ï Ë è È CCE 2 D) OR EE On ge DO na Gb CR €, . "06 ps MMM ee LORS "ve" wi CREER - { [4 * F Fe ee ; SRELRERRe. +4 PPT en CIE DE LIMPARTTAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. — pets Vol. I. No. 40. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 16 FEV, 1909 16 ANNEE. M. ISAIE SAUVE, COTEAU DU LAC, QUE, Guéri d’une échauffaison qui durait depuis vingt-cinq ans, par luscge des Pilules Moro et du Savon “ Bel-Po.” M. Isaie Sauvé vient à Montréal quérir, des médecins de la Compagnie Médi- cale Moro, des conseils qui lui sont d’une grande aide, de | Un grand nombre d'hommes souffrent de mauvais sang et de maladies de peau. Pour eux il n’y a rien de mieux que les PILULES MORO Les clous, les boutons, les échauffaisons, etc., sont des maladies dont les homn:es souffrent souvent, et s’il est des maladies qui peuvent mettre à l’épreu- ve leur patience, ce sont celles-là. Cependant, le désagrément d’avoir de cesérup- tions est en soi de peu d'importance, et le point essentiel à considérer est bien la condition du sang qui fait qu’un homme souffre ainsi de maladies aussi ennuyeuses, car en sus des douleurs endurées, il y a le fait qu’un sang corrompu est le foyer d’où peu- vent éclore toutes sortes de maladies beaucoup plus sérieuses et dangereuses les unes que les autres. Bonne santé et mauvais sang sont incompa- tibles, Il faut donc continuellement se rappeler que les maladies ont bien peu de prise sur le système lorsque le sang est pur, et que les Pilules Moro pe les hommes qui souffrent de boutons, de clous, e démangeaisons, d'échauffaisons ou de toute autre maladie de la peau indiquant un sang mauvais, sont le remède à prendre. Les Pilules Moro donnent appétit, aident la digestion, guérissent la dyspepsie et ramènent les forces. Les Pilules Moro agissent aussi sur les rognonset guérissent les troubles des voies urinaires. Leurs effets sont doux et les nombreuses guéri- sons rapportées tous les jours dans les journaux prouvent leur grande eflicacité, dans les cas sérieux comme dans les cas simples, et imposent leur usage aux hommes malades, comme le moyen le plus sûr et le plus rapide de rétablissement. Si un homme qui prend les Pilules Moro n’ob- : tenait pas l'amélioration désirée, il devrait, avant de les abandonner et de leur retirer sa confiance, consulter les Médecins de la Compagnie Médicale Moro dont la science et l'expérience peuvent assurer le succès dans les cas les plus graves. Les hommes M. Sauvé nous écrit ce qui suit : qui ne peuvent se rendre à nos bureaux n’ont qu'à| « Je suis très bien maintenant. La démangeai- écrire aux Médecins de la Compagnie Médicale | son et l’échauffaison dont je souffrais, lorsque je suis Moro et à bien dire tout ce qui les torture et les | 4114 vous voir, et qui duraient depuis vingt-cinq ans, inquiète ; ils recevront, sans retard, les renseigne- | Sont complètement disparues, grâce aux Pilules ments désirés et auront certainement lieu d’être | Moro et au savon Bel-Po dont je me suis servi. Je aussi satisfaits de la consultation que si elle eût été | vous prie de le faire savoir ”’. personnelle, M. ISAIE SAUVE, Coteau du Lac, Co. Soulanges, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES parles Méde- cins de la Compagnie Médicale Moro, au No. 272 rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au (Canada ou aux Etats-Unis, RS ES TR en sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. oiee Vbttue D DL EL BU t0 Me PUCES MD . Toutes les lettres doivent être adressées : FRIX 50£ 4A BOITE SIA-BOITES A) COMPAGNIE MEDICALE, MORO, , disfriouées par /e : : , Lo Cie MedicaleMoro,;fontreal,( anoda. 