+ : ES as 2 n Pn ne a RONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE PRE RS nat Vol. 2. No 42. Tignish, Ile du Frince Edouard, M x He 18 Aout 1914. soit ABONNEMENT: UNAN SE08 SIX NCIS 3€” Ed, BUUTE, DIRECTEUR, TIONTSN tt ii de ri he me — ho 29ieme Anneë. ” Organe, dans la langue francaise, du # LE à ds | ir: L'Heure Les vaillants petits belges résis- tent toujours. Mais le nombre alle- mend est formidable et il s'accroît sans cesse. Les Allemands vantent de tenir entre leurs mains le toit de Pontisse, un des forts de la vail- laute Liège. Mais l:s Belges récla ment la victoire, à Pontisse comme ailleurs Et les cohortes envahissantes du se ER de .la l'aile droite de l’armée allemande de la Moselle entre Namur et Hae- len. Où va se livrer la grande ba- taille prévue et prédite, depuis plu- sieurs jours ? Près de Namur, pense t-on, Où encore anx environs ce Louvain, car les Allemands, croit-on à Bruxelles marcheraient sur lacapitale du pays belge et même contre Anvers, ville située Kaiser s'avancent toujours plus au: centre de ia Belgique. On signale) dens la Belgique du N de l Escaut occidental. Les troupes françaises et belges : gement formidable, il y a cent ans Grande est a la veille de sonner. se sontsotdées, en Belgique et, pour mizux assurer leur mouve | ment d'ensemble, elles ont échan | gé leurs cffciers. Il parait certain que les armées alliées sont rangées en ligunede ba: taille aux environs du champ his- torique de Waterloo, situé à quel-, ques quara’ te kilumètres au nord |le silence à la presse au.*sujet- de»: wette augmentation est. l' ue. ord, à la tête ouest de Namur. Le fameux vil. | hostilités. Jamais-parrcille censtitetnéwueu kpays. Sur les 61 | été organisée: F1 lage, cù s'effordra dans un enga- LA ed L AN Ma > €) El Fi Ja gloire de-Napotéon: pot êtrele-thréâtre de 1a-grante qui selivrers bientôt : Un:sile R-aù sujet des opérationsen: ‘AViee- et! IR la mer, #52 Et l’ou prête miëiiie aù goüvér nement belge l'intention d'imposer DES ALLEMAN DS PENETRE- RAIENT AU CANADA PAR LEO BDIS DU MAINE L'AMBASSADE ANGLAISE A WASHINGTON PREVIENT LE SECRETAIRE D'ETAT AMERICAIN DE RUMEURS À CE SUJ Bangor, Maiue 15—Pendant qu'il | assistait à une réunion scolaire, bee, dans la ville de Lee, le gouverneur! Haine, de l'Etat du Maine, à reçu | de M. Bryan, secrétaire d'Etat, le! message suivan!: Washington, D, C. 14 août 1914 Hon William T. Haines, Gouverneur du Maine. L'ambassade anglaise prévient le département de rumeurs qu’un in. dividu du nom de Seligman incite certains Allemands à un souléve- ment pour envahirle Canada par | } les bois du Maine et du Vermont. cependant qu'une telle incursion au larmes de la Triple Alliance —ce que [respect humain sont des braves. Le département serait heureux que Canada par le Maine serait aussi} nous souhaitons ardemmient pour | vous fassiez enquête sur l’authen: possible qu'elle l'était pour Hene [fa tranquilité de l'Europe la paix des dict Arnold, pendant la révolution | ne saurait tander, ticité de ces rumeurs afin que mesures soient prises pour que territoire américain neserve pas à pareil projet. (Signé) William J. Bryan, Secrétaire d'Etat; le ET a peu d’Allemands dans le Maine et il n'y en a pas dans le nord. de l'Etat. Je ais faire enquête promp- tement, cependant, et ferai rapport si je trouve quelque fondement dans cette affaire. William T. Haines, Gouverneur Le gouverneur Haines est passé à Bangor, hier soir, en route pour Waterville, et a ex prise de la teneur du message du Secrétaire d'Etat. Il considère cet te rnmeur absurde, mais a admis bien que le nord de l'Etat soit une forêt dense et qu'il n'y ait qu’un une compagnie