à SET ANNT à mers it cn mans etienne, PER pannes à V4 at NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E, MARDI 6 JUIN 1971 + 18 ANNÉE a UN OURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLI* LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ee Pour LE CANADA On DL dose ti Six MOIS. ....sssssessesece ee 50 Tour LES ETATS-UNIS Un an... ...rcoiséces5°5#1:50 Six MD ssérocecédoveses cs 75 POUR L'EUROPE Un Mssovsos écoles ses és t-D RL at ncsisesssuss LI a Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- «i bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL, Tignish, Mardi, 6 juin 1911 Mois de juin est dédie au Sacré Coeur de Jésus. LA PENTECOTE Le Saint Jour de la Pentecôte a vu s’opérer chez les Apôtres une transformation, qui fut certaine- ment l’un des plus grands miracles du divin fondateur de l’Eglise. attaques, et par un exposé lumi- neux, populaire, de la vraie doctri- ne de l'Eglise, montrer toutes les ressources dont Elle dispose pour procurer efficacement le bouheur | des individus et des peuples.’ L’'‘‘Ami du Clergé’’. ——_—e DEPART DES. G. MGR BRUCHESI Sa Grandeur Mgr Bruchési, ar- chevêque de Montréala quitté Montréal à 9.45 heures vendredi matin par unconvoi du Pacifique pourse rendre à Québec d'où il s’embarquera dans l'après-midi à bord de l’‘‘Empress of Ireland’’ afin de se rendre en Europe. Sa Grandeur s'en va au Congrès Eucharistique de Madrid M. le chanoine Sylvestre ac- coinpagnera Mgr l’Archevêque en Europe et M. le chanoine Dauth | se rend jusqu’à Québes où il salue- ra Sa Grandeur à son départ. A la gare ce matin on remar- quait M. le chanoine Martin, M. le chanoine Lepailleur, M. le cha- McCrery, de l’archevêché, M. l’ab- bé Elie Auclair, de l’archevêché, M. ie curé de Saint-Jean-Baptiste, M. le chanoine Gauthier de la ca- théirale et plusieurs personnages laiques de cette ville. en memes men INDULGENCES DU CHEMIN DE CROIX. LEURS CONDITIONS On gagné, par l’exercice du Che- min de Croix, toutes les indulgen- ces que l’on gagneraïit si l’on visi- une seule fois l’acte de contrition, ou ce verset du Te Deum : Te er- SO, quaesumus, tuis famulis subve- ni quos pretioso sanguine redemis- ti ; Nous vous supplions donc, ve- que vous avez rachetés par —_. précieux sang.’? le crucifix à la main, il suffit de l'avoir sous les yeux. (Semaine religieuse de Cambrai) Soeurs d’Outremer (De l’ Action Sociale} Rien de consolant comme le spec- tacle qui s’est déroulé la semaine dernière à Paris, et qui a mis une fois dé plus en présence les soeurs d'outre-mer : la jeunesse catholi que française, et la jeunesse canadienne française. Nous donnons aujourd’- hui une nouvelle lettre de notre cor- respondant spécial sur le sujet. On y voit que les relations, renouées depuis quelques années entre les jeunes générations catholiques de la vieille et de la jeune France se font de plus en plus étroites, et que le Christ qui aime les Francs où qu'ils se trouvent, a harmonisé les coeurs qui battent pour lui des deux côtés de l'Atlantique. Par deux fois Gerlier est venu sur les rives canadiennes serrer des mains françaises et prier à nos cô- tés ; c'est au tour des nôtres de se mêler aux flots de :a jeunesse fran- çaise montant prier au Sacré-Coeur de Montmartre. tait personnellement les Saints- Lieux. Quelles sont ces indulgences et quel est leur nombre ? cile, il est même défendu de le pré- ciser, d’après un avertissement du pape Benoit XIII. ‘‘Et c'est pour de très sages motifs, dit saint Léo- nard de Port Maurice, que cette disposition a été prise : car les ca- talogues où se trouvaient sur ce point des renseignements certains et authentiques, ayant été brûlés dans un incendie qui éclata au Saivt Sépulcre du temps du Pape Faibles et craintifs, au moment|saint Pie V, on ne peut, sans dan- même de la résurrection du Sau- veur, à laquelle ils refusent d’abord de croire, les Apôtres sortent du Cénacle, après la descente du Saint- Esprit, pleins de zèle et de coura- 3e. I] y avait, ce jour-là, à Jérusa- lem, des ‘‘Juifs nombreux