272 rue Saint-Denis, Montréal, A\D M. ISAIE SAUVE, Coteau du Lac, Que. Fac-Similé d'une boite de Pilules Moro PFHFSS *. Le Parlement Fedaral Longue discussion à la Chambre des Communes au sujet de là ma- niere dont il convient de disposer des soumissions pour les entreprises publiques. Une motion de M. Reid a ce propos .. Ottawa, 27 janvier 1909, A l'ouverture de la séance, à deux h:ures—la séance du mercre- di est toujours à cette heure là— le gouvernement réjond à certaines questions, la plupart pesées jar des députés de l’oposition. Plusieurs questions relatives au mivistère de la navigation sont re- mises à une date ultérieure, une in- disposition de M. Brodeur l'empê- chant de veuir en Chambre ces jours-ci. Sir Wilfrid Laurier dit à la Chambte que M. C. Schreiber est j'arbitre des difficultés survenues entre la Commission et la Compa- guie du Grand-Tronc-Pacifique au sujet de classification de terrains. Il apprend aussi à la Chambre que le gouvernement créera, au cours de la session, un ministère sé- paré du Travail. M. Lemieux apprend À la Chaw- bre que ily a à l'heure actuelle 6,000 boites de livraison rurales, achetées aux Etats Unis à $3,00, qu’elles sont distribuées dans 124 divisions, et que cela augmente de 25°-, le coût de livraison des mal- les. Les soumissions M. Reid, de Grenville, prend la parole au sujet des soumissions pu- bliques. Voici son avis de motion : ‘Que cette Chambre est d'avis que les souuiissions reçues dans tout département du gouvernement de- vraient être mises immédiatement en lieu sûr et scellées de manière à empêcher toute possibilité ou soup- çon d’altération ; qu’elles devraient être ouvertes en public aux temps et li.u mentionnés dans l'annonce en présence d'au moins trois fonc- tionnaires priucipaux du départe- ment ; et que les soumissionnaires ou leurs agents dûment autorisés devraient pouvoir être présents aux temps et lieu susdits et voir ouvrir, s'ils le désirent, les dites soumis- sicns’”. . D'après lui, le système actuel permet aux favoris d’un gouverne- ment de connaître à l'avance des soumissiors rivales et de modifier les leurs à leur avantage. Ce serait mieux pour le ministre de ne pas assister à l'ouverture des soumissions. Le gouvernement ne veut pas qon refuse ain-i aux ministres, de prendre part à cette ouverture des soumissions. Aux Rtats-Unis, toutefois, on ne le lui permet pas. L'enquête du juge Cassels, com- me d’autres a prouvé qu'il fallait améliorer le système d'’ouvertäre des soumissions. Ilne veut pas faire de cela une question de parti, mais une question d'intérêt public. Il voudrait que l’on n’achetât rien sans soumission, quand il s’a- git d’une dépense de plus de $2,- 090. Ilen appelle au gouvernement pour que celui-ci adopte sa mauière de voir, qui n’est pas celle d’un partisan politique, mais d’un hom- me soucieux du bien public. | L'opinion du gouvernement M. Pugsley lui répond disant qu’il n'y a pas possibilité d'ouvrir et d’altérer les soumissions, mainte- nant. Le gouvernement tient compte des circonstances ;: dans l'administration de l’Intercolonial, on demande toujours des ssumis- sions qu’on ouvre à Moncton ou à Ottawa. Il n'y a pas de raison pour qu'on exige que trois fonc- tiounaires du gouvernement assis- teut à l'ouverture de ces soumis- sions ; si on décrète la nécessité de ces trois fonctionnaiies, rien n’em- péche que l'on veuille ensuite qu’- ils soient quatre, Dans chaque cas, actuellement le ministre et le sous- te la mesure Reid. M. Guthrie M. Guthrie, ministériel, 4e Wel- lington Ontario, dit que la motion Reid ne parle pas de Ja publicité à | donner aux soumissions, mais seu- lement du mode de les ouvrir. Il nie le sentin ent de suspicion public dont parle M. Monk. E£i ce sentiment existe, c’est l’opposition, qui l’a créé par ses insinuations | malveillantes. Ce sentiment n’est pas fondé. Ilest sati-fait des rè- gles actuelles qui requiert la présen- ce de deux privcipaux tonctionnai- res lorsqu'on ouvre des commis- sions. Les soumissions ont toujours été tenues secrètes, avant d'être ouver- tes, elles ent été ouvertes devant des gens raisonnables. Il propose en amendement que les méthodes du 18 janvier 1909 soient considérées suffisantes pour la bonne gouverne des départe- ments, quant à l'ouverture des sou- missions. M. Haggart M. Haggert de Lanork, ancien ministre conservateur répond à M. Guthrie. Il dit qu’ila tort de croise que jamais des soumissions n’ont été ouvertes subrepticement. Quand aux soumissions ouvertes ailleurs, aux Etats-Unis et en Au- gleterre, on ne les tient secrètes que dans des cas particuliers. ministre sont présents ; s'ils ne le sout pas ils se fout remplacer par des subalternes. La seule proposition raisonnable de M. Reid est celle qui permettrait aux souiissionnaires ou à leurs agents d'assister à l’ouvert'nre des soumissions. Mais cela n’eit pas d'intérêt public. Cela ne se