anglaise. Dix à quinze milles hommes de | On semble s'effrayer un peu à tort, en certains quartiers, des ef- fets financiers que la guerre terti ble qui vient d'éclater en Europe peut entrainer au Canada. vertes, notre pays ressentira le contre coup désastreux de cette lutte gigantesque que les grandes puissances vont selivrer, mais pas au point de causer une panique dans notre monde commercial et d'amener des désastres. l'Atlantique, le Canada pourra continuer dans une mesure res- treinte, son commerce d’importa tion et d'exportation. . «Si l'Angleterre maintient, dès le |”. début de la guerre, son empire sur |} D'ailleurs, ilne faut perdre de vue qu'une guerre comme celle qui vient d’éclater, où toute l’Europe piiqué sa sur- |est engagée ne peut durer long-|que le respect humain s’il a trop temps, à moins d'amener la ruine! de serviteurs, de tous les paysen lice et quesi la! adversaires. Providence favorise le sort des { | De plus’ lé" avada a son voisin, | les Etats-Unis, 4vec lequel il peut | N$ billets l chemin de fer, le C P.R. qui est'faire un commerce considérable. Et c'est ici qu'apparaït la sagesse de la politique libérale. Si nous A ce message, le gouverneur a toutes nationalités travaillent cha- | avions la réciprocité avec les Etats- répondu: Hon W. J. Bryan, Secrétaire d'Kta', Washington, D. C. La rumeur semble absurde. Il y ‘que année dans les bois du Maine, | Unis, que nous | mais ce sont en partie des Russes. | conflits européens; nous aurions, à les Polonais et des Finlandais. Les | nos portes un marché illimité, en ‘Allemands sont comparativement ! dehors de toutes fluctuatious. Tôt en très petit nombre. La culture du prunier au Canada ‘La culture du pruaier au 7 nada,’ tel est le sujet d'un bulle- | tin de 72 pages que vient de pu b ier le Ministère fédéral de l'agri- | cultursà Ottawa. Les renseigne | ments présentés se basent princi- palement sur une expérience de | viogt-cinq années dans Ja culture | du pranier à la ferme centrale exi| périmentale. Le bulletin donne des | sur la meilleur| un | } l renseignements facon de préparer le sel pour verger de pruniers et des détails | sur la plantation et le soin des] arbres. La taille, la greffe et beau- coup d'autres sujets qui rappor-| tent à cette brauche de l'arbori-! culture fruitière sont également, expliqués tout au long. Il y a une liste des variétés de pruniers adop tées aux différentes Canada avec une description charactères, de la qualité et de] l'époque de maturation de chaque | espèce. Queiques uns des insectes | et des maladies qui attaquent la, prune sont mentionnés également | et les méthodes de traitement sont indiquées. | Ce bulletin, qui a été préparé! par W. T. Maccuu, horticulteur du Dowinion, est le No 43 de la série des fermes expérimentales. On peut l'obtenir en s'adressant au bureau CRUAUTES ALLEMANDE Paris, 12— M. Jean Demoubynes un étudiant revenu d'Allemagne, [raconte comment cinq jeunes Fran- çais et deux Italiens qui voyage- aient dans le même train que lui, ont été tués par les Allemau)s. Le premier Français qui fut tué attendait le train à la gare de Lor- rach, petite ville du duché de Balïe, et avait crié ‘‘Vive la F:ance! Immédiatement arrêté, il fut placé contre le mur dela gare et exécuté. Trois autres Frauçai: qui avec d'autres individus avaient été em prisounés par les allemands à Lor- sach, ayant protesté, reçurent l'or- dre de se taire. Conduits à l'endroit où l’autre Français avait été exécuté, ils fu parties du|rent tués par des officiers allemands | les femmes qui étaient présentes. Un autre Francais qui avait crié ‘‘assassins'’ fut également mis à mort. Quant aux deux Italiens