qui y sé journaient, de toutes les nations'qui sont sous le ciel’’ et parlant toutes les langues de l’ Asie mineure. Pénétré de l'Esprit de Dieu, Saint Pierre, ‘‘se présentant avec les onze’”’ à la multitude assemblée aux portes du Cénacle, se met à prêcher avec ardeur à ses compa- triotes Jésus ressuscité : Mes frères, qu’il me soit permis de vous dire hardiment....C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes tous témoins.?”” ger de compromettre la vérité, af- firmer un nombre ceitain et déter- miné de ces indulgences. ’? Ce qui est certain, c’est que ces in jul:ences sont aussi nombreuges que précieuses ; et que, outre le profit personnel que nous tirons de la méditation de la Passion de No- tre-Seigneur, nous pouvons par ce très pieux exercice délivrer bien des âmes. Le mieux est de faire le Chemin de la Croix à l’église ; mais pour en faciliter la pratique, les Souve. rains Pontife en ces derniers temps ont permis de le faire en particu- lier. | Conditions pour pouvoir faire le Chemin de la Croix chez soi.—iïl faut avoir un crucifix indulgencié | à cet effet par un prêtre en ayant Il est diffi- | Après trois siècles les deux jeu- ,nesses vont se retremper aux mê- Îmes sources, s’incliner au pied de la même croix, et le Dr Baril peut jeter hardiment aux échos français son affirmation : Si nous, Cana- diens-français avors emprunté à nos frères anglo saxons quelque chose de leur vie utilitaire et de leur esprit pratique nos coeurs, par contre, n’ont rien emprunté à l’é- tranger et sont demeurés Français. Et pourtant les tentatives n’ont pas manqué pour aiguiller dans une voie dangereuse notre jeunesse à nous. Il fut un temps où les sé- ductions et la savante diplomatie | d’un ‘‘oncle’”’ de Paris avaient pres- que dérobé à nos yeux, derrière la France officielle, la France qui croit, qui se dévoue et qui prie. Heureusement le brouillard s’est rapidement dissipé ; et pendant que la popularité des corrupteurs s’é- vanouissait dans le mépris, les deux jeunesses françaises jetaient les ba- ses de cette amitié et de cette esti- me qui ne font que croître à mesure qu'elles se connaissent mieux, Nous ne saurions dire quel bon- heur nous en ressentons, et quelle robuste confiance se développe chez nous à ce spectacle. Déjà les jeu- nes gens, que nous envoyons Com- pléter leurs études à Paris, y trou- ventcomme un prolongement d foyer canadien dans ces cercles de gypte et de la Lybie, s'étonnaient en relief l’image de Notre-Seigneur | jeunesse ardente, égnéreuse et «randement de voir que chacun d'eux entendait parler le chef des miracle éclatant. Prions le Saint-Esprit qu’il ré- pande de plus en plus abondam- ment dans les âmes catholiques, force et sagesse. (oi ae meme 2 féore mnenenn nite masemnnnns a LE JOURNAL CHRETIEN A SON ROLE TOUT TRACE ‘1 doit r‘futer, sans se laisser, la fausseté a cent fois été doit démasquer et flageller sans pitié la les accusations dont démontrée. Il crucifié. | Jusqu'en 1884, la personne dont | tour de la France à ses belles tradi-|jettre que lui adressaient ily a Apôtres dans la langue de leur pays. | le crucifix béuit était la propriété |tions du passé. Ils ne rapportent | quelques jours les ‘‘interdits’’. Le premier Pape venait de prou- pouvait seule en gagner les indul- | plus au pays les habitudes du quar-} Vous vous rappelez que cette lettre ver la divinité de l'Eglise par un |gences; le privilège était person- nel. Mais, en vertu d’une décision de Sa Sainteté le Pape Léon XITI, promulguée par la Sacrée Congré- gation des Indulgences, le 19 jan- vier 1884. plusieurs personnes, ré- citant en commun les vingt Pater, Ave et Gloria (1), peuvent gagner les indulgences du Chemin de la Croix, à condition : 1° Qu'’elles soient plus ou moins empêchées de visiter les sta- tions d’un Chemiu de Croix cano- niquement érigé ; 2° Qu’une d'elles, au moins, mauvaise foi, la haine sectaie et souvent la basse ingratitude des ac- cusateurs de l'Eglise. Qu'importe) si on l’accuse de manquer de cha- rité? La vraie charité