ne. La Demagogie en France ———#% Aveo les jasobins qui gouver- mœurs d’Apaches de Belleville dans nent aujourd'hui la France, la li-\les réunicus publiques? C'est la berté n'est plus qu'un vain mot. ‘suppression en fait du droit de ré- Le parlementarisme, aux mains de uuion. Le droit de réunion a été l'ex-abbé Cormbes et de ses adep-/ longtemps réclamé, sous les régi- tes, instrument de la juiverie, de mes monarchique et césaricn, par la franc-maçonneri? et de la déma- | tous les libéraux comme l’ene des gogie, pourrait bien finir par som-'libertés nécessaires. Cette liberté brer daus une révolution qui ren-|existe maintenant, sur le papier ; verserait les institutions républi- ‘elle n'existe pas plus dans Ja réa- caines. La voie dangéreuse dans |lité que si la France était encore laquelle s'engage le gouvernement | soumise à un régime despotique. français, soutenu par sa majorité | S'il y a des libertés acécessaies, il de jacobins, en persécutant, sans | y a quelaue chose de plus réces- l'ombre d'une raison, ce que les |saire eacore, c’est de savoir et de catholiques ont de plus cher, le l'voutotr loyalement wser de ces li- droit de faire instruire leurs en-|bertés. S'il y a des geuverne- fants chrétiennement, sera pent- ments despotiques, il y a un des- être la cause d’un changement de potisme plus oppressif que eelui régime politique. On ne s'attaque des gouvernements, c'est celui de pas impunément aux croyances de | l'intolérance et dela brutalité vou- la majorité d'un peuple ; et quoi- lues. Les constitutions et les lois qu'en en dise, il y a encore dans les plus libérales restent illnsoires, notre ancienne mère-patrie assez si les tyrannies inscrites dans les EPT LE “10 - cb re de eatholiques convaincus et d'œu- vres évangéliques et de charité pour lui eonserver son titre sécu- laire de fille aînée de |’ Hglise. Les démagogues de nos jours sont semblables à ceux de 93, moins peut-être les instincts san- guinaires, et comme eux ils tra- vaillent rien moins qu'au renverse- textes légaux ‘sent simplement ‘remplacés par celles des passions déchaînées. | La nouvelle chambre des dépu- tés a déjà montré en plus d’une circonstance qu'elle n'a guère le respect et le goût des libertés. Il Len est une cependant dont on était ne arte et Ge 0 der" à de mscrur rs GR 0 ON A eg on a cp no nn oops Ses Den nm Me Ds se fondé à croire qu’elle aurait plus de souei, puisqu'elle en vit, puis- dont la dernière chambre a été le que cette hberté est l'unique raison théâtre sont de nature à découra- d’être de la chambre : c’est Ja li- ger à tout jamais les honnêtes gens |berté de la tribuge. On voit main- du parlementarisme, tel que com- tenant que l'assemblée est dispo- pris par les gowvernants du jours, |sée à traiter eette liberté-là aussi aurait plongé la France. ‘légèrement que les autres. La Uue eorrespondance privée de {chambre actuelle ressemble à «un Paris donne une idée de l’epinion | déséquilibré qui serait atteint non saine française et fait au sujet de laoloeut de la folie de la destruc- la chambre des députés les appré-|tion, maïs encore de la manie du oiations suivantes : | suicide. C’est un cas singulier de La chambre des députés est en | pathologie psychelogigque. vacances, et l'impression de soula-| Mais ce cas singulier est singu- gemeut partout produite en France lièrement douloureux et inquié- par son départ donne la mesure de tant pour les républicains. Car la sa popularité naissante. 