NOUVELLE SERIE halle» à . 3 né L'IMPARTIYAI,; TIGNISH, E P. E., MARDI ‘2 NOVEMBRE 1909 En 2 ARE FRANS ds ; 9 is s 16 ANNÉE Je profite de la belle saison pour vous faire part d’une guérison ac- complie par les Pilules Rouges première nouvelle. . Âu mois de janvier dernier, je mme suis trouvée souffrante de débi- té avec maux de tête et d’esto- mac, à la suite d’une fausse cou- J'avais consulté en vain notre médetin d'ici, car {l m'était malheureusement impossible de vous écrire pour avoir une con- L'hiver il n’y a pas de courrier à Anticosti. J'avais beu- reusèement chez moi quelques boî- tes de Pilules Rouges et j'en ai pris immédiatement en toute con- fiance, convaincue que si elles avaient guérid’autres femmes,elles Dès la deuxième boite, j'ai ressenti un mieux marqué et j'ai continué jusqu’à ce que je fusse complète- che. sultation. me guériraient bien aussi. ment guérie. Maintenant je vais parfaitement bien et si je vous écris, c’est pour | vous faire part du succès de vos|je gagnai beaucoup de forces et -|de l’embonpoint et au bout d’un der de m'en renvoyer, car je ne|an, j’eus un bébé que, grace aux excellentes pilules et vous deman veux jamais en manquer. Ma fille, qui est mariée, en prend également et s’en trouve à | mettre de coté pour mes neuf Isolés comme nous | autres enfants. sommes, les Pilules Rouges, c’est merveille. le salut. Dame Z. LEMIEUX, Pointe Sud-Ouest, Anticosti, Qué Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux. propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. teint sa fraicheur naturelle. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. excellence de la femme sur le retour de l’Âge, ear elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Klles sont de plus le meilieur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. stimulent l’appétit, aident à la digestion, ramèuent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les | qui s'est faite certainement à votre insu et dont vous aurez la " 332 rue Rivard, Montréal. Surmenage Cause it] bien des douleurs La famille et le surménage avaient beaucoup affaibli ma santé. Pendant plusieurs années j'avais peine à faire mon ouvrage ; je n'avais pas d’appétit et je souf- frais continuellement de points dans le dos et dans l’estomac. Ilya deux ans, j’aiété bien malade durant trois mois et, mal- gré les soins d’un bon médecin, je ne pouvais reprendre les forces que j'avais perdues ; j'étais dans un bientristeétat. Une tante, qui me visitait souvent, me conseillait depuis longtemps de prendre les Pilules Rouges. ‘‘Elles m’ont fait tant de bien, me répétait-elle, ’ que j’aiconfiance qu’elles te ramè- nerontàlasanté.”’ Jemerendisun jour à sesinstances et je dirai que j'ai été soulagée imniidiatement. | A chaque pilule que e prenais et dès les premières boîtes, je sentais | mes forces revenir. (C’est ainsi que graduellement je revins à la vie et qu’au bout de deux mois j'étaisguérie. Jecontinuaicepen- dant encore l’usage de ce tonique ; Pilules Rouges, j'ai pu nourrir longtemps, devoir que j'avais dû Je suis mieux |portante aujourd’hui que je ne | l’ai jamais été. | Mme. JOSEPH BLAIS, femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des Coinpagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur téception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent | boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la | | | doivent être enregistrées. Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCG-AMERICAINE 274 rue Saint-Denis, Montréal, Elles donnent des couleurs, ramènent au garde encore quelque chose dela’ mélancolie des champs, une jouis: sance champêtre, un doux instant d’une liberté perdue peut-être pour toujours. ; Mais ils ne reviennent pas. La peine du pays absert ne dure pas toujours ; elle vient à s'effacer par habitude, pour ainsi dire. Nos an- ciens compatriotes se refont une patrie. Leur âme lentement s'im- | prègne de la vie que les entoure et, dans vingt ans, ces Canadiens ont apostasié toutes leurs nobles tradi- tions ancestrales ; ils sout à jamais perdus pour nous..Pourquoi ça ?.. JACQUES DES PINS De l'Action Sociale RE | NOUVELLE CONFIRMEE AUTRE LETTRE. —_—_— Nous avons publié ily a quel- ques semaines une çorumunication où il était dit que le gouvernement de la Saskatchewan avait permis l'emploi de certains livres catholi- ques et se déclarait prêt à admettre comme professeurs, les gradués des écoles normales de la province de Québec. Une dépêche subséquente, pu- biiée dans plusieurs journaux, con- tredisait cette nouvelle. Nous sommes heureux de pou- voir apprendre aujourd’hui à nos lécteurs que notre première infor- mation était exacte, comme ils pourront s’en convaincre par l’ex- trait suivant d’une lettre de l’hono- rable A. Turgeon, procureur-géné. ral de la Saskatchewan. Nous profitons de l’occasion pour féliciter notre honorable compatrio- te d’avoir enfiu obtenu du gouver- nemeht qu'il accède, du moins en partie, aux demandes réitérés que le vénérable aichevêque de St-Bo- | niface, de concert ave: ses dévoués suffragants, a faite depuis trois ou | quatre aus à l’hon. M. Scott. Régina, le 13 octobre 1909. Madame ARISTIDE COTÉ St-Gabriel de Portneuf, Que. Messieurs, : Veuillez m'envoyer immédiate- ment, pour ma sœur, une demi douzaine de boîtes de Pilules Rou- ges ; elle en veut absolument de- puis qu’elle en a constaté les mer- véilleux succès sur ma femme. Après avoir consulté en vain “eux médecins à propos de fai- blesse générale dont elle souffrait cruellement, ma femme, sur les conseils de quelques-unes de ses amies, a fait venir des Pilules Rouges. Après dix boîtes, elle n’était plus la même du tout; son état de santé était excellent et, depuis. ce temps, un bonheur parfait règne ici. Vous pouvez voir, par son por- trait que je vous envoie, qu’elle est grosse et grasse et cela est dû uniquement aux Pilules Rouges. C'est À ces bonmre pilules que nous devons de voir encore une fois le bonheur exister sous notre pauvre toit. Je vous autorise de publier ce témoignage qui renferme l’ex- pression de notre légitime recon- naissance. Votre dévoué, ARISTIDE COTE sn. sos ‘‘Quoiqu'on en dise dans le ‘‘Standard’’ ou ailleurs, les livres ratholiqnes ont été accordés et ap- prouvés publiquement il y a qua- tre mois, et nos écoles qui veulent s'en servir, sont libres de le faire Ces livres catholiques sont autori sès et resteront autorisés, et en plus nous avons deraièrement chan- gé les règlements du département Elles sont le remède par |d’instruction publique de façon à admettre au corps enseignant de la | Saskatchewan les gracués de tov | | tes les écoles normal s de le provin En peu de temps, elles | ce de Québec.’ (Signé) A. Turgeon. | MIEUX QUE L'‘** EXTENSION’ Son Rhumatisme fat guéri en Trois Semaines. Jamieé LeB. Johnstone, un membre éminent de la Bande des Citoyens de Chatham, écrit : “Il y a cinq ans contractai un Riniedome ri le ec et je fus trainant pendant deux mois, endurant de grandes souffrances tout le temps. £ me procurai les Tablettes No. À de ather Morriscy et j'ai pris pendant trois semaines, ét alors, le rhumatisme disparut romplètement et je n'ai ew aucune autre douleur depuis.” Les Tablettes "No.7” É Fa sk 5 la F ef Rev. Father Morriscy | de Father Morriscy eme ont guéri des milliers de cette terrible et souffrante maladie. Le froid amène le Rhumatisme—mais sa vraie cause est l’Acide Urique