DES Rp S Mo nm PE D LES DEUX AMIE; \paraiître à ses joues. TI°IMPARTIAT, JEUDI LE 11 NOVEMBRE, 1807. —Mais, mon Dieu! chérie, core un sureéroît de travail ét mou mal qui n’était pas guéri, 11 était nne fois deux petites | qu’as tu donc ? criait la brune | fit de nouveau son appartion, et filles, une brune et une blonde, |en sanglotant. qui avaient été élevées ensem- | —Je crois, répondit tout doa- ble et qui s'aimaient beaucoup, | cement la blonde, je crois que } mais pas de la même manière. | La première était tout feu et! flamme. pleine de fongue dans! son affection, et, quaud elle em- brassait son amie, el!e l’etouffait | presque Impérieuse du reste, et ne souffrant aucune contradic- tion, à la moindre résistanse elle entrait en fareur : c'était a- lors un torrent qui emportait. L'autre, qui était douce comme un agneau, la laissait faire dans ses fureu:s, et ne se lassait ja mais de Jui céder, car elle l’ai- mait tant qu'elle ne pouvait pas vivre sans elle. Un jour pourtant que son im- pétuense amie s'était mise en colère coutre une petite fille dun voisinage qui ne s'était pas dé- rangée assez vite pour la Jaisser passer, et qu'’elie mcnaçait de la baitre, la blondine prit la dé- fense de l'opprimée. qui était faible et timide, et qui avait dé- jà commencé à pleurer. Sur le champ elle reçut l’ordre de ne plus jamais parier à cette petite malheureuse, et, comme cela lui paraissait une chose injuste et raéchante, elle déclara n'obéirait pas. Il n'en fallut pas plus pour a- inener une rupture. Après une scène terribl. où il y eut des cris d’une part et des pleurs de l'antre, lirascible brunette jura solonnellement que c'était fini, «t que de sa vielle ne verrait Plus la rebelle. Puis elie courut iadign‘e auprès de sa mère, à laquelle elle se plaignit amère- ment de son ingrate amie, et qu’elle voulut à tonte force qu'on la menät le soir au spectacle pour lui faire passer son chagrin Partout où elle allait, c'étaient Sans cesse de nouvelles plaintes, et des explosions de désolation si grandes qu'on ne savait quels amusements inventer pour la distraire, de sorte qu'a l'occa- s.on de toute cette douleur elle jaieu un peu de chagrin à cause de toi. Maiste voilà ! Je suis trop contente ! Et ranimée par la voix de son amie, elle se mit à revivre. UN SAVANT SAUVE En UNE ENTREVUE AVEC LE PRIN- CIPAL D'UN COLLEGE SES NOMBREUSES OCCUPATIONS RUINENT SA SANTE-LES PI- ? ULES ROSES DU DE wIL.- LIAMS RANIMENT SA VIGUEUR Du “Républicain”, Coiumbus. ind. L: collège de Hartsville, si- tué à Hartsville, Indiana, a été fondé il y a ‘plusieurs années, dans l'intérét de l’église des Frères-Unis, alors que l'Etat 6€- tait un désert, et que les collè- ges étaient rares. Le collèges est bien connu par tout le pays, ses premiers étudiants étant dis. versés dans tovtes les parties du monde. Récemmeut, un reporter se ren- dit à ce fameux : anctnaire de la cabinet du principal, le prof. Al- vin P. Barnaby Quand le prof. Barnaby a été vu la dernière fois par le reporter, il était dans un état de santé très délicat, au- jourd'hui ii semble jouir de la meilienre de tontes les santés. vourut de fête en fête pendant bien Jougtemps. rentree chez elle sans rien dire, T “1 ve + .v ] / 5 1 | La pauvre abandonnée était | | | et se tenait tranquillement à ses occupations ordinaires, ne Jais-| Mais ma Sani rien paraitre de son cha- grin, souriant quand il le fallait | et ne parlant jamais de Jamie! perdue. Mais elle devenait plus! pâle chaque jour ; eile plus d'appeétit : ses n'avait | s'en ; et à Ja fin 11 fallut ap. peler le médecin, qui lui trouva ne | forces . - En allaient met- ‘out entière à sa douleur, Clie se plus vite encore. Bientôt sa fai. | 1 ? » elle maladie et Ja fit tre au lit. Là. consuma bien blesse devint si grande qu'on É. : à : HeSESDi TA Ge ses Jours et, comme { la n° A Fr: 4 r ‘et: à nl , de fe + l ‘1 Lil } v: que l iUS ia 9rCe . 