re leur apporter les cousolations . 8 pronostic MR PR Em Then in su sm bre dc tnt stp ie tie + SUR L'ECHAFAUD 1l vient de se produire en Louisiane un fait excessive. ment rare sinon unique : pour la première fois, croyons-nous dans l’histoire des Etats-Unis, on a pendu deux Français, les frères Ernest et Alexis Blanc. tous les deux âgés de moins de 20 aus. Nés aux envi rons de Paris et ayant reçu en France une bonne instruction, les frères Blanc étaient venus jeunes en Louisiane où les mau- vaises fréquentations et les mauvaises lectures les avaient détournés du droit chemin. 1ls s’y livraient au vagabondage ne songeant qu'a renouveler les exploits du fameux bandit Jesse James, amasser beaucoup d'argent et retourner à Paris. 11 y a environ un an, ils ont pénétré un soir dans le maga- sin d'un sieur Bégnaud, négo- ciant à Scott, au moment où il se trouvait seul, prêt à aller se coucher. 1ls l'ont forcé à ouvrir sa caisse, puis, après l’avoir bà- illonné et ligoté, ils lui ont pris la clef ouvrant un casier intérieur dans lequel se trou- vaieut $3,000 dont ils se sont emparés ; transportant ensuite M. Bégnaud sur son lit, ils ont Jâchement poignardé le mal- heureux qui était dans l'impos- sibilité de se aéfendre et n'ont cessé de le frapper que lorequ'il a été mort. Les deux assassins sont allés passer alors quelques semaines à la Nonvelle-Orléans et de là sont partis pour l'Eu- rope d'où ils ne sent revenus que quand l'argent du vol a été dépensé. À leur retour en Loui- siane, les frères Blanc ont été arrêtés, et ils ont fait tout de suite des aveux compiets. L'exécution a eu lieu à Lafa- yette, à deux heures àa- près-midi et en présence de trois mille pesonnes. Les con dam nés sont montés sur l'écha- fau en compagnie d’un prêtre, le pere Knapp, qui était venu de la religion. lis paraissaient très calmes et nullement effra- jen billets de banque et la ) Ona aussi découvert que sieurs années dans les villes et EP UN RICHE VAGABOND Rutland, Vt.—Un vagabond du nom de John Fallon est mort lundi à l’hôpital Heaton. Les autorités de l'établissement ont trouvé dans ses poches une somme d'argent considérable preuve qu'il avait déosé près de $1,000 dant une banque d’é- pargue de Barre , Vermont. 1l a montré une clé à son infiirmiére, ) disant qu’elle fermait une boite contenant $2,000. Fallon possédaii des propriétés dans cet Etat et en 1rlande. UN FRA D1AVOLO CHI- NO1S 1L À COMMIS 29 ASSASSINATS San Francisco, Cal, 2—) K'Ang, le Fra Diavolo de la Chine, dont «es crimes ont ré pandu la terrenr pendant plu- les villages, a rencontré anfin le châtiment de ses atrocités. Selon le rapport rapporté par le “Rio de Janeiro”, K’Ang en- hardi par la longue impunité s'est fait aimer de la fille d'un officier supérieurMandchou, da la cour impériale, et l’enleva. La fuite des deux amoureux fit sensation et la police de Pé- kin après une chasse mouve- mebtée, réussit à capturer Je brigand à New-Chwang, à Ja fin de janvier. K'aug fut conduit à Pékin où il fut jugé deux fois par un tri- bunal spécial et malgré les tor- ‘nres les plus cruelles, telles que l’agenounillement sur les fers rougis au feu, piqures avec des aiguilles également rou yies au feu il ne fit aucun aveu au sujet des 29 vols accompa- gnés de meurtres dans chaque cas dont il était accusé. Cepen- dant, les juges au moyen d'un adroit appel à sa vanite, réussi- ‘ent à lui faire signer, pour ainsi dire, sa sentence de mort. En conséquence, il fat con-1om. né à être tranché en morceaux yés de la mort. Au nom de son. irère et au sien, Ernest Blanc a! harangué les spectateurs dos! engager tous les jeunes gens à écouter les conse:ls de leurs ai- nés ; il a dit que pour luiil é- tait sûr d'aller auprès de Dieu ei de recevoir le pardon de ses péchés sur la terre, parce que tout cela était venu des mau- vais livres qu'ii avait l'habi. tude de lire. En terminant, il a recommandé aux jeunes de s'abstenir des mauvaises lectn- res. 1] avait à peine fini de par- ler que le shérif Bronsard fai- sait jouer la trappe et les con- damnés évnient précipités d’une hauteur de six pieds. Tous deux ont eu la colonne verté- brale brisée par la secousse Quelques heures aprés ils éta- ient enterrés au cimetière ca tholique. LA LOI DU TARIF Washington, 2.