déposé dans le sang. Cet Acide Urique est un poison irritant composé de toutes les matières impurées du corps. Les rognons devraient l’enlever, mais quand ils manquent à leur fonction, cet acide empoisonne le sang, et se jettant dans les jointures, cause le Rhumatisme. Les Tablettes ‘No. 7’ nettoient les rognons embar- rassés, et les stimulent pour remplir leur fonction qui est de rejeter hors du sang cet Acide Urique. Quand ceci est fait, le Rhumatisme disparait simplement et naturellement. Les Tablettes ‘‘No. 7’’ coûtent 5oc. Chez votre fournisseur. Father Morrisoy Medicine Ce. Ltd. - Chatham, N.B. 34 _# GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Polychresie KE. Picard | Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phuisie Pulmonaire, la Fievre Typhoide. AIMER “LR DOMAINE MOREL g, pa Préparé par —— | les Laboratoires S. LACHANCE | Pharmacien à Montréal, Qué. | | | # | L'Essayer, c’est éviter la mort. Prix du Flacon, $1. Dépôt pour les Provinces Maritinés et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 663, rue Main, MONCTON, N. B. Fu vente à L’ACADIE DRUG CO, MONCTON | La ‘Central Catholic and North. | | west Review’, de Winnipeg (20 | fév. 1909) cite l'article -uivant de |la ‘‘Civilta Catholica’”’ un ‘journal | italien dont l'influence au Vatican | est univer-ellement reconnue : | ‘Plusieurs mois se sont écoulés Pourquoi (Ca ! Pourquoi ça ?... Oui, pour- quoi donc tant de nos Canadiens s'en vont là-bas, loin de leur foyer, de l’autre côté des frontières ? Pourquoi ?... Il semble n’y avoir qu'une seule réponse à cette ques- tion. Ils s'en vont poussés par un idéal méprisable ; ils veulent la ri- chesse et pour elle, ils sacrifient tout : patrie, famille, fsanté, 1iber- té et jusqu'à la poétique jouissan- ce de vivre à l'ombre tutélaire du clocher qui a été témoin de leur paissance, Ils comprennent bien mal leur devoir envers la patrie, ceux qui S.à : | bientôt ce seron S isi 3 ilsie Lo EL pour de l'argent la privent de leurs | Ôt ce seront des phtisiques qui |tiente, régie par des lois éternelles, | communique à ses travailleurs quel-| Patents. Dans plusieurs endroits |que chose de sa paix et de sa séré-| très éloigués les uns des autres, des bras et de leur intelligence ; ils i- gnoreut que tous les citoyens d’un pays sont solidaires les uns des au- tres, et que leur seule ambition doit être de faire une nation forte. pensent que c'est bien peu sur des millions d'hommes que la perte d'une famille ; mais s'ils considé- raient qu'il y a plus d'un miilion des nôtres aux Etats Unis, com- | : à ki; |concomitante de celle de l'âme et | | bien grande devient petit à petit une faible émigration. Cependant, le mouvement qu pousse les nôtres à l’étranger pour- rait s'expliquer, si notre sol était trop ingrat pour nourrir ses habi- tants, on encore si Les lois qui nous! Je comprends d’une certaine ma- uièrh que l’idée de patrie ne puisse | du gain entraîns sur des plages é- trangères ; mais ce que je ne vuis m'eqpliquer, c'est que des pères de famille aient assez peu de coeur, (le mot n’est pas trop fort) pour sacrrfer leurs enfants pour l’ar- gent. De l'argent, on en veut, et l’on voira des enfants, des jeunes filles qui n’ont pas encore leurs quinze aus respirer l’air infecte des mauu | factures, courber leurs fronts déjà fanés sur un ouvrage trop dur pout eux. Voyezces jernes filles qui auraient si tendrement souri à la vie ; voyez-les : elles sont vieilles etn’ont pas encore vingt ans, et | lentement verront la tombe s'ouvrir | sous leurs pieds. | l } | Pourelles qu’aura été la vie ? | . : C’aura été le tintamarie des ma- ; ts |chines, une jouruée qui commen- lest bientôt marqué d’ug pli profes- | Voilà, vraiment, que peut s'appeler | çait à six heures du matin pour se terminer à six heures du soir, Et c'est tout .