consiste à défendre la faiblesse et l’innocense | contre d’injustes et criminelles | agressions, à dénoncer au mépris | public les fanteurs d'impié:é, les a- | pôtres de mensonge les corrupteurs | de la saine mora'e. En un mot, le journal chrétien doit embrasser gé- néreusement la cause de Dieu et de son Eglise . faire face à toutes Îes tiendra en main le crucifix bénit ; 3° Qu'elles s'abstiendront pen- dant ce temps de toute autre occu: pation. Par un bref du 18 décembre 1877, | le Pape Pie IX a permis au T. RK. P. Général des Franciscains de rendre les conditions plus faciles encore pour les pe:sonnes grave- ment malades. croyante quiest à préparer le re- tier latin et les refrains de la ‘‘But te”’, mais la virilité du chrétien familiarisé avec les luttes de j’arè- re modernes, et disposé à les sou- tenir avec la calme fermeté du de- voir. Réjonissons nous de voir les soeurs d’outre mer, les filles de la France de saint Louis et de Jeanne d'Arc, continuer à “accomplir sur les deux rives de l'Atlantique les gestes de Dieu. AURONS-NOUS DES ELECTIONS nez au secours de vos serviteurs, | 2° Il n'est pas nécessaire de tenir | français ! EE L'OSTENSOIR DE DIEU Le 28 mai, l’Eglise de France célébrait la fête de la Bienheureuse Jeanne d’Arc. Quel gage d'espoir pour les catholiques de France d’entendre l’Eglise ment des quatre membres interdits, tribués dans tout l'Etat. les qua- tre membres interdits ne font qu'exécuter un mandat qui leur a été confié, il ya 2 ans par la Con- ventiou de Brunswick. 1l n’était proclamer Bieuheureuse celie qui fut la personnification du patriotisme) pas en leur pouvoir de convoquer Et cet espoir anime toute la race. Au Canada comme en France, les coeurs ne font qu’un pour supplier Dieu qu’Il nous permet- tre à tous de prier bientôt Sainte Jeanne d'Arc. Nous avons comme la certitude que, le lendemain du jour où Pie X aura décrété que les lè- vres françaises peuvent laisser enfin jaillir l'invocation, qui est déjà au fond des coeurs : Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous, la France aura trouvé la céleste patronne ‘‘qui boutera dehors’’ les ennemis du nom chrétien. Déjà, 1’Âme française a tressailli en apprenant que Mgr Touchet a re- çu de Rome es instructions nécessaires pour commèncer le procès des miracles, préparatoire à la canonisation de la Bienheure. Réjouissons- |nous avec l’évêque de Jeanne d’Arc de cette heureuse nouvelle, et disons avec lui : ‘C'est merveille, en vérité, que le bon Dieu ait daigné exaucer si promptement les voeux de ceux qui lui demaudèrent les oeuvres miracu- leuses, capables de hâter la canonisation de la Bienhzureuse Jeanne. ”” La France agonisait. Le nord était aux mains des Anglais. On pouvait déjà prévoir le jour où le jeune roi d'Angleterre, —un enfant, —Henri VI, se ferait vroclamer roi de France à Paris. Le peuple fran- çais étaient la proie des factions politiques, cette peste de toutes les pa- tries. Le duc de Bourgogne, n’écoutant que son ambition, . pactisait avec l'envahisseur, dans l'espoir de s’enrichir des dépouilles de la Fran- ce. Autour de lul, grouillait dans les bassesses de la trahison tout un monde d'arrivistes et de négociateurs ténébreux, vccupés uniquement à trouxer un compromis ‘‘diplomatique’’ qui permettra au maître d’agran- dir ‘‘honorablement'’ ses Etats aux dépens de la patrie. Charles VII, en proie à un affreux cat:chemar, doute qu'il sait le véritable héritier du trône de Frahce. La trahison le guette souvent là où il attendait le dévouement et la fidélité. C’est une de ces époques de décadence où il semble s’opérer, sous le coup de la terreur, comme une dissolution des âmes. Tout paraît devoir être bientôt perdu, l’honneur. Et c’est alors que tout est sauvé. Une humble fille des champs vient dire au commandant de Vaucou- leurs qu'elle est envoyée ‘‘de par Dieu’’ pour aller voir le roi à Chinon, et pour sauver la France. On sourit. Elle insiste. Quelques jours a- près, elle est à la cour, où elle désigne miraculeusement le roi de Fran- ce, caché