ns s / ? CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. nn, a . D | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | | (SL Union : ait la Forces as 1 à. O AT # Mosclcr F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 1! Douleur de Pere Le petit Ariano Palmeri, àgé de quatre ans, habitant chez ses pa- rents, 239 Elizabeth street, New York, est tombé du toit de cet imeuble, haut de sept étages, et venu tomber sur l= pavé de la rûe. Le malheureux enfant a été tué sur le coup. À une centaine de mètres de som demicile, M. Palmeri père tient un commeace de fruiterie; ilse tenati sur le pas de la porte au moment de l'accident, et fut attiré par la À foule qui s'assemblait devant sa maison. Lorsque le malheureux eut appris qué c'était son enfant qui venait de se tuer, il fat pris d‘un accès subit de folie furieuse et se roula sur le trottoir en poussant des cris per- çants. Une'ambulance fut appelée en hâte et Palmeri fut transpourté à l'hôpital Saint-Vincent, d'où il sera probablement envoyé à l‘hôpi- tal Bellevue pour ies aliénés. SR UN GROS INCENDIE 4 Un désastreux incendie vient de réduire en cendres une partie de la x OA manufacture ‘‘Munro MecIntosh Rat CarriageCa., Ltd.‘ à Alexander, Ont. \ Vers 12 heures 30 le matin, l‘a- ; larme fut éonnée par toute les cle- ches de la ville et en moins de 15 minutes tous les citoyens étaient sur pieds demandant où était le fen. Grande fat l'excitation lorsqu'on apprit que c‘était un des quatre bâ- timents de la manufacture de voi- tures qui flambait. Le feu éclata dans une des chambres du bâtiment et ce ne fut qu une heure plus tard que les flammes pénétrèrent le toit. Les pompiers volontaires se mi- rent à l'oeuvre et firent un excell- ; ent travail. Les pertes s'élèvent à 4 enviro: $4,000 dont $30,000 de stock. L'assur snce totale n'est que d'environ $12,000. Les pertes sont donc sérieuses. Grâce à l'excellent pouvoir d'eau et au bon travail des pompiers vo- luntaires, uue des meilieures parties de la ville a été sauvée d'une désas- treause conflagration. LES ELECTIONS A PANAMA Le résultat des élections le 26, dans la ville de Panama äoune une majorité de 722 voix au parti COns- titutionnel. Les constitutionnalistes ont été victorieux dans tous les districts des provinces de Panama, Colon et Bocos del T'ero, à l'exception du district de Chame, province de Pa- nama, où ils ont été battus. Seulement des élections partielles ont eu lieu dans Îles provinces d’I- teragras, Coele et Chirique. Les élections de la province de Los Santos ont été annulées. R La ville de Panama, où la veille s'étaient pro- aspect habi- n + LR er tas Pi 4 sc En de graves dés rdres duits, avait repris SON tuel. un LA CHALEUR EN EUROPE Depuis plusieurs jours, une cha- leur horribie, aussi comme les an- nèes précédentes lorsqu'une teuu- perature sembable se produit, les autorités ont eu à constater un grand uomTe de suicides, princi- lement parmi les femmes. A Madrid ja chaleur est intense. Au cours d'une journée plus de co personres frappées d'insolation dans lesrucs Ont été transportées —À Len TIGNISH, dans un seul hôpital. On a eure- ldam en sa qualité de patron, dit à | UN ACCIDENT DE TRAMWAY gistré de nombreux cas de folie su- bite et aussi plusieurs suicides. Le taermomètre marquait degrés à l'ombre. 