NOUVELLE SERIE CS L'IMPARTIAL TIGNISH,'I. P.E., MARDI: DE Les PILULES ROUGES grande spécialité pour les maladies des femmes. H faut se défier des imitations. On a beau chercher quelque chose de mieux, remède plus effectif et un tonique supérieur, | en revient toujours à la vieille formule, mais in- contestablement la plus sûre: les bonnes Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Fra Américaine. La haute renommée des Pilules Rouges ne| {| tient nullement du hasard, et pour qu'elle se maintienne depuis des années, il faut avouer que ie remède est bon.… disons même meilleur quel tous les autres. ‘Aussi ne faut-il pas s'étonner de voir 2 rer on pes vga m0 de mul- iples arations ne son Rate de Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. + La génération d'aujourd'hui, les jeunes mères &t les femmes qui vont vieillir savent par rience que les Pilules Rouges sont incomp À s'agit d’un tonique féminin, d'un remède Le prévenir et aussi guérir les maladies qui quand eurssont particulières. Ce n'est pas un remède pour se guérir. # En quelques tuent aux forces nouvelles et un ge plus vermeil, une mot un état de santé très sa éreux appréciable chez la femme, attendu qu vie meilleure, plus agréable. Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal, Messieurs jJes médecins, J'ai commis l’im en traitement ue l’on conseille d'essayer, mais c'en est un que l’on dit de prendre les Pilules Rouges bte des énergies toutes marche plus souple, en un faisant, point très nce de ne pas me mettre tôt que vous me l'avez prescrit u'une pa nubeatt 4 ui assure un teint il rend la (728 AX PO D Mme L. SERGERIE, Lowell, Mass. VS et de continuer à faire usage, durant quelques manger, A chaque instant j'étais prise d'un e mois encore, des remèdes que m'avait prescrits mon médecin et qui ne me faisaient rien du tout monter et je redoutais une C'est seulement du jour où j'ai décidé de jeter à la rue toutes ces drogues, pour prendre remières boîtes de Pilules u de sang me revenir et je repris espérance. ement nerveux que je ne pouvais plus sur- ralysie. Dès les ouges je sentis un régulière- ment les Pilules Rouges, que j'ai commencé à/Mon estomac s'améliora et l'appétit refit son fait Le J'e che. Dans la de m'arrêter ment il me passait des douleurs comme un qui m'obligeaient à me retenir aulet j'ai beaucoup d'énergie. À vue d'oeil et je mai ection que je dois aux Pilules Rouges dont je de mur, Je sais À faire peur. Je n'avais les veines et mon visage était médecins, les aidera À bien détaill Etats-Unis, sur réception du ae ne me ht np lragsées : \ s un mal de côté épouvantabl et j'étais obligée de me coucher sur le dos parce Que je ne pouvais me tourner ni à droite ni à gau- 6e j'étais constamment forc e mon travail parce que subite-inue complètement et je suis aussi bien qu avant de tomber malade. J'ai engaissé, j'ai bon teint e fixait en moi. mieux là la guérison finale qui tion. Cela me donna confiance et je conti- Le $ ar prendre mes pilules régulièrement. Petit à petit, je sentais que les forces revenaient, le et se remontait et la conviction de la guérison En six mois ma santé est reve- ’est une vraie résur- de sang dansivous remercie.” — Votre reconnaissante, Dame une pâleur atroce..LOUIS SERGERIE, 477 rue Moody, Lowell, Je ne pouvais rien digérer et je n’osais même plus Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos , 50c. une boite, #2.50 six boites. Ê + COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. vent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui leur état et à bien le faire connaitre. ee une étude sérieuse des symptômes .. décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. Jamais Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l'étiquette de le Compagnie Chimique co-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes, elles ne sont vendues de porte en porte. Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux. utes les lettres doivent LA Le Victoria”, : est préparé telles que: Rhume, Etc. SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr.J. Emery Coderre, et sitivement le seul recommandé par tous les médecins de ‘“l'Uniyersité et du Cole Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. A. P. DELVECCHIO, 6 Dr. HECTORPELTIER, Dr. À. B. CRAIG, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. Dr. P. MUNRO, e Dr. L. B. DUROCHER, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. Ths. E. D'ODET D’ORSONNENS, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. J. À. Row, E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que le Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Insistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Evitez les imitations. Vendu par tous les marchands âe remèdes, à 25c la bouteille. " Saint Jeau. N. B. 20.—Le lieute- nant-gouverneur Woo a commu- nqué à la ‘‘Press'’, le port de la commission royale char- &ée de faire une enquête sur les ac- cusations portées par M. L. A. Du- gal, un membre de la législature Provinciale, contre l'honorable + À K. Flemming, premier ministre du Nouveau-Brunswick,* et contre l'honorable H. G. McLeod, ancien | marchands de bois, probablement pour ramasser un fonds électeral. Tape L'honorable M, Flemming était au courant de ces agissements, mais il ne les avait pas ordonnés ni dirigés de sorte qu'il n’est pas trouvé cou- pable. M. FLEMMING COUPABLE Le rapport relatif au chemin de fer ‘‘Valley Railway’ exonère secrétaire Provincial de cette pro-|l’honorable M. McLoed et déclare Vince, ensuite membre de la ‘cham- | l'honorable M. Flemming coupable bre des communes comme représen- | d'avoir obligé un entrepreneur à tint du comté &'Y ork et actuelle-| lui payer la sommuede $#2,000. Les 1uent commandant du bataillon du commissaires disent que l'honorable Nouveau-Brunswick qui est canton M. F1 sé à Salisbury Plains, en Angle. terre. LES ACCUSATIONS Ilya deux rapports distincts, comme il y avait deux accusations. L'une de ces accusations est que l'honorable M. Flemming a extor- qué de l'argent aux détenteurs de limites à bois dans la province, par l'entremise de W. H. Berry, pour un montant total de $75,000. L'au- tre était que l'honorable M. Fleme ming et l’honorable M, McLeod avaient aussi extorqué de l'argent des entrepreneurs qui ont [construit le chemin da fer appelé ‘‘Vailey Railway.'’ Les commissaires déclarent, dans je rapport relatif aux limites à bois emming n’a fait aucune me- nace à l'entrepreneur et que leÿ de l’argent ont eu lieu après l'oc- troi du contratet avant que l’entre preneur n’eût aucune idée d'obtenir le second contrat qui fui a été don- né. Mais ils font remarquer qu: la coercition peut consister dans les liens résultant de la position rela- tive des parties, Je fait que l’ho:- norable M. Flemming était premier ministre de la provinse et que l’en- trepreneur travaillait à la coustrucd tion d’un chemiu de ‘fer provincial donnait beaucoup de force à la sug- gestion de l'hovorable M. Flem. ming qu'une contribution électo- rale serait bien vue et transformait cette suggestion en un ordre, Leg commissaires admettent cependant que Berry a perçu de l'argent des que le montant de Ja contribution conversations au sujet du paiement | 6 fapport conclut à à culpabilite de Lion. J-K. Hemmine ne fut pas mentionné et que cette contribution n'eut aucun effet sur l'obtention du ‘second contrat par le même entrepreneur. Les commissaires déclarent aussi hautement qu'ils n'ont constaté l’existence d'aucune ;preuvesimpli- | quant lesautres membres du gou- vernement dans la perception des coutributions électorales: LA ‘’PRUDENTIAL