au milieu de ses courtisans et qu'elle n’a jamais vu, (Charles VII voit là la main de Dien. Et bientôt la petite paysanne de Domré my, l’'humble enfant de Romée la Lorraine, se met à la tête d’une ar- mée, étonne les Dunois et les La Hire par ses connaissances statégiques extraordinaires, délivre Orléans, repousse les Anglais au-delà de la Loi- re au cri de ‘‘Jhesus Maria !”’, ramène triomphalement à Reims, pour y être sacré, Charles VII, battu, trahi, découragé un an auparavant, et accomplit ainsi, en quelques mois, le plus grand miracle qu’ait jamais enregistré une histoire nationale. Jeanne d’Arc fut donc plus qu’une libératrice, plus qu'une héroïne ; elle fut un miracle vivant, elle fut, suivant ;a très belle expression de Mgr Izart, évêque de Pamiers, ‘‘l'ostensoir de Dieu’’. Oui, Jeanne d’Are, par la libération miraculeuse du territoire natio- nal, montra Dieu à la France, et la France, hier encore meurtrie, humi- liée, gémissante sous la botte anglaise, la France tomba à genoux et remercia Dieu, qui, pour montrer sa puissance, avait voulu qu’une en- fant lui rendit la liberté. Prions Dieu qu'il accorde à la mère-patrie la canonisation prochaine de la Bienheureuse Jeanne. Et cette fois, nous en avons la confiance, ce sers. la libération, non du territoire, mais de l'âme française que nous pourrons fêter.—L' Action Sociale. le message à M. 2 LA CRISE RELIGIEUSE DANS Et tous ces Juifs, venus de la|je pouvoir spécial ; il faut un cruci- l’ Association de la jeunesse Catho- | Phrygie, de la Pamphilie d2 l'E |fix, c’est-à-dire une croix portant |lique, où ils coudoient l'élite de la] politiciens libéraux disent ne pas croire à la proxomité dss élections, mais cela non plus ne prouve rien, car, même s’ils en savant quelque chose, ils n’ont pas intérêt à le fai- re connaître à l'opposition qui ne (dit si haut qu’elle sait que parce | qu’elle ne sait pas et voudrait bien savoir. GR at TR EE ENS ee L'ETAT DU MAINE Biddeford, Maine, 23—Sa Gran- deur Mgr Walsh a répondu à la l'était une profession de foi suivie ld'une demande d'explications et qu’elle demanuait une réponse dans les trois jours. Monseigneur a ré- pondu dans les trois jours, mais pas d'une façon directe. Il s’est servi d’une intermediaire, M. l'abbé Le- guennec, vicaire à la paroisse St. Joseph. Ce dernier est allé avertir MM. Bonneau et Maynard, qui sont pa- roissiens de St. Joseph, que Sa Grandeur les recevrait à Portland lundi soir, le 29. Voici le texte de la lettre don GENERALES Aurons-nous des élections géné- | rales cette année? La question est posée de nouveau, pour la sep- tantième fois peut-être depuis quel- ques mois. Les conservateurs sou- tiennent qu'iln’y a rien de plus sûr, mais leur autorité en la matiè- re est aisément contestable, car nant les instructions à M. l’abbé Leguennec. ‘Dites à ces messieurs que l’évé que ne les considère pas comine corps mais chacun individuellement et qu’il secevra comme individus, en votre présence, à d'Institut Ca- tholique, 106 rue Free, Portland, à 8 heures du soir, le 29 mai, et qu'il entendra toite observation 1° Sil’on est assez malade pour ne pouvoir réciter les vingt Notre- Père. ete, il suffira de dis, nous ne croyons pas que le gouver- nement les preune pour confidents de ses projets, D'autre part, les qu'ils pourraient lui faire.”’ La lettre termine en recomman- dant à M, Leguennec de remettre l'abbé Dupont, Si ce dernier est de retour dans sa paroisse. M. l'abbé Dupont voya ge actuellement au Canada dans l’intérêt de sa santé, On suppose que le même message a été transmis à MM. Dupré, Bé land et Précourt, par M. le curé de St André, M. l'abbé Eergeron, et à M. Couture, de Lewiston, par les Révérends Pères Domicains. Les négociations sont rendues là. Les membres du comité iront-ils à | Portland jeudi? Ils n’ont pas en- core pris de décision à ce sujet. L'un d'eux a même exprimé l’opi- nion que Mgrs’entoure maintenant de précautions platôt extraordinai- res après avoir p-oclamé l’interdic- tion du comité du haut de toutes les