ils ont été exécutés pendant le trajet entre Waldshut et Immendingen, l'un à uu allemand qu'il prenait toute la place pour lui. M. Demoubynes des publications du Ministère fédé- ral de l'agriculture, Ottawa. véracite des faits avances par lui. importeraient les ou tard, il fandra embrasser cette politique vraiment nationale, Le cousominateur aura un peu à souffrir des effets de la guerre par le fait de l'augmentation du prix des denrées, Mais là encore, il y aura lieu d’etablir un frein, car |nous sommes trop élo ignés du thé. âtre 4e la guerre pour justifiee une pauique dans le coût ordinaire de |la vie. : Il appartient à nos Banques, par une sage et prudente aduministra- tiou, de maintenir la stabilité dans les affaires du Canada et de prouver au public qu'elles savent | comprendre leur rôle de gardiennes | vigilaates de la prospérité et. de | l'avenir materiel de notre pays. © BRAVES PARTOUT | Chaque soir nos miliciens cou- des | ce qui artacha les larmes de toutes | chent à la caserne, et ils savent que \s'ils n'étaient pas au poste à l'hen- | re fixée par le commandant, il y ‘aurait sanction; ils savent qu'on ne | badine pas avec les ordres militaires (comme d'aucuns font avec les re | commandations maternelles. | Pour le moment, ils ont aussi à pour s'être plaint qu'on ait fermé déployer la bravoure de ne pas rou- une fenêtre du compartiment, l'awe | gir d'être et de se faire voir des tre parce qu’il faisait comprendre |catholi ques. Plusieurs qui se donnent des airs martiaux et empruntent aux vieux a affirmé la |troupiers leur allur et leur langage, hésitent à se mettre à genoux le 1 1 |à la caserne ! chambrée, pour denfander au Dieu des arméesla victoïie etla paix, la victoire dans la lutte intérieure qu'ils livrent en leur wie de ving aus aux .passious. qui. Fassaillent, la paix, récompensé du. .bon. “coms. bat contre l’ennemi-de--letr -ealtt;: la victuire aussi des armés anmglhrises belges et frinçaises, avee la paix prochaiue, pour la corsolation des he. de j e E {dan+les cercles financiers de ceite _ | ville, | Que, dit un banquier en vue, de- Florsiqu'il.y a une-générations, les lillions et plus d'éj'argue n'étaient- a. fbknqte de Montréal la vingt chn- Les affaires Canadicrnes {soir près de leur lit, à la Hice de_ In La richesse de l’Empire britanni Yiendrait un facteur dominent dans le-coufiit actuel, Il remarque que, | grandes banques du-monde avec cent. kqu’une deuzaine, on en compte au. éènrd'hui soixante. une et.le percen- tage en Angleterre et dans:les.colo- files à beaueoup-augmenté. Il est vrai que l'augientation des ressources des. b nques cana- hdlennes est due dans une. certaine lmes tre aux fusions quise sont opé- rées, mais le facteur principal de bmentide la richesse matérielle: du :randes . bauques du monde, la basque dn Commerce rœcupe la trente-troisième place, la quième et. la.-binque Ryale la trea- Hte-unlème. | : La ‘rumeur sasdite a causé une. æertalne inquiétude à New York, tefù on‘y. voit une tentative pour Stassurer du crédit sur_le continent en tirant sur les-réserves d'or amé- tfcaines’ On déclare dans les cercles. 'fhandiers que tout effoit pour em- Liberal des Provinces Maritimes. mn usatumtiesnsnues ml ee Etats teen CONGRES DE L'ASSOCIATION © L: 2° Oaverture-du-Cougrès:- -$° .Discours.de bienvenue, 1 ————< a mate DES INSTHUTEURS AGA- MIENSDE L'ILE PRINCE EDOUARD, À PALMERROAD LES26"ET 27 AOÛT, 114 PROGRAMME Cétébration de -la-Sainte: Messe, Sermos de circon- par-M. le Président. Abbé P. C. Gauthier. 4° Lecture du-procès verbakdu.-dermier Congrès et rap- port de l'état fimaucier_de l'Association. EE ee re CE rose SH ON ei 1°" Ditcouts: : ......... 