… Ce ne serait rien si la ruine du | corps n’était, presque toujours, la | du coeur, Dans les manufactures, : [combien de jeunes âmes à peine | ouvertes à la vie, aussi pures que | des lis baignés de soleil, |senties flétries d’un souffle mortel dès qu’elles sont venues en con- | se sont | pas arrêter un homme que l’apañt | vraiment roi dans son domaine. |dans tous les endroits - habilés par |Joignez que la terre paisible et pa- ee compatriotes®" Les bons résul- | depuis la nomination d'un bon et cultivateurs qui en plus grand no:mn- | jeune prêtre, né en Pologne, com- bre s'en vont là-bas, eux qui ne|me coadjuteur du diocèse de Chi- connaissent bien qu’une chose : 1a | cago. Ce choix, une surprise pour [liberté. Eux qui respirent à pleins | plusieurs, est un nouvel exemple poumons l'air embaumé des | de ce qu’on peut appeler la sages- champs, ils s'en vont se courber de-|5€ du Vatican. Les enfants de l’E- vant un métier, abdiqnant leur li- | 8lise lui douneraient un nom beau- berté pour se faire esclaves, Et |COuP plus noble et plus sublime, pourtant ils savent bien que le tra- | ‘Les fidèles émigrants polonais vail des champs, comme le dit si, en amérique ont beauconp souffert bien Jules Lemaître, ‘‘garde tou- | de leur adaptation à ses nouvelle jours une noblesse. Il est si néces- | méthodes de vie. Ils ont souffert saire pour que l'humanité vive | Surtout à CRE: de quelques mau- qu'il en devient auguste ; c'est le|vais chefs quiles poussèrent au | travail antique, commun des patri- 'Schisme « à l'hérésie, Depuis la arches et des rois. Aujourd'hui, | consécration de l'évêque Rhode à | qui vie sur le sol qui lui appartient | Chicago, cependant, une grande est le plus libre des hommes, est | joie s'est apparemment : répandue tats de sa nomination sont déjà ap- , . , . »°1! 2 à 4 ité. Mais l’homme des villes, s’il Congrégations entiéres Sont reve- lexerce une ‘‘profession libérale’ nues au vrai barcaïl du Christ. sionnel et, si c’est un métier manuel | ramener à la bergerie les brebis é- [garées. Pas même l'activité de La d’un pli d’esclavage”’. | ‘Church Extension Society’’ Cet esclavage, ils le sentent bien, | quand ils sont tombés dans le piège | Pexf égaler ce résultat." que leur avait caché leur idéal. Ils! L'article qui précède, à cause | regrettent leur liberté et l'argent Surtout de la très haute compéten- | ne peut ieur rendre le plaisir qu'ils |Ce de ceux qui l'out publié, sera | kgoûtaient à vivre au milieu des | lui aussi, ‘‘une surprise pour pr leurs, sur un sol qui, à bien dire, |sieurs’”. Il pourrait même ciéer | |formait une partie d'eux-mêmes, | un cettain émoi dans le camp des | C’est alors qu’ils comprennent avec|assimilateurs à outrance. Mais! 1: ee . | < S é ) it- lavec Bernardin de Saint-Pierre, | Au€lle espérance nouvelle ne ferait e _ ’ . d L ds à : | . . 1À . régissent étaient tyranniques. Mais | tact de ces corrupteurs qui mal; ‘qu’il y a dans le lieu natal un at [il pas naître dans l'âme de ceux qui Î partout ou vante la richesse de nos| heureusement peuplent ces manu- }trait caché, je ne. sais quoi d’atten- | luttent et prient pour la conserva- terres, et le flot d’émigration qui! facturss. pays au monde est plus libre que le nôtre ? paves. Dire maintenant que ce sont nos |re qui sonne rappelle à leur âme qui Et de toutes ces âmes |drissant qu'aucune fortune pousse de plus en plus vers nos ri- | destinés à faire ici bonne route sur |rendre. ves des nations étrangères en est|la mer orageuse du monde, la ma- | mier âge, ces jours si pleins, sans uue preuve. Et nos lois ?... quel |nufacture n’a fait que de tristes é- | prévoyance et sans amertume.’ Ition de l:ur langue maternelle à ne peut | = se B l'église et à l’école ? Où sont ces jeux du pre LEON KEMNER Ils le comprenuent ….. chaque heu Lavez les plats, les casseroles ox les pots aves _ : le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse Aisparaitra comme par enchantement, >» hi jf ne x 17 x F : 4 ne | il È de RERSE SRG RCE RDV EURE …… CCS SSD CES IEZ = SELLES IMAGES SAINTES: 20 pour 10 cts À]. V. GELINAS & CO. DEPT P MANCHESTER, N. H. M 2 MEILLEUR | POUDRE A LAVER Nettoie toute chose sans excestion Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adressé 2ipsi que la vôtre à THE N. K. Farrpaxx Comrany, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + äe ivre THE N.K. 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Cependant el'e a ajonté que peut-être la tentative criminelle avait eu lieu pendant une courte absence qu’elle a fait le matin, de très bonne heure. Son mari, M. Flood. fils, a fait une dé- claration analogue. Le vol a été certainement le mo- l'octogénaire possédait quelque ar- gent. En effet, lorsqu'on a désha- billé M. Flooi à l'hôpital, ona trouvé dans une ceinture de toile qu'il portait appliquée sur la peau une somme de mille dollars en bil- lets de banque. : M. Flood fils a été arrêté com- me personne suspecte et mis sous $500 de caution. Sa femme a été laissée en liberté provisoire. PHYSICIAN CIVES ADVICE Tells Why So Many Suffer from Catarrh and Rheumatism. ee me À distinguished physician, famous for his successful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows:— ‘Our climate being more or less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cana- dians are careless in their habits, and to this as much as climatic con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatie and eatarrhal troubles in any cii- mate. This eminent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit largely for his success: Fluid Extract Cascara, 14 0z.; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 oz.; Compound Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system. Any druggist can dispense this, or you can buy the ingredients separately and mix at home by shaking in a bottle. * Many of our readers should beneñt by this article, Save the recipe. Tne Institution for the Deaf in Halifax has reopened after the summer vacation. ceives a grant frow the government of Prince Edward Island, conse- quently all chiliren throughout the province whose hearing is so defec- tive that they cannot be succesful- school, are eligible for admission. Parents are only called upon to p1o- vide clothing and pay travelling expenses. Seventy five per cent of the pupils aie taught speech ‘and lip-reading. Persons knowing of such children will please commu- nicate with the Principal. Mr. ]J Vearon, At Once A Reliable Local Salesman wan- ted to represent CANADA'S OLDEST AND GREATEST NURSERIES, in Tignish and adjoining country. The demand for Nursery Stock 1S increasing yearly, and if you be- come one of our salesmen you will realize there is good mouey in the business for you. Write at once for particulars. :-- Pay weekly : Free Outfit. Stone & Wellington Fonthill Nurseries 850 Acres LORONTO ST ....ONT mms x ù nt RS J. A. JOHNSTON, M. D. C. M . . È a s Médecin—Chirugien TIGNI:H, ILE DU P.E. me Dr, A. L, Purdy, Dentist ALBERTON Wil be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month aud évery last Tuesd a Wednesday of each month. _. meurant dans Warren street, a élé : couchér. Le maiheureux ‘octôgé- bile du crime, car on savait que - The school re-' ly taught in the ordinary hearing - .. GS rte res 0 “ah ù F7 ÿ Fm PANERTS +, |!