l CIE DE. E IMFARTI ZE, Propriet faire | fondé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Joseph SDS DR x pr … | F, J. BUOTE, etre Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol L. No. 19. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 15 SEPT, 1908 16 ANNEE. —_—_—_——_—_———, FAIBLESSE ET MAUX DE REINS CHEZ MADAME GUERTIN. FAIBLESSE ET DÉRANGEMENTS CHEZ MADAME J. MÉTIVIER. _ Guéris pe les PILULES ROUGES de La Compagnie Chimique Franco-A méricaine. ue S?ns ls Pilu! es Rouges de la Compaguie Chi- m'que Franco- A: né ricaice, je serais aujourd’ hui cans la tmbe. Aprè; avoir sui successivement trois accidents suivis de = rtes hémorragics, ji: fus | attein ite de la jiunisse. Jendant trois. mis je fus très soufrante, entre Ja vie et la mort, condarr: née | par les mé édecins qui : inc soisnaient. Je relevai c: pen- | dant, inais, maier b gré les bor: s toniques de toutes :or-| tes, je ne porivais s reprencre mes forces. Au contraire, il me semb'ait aue c 1 que jou T je faiblissais. J'endurais de t rri ibles @ Cou lus s dans Île: s 1CinS qui res : h 1 ne me laissaient aucun re pe ni le jour, ni la nuit. Je perdais CRE ce revenir à la santé ctle sacri-| fice Ce mA vie était precc ue fait. Un jour, comme j= . is Cans les journaux tout Je bien que font les Pilules oe ges et toutesles gué- | risons qu'eiles o! D: je résolus d’escayer ce éer- nicr remèce, À sit 7 ‘ ne - ne Re 4 nsAiôt je Et'eu p'oc:r.i quelques Loîtes ct cet essai fut couronté d’un grand succès. Je ne pou- vais croire à uu t-1 t'ioriphe, imoi qui avais pris tant de choses sans aucun résultat. Et pourtant, c'était bi ien 1 Vrai, 1 s à | la vis, t bc c Huit cs bonnes Pilrles Rou- ges m'apport. ë-ent, 03 pes un soulagem nt, mais une guérison complète. | Je n'ai jamais pris d’autres remèlesct c perdant, depu's six ans, me santé a toujours té très bonne. | J'ai au ;menté de quarant: livies. ” , Madame J. METIVIBR, 681 rue Wolfe, Montréal. IETIVIER, GS1 rue € [sdame JOS. 1 | tés qu'’el'e d bien des fois pour traverser les périodes > [pi us où moins critiques de son existence n’ont sou- Etant allée à " ca: prune pour me rétshlir| vent d’autres sources que l’anémie. Le premier après li naissance d'un Ge raies enfants, je fus cb'i- | soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui gce à : prendre le lit à cas: d'un refrotdise ment, | .ouffre ou qui est affaiblie, scit par la maladie, soit ct je suis restée plusieurs semaines sous les soins de: p:r toute autre cause, doit ‘donc Wolie, Montréal. | t ernai ê're de se procurer deux médecins, Ma malade ét it grave, car de LL. s Pilules Rouges de la Compagnie Chimique les reniède que l’on m'admixistra testèrent sa :| lfranco-Amé:icaine qui guérissent chaque j jour tant resultat, Jes-ntais Gu mal dans tous les mc sbres | de # mmes, de jeunts filles, de jeuncs mères, de et J'étais d'une grands faibles.e. | femmes âÂgécs atteintes de différentes maladies qu'au- bia mère, qui avait employé les FPilul:s Rouges |cun anre remède ne parvient à guérir, avec uu granl suceès, me décida d'en faire l’essai.| Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- Je mis Gone tous mes remèi.s Ge côté et je commen-|nez douc les Pilules Rouges de Ja Compagnie Chi- cai le tr.itement des Piliks Rouzes accompagnées | mique Franco-Américaine. Quelques boîtes sufñ- de purgatifs, car je souffrais aussi d’une c nstipa-|ront pour rcfaire votre santé, vous rendre vos for- tion opir jâtre. Lèsi:s premières léMtes j'ép'ou- c°s perdues, et rétablir complètement votre orga- vais beaucoup de sot:lige ment, je pus me lever, | nisme délabré, débil té, anémié cu même épuisé. marcher ct sortir. Au bout de quelques moi: 5} ‘étais | Seulement, n’acceptez pas le premier médicament parfaitement guérie de tous mes maux ct même de | venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules la constipation qui me rendait auparavant € dyspepti- | sont pay és par des fabricants peu délicats chaque | fois qu’is s parviennent à remplacer les Pilules Rou- s, je n'ai jamais Cté malade, je sui [res de Ja Compaguie