1° Séances Privé: SP He, 344046 40 0 50 0 500 + 3° Rapports des tourités - 4% Kieétion desvffitiers- 5° Clôtures Gongrès. Hevri Rlanchasd,. mères, des épouses et des fiancées,. pour la prospérité de- l'agrieuiture, da commerce et de l'industrie. Vi. T ité. de la faire, à genoux, tout simple ment, sans forfanterie; conne on s'acquitte d’un devoir. On ne félicite pas quelqu'un d'accomplir son devoir, mais .on pent bien constater qu’il y a encore des hommes de coeur chez nous .et compte aussi des Lesadversaires irréductibles du Que les braves soient nombreux de banque va- lent de: lor Réguiïièrement en temps de guer- 1e, la seule monnaie en cours est l'or; toutes les banques retirent leurs billets de la circulation. Ceci, évidemment, est une cause d'’en- nuis de toutes sortes, tt paralyse l'échaugtet les négociations com- merciales. Heurensement que, grâce à la sage décision du gouvernement, uous ne-serons pas soumis à pa- reille rigueur. Absolument confiant en la solidité exceptionnelle de nos bauques canadiennes, le Ministre des Finances vient d'autoriser la circulation des billets de banques, comme en temps ordinsire, Les billets usuels de un, deux, cinq, dix, vingt dollars, ont exattement la même valeur que l'or. En conséquence, notre menu commenrce, comme du reste-toutes ncs grandes iustitutious financières chemin de fer, compagnies d’ex press, marchands etc. continuer out- d irant la présente guerre à rece- voir en paiement le tracitionnel billet de banque comme si de rien u'était. Nos banques canadiennes jouissent actuellement d'un crédit tel, qu’elles sout en mesure de rencontrer toutes les demandes, leur fonds de réserve étant excep- tlonnellement solide. es La banque = ’ d'Angleterre Toronto, 12.—La-rumeur qu'une! succursale de la Banqgne d’Anugle- terre sera établie à Ottawe na pro: Boston, 12.—Le capitaine dirstens merumorvégien ‘‘’Lorland’’, qui est Lartivékier soir le Cuba, rapporté qu'en: combat-naval-entre tn croi: seuranglais-et uwcroiseur allemand a.eudliet à 250 milles au nord de lecroisenr-atienend aurait fuite. ment, Je fen a duré une demisdeure Let lecroïiseur angtais x pouretisi eusuite te fuyard en le bombardant. Onnessatr-si tes navires-ont'été -en: donmegastériensement. Cruaute et blasphente Atevetile de ia-grnerre, por dé: Rasete, ja presse alieniende ‘se rés la Franee. sesæuvage, où le blasphèmre ‘contre contreia France: Nons l'empratons “National Zeitung”. ‘Quoi-qu'il soit réservé par la la France qu'elle serabettra pour se dédonmaeger, urais dens une -autre mesure qu'il y a quarante quatre aus. Cenesera plus ciuq milliards qu'il lui faudra payer pour se rache- ter, mais peutêtre trente ‘*Larsæinte Mère de Dieu de Lour- des aura beaucoup à faire si elle, la miraculeuse, doit guérir tous les os quenes sctdats casseront unx jeunes gens de l'autre des Vosges. "Pauvre quelques heures il sera trop tard. çus pendant plusteurs générations. din ‘’, ce plasphème et cessmenaces. EE LA-SUISSE SE -PROBEGE voqué de nombreux commentaires Suistesest en état de guerre. 5° Nomination des comités:- 6° Discours de circanstance. DEUXIEME SHANCE 1° Ectblenent des menÿbres, .....Mlle Jo:ephiue Galiant. EURE... coco oo 0 0 vote 22 DC DITES …...... Mie Alvina Gaflant TROISTEME ‘SHAN 2R ... Adritrr Atsemault, D. 7, D uit... cos ocoooooe DER Miarie Gaudet, GRR. soc QUATRIEME SHRANÇE ....]