11 , nf parier, elie prononcça enfin le jiOrH &OI amie, demandant qu'on ellàt ia chercher. Ses pPa- ienis y courüurent tons en lar- 16S. ei tro uverent 1a petite heu d'u bal d'en- fants qu'on avait organisé TUNE Ai M} tout vxpres pour ja consoler. Elle ne voulait pas d'abord y alier. — Je suis trop sensible disait- elle. Malgré tout le mal qu’elle m'a fait, je l'ai tant aimée que je ne pourrai pas supporier de malade dans son jt. Dites-lui que je lui pardonne, nn or et que j'irai quand eile sera gué- ric. Mais comme ou insista't, elle n’osa pas refuser, et partit dans son costume de bal A la vue de cette pauvre pe- tite figure tirée et amaigrie, bianche comme la cire, et pres- que transparente, son Coeur se brisa d'un coup et elle fondit en iarmes. Se jetant sur Je lit, elle serra convulsivement la malade dans ses bras. Elle Jui faisait mal ;: mais la petite mourante ne sexablait pas s'en apercevolz. Son visege s'était :lluminé, et des tentes roses venaient de re-! RE ES SRE LE de. iminé le cours ordinaire, ja vins Eu réponse à quelques ques- Hions, Île prosesseur repondit : “Oh, oui, je suis beavcoup mieux qu'autrrfois, j+ suis |malntenant en parfaite sauté, {suérison d'une manière très enriense.” “Racontez-moi c:la”, reprit i reporter. Pr “Bien, pour commencer par le vomnencement”, dit le profes- seur, j'me livrai trop assidu: ment à l'étude, lorsque j'allais à l’école, car je désirais deve- nir professeur. Après avoir ter. lui et fut gradné du cours de théologie J'entrai daus le pasto- rat et acceptai la charge de l'é. olise des Frères-Unis, dans une petite locañté du comié de Kent. Mich. Etant awbitieux par na. ture, je m'appliquai avec ar deur à mes études et à mes anu- tres devoirs. Je constatai bien- tôt que ma santé s'affaibliseait. Je ne die rais pas el Cecl, joint à d'autres maladies, amena ja négros®,. “Mon médecin me soigna pen- fuit par me conseiller d'a SAyer un dant quelque temps, et changement de climat. Je suivis son cunsell et j2 m'en trovvrai relativement bien. Peu après, je vins Ici en qualité de profes- seur de physique et de chimie, et plus tard je fus l'agent finan cier de ce collège. Ce change. ment me fut profitable et pen-. dant quelque temps, ma santé | fut meilleure : mais j'avais une rude besogne à accomplir et je, à sentir de veau les atteintes de ne tardai pas science et fut introduit dans le. s'effectna nou- | mon mal | Cette fois, c'était plus grave et | l'automne dernier, je tombai. Aucun des nombreux médécins qui me soignaient me put me faire de bien. Le protesseur Bowman, démonstrateur de s2lences naturelles, me raconta ce que les Pilules Roses du Dr (Williams pour les Personnes Pâles, avaient fait pour iui, et m'engagea à les essayer, parce qu'elles Imi avaient fait du bien à lui même dans un cas sembla- ble et je me décidai à les emplo- yer. “La première boîte me sou- lagea, et la seconde preduisit an grand bleu tel que je n’en avais jamais éprouvé avec le traitement des mé‘ecins. Après avoir pris six boites de ce remè- d3, j'étais entièrement: guéri. Aujourd’hui, je suis parfaite- ment bien. Jame sens mieux et plus fort que jamais je ne l'ai été dans les annnées précéden- tes. Je recommande certaine- ment les Pilules Roses du Dr Williams à ceux qui souffrent d’an mal similaire au mien ou qui sont épuisés par le sureroit de travail.” | LA PIECE ENCHANTEÉE | Le magicien ; Maintenant, | mes lames et messieurs, le tour que je vais faire est très simple, et cependant il ne laissera pas de vous étonner. Je l’appeile, la pièce enchantée. Y atil un monsieur dans l'au- ditoire qui veut avoir l’obligean- ce de me passer une piéce de sous ? Ah! le mon:ieur qui se trouve à ma droite ! Mer- ci, monsieur, vous-êles bien bon. Vous n'’arez pas besoin d’avoir peur, je vis la rendre dans un moment. Maintenant, mesdames et messieurs, vous voyez ici une pièce de cent sous ordinaire, et pur qu'il n'y ait pas d'erreur, je vais la marquer Je vais la faire passer dañïs cette Voy:x Î 1 | cept range. : uv, deux, trois, passez ? Ca y est ! Maintenant, regardez-moi at tentivement, je vais L là la pièce’de cent sons ! fair: passer cette pièce