—Le projet de loi sur le nouveau tarif doua- nier a été voté à la chambre des resprésentants par 205 voix con- tre 122 .Vingt et un membres, bien que présents à ia ‘séance, se sont abstenus de voter, Avant de faire conwaitre le ré- sultat du vote, ie “speaker” a été appelé à voter et il a voté “oui” au milieu des applaudis- sements de j'assemblée. Lors qu’il a annoncé le résultat offi- ciel du scrutin, les républicains ont applaudi à outrance. Cinq démocrates : MM.Davey, Meyer, Broussard ,de la Lonisi- aue ,MM. Slayden et Kleberg, du Texas, ainsi qu'un populiste, M. Howard. de le Louisiane, ont voté en feveur du projet de loi. La plupart des populistes et tous les argentistes ont refusé de voter. Les républicains ont voté en masse pour le proj:t de O1. AG 4 8 Re EH 9 + Le jour de l'exécution, en allant au lieu du supplice, K’Ang chanta, même quant les exécuteurs eurent plonge plu- sieurs fois leurs couteaux dans ses chairs. Un coup de poignard dans la région du coeur du mi- sérable mit fin à ses chansons et le reste de l'exécution s’ac complit en silence, bien qu'il y eut un millier de personnes qui assistaient au supplice [FROM THE CH1CAGO (1LL.) DAILY NEWS) Messrs. Geo. P. Rowell & Co.'s American Newspaper Di rectory has long since earned the reputation of beiug the best of its character. It contains the results of patient, expen sive and systematic effort to secure ail attainable iuforma- tion of interest concerniug A- merican Newspapers. The work has been honestly done. This will not be questioned by any unprejudiced examiner. | The most important question. is circulation. In âttempting to give this information the Edi- tor of the Directory encounter: Jcseph. marié à Marie Richard. the most thof#bugh comparison L’'IMPARTIAL _ rectory is to-day the depen-| dence aud guide, in a greater or less degree, of every large advertiser in the couuiry. NECROLOGIE Jeudi le ler avril, Madame Apolhine Arsenault, veuve de feu Moise J DesRoches, passait de cette vie à un monde meil- leur, à l’âge patriarcal de 80 ans. La défante douée d’une âme fortement chrétienne me- na toujours une vie exemplaire et a été fortifiée dans ses der- niers moments de tous les se- cours de Notre Sainte Mère l'Eglise. Ses funérailles ont en lieu le 2 avril à l’église de Tig- nish au milieu d’un grand nombre de parents et d'amis. Elle appartenait à la soc‘été de la Sainte Famille, du Rosaire Perpétuel, du Sacré Cœur et à la Ligue de la Croix. Les por teurs étaient : MM. Jacques J. DesRoches, Thomas J. DesRo- ches, Jeau S. Arsenault, Syl- vain J. DesRoches, Laurent $. DesRoches et Agno KE. Arse- nault. Madame Arsenault laisse pour la pleurer François, ma- rié à Monique DesRoches, 8 en- fants, 7 vivants, 1 décédé ; Mar guerit. mariée à Thomas Chaisson. 5 enfants-4 vivants, 1 décédé ; Madeleine, mariée à Siméon Martin, 5 enfauts-4 vi- vants, 1 noyé ; Marie. mariée à Laurent Martin, 3 enfants, tous vivants; Isaac, marié à Marguc- rite Miller, 8 enfants, 7 vivants 1 décédé ; Julien, marié à Vé- ronique Martin, décédée, 4 en- fants tous vivants et en secon- de noce, à Lina LeClere, 3 en- fants, tous vivants ;: Jean, ma- rié à Barbe Chaisson décédée, 1 enfant décédée, et en seconde noce à Marguerite DesRoches, 7 enfants, 6 vivants, 1 décédé : Philomène, mariée à Philippe Miüiler, 2 enfants tous vivants ; 6 enfant, 6 vivants, 