104 WHY BRONCHITIS IS SE. RIOUS. . Because it hecomes a chronic condition that verges closely on con sutaption. ‘‘Catarrhozone’”’ is the most pleasant, simple and certain cure. Try Catarrhozone. LES ANARCHISTES ET LE ROI D'ITALIE Le roi Victor-Emmanual et la reine Hélène sont parti de Rome pour se rendre à Ancone. Des trou- pes et des renforts de police ont été envoyés dans cette dernièrs ville. Un anarchiste italieu, parti de Pa- terson, N. J., vourse ren‘lre à Anco- ne, dans le but d’assassinet le roi, a été arrêté à Bari. Ii était tout d'’a- bord allé en Egypte, où il s'était embarqué sur le paauebet ‘‘Nelo””, à destination ce Bari. Des détecti- ves s'étaient également embarqués sur ce navire à Alexandrie, pour surveiller cet individu. Il était ac- compagné d'un autre anarchiste et d'une femme. Un autre anarchiste, nommé Po- desta, a été arrêté à Marseille, au moment où il se préparait à partir pour Ancone. Un troisième anarchiste’ nommé Scarane li, a été arrêté à Pise. Ces arrestations ont été opérées à la suite d'informations relatives à un complot anarchiste contre le roi d'Italie. La reine Hélène n'a pas voulu que le roi se rende sans elle à Avco- ne. HER SKIN WAS YELLOW. “I had only to try Dr. Hamil ton's Pills to appreciate their merit”? writes Miss Annie S. Bryce, of woodstock. ‘My system was out ot order. My blood was weak and thin. I had a nasty, murky comp'exion. My skin was hard and dry. The first box of Dr. Hamilton’s Pills made a complete change. I feli better at once. Healthy color came into my face. In about three weeks I was cured./" Dr. Hamiltow’s Pills effect an easy Qure. Try these good pills, 25c. per box or five boxes for $1.00, at all dealers. MORDU PAR UN CHAT M. Ira A. Foy, habitant à So. Ha- ven, Kansas, s’est suicidé dimanche le 24, dans les bureaux d’nne com paguie d'assurance situés dans La Salle street, Chicago, en se tirant uve balle de revolver à la tempe droite. Le désespéré a laissé une note dans laquelle il explique le motif de son suicide. Il avait été mordu par un chat, disait-il, alors qu'il se trouvait à South Haven. La morsure le rendait peu à peu fou, et les mé- decins ayant déclaré qu’il ne pour- rait pas être guéri, il avait décidé de mettre fin à sa vie. ss THE ROOT OF NEURALGIC HEADACHE. Is an irritable condition of the nerves caused by cold. Relief comes quickly from Nerviline, the great pain reliever of to-day. ‘‘I consider Nerviline a magical remedy for neuralgia,! writes Mrs. EF. Harris of Baltimore. But I never worry if Nerviline is in the house. A few applications never yet failed to kill the pain. I can also recom- mend Nerviline for stiffness, rheu- matism and muscular pains.” In use nearly fifty years ; try Nerviline yourself. La Premiere Journee de Huit Heures Adam et Eve eurent deux fils, qui, on le sait, peuplèrent le mon- de, | Ce qu'on ne sait pas, c'est qu'Æ- ‘ ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI ses fils :—Je suis avant tout pour la justice : chaque soir, je vous paierai votre journée de travail se- lon votre mérite. -Abel était un bon zigue. Il fai- sait les commissions, épluchait les carottes et gardait les troupeaux. Quant à Caïn, il passait sa jour- née à bâiller et traitait son frère de fainéant : Abel n'avait pas de ran- cune et partageait ses biftecks avec lui. Le soir venu, Adam donnait huit pommes à Abel et un pépin à Cain. (La pomme était l'unité de wu:on- naie. ) Au bout de quelques années, A- bel, qui était économe, eut aimassé de quoi se faire trois pièces de ci- re. Mais quaud il voulut les inettre en sou cellier, Cain se fâcha : —Mon vieux, faut de l'égalité, ou la mort. Nous devons tout par- tager, nous sommes frères. Le doux Abel essaya de murmu- rer :—-Moi, j'ai trimé ; toi, tu n'as rien fichu... Nous ne pouvions pas être payés ñe la même façon. Alors, Cain appela Abel : ‘‘Sale Bête !’’ et comme Abel se retour-| nait pour savoir où était la bêie, il lui flanqua un coup de poignard dans le dos. WATER IN YOUR BLOOD ? Lots of people have thin watery blood—they eat plenty but don't digest. When digestion is poor, food is'nt converted into nourish- ment—in censequence the body ra- pidly looses strength- To positively renew health, nothing equals Ferro- zone. It excites sharp appetite, — wakes the stomach digest, forms life sustaining blooi. Abundant strength is sure to follow. If you de Klondyke., le Maine qui attire tous les regards. |Sance à Dieu, car il n’y a aucune Nous apprenons, en effet, qu’un |auterité sur terre qui ne vienne pas Jà-bas, de Dieu. | LE 9 À LONDRES Les ferins d’un tramway électri- que qui descendait à toute vitesse uue rue accidentée dans le * voisin- age d'Achway Tavern, à Highgate, Londres s'étant refusés à fonction- ner, la lourde voiture s’est rencon- trée avec nue force terrifiante avec un corbillard et d'autres véhicules, notamment un omnious automobile. Celui-ci a été lancé dans la devan- ture d’un magasin. À la suite îu choc, le tramway ayant déraillé, il est arrivé près du trotteir où ila renversé plusieurs reverbères avant qu'il ait pu être arrèté. Deux per- sonnes ont été-tuées et une vingtai- ue d’autres blessées. Parimi ces der- nières il y en a deux dont l’état est très grave. Or et Diamants Il fut un temps eù l'Ouest améri- cain était l’Eldorado, le pays des richesses fabuleuses vers lequ: sors se dirigeaient entheusiasmé Vint ensuite le tour du Yukon «1 Aujourd’hui C’est Canadien a découvert au cours de ses pérégrinations à travers les grandes forêts, un ter- rain merveilleusement riche en mi- nerai aurifère et de pierres précieu- ses. et sillonné d’une veine d’or pres- que inépuisable qui ne demande! qu'un peu de capitaux pour être exploité sur une vaste échelle. need more vitality, extra energv, better nerves, then use Ferrozone | the medicale triumph of the Fifty cents buys a box of fifty cho- | colate coated Ferrozone tablets Le jeune Curtis Montague, âgé de 11 aus, habitant chez ses parents dans Huntington, Virginie, vient d’être victime d’un accident bizarre, eu cherchant des petits j'oissons au berd d’une rivière. L'enfant avançait pieds nus dans coup le pied pris comne dans un étau. Ses cris de douleurs attirèrent son père, qui se tenait non loin de là, et qui accourut au secours de son fils. M. Mortague s'apercevoir qu’une happé un des orteils de l'enfant, qu'il tenait étroitement serrée entre les dents. Pour efforts faits dans le but de délivrer le jeune Curtis furent et il lut la tortue et lui per la tête. Les dents du reptile avaient pén- étré si profondément dans l’orteil qu'il fallut en faire l’amputation. ne tarda tortue pas à avait les vains, tuer cou- L'opération a été pratiquée parun chirurgien de cette cille et l'enfant |se remet peu à peu de sa blessure | = G.|PROŸED IN MOUNT FOREST] Every doctor in this town tried | of Asthma ; none succeded. ‘‘For | years, she states, ‘‘I was a dread- tul sufferer ; nothing gave relief. At times I found ïit necessary to have all the doors and windows open to get my breath. when in despair I heard of ‘‘Catarrhozone.” I used it and now am perfectly cured.’”’ This proves beyond doubt that any case of Asthma is incurable with Catarrhozore. No remedy so pleasant, none so absolutly certain to thoroughly ‘tre ; try ‘‘Catarrho- zone’ vourself ; it's guarantee, { age. | ag - | L'heureux découvreur a réservé; UNE TORTUE GOURMANDE | la vase, lorsqu'il se sentit tout à | fal- | his best to relieve Mrs. J. Withom | bas prix de $10 à $75 le carat. { Cette nouvelle a créé une pro-| fonde sensation ans le Maine. | des draits sur les terrains et des ex- | perts ont fait l'analyse du minerai | qu'ils ont prononcé de première iqualité. Une compagnie est en |voie de formation pour expleiter | la mine et déjà plusieurs capitalis- |tes ont fait des offres flateuses dans ls out d'acquérir la propriété... Ce- l'intention des promo- [teurs est de conserver le contrôle | absolu de leur entreprise et à cette | fin les actions sont offertes au pu- blic général de manière à ce qu'un plus grand nombre de gens en profitent. M. Philippe Dupuis, de Heugh- ton, Maine, est à Lowell depuis quelques jours, dans l'intérêt de la | penca"it, tous les voyageurs en quête de tré | JUILLET 1906. dit Mgr Stang, c’est le mot ‘‘Liber- té’. Si vague et si altéré est de- venu ce mot en ces jours de préten- due liberté que Leon XIII a cru nécessaire d'écrire sa sublime étude sous forme de lettre encyclique sur la ‘‘Liberté Humaine”, afin de donner au terme sa vraie significa- tion et proclamer les principes ce la vraie liberté. ‘Plus un homme s'approche de son Dieu, plus près il est de la li- berté; plus il aime Dieu, plus il possède de liberté. L'homme est libre aussi longtemps qu’il ohéait à Dieu, son maître légal. Il est es- clave quand il désobéit à Dieu, parce qu'alors il tombe entre les mains d’un {yran, qui exerce un pouvoir usurpé, La liberté bhu- main étant défectueuse, a besoin de vie et de force pour l'empêcher de de devenir la ruine de l’homme. ‘‘Je suis libre parce que le Christ m'a rendu libre, Je refuse même d’obéis à Dieu et à ceux quile re-| présentent. Je respecte volontiers | et de grand coeur ceux qu’il a in- | vestis de son autorité. Mon obéis- sance à Dieu et à ceux qui le repré- entent. Mon obéissance à l’auto- rité religieuse et civile est l’obéis- 14 ANNEE raison. “Les Allemands, catholiques comme protestants, me toléreraient jamais une semblable tyrannie et un systême injuste d'éducation comme celui qui mous est imposé aux Etats-Unis. Voyez les millers d'écoles sénarées maintenues dans le pays par les Allemands catholi- ques, luthériens et juifs ! Ils se chargent de ce lourd fardeau plutôt que de se soummettre au système uon sectaire. Voyez la tempête qui sévit actuellement dans la vieille Angletterre où le nuuveau ministère essaie d'introduire le système non sectaire. Pourquoi notre voisin, le Camada, serait il impatient de s’annexzr à notre pays quand il voit l’inquité et la tyrannie qui pèsent sur nos droits essentiels de citoyeus chrétiens ? ‘‘Gradués, faites de la cause de l'éducation chrétienne votre lutte continuelle, votre ‘‘struggle for life.” C’est use lutte impopulaire et pleine d'amertume. Mais c'est un combat glorieux pour ia liberté sainte, pour la liberté de conscien- ce. Faites usage des armes que Dieu vous a domné, et que vos maîtres ont fourbies pour vous : une intelligenc brillante, un coeur sans peur, une langue courageuse, ‘“L/autorité que possède ie gou- vernement civil ne vient pas et ne peut veuir du peuple, parce mi [l'autorité est quelque chose de di- Le sol est couvert de quartz. vin. D'où les expressions : ‘‘Sou- | taire d’une éducation non-sectaire. veraineté du peuple, suprématie de | la majorité, suprême volonté et au- torité du peuple, soit insiguifiantes pour ne pas dire absurdes. Le! »: \ Les recherches subséquentes ont peuple ne peut conférer ce qu’il ne de ; > F5 . RE mis à jour une foule de rubis, del Possède pas—la puissance