TRUST’ Ils n'out trouvé rien à redire aux raports entre la compagnie Piuden tial Trust, les entrepreneurs et le gouvernement. Après avoir visité la ligne et après avoir examiné les livres, ils ont constaté que chaque sou de l'argent public qui devait être dépensé pour la ligne a été de fer a été bien construit et qu'il est propre aux fins auxquelies il était destiné. Les commissaires ont trouvé que la compagnie avait maintenu une attitude correcte au point de vue des affaires et qu'elle avait été de bonne fui. Le gouver uement a aussi agi de bonne foi et daos l'intérêt du publie, en construi sant le chemin de fer. EXTORSION ET MALVERSA TION Le rapport constate que W. Hi Berry, le chef des mesureurs, n’a pas été désintéressé et a pris part | -ber. Company", qui employeé à cette fin, que le chemin | diet — _h he —_—_—————————— corroinpe- de l'extergion de l'ar- gent, Non seulement, ila extor qué de l'argent pour le fonds élec toral, mais il s'est même approprié lune somme de #16, 500. On a tiouvé e reste dé l'argent entre les mains de E. R Teed, qui avait été choisi comme trésorlèr du fonds, et on l'a logé de'sa conduite honnête. M. Teed avait pris $r,o00 pour ses proprés dépenses, avait donñé $200 à la compagnie ‘‘Mirämichi Lum Cor avait agi comme agent du forids, et avait dé pensé'$r2. pour une place ‘dans un | coffe-fort ; il avait aussi fait quel ,21, [ques afitres ineñües iépenses. I! on lentendait farder‘lé reste pour les [ns du parti politique: du gouver- on, | Le gouvernement a pris en con sidération, les deux rapports, qui sont très considérables, mais au- cune décision n'a été arrêtée. DEFI DE L'HON. M. FLEM- MING Dans une proclamation lancée aux électeursde la province, l’ho uorable premier ministre Flemming déclare qu'il n'avait aucun soupçon que les contributions des déten- teurs de limites à bois n'étaient pas volontaires et qu’il a donné instruc tion à KH. R.ÿTeed, le trésorier du fonds, de rendre aux. donateurs tous les fonds qu’il a en mains. 11 défend son administration des terres de la couronne et il défie M. F. B. Carvell, député du comté de ,Carle ton, de résigner son siège au parle- ment fédéral, pendant que l'hono rable M. Flemming résignera le sien À la législature. Ilinvite M. Car- vell à le rencontrer devant les élec teurs du comté, qui décideront entreeux deux. nn GE RS mumss CAILLAUX, L'ESPION, BAFFOUE Le Sun, de New York, publie la dépêche suivante qui luia été a- dressée en date du 22 octobre par son correspondant de Paris et a été retardée par la censure : M. Caillauxet son épouse qui, juste avant la déclaration de guerre a été acquittée par la cour d’asisses de la Seine du meurtre de M. Gas- ton Calmette, ont été l'objet d’une démonstration hostile dans les rues de Paris. me M. Caillaux, dans son uniforme de payeur général de l’armée, et Mme Caillaux, arborant le brassard de la Croix rouge, “passaient en voiture découverte sur les bouler vards, entre la Madeleine et l'Opé- ra, quand ils furent reconnus par une femme qui s’écria : — Voilà Caillaux, l'espion alle- matd ! Aussitôt, la feulese rérnit au- tour du fiacre en sifflant les occu:- pants et leur jeta des ordures ra massées ‘sur la chaussée, Mme Caillaux reçut en pleine face un de ces paquets de vielile toile d'em ballage qui servent aux balayeurs des rues à diriger les eaux du ruis seaux. Les deux époux, pâles et décon certés, sautèrent daus un taxi et ne tardèrent pas À disparaître. Bravo à la foule de Paris ! Le gouvernement français, après cette scène, anrait nommé son pro égé agent dela Franc: au Brésil. Et lesfdeux conspués seraient au jourd’hui en route vers ce pays là. Honte au gouvernement fran çais ! Er e L'ALMANACH DU SAMEDI POUR 1915 est actuellement en vente chez tous les Dépositaireset chez les Bdit.