dans la 1 pocne d'un spectateur. Regar- dez-moi biev, s'il vous plait, et rappelez vous comment était marquée la pièce. Oh !la, mon garçon, Fous paraisseZ uu bon petit enfant : Venez sur jl'estra- de Oh! n'ayez pas peur, je ne vous ferai pas de mal. Mesdaines ct messieurs, vous voyez ici un gentil petit enfant EY mn | ole , de l'innecence. Comine vous le voyez, il n'y à aucune re] ation nous deux, eh bien, faites attentio:! Un, deux, entre trois, passez ! et la pièce est dans ‘a poch? du pantalon du gamin N'est-ce pas, jeune homme ?l jen sulssür, car je l’entends mouver dans sa poche, Mainte- nant, non cnfañt, n'ay:z pas peur ; Sortez cette :.ièce de cent sous, quiest marquée, que chi ‘an puisse la voir ? PR {in vous m'avez donné une piè- ce de cent sous que vous m'avez dit de gardr jusqu'à ce soir. jusqu'a ce que vons me ja ré- clamiez sur la scène. Je suis de- solé, mois j'ai acheté pour dix sous de bonbons, et il ne me 'reste plus que quatre vingt dix sous ! Tableau ! Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules: at druggiss durant l'hiver, je devins com-! plètemeut sous l'empire de la| prostration nerveuse. J'essayai divers remèdes et différents Ripans Tabules cure dizziness. Rinars TalLr'es cure biliousnesa. médecins. Finalement je pus re. | prendr.: més occupations. Au printemps de 1896, je fus éln principal du coilége. C'était cu- | Ripars Tabules cure indigestion. } | Eipans Tabules cure 1jver troubles, couper orange en deux ; Cri-1:1. Et voi- Muis ce n'est pas tout ! J2 vais gam'n—Excusez. moi, | monslenr, s'il vous plait! Ce nm aà- | TRY as well as-the A few tat Herring PRE 2" Pie M PS SET ucts of the Sca still to sell. ROBT. T. HOLMAN no you want. . His Fall stock is now arrived and is larger than ever. He keeps everything and buys all farm produce for cash 98 à, ! TELEGRAPH. TELEPHONE OR WRIÏIrTE for your wants and prices will as- tonish you for cheapness and quality. Wiil please you béyond your expectations, À few Organs left. . A few Sewing Machines remain. SO FROM MUSIC TO HERRING is a wide range but the gapis well filled by ROBTI. T. HOLMAN Summerside, Sept. 2nd. 1897 DRUGGINTS TIGNISH, P,. E, I. DALTON & GALLANT Are known to sell nothing but pure DRUGS, The best that money can procure is to be found at the TIGNISH DRUG STORE. NEW Stock weekly. ‘W | | | } l | TE HER VORK LEVEL AND, OMIO. Car e - c OS > cY E==i)ouoce| Mt, CRC = TRE : pou SEMUG MAC ON DIRE | La gaiété ne perd jaraais ses droits. | Daus un journal du Midi : | “Nous avons le regret y'ap- prendre que l'épidémie. de cho- | lérine a éclaté dans la petite |ville de X.. | “Inutiie d'ajouter que toutes les autorités sont sur les lieux”. | | ;_ Guibollard, que Ja lecture des Statistiques de la picote fait pà- La ‘femme, a- dit un moraliste, est nne pendule qui retarde à partir de treñte ans. Dans une soiré: musicale : _ Une dame vient d'exécuter à tour de bras une interminable sonale. ,., : on Exténuée, après avoir termi- né son morceau, elle s'évanouit. Un monsieur se »récipite hors du salon, revient avee un verre d'eau sacrée daas lequel àl a Mir deux fois par jour, est forte- |jeté quelqu: gontts d'eau de ment blegué à ce sujet par un ami. | — Ah ça! s'écrie-t-il, agacé à Ja fin, crois-tu donc que si j'étais certain de ne n3s l'atiraper, j'en aurais aussi peur ? fleurs d'oranger. en fait. abso- {ber quelques gorgées à la dame. | Puis il vide le reste du. verre dans le piano, en disant : —Oh !il ne l'a pas volé non plus! : ...; de les initier tout pe nn 11 était question d'an de nos financiers, pour qui Ja ques{ion d'a:gent est Ja senl> qui compte. On racontait qu’il inculquait à ses descendants encore dans l'âge le plus tendre, ces princi- pes fondamentaux et s'efforçait qu ‘stion tits aux mystères de l'air de faire for. tune. —En effet, dit quelqu'un. Je le connais... C'est un type... Je suis sur qu’il fait faire à ces pauvres enfants la dinette sur ane table de multiplicatien. Kipans Tabules. ! a | Bipaas Tabules cure bad breatæ, * Va S gs us ES