à # - elle à son heure dernière, puisque nine. Cependant la maladie de Thierry | douceur, de moralité et d'oblige-) fit de jour en four plus de progrès et ses forces diminuèrent sensible- ment ; Sa ruèrs ne quitait plus le et desen lit. Assise jour et auii à ses côtés, elle lui faisait de pieuses lectures, lui prodiguait les cousolations, relevait son courage, arraugeait sou lit, lui donnait à à boire et essuyait en pleurant la sueur de mort qui >ouvrait le corps de son cher malade. Uu jour son fils lui dit : ‘‘'O ma mère, que vous avez de bonté ! que ‘le tendes soins vous me prodiguez ! Puisse le Sei- gneur vous en récompenser digne- ment !”” La mère répondit en sanglotant : ‘‘Hélas ! que n'ai-je eu le même zèle à veiller sur ton éducation dans ton enfance ! je ne serais pas obligée maintenant de te soigner en prison. Comment me sera-t-il possible de réparer aujourd’hui c: que j'ai négligé alors? Dieu euille me pardonner mes torts et ma négligence, et t’accorder une saint mort ! Puissent mes infortu- mes éclairer les parents sur leurs devoirs, et leurs apprendre à veiller davantage sur leurs enfants et à les mieux élever ! Que l'exemple de mon malheureux fils serve de même de leçon aux enfants qui ont quitté ou seraient tentés de quitter le sentier de la vertu, et les fasse rentrer daus la voie de leurs de- voirs ! —Qu Dieu exauce vos vœux !”’ répondit Thierry ; et quelques ins- tants après il expira. Sa mère lui survécut à peine un an : les cuisants chagrins dont son coeur était accablé depuis si long- temps avaient abrégé :es jours. des notes avec soin, et se disait sou- anc>. daus les cafés à boire, à jouer aux cart-s ou au billard, où à chanter des chansons liceucieuses, Fridolin, assis dans son cabinet d'étude et! occupé à lire ow à écrire, trouvait dans ses travaux scientifiques un charme mille fois plus doux que tous les vais amusements, Le garde général, à qui son Âge et ses | infirmités ne permettaient plus de! se livrer à ses fonctions comme au- | trefois, pouvait se reposer en toute | confiance sur le jeune Fridolin ; il! l'aimait beaucoup et le surnommait son bras droit, son bâton de vieil-, lesse ; gens d: la ville passaient Dre | { son épouse, ui comte son fils. Lorsque M. de Fiukiustein en- voya son fils Frédéric à l'universi- té, i voulut que Fridolin l’accom- pagnât. Le sage père était persu- et modeste, que d’ailleurs le jéune! baron avait pris en affection, exer- cerait un certain empire sur ce der- nier, qui était d'un caractère vif et pétulant ver des écarts auxquels la jeuuesse est sujette. Il voulut en même! temps fournir au jeune fore-tier. Tandis que lès aûtres jeuues | n'avait endorsed point d'enfant, chérissait Fridolin ONLZ its application to the parts affi cted. makiug it reture moie coarse ard bristly than ever, MaJI goes to the ; root of the Evil, it destroys the CAUSE of the growth, it destroys the adé que ce jeune homme vertueux factors L'IMPARTIAI, 1905 S''PEPEL!I ‘OUS HAIR MADAM : IS CURABLE Are you afflicted with this Disease ? Are you :t1ll using a RAZOR ? + Are you still usin ; a TWEEZER ?. THEN Vou CERTAINLY Havx Nor Usxp M-A J-I Dr. Alexander Grossman, th: eminent Hair specialst. has after 15 years Of research and experiment, discovered an ABSOLUTE Remedy for this unsight!y disease GUARANTEED GUARANTEED 0 cure the to s ab-olutety | coirsest growth Nou-injurious to | or phone y th. mo:t delicate | RÉFUNDED SKIN LL AND Wk& CAN PROVE IT Ti a)ove is not the resuit of magic but of hi, Wonderful | D'seo fy vamned MAJI. This pho‘ograph is cf but ONE of! the TAOUSANS of cases that MAJI has cured MAJlis! amd recoinmended by tle most reputabl: Physician: as the | MAJf L Remz:dy for PERMANENT removal! and destruc'ion of *e EX SUPEKFLUOUS HAIR. MAJBWACTS QUICKLY AND PERMAXENTLY. ! î The action of this wonderful comzoand commences immediately on It do.s not burn 1he hair, thus favorable to its growth, MAÏJI cures by destroying the! PRODUCTIVÉ conditions tnat cause this Disease. | If you want to b: Cured, if you want to dispense with the raz, f! you want to discard the heavy veil you are