Chimique Franco-Américaine )O!t ér AT ct ma digestion se fa ie bien. | par uu de leurs produits. mation, je la dois aux Pilules Ro: uges| Exigez doncles Pilules Rouges qui portent sur ns que c'est un devoir pour moi de le faire |leur éti quette le nom de la Compagnie Chimique écésalire ; Œ | Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes |1.s bonnes pharmacies. Montréal,| N acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘pilu- So |les rouges’”” que des colporteurs et colporteuses, Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les| passant par les maisons, allant de porte en porte, maladies que la femtme a si souvent à supporter, les! ;ous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les produits ne sont jamais vendus de cette manière. les névra! gies, les vertiges, les suffi ocations, les pal-|° Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de r nes es étouffements , es pâles couleurs, les|]13 Compagnie Chi imique Franco-Américaine, vosités, les moments de trà stesse, de mélancolie, envoyez-nous 50C pour une c boîte ou $2.50 pour six de Cécouragement, de faiblesss ; toutes les difficul- boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 274 Tue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous | donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour |’ emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si | votre maladie le requiert. s forte, Madame A. GUERTIN, 59 race Calieux, RÉ “ DE FADRQUE, He ] : Æ ” 7 . | 7 f ; rh : Ê |/ \ ; ie à COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- + PRIX SOCENTS Six gorTes 8250 LL. AMERICAINE NO ConmpacNiE ChiMIOUL FRAN / € ', . / ; £ VE PO RE RE LE ÉNREA O ne DOS TOES ANS BU CNN | 274 rue Saint-Denis, Montréal, perdit de vue. Triste Accident IL se noie dans un puit] | | Un jeune homme du nom de: P us reparu. D: buue hi: Courval, a perdu la vie, vendredi, ” infructueuses. di dernier, ou a trouvé noyé dans À Buckingham, P. Q., de la LE Joseph Trottier, Depuis quelques semai- Que,.. On À construire une nouvel-, pe s'explique pas bieu comment l'ac ire 12 matin ven :re- son puits. Un M. tsbalate épicier, à Hawk=:bury, din di est rs L { le chaussie à la tête de la chute! Aussitôt on s'empressa à lui por- (ter secours, uiais impo;sibie, il n'a | Les recherches ot La malheureuse victime est si jeune homme de vingt-deux ans. cident a pu arïiver. Ou suppose, et les plus sages sont de cet avis, qu'ilest sorti la nuit et que dans les ténèbres il s'aporocha trop pres du puits qui n'est glissa et tomba dans l'eau qui est aisez haute. Son cri d'appel ne fut pas entendne et il ne put rega Les parois por j 1 pas couvert. Il guer la surface- tent les t ass des efforts qu'il a faits pour se hisser à la sur'ace. Le défunt e1 fauts. Pa laisse une femme et 3 fut précipité dans la chute qui a; | de hauteur. l'individu dans un remou où on le qui se trouve entre le “Camicle | Works’ et la bâtisse de l’aqueduc. | | BERNARD HOTEL Tignish, P.E. ne —— Les travaux se continuaient com me à l'ordiraire lé matin, lorsque! tout a coup un des travailleurs, por-| une brouette remplie de ciment | ; ve d - sols | refitted and renovated this spring, sur d'ux ss riers qui s $ making it one of the best hostelery dans la rivière, manqua le pied et};, Dolss County. Only a few minutes” au moins uue quarantaine de pieds ! the Railway Depot. L'eau qui tombe ui Rates Moderate. in connection. une force extraordinaire entraîna | This well known hotel has been walk from Good Stabling THEO. BERNARD, PROP. | Notre estimable confrère, L'U- vion des Cantons de l'Est, nous pardonuera si nous lui empruntons l'article, intitulé L'Acadie. Les bous mots de notre coafrère, à no- tre égard, nous démontrent qu’au nombre des Canadiens de !a fière et belle province de Québec, rous a- vons d'excellents amis. En Acadie “Dans 100 ans—nous rappelons ici une prophétie de Jules Verne, dont les conceptions les plus har- autres—-dans 100 ans, le Cauaca comptera 100 millions d'habitants, dont 40 millions de descendants français, qui occuperont tous l’est, des grands lacs à l'Atlantique, y compris la plupart des états de ia Nouvelle Argleterre.'