11 semble- | {iberté de la tribune parlementaire rait que eette chambre à peine | est la condition de toutes les autres constituée ait pris à tâche, avant }libertés. Sices députés forcenés de terminer sg première et si courte | et aveugles réussissaient à fatiguer session, de se discréditer devant | assez l'opinion pour que le désir l'opinion publique. Des incidents! naquit dans le pays de faire dis soandaleux comme ceux d’unc des | soudre leurs réunions, comme les dernières séances, la tribune enva-| réunions publiques, par wne es hie, le président insulté et menacé | couade de gardiens de la paix, ce du poing, plusieurs douzaines de serait à brève échéance ja fin de la léputés se aolletant dans l’hémicy-| république et de la liberté. Les ole ainsi que des portefcix, c'est un |scènes abominables du genre ce spectacle à ja fois honteux et bur-|ceiles qui ont déshenoré une ré- lesquel qui ne peut attirer sur une | cente séance jettent dans le peuple assemblée que les risées et le dé-|nne funeste semence de césarisme. dain du pays. Des gens qui se! Déjà, dans les eonversations popu- comperteraient dans la vie privée !laires, on s'exprime volontiers sur comme de nombreux députés se|le parlementarieme avec nine ironie compertent au palais Bourbon se-| méprisante. (Chaque fois que la raient à tout jarnais exclus de la chambre s’en va en vacances, le bonne compagnie, et trouveraient | peuple crie au bon débarras. ‘‘Que même difficilement asile chez les!les députés répunblicaias y pren- marchands de vin un tant soit pea nent garde ! concint le “Temps”. soucieux de la tenue de leur éta-l Le peuple pourrait se trouver iont blissement. | fait débarrassé le jour où ils per. Quel est, demande le ‘“7Zemps,"|tiratent malgré eux et pour ne le résultat de l'installation de ces! plus revenir.‘ ment social. Les scènes hontewses CHELSEA, MASS UN SOMMEIL DE 17 AN | | ! [De notre Correspondant Spécial] Herman Harmes, de Winona, Le cadavre d'un homme a été|Minn., l'homme quia dormi du- trouvé hier flottant près du pont-|rant 17 ans consécutifs, est coi:si- lévis de Chelsea. On n’a trouvé | déré le seul du genre dans les an- sur lui aucune marque qui aît servi | neles de la science. Ce ne fut qu’- à l'identifier. La police est de en 1873 que Herman fut atteint l'opinion qu'il était âgé d'à peu d’une maladie dont le résultat fut près 35 ans et pesait entre 180 et le sommeil. 190 livres. La hauteur de sa taille! Le malade était à l'aise autrefois, est de 5 pieds et 9 pouces. Après | mais tout a dû être sacrifié et au- examen on arrive à la conclusion! jourd’'hui madame Harmes vit avec que le cadavre est dans l’eau de- | le produit d’une petite terre. Il y puis un moisou plus. Il a été a près desix mols le Dr. Adams, porté à la morgue. | de Rochester, donna le premier Ce matin Mark Firman, po 86 | soulagement au curieux malade et rue Summer, est allé rendre plainte | depuis ce temps il vit, mais souffre à la police qu'il avait été attaqué Continuellement de sa longue lé- sur la rue Secord. Ilavait à la fi- thargie. gure une balafre d’un pouce de, Dans les premiets temps M. longueur. Le Dr. Guild a pansé ! Harmes dormait durant une couple ia blessure en prenant trois points. de jours sans s’éveiller et plusieurs La pierre angulaire dela nou- | médecins consultés n’ont pu rien velle synagogue juive aété posée ‘TE Pour changer cet état de dimanche après-midi, à 3 heures! choses. Les périodes de sommeil au coin de l'avenue Everett et de Ja | "ent ensuite de deux, trois et six ruS Lblitetios | MOIS, puis un an etenfin 17 ans, | pendant lesquelles années on lui | introduisit quelques aliments dans la gorge. Le dormeur avait épou- à AMI 31 juillet .02 L'IMPARTIAL JEUDI LE 7 AOUT, 1902 VILLAGE DE RICHIROUCTOU C'est du Mal d'Estomac | FR + 1). KenTr Co. (De Notre Correspondant Sp'einl) MM. Damien Aïlainet son fils Augustin, de Bouctouche, étaient, la semaine dernière, à creuser un puits astérien au presbytère, En tout et partout, les paroissiens du village ne veulent pas être en ar- rière des autres. MM. Bless F. Hebert et rie LeBlanc, anciaus paroiss Rev. Père Martineau au Cap-Pélé, étaient en visite au presbvière mer- credi dernier le Ces deux messieurs veuient passer quelqnes jours de vacances datis ncs parages. Leur programme est de visiter Rexton, St. Iouis, St Charles, Chatham, et retourner par Rogers- ville, St-Paul, &c. Les demoiselles Mélanie et O- lympe Eoucher, de Salem, Mass, E. U., sont en visite chez M. Pierre McCaie, pour une vacance d'une quinzaine de jours. Zacha- iens du » 4 = Ye re Samedi dernier, le 26 courant, le Rev P. Martineau avait le plaisir