compellkd to wear tv con- pi this humiliating, unsightly | lemish—ge: a botth vf MAJI now, at cles sur les Sujets suivants : V:EILLES COUTUMES FRANCAISES, ce. ; qu'il saurait le préser- will bz mai ei to you (postage paid} in plain wa p:r. If your druggist do:s not keep it, sed $r 00 to us dircct ani it D:ot. 162 THE TURKISH REMEDY CO. : 151 Colnmbus Avenue, New Vork, N. Y. Remember MAJT Is Guarautekd to Cure or Money Refunded. | l'ocasion de faire un co':rs d: bo. FREE :—Valuable Book e. ‘ The Key 10 the Problem ? Sent on Request | tanique et d'étudier à fond toutes. les branches de la science forestiè- re. Fridolin profita bien des le- çons de ses savauts professeurs : il: suivait leurs cours avec régularité, les écoutait avec attention, prenait vent : C'est se rendre bien coupa- ble que ‘ie négliger l'occasion de s’instruire ; la jeunesse est la saison Comme il ne lui restait pas de pro- ches parents, elle légua toute sa] fortuve aux hospices des orphelins de sa ville natale : ‘‘Car, disait- j'ai négligé l'éducation de mon fils, je veux au moins contribuer à ce que d'autresenfants n’éprouvent pas le même malheur.” XVI Bonheur de Fridolin. Fridolin fit de rapides rogrès dans l’étude des connaissances fo- restières sous la direction du garde gédéral de Hirsgeld. Ses parents l'ayant habitué au travail dès son enfance, il déployait une activité infatigable. Presque chaque jour il accompagrnait son maître daus la forêt ct ne fut pas longtemps à ap- prendre à distinguer les arbres, les arbustes et les plantes, à en savoir les propriétés les plus usuelles. Il: forma une cellection de fleurs et de; plantes qu'il fit d’abord sécher, pour les placer ensuite dans des ca- hiers entre deux feuilles de papier, : et les conserver, en y inscrivant leur: noms ; il parvint ainsi à re-|; cueillir un très joli herbier. Il ob-| servait chacun des papillons, des | scarabées et des insectes qui habi tent les forêts et s'attachent aux arbres : il étudiait surtout les es- pèces qui pouvaient nuire aux dif | férents piants. | Il s’appliqua à perfectiouner son écriture, et fit des progrès remar- quables dans l'arithmétique et Ja géométrie : il apprit d'abord à des- siner et ensuite à peindre ; alors il s'exerça à copier les branches, les fleurs et les feuilles des arbres et des plantes, et dans ses heures de récréation il s'amusait à les colo- rier d'après nature et avec un ta-| lent remarquable. M. de Finkens- tein possédait dans sa bibliothèque un grand nombre d'excellents ou- vrages sur toutes les parties ce l'é- conomie forestière ; et il se fit ad plaisir de les prêter à l'intelligent | et studieux Fridoiin, qui passait souvent une partie de la nuit à les lire, àen extraire les articles les plus importants, à en copier n ême des gravures. _Ilavait de rares connaissances AR: son age ; maisilnes’en pré- : c'était le plus modes-: * valait point te jeune homme qu'on pût voir. | Sa piété et ses habitudes laborieu- ses le préservaient des dangers auxquels jeunesse est souvent ex- posée. On Jui tendait bien, il est vrai, quelques pièges séducteurs, etilne manquait pas d'occa:1ons de suivre le torrent du m “me ;' mais il sut se conserver pur et Sage, en résistant aux attraits du vice. C'était un modèle de vertu, de | | | des semailles, plus ta:d viendra celle des moissons, et quiconque | n’aura pas semé ne recueiliera rien. | Le ‘eune baron Frédéric, ayant | glorieusement terminé ses études à l'université, obtiut de son père la permission de voyager pendant! quelque temps dans les différentes contrées de l’Europe. Fridolin, l'accompagna encore en qualité de! chasseur particulier ; mais il étit. plutôt son ami que son domestique, | Il l’avertissait de maiut danger, et! le jeune comte cédait volontiers à ses représentaticns. | ÉD mRE CES THROW MEDICINES TO THE DOGS! At best they are unpieasant, of. ten useless. Vou have som: disea- se of the nos=, throat or lungs. | Doctors would call it bronchitis, | asthma or catarrh. The common root of these diseases is germ or mi- crobic 1rritation, — Catarrhozoue uot only destroys disease germs, it do:s