? C'est inévitable. nir, les nôtres se multiplient d'une mauière phénoménale dars l’Onta- rio et l’ouest 2t pour me servir de l'éxpriession d'Edmond de Nevers ‘‘les Franco-Atméricains n'ont pas abandonné la patrie mais l'ont a- graudie, ’? maritimes, les Acadiens forment une majorité imposante et savent se faire respecter. Partout en Amé- rique, où l’on jette les yeux sur les groupes français, soit au sud des Etats-Unis, soit au nord, soit an Canada, on voit que ceux de notre sang tiennent le haut du pavé en maints endroits et partout poussent de l’avant et peuvent servir de mo:- dèles aux autres races sous tous les points de vue. Je ne crois pas m'éloigner de la vérité en disant que le centre le plus florissant de la race française en Amérique est l'Acadie, Il ya une vingtaine d'années à peine, les Acadiens é. taient cousidérés comme wne quan tité plus au moins négligeable, mais aujourd'hui ils s'imposent, ont leurs collèges, leurs journaux, leur sociétés nationales, leur clergé, leurs hommes publics. Dans la dernière décade ïilsont fait un saut de géant et de 105.490 qu'ils étaient en 1891 ils avaient atteint jen 1901 le chiffres respectable de 141,800. Aujourd'hui is forment à peu ! près le cigquième de la population totaie de provinces maritimes : an 1881 ils n'étaient pas un neuvième !Ajo-tons que les Acadiens suiven: june p'ogression ascendante : si 12e lautres demeuraient stationaires, le progrès serait plus lent, mais ils re. trogradent. A chaque reconsement |l'écort diminuera entre les protes- [rants et les catholiques, entre les | Acadiens et les Auglophones. Nos | frêres d Acadie ont tenu leur 6ème congrès national les 19 et 20 août | dern'er à St Basile de Madawr:ka {Nombre d'Acadiens de mérite ont tenu à assister à ces agappes frater- inelles. No:nm:ns quelques noms lau_ h sud: l'honorable juge Breaux, de la Louisiane, Mgr Ri- |chari, de Rogersville, les honora- ble Pascal Poirier, Dr Landry, Ro- bichaud, Galant, Thériault et une foule d’autres. | Entre autres résolutions, le con- grès a passé celle ci : ‘‘il est résolu ‘qu'une prière très res ectueuse soit adressée au Souverain Pontife, le priant humblement d'entendre 1a longue supplique filisle de ses en- fants acadiens et de leur accorder jun évêque de leur nationalité”. A oilà une demande juste et qui a sa raison d’être. «La population ca- Itholique de la Province du Nou- veau-Brunswick est de 126,000 et les Acadiens à eux seuls y comp- tent vour 99,000 ; dans la Nouvelle- Ecosse ils sont 45,000 sur une po- pulation -catholique totale de 129,- 000 et enfin dans l’île du Prince E- douard ils sont en majorité si on prend les autres races séparément jet cepndant là comme ailleurs l'é- ! |vêque n’est pas de leur race. Mais dies se réalisent les unes après les: : évêques doivent re à la ra- Nous sommes | dans Québec pour nous y mainte | Enfiu dans les provinces | voici des chiffres encore plus élo- quents. Dares le seul diocèse de Chatham il y a 352,oc0o Acadieus sur 65,009 catholiques et l'on sait que qui sit Acadien dit Catholique et cerendant l’évêque de Chatham est un enfant de la verte Erin. Dans celui d'Hallfax, les Acadiens comp- teut pour une grosse moitié, soit 30,000 sur 55,000 et naturellement l'évêque Mgr McCarthy est Ii aus- si uu disciple de St-Patrick. C'est donc moins une faveur que/{ les Acadiens demandent qu'un droit qu'ils revendiquent puisque c'est aujourd'hui un fait admis que les |ce de la majorité. D'ailleurs je suis persuadé que les évêques aca- Kiss seraient au moins tout aussi justes vis à vis de leucs ouailies ir- landaises que les évêques i.landais le sont vis à vis des acadiens. Que les Aca liens constituent une force incontestable pour l'Eglise Catholique les chiffres cités ne per- mettent point qu’on en doute. Il n’est pas téméraire de supposer qu'ils obtiendront un jour la majo- rité dans tous les diocèse; puisque d'après le Cavala ecclésiastique, les catholiques de langue anglaise dans es provinces maritimes accu- sent une