i | ! | 7) à it = TR ÉD e + ee + . PYI TETE Fri 7 La Veille de Noel Ê |(ESes de notre souper,’ fn L'IMPARTIAL JEUDI, LE ®4 NOV. ve # RU Au LSE TEST $ " mot : isérabletmint au milieu de, À l. ù Perdatit ce temps, 1°s deux en- | fa forèt.’?? M2 : ; +) ! ; (Suite de la rer page) lfants, Chrétien et Cathérine, émus II : à _ re PERFECTION IR RAILWAY THAVEL ‘ ® e. À : £ « ” . . ® . j a ne , - — { 2 k (rois? h pitié, débarrassèrent leur jeuno| HISTOIRE D'ANTOINE E ; di NE | _ Thenew equipment P 2” | té de son ss ê à + we | - bee .d'tothe swe Grâcss à toi, nous le voyons paraîi- Pr assgr ve " Le matre de ki maison dais la- = À SŸ + k Eee 0m D'RCS il sou chapeau ; evsuite ils le condui- : nn D À < E "£a trains of the Grand Trunk Raïl#ay (tre, | ë ; . |quellz Antoine avait été si charita- à ; À RS Re # : ified : 104 fn *\sirentwers la table. La mère lui! ME “0 COM TI IE ! ns System has recieved unquali Cet heureux dis : ! Dieuent äccueili Ciait un garde £®B 6 db rénales. ne apporta de quoi calmer sa faim. et : « fe raise from the travelng pnbl. (aïeux, | il ‘ : : | : " forestier: , Peudaut que les eufauts ns ss. s AT P hes arevn » À s': ss Fr ce ne « { ris ; . ï ‘ { : : ’ #4, ; " » . j L ji »s . - Qr: doit en nous créer un nouvel ” cts sn pus lace de ll Fe + RP ,S étitreienaiaut avec tant te plaisir le Î Te ; The first classe Éi ' on the siaciion eu voyant le p- j eCot: ore rte le satsiaçiion eu voyant le bon ap-| 3, Lune 12 belies choses que cou- excelled and secot to.n n | pétit du petit étranger. : A la suite|, £ ‘continent and the café pailr cars Et sous ouvrir un chemin vers les (cieux (| symbole d'in- (nocence, Nes’ouvre eicor qu'eu aimable, (souris ; Mais tout en toi, sous cette humble (apparence, Tout semble dire aux grands cem- (me aux petits : de ce frugal repas, les lurent partager avec Autoiue les cadeaux qu'ils avaient reçns 1 our leurs étrennes de Ncë': c'étaient des ponmes d'un rouge éclatant, des poires jaunes comme de l'or, et de superbes noix. Sur l'invtation Ta bouche, enfant, ve âgée d'un an. lui offrit aussi la vaient à peine conteuir. (d’allégresse Le souper et la douce chaleur gress Fêtez ce jour où vos man « sont finis | qui réguait dans la maison eurent Car le Dieu saint a teau sa prome:se, | bientôt rendu à Antoine toute sa Pour vous sauver ii vous donne on | "'VaC:.é et sa bonne humeur natu- (Fils. |relle. L' Agneau de D'eu, dans son amour | ‘Mais qu'avez-vous donc là de si (iniuiense, | beau l| s’écria-t-il eu montrant la A pris sur lui vos peines, vos com- ibrillaute texpésitonu qu'il n'avait (bats /; | PAS cessé de regarder peudant sou souper ; Cest vraimeut un prlu- (vrance : | temps au milieu de l'hiver : je n’ai A tant €’ameur re répondrez-vous jamais ricu vu de si admirable : il (pas ? | faut que’je l'examinede plus près.?” Et en disant ces mots 1l s’approcha Privé de tout, surpris par la froi- | de la crèche, suivi de ses deux nou- (dure, | veaux amis. Un pauvre enfant frappe-t-il votre] ‘‘N'est-ce pas que cela est bien (seuil ?| beau ? dit Catherine : mais sais-tu Prenez pitié des peines qu’il endure, | ce que cela représente ? Auprès de vous qu’il trouge un! Bien certainement que je le (tendre accueil. sais : cela représente la na'‘ssance Si du Sauveur les grâces vous sont |de l'enfant Jésus. Que cet enfant | ‘ (chères: |cst charmaut et gracieux ! son vi- Ne craigauez plus ; par vos chanis Ji vient mourir pour votre déli- enfants vou | de sa mé‘e, la petite Louise, à pei-| pet.te pomme que ses mains pou-: llenait la crèch:, il était assi, daus ion fauteuil au coin du feu,et {semblait plongé daus de profond=s | lréflexious. Sa femine, teuaut sou NS Î # ï : ! plus jeune enfant sur les bras, s'as- > V7 ne à î ct = Ra « ÿe ‘ #1 F” cs Cd y ED 70 JS ed . sit à CÔié de lui, et lui dit un jus-| € GER LR H Po” ea <S Le. ES | Mb dt : ; n | EP (LP L (2 D >) Ÿ à |taut apres : “Pourquoi es-tu donc re Ke Ja ÉÈ SES ÈS # D Lo silencieux aujourd'hui? Tu ne dis! "€° Ce Te Re 7 CAN Les jeunes filles Sunlight ont toujours fini leur lavage‘a midi SAYON SUNLIGHT