de recevoir la visite du Rev. P. P. E. Pelletier, un ancien ati et con- frère. M. Pelletier étant un meilleurs chantres du diocèse de Québec ne se fit pas trop prier pour célébrer à la grand’messe, diman- | che et fit de plus un bijou | mon qui fit verser des larmes. Son entretien roula sur la Divine Eucharistie et sur la dévotion Sacré Cœur. des de ser-| | | | au | | Dimanche après midi, le 27, je. Rev. M. Collette, secrétaire de l’Archevêché de Québec et compa- | gnon de voyage du Rev. M. Pelle- tier arrivait en compagnie du Rev. P. Robichaud, c Anne. Ce fut, je pourrais dire, une soirée de gala. Promenade, chant, mu- sique, &c., &c. M. le curé sait faire des choses à Son presbytère ne lui appartient: pas lorsqu'il reçoit des visiteurs. | , rh ui de Ste. la canadierine. Mardi le 29 courent, 38 enfants! avaient le bonheur | première communion. de faire leur Jeudi, le Rev. Père Hudon, de Bouctouche, le Rev. Père Proulx, professeur du St. Hyacinthe et M. George Ducharme, élève de philosophie du nême Sé-! minaire, sont arrivés au tère. Ces deux doivert passer quelques jours de vacances chez M. le curé. Séminaire de Presb;— deruiers A "6 30 juillet .o2. LA REVUE AoUr CANADIENNE 1902 SOMMAIRE —Ste Catherine portée par les anges, gravure, d'après H. Mucke. —Sainte Catherine d'Alexandrie, « par Alphonse Leclair. — Charles Lesieur et la fondation d’'Yamachiche, avant propos, F. L. Desauiniers. —L' Evolution la Province de Errol Boucheite, —Désiilusion, nouvelle illustrée (suite), par Marie Fioran. —L'Hopital Général de St-Boni- face de la Rivière-Ronge (1846) (suite), par FFE —Les (Canadiens aux Unis, par J.-L.-K.-Laflamme. — À travers les faits et les œu- vres, par Ths Chapais -—AÀ travers leslivres et les re- vues, par À. L. par économique dans Québec, par M. ox Etats- CRAMPS ARE LIKE BURGEARS sé, en 1868, Mlle Kate Hassman, LA CHEVELURE ENLEVÉE et avait eu huit enfants, tous forts et ne paraissant pas enclins à la ma- | ladie de leur père. Les meilleurs Uu terrible accident a eu lieu, à méderins de Chicago et de St- la Canada Er _ & sr | Louis, au nombre de dix-sept ont de Stormant, Ont. Mlle Lilly ! 44 : MU, Loc d'en à ans, | <té appelés auprès de Harmes et s’est fait enlever complètement la chevelure. elle était à se rendre chez elle, lors-| que sa chevelure fut prise par les; L machines. Les médecins espèrent | Abonnez vus 4 lImpartial. la sauver. Stomach pains in five minutes. | Colic, Sumiier Complaint, Diarr- hoea, | Nerviline is a remedy of remarkable [tous ont déclaré ne pas comprendre | Elle était employée | Ce cas de catalepsie tout à fait ex- | dans le département des cardes et |ceptionnel. | | They come unexpected and when least welcome. Be armed with a .One-minute cure in a buttie of Ner- relleves cramp and In viline, which Indigestion and Nausea, potency, and acts promptly and sa- tisfactory at all times. The com- position ot Polson's Nerviline ex- presses the highest medical progress of the age, which accounts for its superior merit. Price 25c. HAMILTON'S PILLS ARE GO0D PILLS et de Rognons Dont je souffrais, dit l'1. Joseph Lambert, lorsque j'ai com- mencé à prendre les PILULES ri0RO. 6 x L'homme doit avant tout bien digérer les vivres qu’il prend trois fois par jour, pour soutenir et aug- menter ses forces. Un repas mal digéré cause des malaises et des fatigues au lieu d'apporter cette nouvelle force, cette vigueur et ce bien-être que l’homme éprouve après un bon repas, pris avec appétit et avec la conviction qu'il sera bien digéré. \ L'homme qui souffre de dyspep- sie se lève L matin la langue char- gée et la bouche mauvaise, il a mal au cœur, quelquefois il vomit, ses repas goûtent mauvais et digèrent très mal. Il travaille avec peine toute la journée, il est morose et malheu- reux, tous les dyspeptiques ont des idées noires. Tout homme qui a à gagner sa vie au bout de ses bras, a besoin d'un bon estomac, ou bien il ne pourra résister longtemps et sera vite obligé de laisser son travail. Le remède par excellence pour guérir ces troubles et donner