diminution de 3,646 de 1891 à 1901. Les Acaüiens ont véçu des heu res bien sombres par le passé, ils ont souffert la famine, la déporta- tion, le despotisme et l’humiliation jusqu’à la loi, mais trop fiers, trop courageux pour se laisser abattre, ils ont lutté, ils se sont multipliés et petit à petit, degré par degré ils redeviendront les maîtres du sol où leurs ancêtres furent si violemment chassés, il y a 150 ans. Mais c’est une lutte bien pacifique que celle qui s'engage là-bas, lutte où l’on entend ni le coup de feu, ni le cri di mourant. C'est la répétition mot pour mot de l’histoire de nos Cantons de l'Est, the tragedy of the Eastern townswips. Une certaine classe d'individus, des mangeurs de français évidem- mevt, prennent plaisir à se faire violence pour 1e point reconnaître le traitement généreux que la Pro- vince de Québec accorde à la mino- rité anglaise Une simple compa- raison avec le Nouveau Brunswick par exemple nous montre des chif- fres éloquents qui sont, il va s’en lire, à notre avantage, Ici les an- glais ne forment qu'un ciny'iième de la population totale et ils ont ac- tuellemient trois ministres dans un cabin:t qui n'en comptent que huit. Dane le Nouveau Brunswick, les Acadiens sont uu pu moins du ciers et pourtant un seul des leurs peuvent aspirer aux premières pla- nn : Toutefois n'ailons pas nous re- procher notre générosité, car elle en impos: beaucoup à la grande majorité de nos concitoyens des au- tres provinces, qui, déjà et degré par degré, se font à l'idée d'un Québec tout autre qu'ils se l'étaient imaginés tout d’abord. Les Acadiens de l’Ile du Prince Edouard ont du lutter et lutter bien fort pour conserver intacts leur lan- gue et leurs tradi'ions nationales, car ils sont eugloutis dans une po | pulation essentiellemeut angiaise. | Aujourd'hui ils forment à peu près | un septième de la population, mais iln'y a pas uu très grand nombre d'années ils étaient à peine un dou- zième. Quelques paroisses sur l'île sont | françaises de fond en comble. A! Mont Carmel pour n'eu nommer qu'une, o1 ne parle que le français et la population est toute acadien- pe. Dans la vie publique les A :a diens sout déjà représentés : Un des lesrs siège au conseil re l'honorable Benjamin Gallant ; autre est député, M. J. F. FA nault. Tous deux sont élus dans le comté de Prince, Ils ont aussi un juge, l'honorable M. Blanchard tion de deux collèges français et de Charlcttetown. Quand au cler- classiques dans cette province. Ce gé, il compte déjà en plusieurs en- sont les collèges Ste Anne à Church droits curés et vicaires. Voici ! Point et Halifax la ville du quelques nonis : Un vicaire géné- | même uom. Le clergé acadien de ral, M. J. H. Blaquière, deux pro- | la Nouvelle Ecosse compte plu- fesseur au collège St-Dunstan, MM. |Sieurs hommes remarquables par Jos. et Théodore Gallant, M. Arse- leurs érudition et par leur dévoue- nanit, curé de Mont Carnel, M. ment à la cause acadienne. Gauthier, curé de Palmer Road, qui, Telle est la situation actuelle des est, dit-on, le plus bel orateur de descendants des 15000 déportés de l'île etc. etc. 755, Situation pleine de belles pers- Les Acadiens ont aussi un jour- | pectives et d'espoir en l'Avenir. pal, publié à Tiguish par M. Buote | Cette sèche nomenclature est plus qui est, tout à la fois, propriétaire, éloquente que les phrases sonores : directeur et rédacteur. Depuis 'elle contredit froidement aux appels quinze ans qu'il existe, L'Impar-|enflammés à rendre les armes. TIAI a toujours combattu les bons ERN. TUDIANT combats pour la cause acadienne. (A suivre) Malheureusement le journalisme "OVONOL” est un dur métier là-bas, métier POUR LES ENFANTS dars bien ingrat et les Acadiens sont o- bligés de faire maints sacrifices pour ue point voir tomber leur or-| gane. Mais c'est au Nouveau-Bruns- wick que les Acadiens sont le mieux Ramène l'appétit et donne des organisés. Ils ont deux collèges forces à de laugue française, deux établisse-| Melle YVONNE BELAIR ments qui leur font honneur : l'u- niversité du collège St-Joseph dont l'éloge n’est plus à faire et le col- lège de Caraquet qui donne annuel- lement l'instruction à près de trois cent garçous. Le premier est di. rigé par les Pères Ste. Croix qui sont déjà établis à Joliette et à St. Laurent depuis nombre d'années et le second par les Rév. Pères Eudis tes. Mgr Richard, le futur évêque acadien à ce qu'on chuchotte là- bas, avait autrefois ouvert un col- lège qui prospérait, mais une mal- heureuse affaire de clocher, ou de race pour parler plus franc fut cause de la disparition prématurée de ce collège et la même pierre qui de- vait frapper deux coups releguait Mgr Richard dans les bois de Ro- gersville. C'était une injustice crian- te qui fit beaueoup de bruit dans le temps. Mgr Richard a beaucoup | VONOI, : je lui en fis prendre fait pour les siens là bas et c’est un | une bouteille qui lui apporta beau- homme d'un si grand mérite qu’il coup de soulagement. Son appétit est tout désigné pour devenir le est bon maintenant et ses forces : sont bien revenues. Je lui fais premier évêque acadien. ; continuer l'usage de l'OVONOL Les Acadiens du Nonveau-Brurs-| parce que je ne doute pas que ce Yvonne Délair, No. 172 rue Montcalm, Montréal, ‘* Ma jeune fille, Yvonne, dit Madame Bélair, n’ayant pas d’ap- pétit, ne mangeant presque pas, était très faible. ‘(J'avais cntendu parler de l'O- wick ont trois journaux qui, pour | bon tonique rétablira sa santé.” ' Madame BELAIR, 172 rue Montcalm, Montréal. ine servir de l'expreision de Botrel, ne crient jamais : ‘‘Vive un tel'ou vive chose. Mais toujours : Vive la Patrie”. Le ‘‘Moniteu:’’ fut fondé à She- diac en 1867. C'était leur premier organe, c: devait être le plus brave. ‘‘L'Evangéline’’, fondée en 1887, étaitle premier journal français publié dans la Nouvelle Ecosse, 274 rue St-Denis, mis aujourd’hui les bureaux de Montréal, l'organe acadien sont à Moncton. 'é tes UE ES Ilyaen-ore la ‘‘Justice’”’ qui n’a que quelque: années d'existence. Dans la vie publique, les Aca- diens sont bien représentés. Ils envoient cinq députés à la cham- bre locale et trois au fédéral. Vous pouvez vous procurer l’O- vonol chez tous les marchands de remèdes. Prix 81.00 la bouteille. Pour toute autre information, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCÇO-AME RICAINE, Mail Cont tract Parmi la députation au Locale on cs remarque 1 Hon. Chs Labillois, an-| SEALED TENDERS addressed cien miuistre dans le Cabinet Ro- to the Postmaster General, will be binson et l’Hon. Dr Landry, mi- received at Ottawa until Noon, on nistre des Travaux Publics: MM. | Friday, the 23rd October, 1908, Turgeon, Leblanc et Michaud re- | for the conveyance of his Majesty's présentent les Acadiens à Ottawa. | Mails, on a proposed Coutract for Ils ont un juge à la Cours Supé- four years, six times per weck rieure, l'Hon. P. A. Landry, et \each way, between Montague and l'Hon. Pascal Poirier est le premier Murray Harbour North from the Sénateur Acadien. | ist January next. Parivi les prêtres distingués du | Printed notices containing fur- clergi acadien, citons Mgr L. N. ther information as to conditions of Dugal, vicaire général du diocèse | proposed Contract ray be seen and de Chatham, Mgr Richard P. A. \blank forms of Tender may be ob- Mgr Hébert, de Buctouche, Mgr tained at the Post Office on the Allard, de Caraquet, le Rév. Père | ronte and at the Office of the Post | Bourgeois, du Collège de Memram- Office Inspector at Charlottetown. :cook, auteur d’une histoire da Ca-! G. C. ANDERSON nada etc. Superintendent Dans la Nouvelle Ecosse, les A-° Post Office Department, cadiens out un représentant qui es! Mail Contract Branch. membre de l'Exécutif, l'Hon. H. Ottawa, sth Sept. 1908 S. Leblanc et deux (Conseillers Législatifs, les Honorables Isidore, | Leblanc et H. Rohichaud. Au arlement provincial 4 députés mn" FE Bus A. Baillie, Félix J, A, Johnston, M, D, ©. M Landry et H. S. Leblanc. Mé Chirugien L2s Pères Kudistes ont la direc- bé sat ILE DU l' &, . LES G' ww + RE » À : | : | : à 4 2x Fa Télab are L éd Li \ Dr mit à tél rh . di a s à x PA TRS PTE ie ct cb ser est read cdi. re ge mt $