1 décédé Nos condoléances. R I. P. LATE LITERARY NEWS “Does Moderx College Edu- cation Educate, in the Broadest and Most Liberal Sense of the | Term ?” is one of the most im portant inquiries that could be set on foot. This Sormiqn. | which is to be taken part in by. President Gilman of the Johus| Hopkins, President Dwight of Yale, President Schurman of| Cornell, President Morton of! the Stevens lustiute, Henry | Thurston Peck. of Columbia, | Bishop Potter and others of the most distinguised men of both the United States and Europe, is bezun in the April Cosmopo litan by a radical inquiry into the educational problem along the lines of Herbert Spencer. President Gilman will follow in a direction almost equally searching. Altogether there 1s promised the frankest possible expression of opinion, and it seems probable that it will be | ever made of educational met- hods with the needs of every- day life at the close of the nine- teenth century. ——— tn À propos d'une cuiller. ceruing the circulations oftheir papers. 1t is the aim and neces- sity of the Directory to give the truth instead. The result of his difterence of purpose is ine vitable—a great deal of criti- cism and abuse from publishers whose untruthful statements have not been accepted by the Editor of the Directory. The at- tacks of papers of this class up- on the corrections ofthe Direc- tory have however been unsuc- cessfnl in affection general con fidence in the character of the work, and Geo. P.Rowell Co. ’s American Nt-wspaper Di- his most difficult work. As) a rule, newspaper publishers le duc de Pembroke, nourris- lie, directly or indirectly, con- sait un nombre considérable de | { Un grand: seigneur anglais, | porcs dans sa terre de Wilt- shire. Traversant un matin sa basse cour, il fut surpris de les voir assemblés autour d’un auge et faisant un bruit aflreux. Il s'approche et aperçoit dans THE SLAUGHTER SALEN PU TT PS ES ee ST Oo, RSS RTS Der rer _ T'have been waiting for developments for the true inwardness of these sale.. In many cases the prices are increased 30 per cent. AND THEN REDUCED, bring- ing them baek to par. Customers WHO KNOW THE VALUE of Goods will Find my prices as low as any In the market and the largest Stock in the County to select from. My constantly increased sales is the best evidence us I AM 4 IT, and cannot be WELL CROWDED N 1u Ladies and Gents Fur.Goods BARGAINN in Ladies Dress Goods In Boots ad Shoes in Fur Coats and Sleigh Robes In Ready-made Clothing In Hats and Caps. 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À ce moment arrive la cuisi- nière qui n’est pas moins éton- née que son maitre de tout ce bruit. —$otte que vous êtes, lui dit lord Pembroke, ils ont raison le grogner, les pauvres ani- & | maux : vous leur avez donné qu'une cuiller pour eux tous. lei bonne, pourquoi ne voulez-|qui s'est passée à la table d'hôte | —]l sera ressemblant ? —Frappant ! de «on nom, personne ne l'au-| | Frappant : ne Los TT :gez tant de pain. Alors, Mme B...,interloquée: rait lu | : | Le manque de sentiments a-|fin. micaux entre la France et l’Ai- league se traduit | | —Vous savez donc qu'il me | battait. | | Gribouiliard à l'éditeur. — de | Puisque vous trouvez ma prose instant. Voici une petite SCENE | pas. | vous pas la signer de mon nom? d'un hôtel en Snisse, où vun! L'éditeur —Si je la signais| Français était assis en face d'un! de votre nom, personne ne la'Allemandi. vous le fait penser ? ! de tous les plats. dégats ie nd api — Vous êtes Français, je sup. l'A:'emand, quand le diner fut à moitié ter- | —Oui. fut la réponse, mais comment l'avez-vous deviné ? - —C'est parce qu: ous man- Silence. Le din:r :ouche à sa, | | —Je suppose que vous êtes à chaque! Allemand ? demand: le Fran- —Oui, mais qu'e :t-ce qui —C'est jue vou; man:e: tant