. H. Btauehard, B: 4 ... M; Atghonse- Arsemawit. Des billetede cheusinde-fer-seront émis à prix réduits.et les frais de voyageserentrreusis contme de coutume, Congressistes:derront rse rendre-à.St. Louis par les chars du soir te 25. Il y-aurs-des voitures pour tout le monde, Les Denis D Arsenault, San Satvador. D'après 5x version, | tourner ta Francedemarcheravectercribediss f0!ows: that is to say, on paridit en menaces brutales -contre! Voici un-éékantition de cette-pro: Ix Sainte Vierge se mêle à la traine! formely in the possession of James à l'urgence nmationatiste: “shemete Providence : ‘Alermagne, c'estsur Frauce. Ilest encore temps pont elle dechanger d'avis, mis dans . Alors la Franc sentira les coups re- Mais tu l'as voulu, Georges Dan- L'avenir ferervoir cequewalaient Paris, 11.—LeBureau-des-afiaire étrangères a aunoncé, hier, que la lempiéter sur les réserves d'or, tant Secrétaire Président que la situation étrangère ne se se ; ra pasamélioré, échouerascomplète-| L'#rmée suisse mobilise tranquil- | AGENTS. JMEMANDES. rs sptentriouale de La-pe _l'toët-leCanads pour vendre desosre ? tr | bat mal q publiques #4 Rue “6 terportates souvenir di Cestemiire- 14. PPT Caftier: Commission rafsonnätle. e je {S'Färésser au Bureau du Centenaire Cartier, 107 St Jacques, MOtitréel, Owsait que la Joi-martiale a;.été | proclatée, il y a quelques jours, dans toute la Suisse, L'on se prépa. re à repousser l’envahisseur tenton. La Suisse est un Etat. tampon, wu-peysueutre. À l'issue: de la présente guerre, elle-æcrw bon dtaf- firrmer encore une-fois nette neatra - CONTENTION ANNBELLE-DES INS- TETUTEURS ACADIENS titutents Acadiens de cette provirite aura lieu, cette antiée, à Paltiet: Rôad, tes-26-et 17 de ce mois. Lment-pris la faite. lité” Henri Blanchard Lescombat aurait eu Heu jeudi Secrétaire soir. te G-moût, à in 27e "longitude | nuit ai " nerd.et 74e latitude approximatives Mortage Sale ” ” Tobe sold by Pübiic Auctionu in ‘Front 6f the Court House in Summtetside in Prince County, In Priuce Edward Island on Satur- day the Fight day of August A. D. 1914.#t the hour ot 12 o'clock ne,on | Arai singolur that certain parcel*or tract of land arïd premissés situate lying and beeing on Town- ship'Hight in Prince County Prince Edwerd Island boundeéd aid des- PUT UP IN SELF OPENING themorth by the O'Leary Road 51 |MENGED COVER TIN tirewwest “by laid formely in à possession ot William Grigg and{ Just press thesides and the cover Lnowor tatély) ju the possession | ’PrIGES open like the cover ef. e Yeo, on theesst by :and wmntchicase. Oniy ro œnts everywhere. EVERETT &'BARRON CO., AMBRERST, NS. Adso-makers of the famous U. N. O. Shoe Polish Duneste and nowowned by Jäbez MéDougall and on tire-south by tanésformety owned bythe said Willem Grigg'and-vow {or lately} iurthempossession of John Yeo con- tmining: by -estimretion Fifty -acres. fbetlesame a little "moreror : less auébeing the land described in «a Telephme 030 P. ©. BOX 33 R. H. Rogers leestais indenture dated the 13th M'A CET day ot: july À D à B89éendmate by “ LE lBbira _Durrie-in frvor -6f--one Reister, Solicitor Notary Public Money to loan Sammel Currie: The above: asie will be made uuder ‘ana by virtue ofa power of Lsmisscontained in a certain leden ture of Mortoge: bearing date -the: 16thdey efMey À D 1906 send| 1 8718h, for an A 1 ie. between - Chers \Waiteof ieland bred Silver- Bntsfotd in Lot 8 eforesmid 4 Black Fox. Jnlis-Ann Waite-his wife in favor | okthe vndersigned default hevieg| À, J. Bernard, MARCHAND - TAILLEUR been - made-in paymeut of the tprincipat-and interest ineured by #aid Mortage- A'toujours en mains nn assort For fatthber particuliers -applyt@l, nt dedrap, tweed et £toffe de Betkand Dames; Sumeeriée remière qualité PRIX RAISONNABI.HS ET OUVRAGE GARANTI Dated-this gth day-of ‘July A°D Tignih, PE ALBERRTON P. E. ISLAND Write to F. J. Buote 1614. Johu-H. Bell ‘Mortages. La convention anwuelleides Ipre : . s PEN TMÉAË Lt