fait nullement ailleurs. Ce que l'on fait 1ci se fait depuis 1867. et sous tous les régimes. M. Reid répond que l’on devrait améliorer cela, d'après les décou- vertes faites au courant des enquê tes récentes. M. Pugsley continue, disant que si l’on changeait le système, des soumissionnaires s’entendraient parfois et retireraient leurs soumis- sions, sielles ne leur donnaient qu'un léger avantage matériel, en faveur d'un autre qui leur paierait | quelque chose pour leur bonne ve: lonté. M. Pugsley conclue au sujet de | la motion Reid. Î | M. Monk M. Movuk, de Jacques Cartier, dit que la réponse de M. Pugsley ne répond pas aux arguments de M. Reid. Le peuple est sous l’im- pression que le gouvernement ne donne jamais les soumissions aux meilleurs sou-missionnaires. Et cela, provenant du système actuel, empêche bien des entrepreneurs de faire des sonmissions. Il faudrait rémédier à cette im- pression des gens et réformer le système actuel des soumissions. Les règles actuelles ne prévoient que la mise sous clé des soumis- sions. Pourquoi ne pas les sceller et les mettre en lieu sûr? M. Pugsley ne peut nier qu'il y a eu du favoritisme, sous tous les régi- mes, et qu’il faille adopter des me- sures plus rigoureuses. Le public et les sout:xissionnaires devraient avoir droit d'être pré- sents à l'ouverture des soumissions Céla empêcherait des fraudes et des changements. Ce dont M. Pugsley parle au sujet de soumissionnaires qui retireraient leurs soumissions est fantastique. En Angleterre aux Etats-Unis, on donne le plus de publicité possi- ble aux soumission et à ieur ou- verture. Ici même, on a affaire aux gens dont l'impression générale, est | qu'on accorde des soumissions aux partisans du pouvoir. Pour faire cesser cette impression, qu’on adop- Les achats, du temps des conser- vateurs, se sont faits presque tocs par soutmi--ions. Du temps des! con #rvater:< alors qu’il ctatit mi- nistre, il n y a pa- eu de ces scau- dales de soumissions comme c+lui des compangies à bois de l'Ouest, l’an dernier. 11 faut un remède applicable aux abus de l’époqu:, et M. Reid l’a proposé. Le gouver- uement ae doit pas le refuser. M. SPROULK | | vent d’une manière désespérantes. te que difficilement les aliments solides. STATISTICS IN MEDICINE OLD REMEDIES RETAIN THFIR POPULARITY Investigations oi French Physicians Show that Large Production of Synthetic Medicines is Not Crowding Out the Old Favorites. A late despatch from Paris says:— Prof. Grimbert presented a notable paper before the Academy of Medi- cine on therapeutic tendencies in the last ten years. Basing his figures on medicines furnished to 219 large asylums and hospitals by the State Pharmacy, he finds that the old- fashioned medicines retain their popularity. An expert authority on being in- terviewed states that the tendencies of the medical profession in Canada are along exactly the same lines. He gives the following old-fashioned vegetable mixture as the safest and best treatment for all stomach and liver troubles, constipation, disorder of the kidneys and bladder, and states that many of the leading physicians use these ingredients in some form, often by some faney and expensive name: Fluid Extract Cas- cara, 2 oz.; Compound Syrup of Rhubarb, 1 o0z.; Fluid Extract Car- riana Compound, 1 0z.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This acts in a pleasant way, and is free from the bad effects of strong purgatives and synthetics. We advise all our readers to cut this valuable formula out and use it. Any druggist can supply these in- gredients at a small expense. You Can mix them at home if you prefer. | MAIL CONTRACT SEALED TENDÉRS adéressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday the 26th, February, 1909 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Charlottetown aud Cherry Valley from the Post- master General's pleasure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blauk forms of Tender may be ob- tained at the Post Office of Char- ;lottetown, Cherry Valley and Route Offices and atthe Office of the Post Office Inspector at Charlotte- town. Post Office Inspector's Office Charlottetown 13th. January, 1909 Jonx F, WHEAR Post Office Inspector ———— 2 —— — ——— — Le Sunlight Savon est supérieur aux autrs8 