de la force aux hommes faibles sont les Pilules Moro. Lisez plutôt le témoignage de M. Lambert : ” rendre ““ les Pilules Moro, j'étais arrêté de tra- ‘“ vailler depuis troismois, J'étais em- ‘# ployé dans un moulin et l'ouvrage que ‘4 je faisais était assez dur. ‘! Je souffrais de cette maladie depuis ‘ deux ans ; c'était mon estomac et mes ‘‘ rognons qui me faisaient souffrir. Je ‘“ continuai cependant à travailler aussi “ longtemps que je pus, mais à la fin, je ‘: fus obligé de laisser mon ouvrage, e Losoque je commençai à | ‘* m'étant impossible de travailler une ‘“ minute de plus. ‘ C'est là qu'après avoir consulté un . > nombre de médecins, je me ‘* decidai de prendre les Pilules Moro. ‘* Elles me firent dès le commencement ‘ un grand bien et en aidant non app{- ‘tit et ma digestion me guérirent de ‘{ mes autres troubles. Elles sont le seul ‘ remède qui m'ait donné du soulage- ‘ment. Pour la Et et pour don- ‘! ner des forces à un homme faible, elles ‘! sont certainement la meilleure méde- ‘ cine possible à prendre, ’? JOSEPH LAMBERT, Boite 174. Augusta, Maine. Les Pilules Moro guérissent aussi, à part la dyspepsie et le mal de rognons, toutes les autres mal:.- dies dont les hommes ont si sou:- vent à souffrir, comme le rhuma- tisme, les douleurs de névralgic, les maux de tête, les humeurs, l’impureté du sang, et dès qu’un homme commence à se sentir faible, il devrait les prendre, afin de ne pas être obligé de laisser son ouvrage, comme l’a fait Monsieur Lambert. Les Médecins de la Compagnie, Médicale Moro peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la cam- pagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu’un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confiden- tielles. Les Pilules Moro se vendent soc. la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront en- voyées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. RE DATE. en WANTED Wanted at once a boy to learn the Drug Business. Must come, well recommended. À boy from the country prefered. Apply to McDONALD'S DRUG STORE. Summerside, P, E, I days excepted (Local) . iit { Ch'Town Stoam Nav, | Co., Lta. Kidney Disorders STÉAMERS ‘'NORTHUMBERLAND’” Are no AXD PRINCESS'’ respecter se | Œ:; Leave as below every day, persons. Sun- | People in every walk of life are troubled. Have you a Backache? 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Fr " 5e 5 5 ! : é - È F » Fes + with day trains for Cape Breton Bale and judge. of probate for | At North Sydney |Prince Edward Island, hereby giv ac a, 71 Thnlifaw ant Halitax. ; pére { Inotice that ste will sefl by Publiéà with steamer Druce for Newlound- | PPS RE SORT Seii D) ADare à ‘Janid | Auction on the premises on Mon- aitu, FE” ; L Rd ES sai l È | At Halifax with C. A and Plant day the eighteenth day of August | Line for Boston inext À. D. 1902 at the hour oi 4hii 1 JUSLCV' ie ! , ” es Û É | J'hrough tickets to be had at !twelve o’clock noon, all that tract UE À La , | . È à. soi rs ne in 7 Grand Trunk Canadian Pacific, | pi£c£ and parcel en Jand bceunded Intercolonial and P. Æ. J Rail-|and described as follows ; that 1s to LL LA, 1Tt 2 1:48 . + de Ze 2 ca a : sr FR 13:11 à Le ways, and on the Company’s stea-| Saÿ, SILUALE AC Fort Fi 1 Lo’ riers and connecting lines in Uni-|Thirteen in Prince (County in ted States and-Canada Prince Edward Islad, beginuiug at la square post fixed in the center in F. W. HALES. :” re ; ” : ithe first branch Schooner Creek 1 July 315°—3 11 SecretarY | James Fitzgerald’s line and runnitigr + "++ à e TT SR DS ; from thence north thirty two de i tr is L AN i) Igrees, west tiwenty chains fronx: Ithence west along church Poins AGRICULTURAL [Road nine chains from thencez “éd south forty five degrees west into RES |Schooner Creek aforesaid and from INDUSERIAL |tience easterly down ail the cour. ER Et ses of the said Creek and its bran- LS 4 ion |ches to the place of beginning con- [taining one hundred acres of lan“ | Charlottetown | more or less. 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