chaires de son diocèse. Il est tout probable que les riembres du comi- té vont continuer à négocier par correspondance, les écrits étant d’une valeur indiscutable dans les cas de ce genre. En attendant, la convention se prépare et il est maintenant assuré qu’elle va remporter un succès complet. Le secrétaire du comité d'organisation me déclare aujourd'- hui que jusqu’à présent il a reçu les lettres de créances de plus de 200 délégués. Et le choix des dé- légués va se continuer dans les cen- tres jusqu'à la veille même de la oonvention. On a cru un moment que la let- | tre d'interdiction lancée par Mgr Walsh aurait pour effet de porter les sociétés à s'abstenir. L’expli- cation qu’il vient de faire tenir au comité semble résoudre cette objec- tion. D'un autre côté il est bien connu que le Comité de la Cause Nationale ne se compose pas seule- | la Convention qui constitue elle- même le pouvoir suprème. On comprend très bien cela iciet le choix des délégués se fait en toute tranquilité de conscience. — La Pres- se. CETTE POURSUITE DE 700,000 Les éix entrepreneurs du Trans- continental qui viennent d'intenter au gouvernement fédéral une pour- suite au montant de $700,000, veu- lent faire déterminer par la Cour le montant que le gouvernement doit payer pour le travail fait par,les en- trepreneurs sur ces ligues nationa- les, de Moncton à Winnipeg. Ilya quelques mois, le bureau des arbitres, composé de MM, Col- lingwood, Schreider, ingénieur consultant en chef, M. G:ant, du transcontinental national, et Kelli- her, ingénieur du Grand Tronc Pacifique, après avoir fait une ins- pection de toute la ligne de Monc- ton à Winnipeg, a accepté un rap- port réduisant à environ $700,000 réclamés par les entrepreneurs d’a- près le travail de classification, fait sous les spécifications du contract. Les réductions furent faites en ver- tu de la reclassification. La plu- part des causes qui donnent lieu là des différents entre les ingénieurs de la commission et les ingénieurs des entrepreneurs, sont dans le dis- trict ‘‘F’' entre Winnipeg et la Jonction du Lac Supérieur. Le contrat rour cette partie de la ligne a été accordée à M. J. D. McaAr- thur. Ce dernier poursuit mainte- nant, au nom de tous les contrac- teurs et il veut que la Cour de ’Echiquier décidé de la justice de la justice de la décision des arbitres. Il faudra un nombre iminense de preuves quant aux mesures de cou- pe à l'arpentage, etc., avant que la Cour puisse décider sur les faits et ‘es frais de Cour constituernnt pro- bablement le plus haut record qui ait jamais été établi pour une action de Cour civile. Il est probable que la Cour accordera aux entrepre- veurs trois ou quatre mille dollars de plus. —————— Universite du College St. Joseph Cloture de l’Annee Academique le 16 juin Jo11 Le 15 juin, à 8 heures de soir, {Séance Littéraire et Musicale, Ouverture Fanfare. Discours ‘‘Louis Pasteur’? P'acide leBlanc. Déclamation ‘‘Only a Soldier’ Gordon Carr. ‘Le Réveil de l’Exilé”’ Rev. A. Robichaud Choeur. Discours ‘‘Civi! Government in Canada’’ R. J. Donovan. Déclamation ‘‘Le Petit Sauve- teur’”’ Wilfrid Beaulieu. “O Canada” Weir Choeur. ‘“La Lecture’ Anatole Plante, Declamation ‘The Priest’s Leap”’ Arthur Allen. Chants Populaires (Choeur. Déclamation ‘‘La Veillée’’ Tilmon Goguen. Discours The Cathoiïic Church in Canada” Ed. J. Honnebury. Finale ‘‘Ave Maris Stella’ Fanfare. DIEU SAUVE LE ROI. Le 16 juin à 9.30 de l'avant-midi. Ouverture Fanfare, Discours ‘‘Fiederic Ozana mm’ John R. Nugent, ‘‘Le Pêcherr Acadien’' Rev. A. T. Bourque Choeur. Discours d'adieu Dom. D. Cormier. “Only À Dream” Barringère Choeur. Distribution des Diplômes. Collation des Degrés. Ave Maris Stella. DIEU SAUVE LE ROI. Le public est cordialement invité, Discours mais de vingt quatre membres dis- ! | ES Ÿ # HAE D D ni d'his AP Es i < +4 LUS Ehénes Pape Fr Se # Rd ae de Re F bag re sé Jobs is À Été é Li DER AT Mage mas 24 ke. 4 d # : dt 2 2 Ë Fe sd AE a ogg Be Nr sh ME nl PL ARR nt a SE M Col 2 Bd a Tr RS Ep ge RE t péeren y pont