savons, mais c’est lorsqu'il est suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sus- light Savon et suivez les directiona, Pour Combattre l'Amaigrissement ! ! ! Après une longue maladie, la faiblesse et l’amaigrissementspersistent sou- M. Sproule, de Grey-Est, oppo-| veilleux aliment liquide : Le Vin des (Carmes sitionniste, parle des affaires des li- mites à bois de l'Ouest où l’on a ouvert et manipulé frauduleuse- ment les soumissions afin de les donner à des amis du gouverne- ment. Il parle aussi des contrats toujonrs à des anis du gouverne- ment. On a élevé certains contrats de 5oc. à 55c. la verge, au départe- par la profession médicale. rapidement l'organisme désemparé,. gique pour creusage des rivières donnés emplogé. mule. L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- C'est la que vient a point ce mer dont la formule d’après le Code Français est connue et hautement approuvée Il rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue C’est un fortifiant actif autant qu'éner. Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'on En voici une attestation concluante : CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT.—J'’ai fait l'analyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes a la fort Aa point de vue médical c'est un excellent vin, appelé a rendre de ment des Travaux Publics, ce que| rands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys - vie M. Pugsley, qui déclare solen- | peptiques, ete. uellement la fansseté de ces avan- cés, qu'on n’a pu prouver, du reste. Il s’en suit une discussion entre M. Sproule et M. Pugsley, où inter- vient M. Lancaster, puis un rappel à l'ordre, où M. Sproule dit que M. Pugsiey a conseillé à un sou- missionnaire qni avait obtenu une soumission à 50 cents d’on faire une nouvelle à 55 cents la verge, ce que nie M. Pugsley. M. Sproule dit que si un conser- vateur a des dragues, il ne peut ja- mais obtenir des contracts de creu- sage de gouvernement actuel. (Suite à la quatrième page) Renew your Youth. Depositaires Generaux : A, Toussaint & Dr. M. Fiser, Analyste public Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec | | | Tes ve NS A À / Combines the potent healing virtues of the Norway pine tree with other absor- Never before has the struggle for social and commercial success been so keen as in our own day, and to the victor and the victor and the vanquished alike comes a time when nerves and body cry rest. Nature and science have combined to produce an environment where tired men and woman may renew their youik. Or the main line of the Gran1 'Truuk Railway System, at St. Catharines, Ontario, is situa ted ‘‘The W.::0..d'’, where the ilis of life are alleviated by bathing in the Saline Springs of the ‘‘St. C2- tharines Weli,’’ under proper me- dical supervision and attendance. Apply to 130 St. James street, Montreal, for booklet and further information. bent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolutely harmless, prompt and safe for the cure of COUGHS,COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS, CROUP, SORE THROAT, PAIN or TIGHT- NESS in the CHEST, and all throat and lung troubles. It is put up in a yellow wrapper, 3 pine trees the trade mark and the price 25 cents, A HARD DRY COUGH, Mr. J. L. Purdy, Millvale, NS. writes:—‘‘I have been troubled with a hard, dry cough for a long time, especial- ly at night, but after having used Dr. Wood’s Norway Pine Syrup, for a few weeks, I find my cough has left me. To any person, suffering as I did, I can say that this remedy is well worth atriai. 1] would not be without it in the house.” Mail Contract Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, wiil be reciev- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day the 12th, March, 1909 for the conveyance of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Hunter's River and North Rustico from the Postmas- ter General’s pleasure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender iway be obtained at the Post offices of Hun- ter’s River, North Rustico and rou- te office and at this office. Post Office Inspector’s Office, Ch’town P. E. I. 1909 Jonx F, WHEAR Post Offic: Inspector, 22nd January 1909 Dr, 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month, AT: