rR,, ee NOUVELLE SERIE Re TR TT A # + HP FES ED Ë 5 # ru FFE 12 HAE é te L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 23 MAI 1911 < : métal EME Per re pr +” 18 ANNÉE ÿPATRONEZ V ù J AGADIENS ; VOUS FEREZ PREUVE DU VRAI PATRIOSTIME. —— “AMERICAN NAVY"' Navy'’—le produit des meilleurs Américains. MANUFACTURÉ PAR QUEBEC 7 9 Un excellent tabac à fumer ou à chiquer 2: MASTER MASON fabriqué avec nos palettes “American EN VENTE PARTOUT ROCK CITY TOBACCO CO. SS (0) Tabacs CUT. PLUG CET | | " y é À LA , f f U Ve L'ÉDUCATION Si, de très bonne heure, on s’oc- cupe avec soin des enfants, alors l'action paternelle et de bons ensei- gnements peuvent beaucoup. Au contraire, si on laisse de mauvaises ct fnnestes maximes entrer uue fois daus leur esprit, alors la tyrannie de l’habitude se rend invincible en eux et il n’y a plus de remèdes qui puissent guérir le mal. Pour em- pêcher qu'il ne devienne incurable, il faut ie prévenir. BOSSUET. Apprenez à vos enfants le plus tôt possible les règles sévères de la politesse entre eux, etavec lesé- trangers surtout. Ce petit Antoine avait été gâté outre mesure par ses parents aussi n'avait il pas de plus grand plaisir, à l'âge de six ou sept ans, que de se battre avec ses frères, de jeter sa bouie dans les jambes des étrangers sour prétexte qu'il avait pris ces! jambes là pour des quilles ; de leur tidien. la chèvre revint seule. Que d'inqui- études ! Quelle anxiété....Tous ies dangers apparaissent à la fois ; les loups, les fondrières si nom- breuses dans le payset mille acci- dents qui se présentent à l'esprit, quand celui que l’on attend ne vient pas. La fileuse bretonne court par les chemins où son fils avait coutume d’aller ; elle l'appelle en pleurant et redit cent fois le nom chéri. La nuit était venue Jorsque la mère crut entendre un gémissement. Elle renouvelle ses appels et se di- rige du côté de la petite voix quil lui répond cette fois. Klle arrive au bord d'un précipice ; son fils tait là mais elle ne le voit point. ! En voulant cueillir une fleur, l’en- fant était tombé dans l'abîme, et une branche l'avait arrêté dans sa chute à dix ou douze pieds dn sol. Maintenant il était couché sur ceite | périr. Elle n’a aucun moyen de sauver jeter son polichinelle dans le dos, sans le vouloir disait-il ; son petit fusil en fer-blanc, en fai- saut semblant de viser à autre cho:- se. Le père et la mère en étaient Je] au désespoir mais l’enfant ne faisait qu’en rire, parce que leur colère ne s’exhalait jamais Un jour Antoine était seul au salon avec son oncle, qu’en paroles. homme endurant, qu'il voulut prendre pour assez peu le plassron de ses joyeuses méchan- | cetés. cle le saisit par le bras. lui dit.il, tu aimes ces moi aussi. Nous allons jouer cha cun notre jeu : et il lui deux vigoureux fant fut si saisi, si stupéfait. Mais, dès la première l'on Ah ! ah! jeux là, et appliqua soufflets. L'en- qu'il s'enfuit sans même verser une lar- me cacher sa confusion dans ure autre pièce, et il fut corrigé pour, toujours d’un défaut qui pouvait le rendre méchant à la longue, qu'il ne le fut Aujourd'hui c’est un jeune homme charmant et le meilleur coet:r qu’on puisse trouver. Je ne prétend pas établir quoi- | pas naturellement. par cet exemple qu’il faille frapper un en fant ; les corrections corporelles ne sont faites que pour les animaux et seulement encore lorsqu'on ne peut vaincre leurs d’une autre mauvais penchants manière L'homme enfant qui frappe un aviiit deux êtres à la fois, lui d'abord, et l’en- fant ensuite. LA FILEUSE DU FOLGOAT Dans la paroisse du Folgoat vi- vait une pauvre veuve qui n'avait pour tout bien que son fils, enfant de sept à huit ans, sa petite chau- mière et une chèvre. Chaque jour J'enfant menait paitre la chèvre tandis que la mère filait sa que- pouille pour gagner le pain quo- elle-même son fils. ou de leur tn ; Msecours? Les habitants sont éloi- lancer des pois dans la figure, avec | | AUSSI Chercher du gnées et peudant son absence, l’en- fant peut s'endormir et, par quel- que mouvement brusque, tomber e la branche où il assure qu’il se soutient aisément. La terdresse maternelle est ingé |nieuse. | faut d'abord écarter le sommeil et | que si l’enfant résiste toute la nuit, |les moissonneurs, qui se répandent La Bretonne se dit qu'il dans les champs vers la quatrième heure du matin, viendront à son s'agenouilla au | bord de l'abîme, et, recommandant aide. La veuve | à son fils de chanter dvec elle, elle |se mit à répéter, l’un après l’autre, |tous les cantiques de Ja veillée. Sa voix tremblante de frayeur exal- tait la bonté de Dieu, l’appui tou- jours sûr de la Sainte Vierge ; et les mêmes louanges s’élevaient de l’arbre où le petit pâtre é- tait suspendu. La nuit se passa, et la confi:nce en Dieu de la pauvre mère fût ré- compensée, Les moissonneurs ar- rivèrent à la première heure et elle put embrasser son fils miraculeu- sement sauvé. Quand tu donnes, donne avec | ton cœur en souriant donne avec joie, avec amour. La charge que la bonté met dans la bienfaisance se nomme : la bien- veillance. La bienveillance vaut mieux que| l’argent car elle a sur lui un avan- tage immense : non donuer largement elle donne avec â me. De plus, il qui n’ont pas besoin de notre se coeur, avec est beaucoup de gens cours matériel, il n’est permis à personne à qui notre bonté, gotre | SEUIEMENE Une piastre pat dll I! arriva qu'un soir LG) HV mers morale ne soient sym Li j L à à . : ss b:'anche exposé à chaque instant à . } Que fera la pauvre mère ? contente de! pathiques et morales. Avec la bonté de l'âme nous nous gagne- rous tous les coeurs. Le malheurzux que vous secou- rez a Lesoin tout autant de votre a- ménité, de votre bienveillance que de vos aumônes. Le pain détrem- pé par la joie nourrit Nous ne devons pas nous con- tenter de panser les blessures du corps, nous devons guérir celles de l’âme ou tout au moins faire notre possible pour cela. La Bonté ne consiste pas dans une politesse banaie qui revêt les iehors de manières aveuantes, elle doit exister an fond même de l'âme et le sourire qu’elle met sur uos lèvres ne doit être que le fidèle \reflet de nos pensées intérieures. La Bonté vient d’un sentiment d’estime chrétien que nous avons pour ceux que nous soulegeons sous cet estime: elle n’est cr'une ne a nrtnernnnnedins fem mieux. marque d'hyposie. | Pour être vraie elle doit êt:e l’é-; cho de la louange d’autrui intime / dans le sanctuaireinfime de notre âme. Prenons garde de donner avec intérêt. Donnons de tout coeur sans désirer qu'on nous le rende. C’est le plus sûr moyen de s’attirer la reconnaissance. La Bonté ne va pas sans l’ Amour ils sont intimement liés, on n’est réellement bon que quand on aime et l'on aime sincèrement que si l'on est bon. Sachons donc autour de nous faire rayonner notre coeur, soyons aimants comme des disciples | fidèles du Maître et si notre situa tion nous permet de largesses soy- ons