de l'au perles et d’autres pierres valant au torité. ‘“Il y a une lutte, terrible et in- cessante, qui vous attend mes jeu. nes amis, dans laquelle vous devez | vous engager si vous voulez rester | fidèle à votre nom de chrétien et, aux principes que vous enseignent | vos nobles maîtres. (C'est un com-;, bat glorieux que celui auquel vous | piendrez part, et dont le résultat! affectera tout le pays et sera ou la | mort de la nation. Une guerre im- miuente menace l'éducation de la jeunesse américaine, (Connaissez- vous uue cause plus digne et plus sublime que la cause de l'éducation | chrétienne ? Notre système actuel d'éducation d'Etat voile les droits de conscience de millions de nos meilleurs citoyens et met obstacle à leur liberté individuelle. Une majorité, se donnant le nom d'Etat, s’est arrogé le monopole d’une éducation sans Dieu et inuti- Il a des cartes de la région ainsi que des échantillons du minerai qui se fait plaisir de montrer à ceux qui s'intéressent à comnaguie. | la chose. TIMBLE DE VEAU DE CLARK tendre delicieux—-bien a- Veau | Un |saisouné et cuit aux eoufs. | mets appetissant et succulent. Une attaque Vigoureuse De nombreux commentaires ont | été occasionnés à New-Yerk par l'adresse du T. R. William Stang, D. D. ci-devant de Providence, et maiutenant évêque du diocèse de Fall River, a la 55e coïlation des | diplômes du Manhattan College, en l cette vile. | ‘Un mot dont on abuse ie plus, dns ce M some > - [le, et dit maintenant avec insolence ‘à la minorité : ‘Prends ceci ou | rien.’ Qui, ce soi disant Etat im- pose son système non sectaire d'é- | ducaiion à Ges milliers de citoyens [américains consciencieusement jin- [pes de l’accepter, et il va jus- | qu'à les forcer de payer pour ce; qu'ils doivent éviter et condamner. | Quei joug de galérien ! Quelle ty- ranunie flagrante ! Et malgré cela | nous prétendons être une nation ai- mant la liberté et la justice ! Où est la liberté des 15,060,000| de catholiques saus parler des mil-| lions d’autres citoyens qui souf-! frent comme nous de cette tyran- nie ? Où sont la justice et l'équité ? Où est l= principe auruel nous fai- son si souvent allusion : ‘‘Salaire égal ?’’ Quel pays en Europe, si nous en exceptons la Fraace inf- dèle et pee voudrait tolé- ' rer semblable esclavage ? On regar- à ed de l’Allemague comme le pays mo-; Buote, bursauy de L'IMPARTIAL Tigs dèle peur l'éducation, et cela avec | nisk | ‘ un exemple religieux. Marches au nom de Dieu et au rom de la li- berté, jusqu’à ce que vous rempor- tiez la victeire et que le pays soit débarrassé du tyran du system sec- Un excellen. remède pour la guérison des rhumes, toux, bron- \chites, enrouements, onaires, etc. sy affections N'attendez pas ; la phtisie pul- monaire, dont une toux sè dépression et dessècl.>ment de gorge sont les avant-cof==urs, résulte souvent d’une mégli- nce, Les malades trouveromè e Baume Rhumal bon au goût, sans effets désagréables, soula- geant et adoucissant., TONIQUE DES POUMONS L. R. BARIDON, # Montrésl, « 13 rue St-Jesn, - D nos belles Canadiennes, célèbres pour leurs teints, faisaient usage du SAVON BABY'S OWN SOAP On le considérait alors—comme il est encore aujourd’hui le meil- leur et le plus ble des savons la toilette, les enfants. D pro Générations l'ont loué ! Notez bien que les mots Baby’s Own Soap sur l'enveloppe et le Savon, ne sont jamais traduits. ALBERT SOAPS, LIMITED Mrns., MONTRA£AL. Nous avons besoin de trois homms pour soliciter des abonnement et faire la collection. S'adrersser a F.J * _ ee ram line nmmtiemmnne smsiiitasiils