- prop., Poirier, Bessette et Cie, 200, Bould. St-Laurent Montréal. : Cet almanach qui compreud une quantité de renseignements, de re- cettes pratiqueset de tableaux ins- tructifs a sa place marquée dans toutes les familles canadiennes où ilest appelé à rendre de grands ser- vices. En plus de son utilité pratique, il comporte un oracle amusant et, pour chaque mois l'astrologie con- cernant les personnes nées dars ces mois etsles pierres qu'elles doivent porter, avec leur signification, L'Almanach du Samedi pour 1915 joint donc l'utile à l’agréable. Extrait du sommaire : Tableaux des mois, astrologie etc. Diffé- rentes races au Canada. Oracle de 1915. Les divers thermomètres. Le Trésor du foyer (recettes, con- seils, etc.) Principaux-fleuves du monde. Nettoyage des autos, Pré-: paration des peaux peur fourrures. Superficie de quelques tles, Pré | CEMBRE 1914 aux pratiques peu. scrupuleuses et{diction du temps. Calendrier pour 200 ans. Mesures de superficie et de capacité. Calendrier républi- cain Tableau des jour. Propor-! tions d'un homme bien conforiné. ! Chiffres romains. Pression de l’eau Les étoiles. Les monnaies étran- gères. Mesures marines et le pesan teur. Fêtes mobiles de 1900 à 1925 Règlements postaux, de la chasse, | etc., etc. | Malgré l'abondance des matières, l'Almauach du Samedi pour 1915 se veud au prix de Io cents seule- ment comme les années précédentes On le trouve chez tous les Déposi- taires ou chez les Kdit.-prop., 200, | Boulvd. St Laurent, Montréal. | as L'ARCHEVEQUE DE SAINT! BONIFACE DANS LE DEUIL )_ Nous regrettons d'apprendre la mort de Mme C. L. Guérin, née A- lida! Langevin, unique soeur de Mgr Langevin, archevêque de St- Boniface, et de M. l'abbé Hermas Langevin, curé J’Hoche!aga. Mme Guérin est moite dimanche matin, d'une douloureuse et longue maladie. Elle était née à Saint Isi dore de Laprairie, et était aussi la nièce de Mgr Racicot. M: L. C.: Guérin, son mari, lui survit, aiusi que trois eufants . Lé- opold, avocat ; le KR. P. Eugène Guérin. O. M. I., d'Ottawa, et Léopoldine, Mme David Laniel. NAYIRE ECHOUE La compagnie Furness Whity de puis quelque temps, semble jouer de malheur ; on dirait que la tem- pête qui fait rage sur le fleuve Saint Laurent, s’uttaque d'une façon par- ticulière à cette cowpaguie de na- vigation. La semaine dernière le uavire ‘‘Rossano'’ venait en colli sion avec le charbonnier ‘‘Batiscan et voici que le ‘‘Hendoll Hall” de la même compagnie s'est échoué; hier soir à la Baie Triuité jrès de Pointe-Amour. Au moment de l'accident le navire venait de Car diff et faisait route vers le port de Montréal, D'après les derniers rap- ports à la compaguie, le ‘‘Hendon Hall'’ est échoué sur un banc de glace et il sera très difficile à cette époque de la navigation, de le re- mettre à flots. Québec, 24.—Un incendie a dé- truit la gare de Lévisetses dépen- danc.s, vers midi, aujourd'hui. Les pertes sont évaluées à près de $100,000, Remede des Ouvriers Depuis quelques semaines M. R. B. Hébert du Barachois, N. B., est dans cette province, introduisant le célèbre remède des ouvrier, M. Hé- bert est le propriétaire de ce celèbre remède : ‘‘Laborer's own Reme-: dy'', patenté, et depuis qu’il a com mencé la manufacture de ce remède la vente va en augmentant de jour en jour. D:s témoignagnes de personnes qui se sont servi du re- mède de l'ouvrier sont publiés de jour eu jour, faisant connaître :l'éf- ficacité du ‘‘Laborer's own Rem- dy'’ A Tignish, M. Joseph Maillet, cordonnier, est agent pour la vente de ce remède, de qui l’on peut l’a. voir au prix régvlier, 25 la bou teille. TRILBY SHOE CREAM PRESS SIDE S TO OPEN BOX, PUT UP IN SELF. OPENING HINGED COYER TIN Just press the sides and the cover sprivgs open like the cover cf a match case. Only 10 cents everywhere. 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