mors, if heals diseased and in- flamed tissue: The disease 1i$ not | only cured, but its r.turn is fore- ver prevented by using Catarahczo- ne which is splendid also for colds, cougbs and irritable throat, Re- member you inhale Catarrhozone— Neture's owu çure--nuse n9 other but Catarrhozone—it’s the best ca- tarrh cure made. f° à EUX A (] {s nature's specific for DIARRHŒA, DYSENTERY, CRAMPS, PAIN IN THE STOM- ACH, COLIC, CHOLERA MOR- BUS, CHOLERA INFANTUM, : SEA SICKNESS, and all SUM- , MER COMPLAINTS in Children or Adults, Its effects are marvellous. Pleasant and Harmless to take. Rapid, Reliable and Effectual in its action. IT HAS BEEN A HOUSEHOLD REMEDY FOR NEARLY SIXTY YEARS. ; PRICE 38 CENTS. à REVUSE SURSTITUTES, THEY'R& D'ANGEROUS, A L RPC AS re É ut) Profonderment: Enrdeines| ILES LINE LEA Préc E RARE | PERL RTE TI ROM ESL UE Une seule manière de gué- Franco-Américaine conduisent à une santé parfaite. Peu importe les médecins qui vous ont traitée. Peu importe l'argent que vous avez dépensé. Nc vous découragez pas. Si vous souffrez du Beau Mal prenez les PILULES ROUGES de la Cie Chimique Franco- Américaine, vous guérirez 1 June 1905, J will travel over every | | 1 À | N'avez-vous Jamais Essaye | rir le ‘Beau Mal.” Les Drelicieuses Fèvrs au Lard de | | Les Pilules Rouges de la Cie Chimique | Clark ? Si non, achetez-eu un: 'boite-elles sont exquises W. Cla:k, ! Mfr. Montreal. mr C'est Merveilleux Les affections de la gorge et des poumons sont toujours douloureu- ses. On s’affranchit de ses souf- frauces eu prenaut du BAUME RHU- MAL ; l'eflet est merveilleux. | for Mav 1905 | | UNE | McDonald's Condition Powders as they are the only Genuine Condition Powders où ‘he wiarket, Put up in full pound packages at 30 cents per pound ani guaranteed to do ail we claim for them or money refunded, Use. MeDonalds Colic fur ivflamation of 1he lungs, kidneys or bow:ls. rected. Remedy A cure if used as di- For sa'e at 311 country stores. James McDonald, V.Rn. Veterinar, Headauarters, Su nmerside. Une Belle Revue Francaise J Pr! seule aux Etats Unis L'ÉCHO DES DEUX MONDES Journal dévoué à la propagande de la langue et an bieu être littérai- re des anis de la France, D'intérêt spécial aux instituteurs et institu- tres. , CHAQUE FASICULE CONTIENT Un article de fonds par un écrivain de Paris. Puis d’autres arti- La Vie Littéraire en France ct an Canada. Z'Enscignement Prati- que et Nouvelles des Collèges, une historiette, une Saynete, un conte où deux et deux pages d'actualités. Abonnement $1.50 par an. Le numéro .r5scents, Administration 734 Fine Arts Bldg. Chicago, U. S. A. — {MPKXIMERIE DU JOURNAL FT LÀ à EME NE re a, e SMpAr 14 4 RE + Me 2G ©) JCRO 1 ” LC” TIGNISET, I P. E. D mes A ; DE ” or p.. ratée: D rnmens …. On execute. avec Soin ei dans le plus court delai, toutes sortes d’im- pressions tels que Donahoe's Magazine | Pamphiets, En-Tête de Compter, En-Tête de Lettres, Cartes de Visites, Cartes d'affaires, Enveloppes, etc. In the current number of Er HOE'S MAGAZINE there are sixteen beautiful pictures printed in sepia, reproductions of famous paintings of the Madonna. ‘Fhis issue 1» aiso the Easter number, and many featuies pay tribute to the season, notably, ‘‘EÉa:ter,'' by the Rev. Walter J. Shanley ; ‘‘The Alle- luia of the Pasch,'” by Eleanor C. Donnelly ; ‘‘Sorrow,'’ by Henry Coyle ; ‘‘The Lily's Message by Mary M. Redmond ; ‘‘Easter Pr.- sage,’ by Mary West, and ‘‘Thou Hast Broken My Bonds, O. Lord ! by Susan L. Emery. The last instalment of ‘People I. Have Met.’ written by the Rev. L. C. P. Fox, O. M. L., only a week before his death, appears, ani is followed by a sketch of th: veue- rable author at work in his room whe-e the 1emirisx nces were writ- ten, P. G. Smyth gives much infor mation on the methods of ‘‘The World's Food Exchange,” and Îtents ofthe varying fortunes of men who have been active in stock tran- sactions. Rev. John Talbot Smith writes of ‘‘Novelties in Drama.’’ ‘‘Memo- trial Day,’ by Catherine Frances Cavanagh, reviews the growth of the custom of honoring the dead by special observance en this day ; ‘The Church Opposite,’” by Lelia Hardin Bugg : ‘‘ Education in Bo- naza Camp,” by Rev. J. T. Ro- che; and ‘‘The Woman Who Coud Not Forget,’ by Jerome Harte, are short stories of unusual interest. The serial, ‘‘Not a Judg- | ment” reaches, in this instalmert, the point where Mollie Farrell ap- pears in the new life she had mar- keä out for herself at the time of her brother's disgrace. The are many other features to attract readers, and the iilustrar tions aie particularly fine. Thee- Don’t Forget that 21e more than sixty plates, inclu- * ding twenta-four page plates. During the months of May and fire Maxime Pichette, High Falls, Qué. #Etant enfant, j'étais faible ; deve- ille, m1 constitution était tr délicate et j’eus alors à souffrir :: ls troub'es et des désordres ii r2 présentent à cette époque chez ces qui n’ont pas assez de vigueur ir ls combattre, * À -chaque pé- inde c'étaient des maux de tête, des «leurs qui m’arrachaient des lar- es, Des années se sont passées insi, mais plus tard, lorsque je fus iriée, j'écrivis aux Médecins Spé- jal stes de la Cie Chimique Franco- \méricaine po: r savoir si cet état de hr. Cuvait se continuer toute ma ie, c1 à les Pilules Ronges de.la ie Ch'mique Franco-Américaine, i ja.sicnt tant de guérisons, pour- init aussi me faire du bien, J'’au- 3 pi me décourager, puisque je étais fuit traiter par d’autres mé- cirs qi n'avaient rien changé à .5n Cas, mais avant de me laisser Lattre tout à fait, j'eus recours à ce | ourcau moyen. La réponse que |) : recus à ma lettre fut très encoura- ranie ct ne persuada que ma gué- soi ne tenait qu'à ma fidélité à ivre les £v's qu’on me connait, et cndre les Pilules Rouges. Ceci ‘alt vrai, car à la Ceuxième boîte de “liies j : m'aperçus que je devenais eux, €t cn continuant je me réta- 8 tout à fait. Je re puis trop “ranger is Pilules Rouges de la Cie hiig's Franco-Américaine, car g.à re &ellessi je me porte bien tsiie puis vaquer à mes travaux du ïnage, ]: prieles Médecins Spé- :'is"es de l1 Cie Chimique Franco- mir'raine de croire à ma profonde -ronvraisssnce./” Madame Maxime , TTiuhy Fals, Qué, rs! "12 14 1ne el 7 fist 3 Lil Lot in Prince County, practicing | my profession. Those wishing to employ me will please leave their address with some business man at their nearest village and at Ti- tnoidée? Aioul, demandes note " savoir t FETtT? OUVRAGES EN COULEUR ET EN OR. ÉLETT Le plus yrand soin est Conné anx ordre par la imalle. WELLINGTON NTORE New Spring Goots X Call and see our Magnificent dispiay of new Spring goods conprising Dress Goods, Millinery, Gents furnishings, Ready made Clothiug, Boots & Shoes, Hardware. Paints, Oils, Glass, Furniture, Stoves Tinware, Gro- ceries, Canned Goods, Flour, Salt, lime, lum- ber, Etc, Etc. The splendid trade we are now enjoying is pretty good evidence that our prices are right. Always pleased to show our gocds JAMES A SHARP Suc:essor to J. O. Arsenault’s Sons & Co. Wellington Station 6o remmants of Silk for Sale 40 pieces Cream Silk Lace È ata 10 pieces Velvet (assorted Colors) } bargain. FOR SPRINGTIME Seeds for the Farmer of the best obtai- nable. Supplies for the Fisherman At lowest prices Brace McKay & Co. Lët Summerside P. E. I. March., 27 1605 Le Messager Canadien du Sacre Coeur de Jesus x SOMMAIRE, JUIN 190$ tin Ernie Intention générale :Le Mois du Sacré-Coeur P., T, HudonS. J. M. J. P. Tardive! P. Theophile Hudon, S. J. Près de ton Coeur (poésie ) Le Coeur de Jésus et l’Eucharistie P. Ramière, S, J. Le Colon canadien (à suivre) P. J. Dugré, S. J. Histoire d'une plaque—récit d’un artiste, L'Agneau de petit saint Jean. P. Leonide Hudon, S. J. Le petit Messager des enfants : Sainte Blandine Le petit Office du Sacré-Coeur. Mouseigniur Racicot Ca et la P. Théophile HudonS. J. Trésor, actions de grâces, etc. 2 è : ! 4 Guide Ses Inventeuss, gnish with the proprietor of Hotel éiennent les patentes Bernard. De 1° JAMES H. CRossmMAX, V.S. Bureaux: {4 Ailantie Bud: W | GraAvURESs. Mgr Z. Racicot, Le défricheur aux prises avec l'Iroquois, Que de fois le mo‘ssonneur fat surpris par l'ennerni. sé : fhbe sarl tt its