disons la prière pour la sanonisation | de notre aimable petite Thérèse de l'Eufaut Jésus, En reconnaissance | tensiles de cuisine. tout article, 5c et plus gros paquets, D te ASIE M MIN . Et mn Le mme am ur ro Enr mem re nn AE RE 7 mn nm er Leirennr te ILLIRTS AS ES ee nn re | La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapice- ment sur les marmites avec l’em- ploi de l’eau chaude et du \ GOLD DUST Servez-vous-en pour les us- Il nettoie CHE xk FAIRBAN KO PaNY] MONTREAL “Laissez les JUMEAUX Gold Dust faire votre tra- CEE vY*