généreux. Jamais on ne re- grette d’avoir été bon, on peut sou- vent se repentir d’avoir été dûr même sous une fausse marque d'intérêt. Ayons le Grand Amour, l'amour fait même vaincu onest vainqueur. N'étouffons pas le coeur que Dieu fait battre daus notre poitrine, ouvrons le tout grand au centraire à la Bonté et à la Pitié. Ami des Jeunes. infini qui auréole Ët qui que Fumez et Chiquez | le fabac 1 | | | } | | } | 1 | | En Torquettes Manufacturé par la | 1 Rock City Tobacco Co. | QUÉBEC | Abonnez- vous à l'Impartial, | marchandises. | je" pour l’Ecosse, Ps CHAQUE PERE DE FAMILLE DEVRAIT AVOIR UNE POLICE D’ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS ET + CONTRE LES MALADIES ! # LA LONDON GUARANTEE AND + “x ACCIDENT + COMPANY #% de Londres vous oifre des avantages dans ce genre. Depuis (Cinq Piastres par semaine pour maladie ef depuis $25 a $100, par semaine pour Accident. F. J. Buote, Agent, Tignish. Le J. H. MYRICK & C0 Imoortateurs et Marchands Generaux MaRCHANDISES F'INES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, Erc.,Erc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout c2 dont les Pcehceurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. Nou: venons de recevoir nos Mar. chandises de Printemps et nous invi tons le public acheteur de nous faire LABOR KING... visite, Ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum merside et Charlotettown, pour leurs ‘Dissolution de la Legislature de la Nouvelle-Ecosse | La Nouvell-Ecosse entre dans une période électorale, La Législature a été dissonte le 15 et les élections générales provin- ciales sont fixées au 14 juin pro- chain. Cette législature a fait ses cinq ans. Les libéraux détiennent le pouvoir depuis vingt-neuf ans, sous deux premiers ministres, l’hon. W. {S. Fielding (14 ans) et l’hon. Geo. A. Murray (15 ans). Le premier ministre se portera probablement candidat dans le comté de Victoria. Les conserva- teurs ont choisi leurs candidats dans tous les dix-huit comtés sauf Antigonish, et les libéraux ont les leurs nommés dans tous les comtés excepté Victoria et Colchester. L'EcOSSE RECLAME AUSSI LE “HOME RULE” Un puissant mouvement d'opi- nion se produit en Ecosse pour un ‘‘home rule’’ écossais, si l’on en {croit le Standard, de Londres. Tout récemment, une importante réunion publique a eu lieu à Edim- bourg, sous les hospices du comité national écossais. Plusieurs mers- bres du Parlement y ont pris la pa- role, M. Munro-Ferguson, qui pré- sidait, a déclaré que le gouvetne- ment s'était engagé à s'occuper im- médiatement du ‘‘home rule’ pour l'Irlande ; il est donc temps de dé- cider si l'Irlande recevra seule un Souvernement autonome ; les KE- cossais ont jusqu’au printemps prochain pour agir, s'il veulent ob. tenir nn ‘‘home rule” qui ne soit pas entièrement calqué sur le mo- dèle de celui qui est projeté pour l'Irlande. L'assemblée a ensuite voté à !’u- uanimité une résolution approu- vant la formation d'un comité na- tional écossais, en vues d'obtenir le gouvernement autonome pour l'Ecosse, M. Pirie, député, a décla- ré qu’il ne voterait pas pour le ‘‘ho- me rule”? irlandais s’il n’était ac- compagné d’un projet de loi aualo- mers ee É RE. «aie PS 4 5h PES \ : w ADN, TE ve RU Der an Prose Re Ds + CE. ah: di: à PR A ets nt SE EL Nr cod CNE en ri a PTE dd : FEMEPNrEr La < Fa 4 Ÿ ou L 2 + Dh +@ L 61 4 2 #1 1 44 È : % ee ÿ $ 0 ss . : ; + * 0 +0 Re , ta à 2 e # » L n . d ù es . : Ye F4 KT Y MER? Mrs