von ordinaire une femme est obligée de travailler si fort et si long- OE qu Son a .. ternps de préparer les repas de la famille. Le jour du lavage est une épreuve, et c'est avec un soupir plein d'angoisses qu elle l'envisage. Le Savon Sunlight fait tonte la différence au monde. Inutile de suer sang et eau pas de frottage—pas d'ébullition —moins d'une moitié de l'ouvrage et de bien i ésultats RS M femr-es ont fini leur lavage à midi quand elles se servent du Savon Suulight. Il fait de l'ouvrage un jeu d'enfants. DEMANDEZ LA BARRE OCTOGONE. Le lavage au Savon Sunlight rend le linge blanc et n2 peut injurier les mains. LEVER BROTHERS LIMITED, TORONTO. ga .pes wa mot : à quoi réfléchis-tu ? | | Je pense aux deruie:s vers du! cautique qus nous venons de chan- | ter. En offrant des aliments à ce. pau.te petit et en le réchauffant | avec Ju'n, tu ss bien fait ce qu’ils piescrivent ; pense que | | pourrions faire eucore davantage. | | Vois-tu, c'est aujourd’hui la veille | | de Noë’ : nous célébrons cette auit | sainte pendant laqu-lle j'enfaut di- | | vin raquit pour notre salut et ceiui | de tous les home , et dans le _ même mreut Dieu vs envoie uu enfant pauvre et uialheureux | MA que nous pouvons sauver à notre k[\H \A (IL tour. Le Fils de Dieu, en vevant 3 ; Le au monde comme un étrauger sans savoir où reposer sa tête, :emble a- | 100 Bbls well cured Island Her“ing voir voulu éprouver l'humanité des hommes. L:5 habitans de Goo Sacks salt Bethléhem, en refusant j'hospitali- té à la sainte Mère, eu la relézuant | 1O Chest Best Tea ave: son nouveau-né dans une é- ü Se e tuble avec les animaux, succom- lo Casks American “erosane oil bèrent daus cette épreuve. Re- D lot of Laths, Lumher and Pailinos, Mat- pousserous 1ous C3 pauvre petit a. { mais je S'il a touché vos coeurs recounais- | sage a uue teinte aussi délicate quelvec la même cruauté? Dismoilched Eoards and H:rdwood Plar.ks. Bcots (sants, !la couleur des roses et des lis. |f..chement. Elisabeth qu'en un , À son cxemple, aimez, siwer vos Comme ses.joiis yeux sont br'l panses-tu ? land Shozs., Paint and ois, Nails, etc. (frères : !lants ! Comme son sou::is est af- —Mon avis st que nous ferious | C'est servir Dieu que servir ses en- | fable ! j ! : biem d> le recusi'lir ; car Jésus, qui 200 Bbls F'our now on hand. (fants.| —Ah!oui, reprit (Cathetine ; mais ce n’est pas là le véritable en- Cependant Autoine était resté | fant Jésus. Jésus n’est plus un debout et silencieux sous la porte l'enfant, il y a longtemps qu'il «st qu'il avait ouverte ; d’une main il PSE aux cieux. tenait encore le loquet, et dans l’au- —Je le sas bien : me p ends-tu tre il avait sou bâton et sot cha-|doac pour un païen ? Près: de deux peau. Ilne pouvait détacher ses!mille ons se sont fcouiés dépris regrads de la brillante crèche, et il 'éroque où Jésus était couché écoutait immobile le chant et la|dans a crèche. On n'a arrangé musique. Personne n'avait remar- | {out ce beau tableam que pour nous qué sou arrivée ; cependant, com- laut-es enfan s, afin que nors puis- me il m'avait pas refermé la porte, | sions mieux nous représenter les la mère aperçui ie petit voyageur. |f-is qu'il rappelle. Cette ville que ‘‘Grand Dieu ! s’écria-t-elle tou- | je vois là-haut sur la montagne f- te surprise, comment cet enfant a- |gure, je crois, Béthléhem.”’ Cathe- t-il pu venir jusqu'ici au milieu de | sine répond t ; :r un signe d'acsen- est mé ceite nuit, disait plus tard daus son divin Evanzile vous faites au dE All Cheap Ïof Cash OT prodeuc. vous, vous le fait:s à moi- CASH PAID FOR GATS même...’ Et pris ce petit garçon me semble d’un caractère doux et hounête ; tout jeune qu'ilest, il ÿ coruaît déjà sa religion, «On lan- À H Î | gage st pur, et en implorant notre Ldl (|| FM charité ‘l était lon de montrer . ) ÉTO Pon I. citte effronierie si commune chez S les meudiants de profession. Je suis sûre qu'il appartient à une fa- | 7 mille houuéte. Si no‘re table TATS BNTLE nourrit maintenant cinq persoanes, uue sixième y trouvera bien place TRRGRLTI BEL THE FAIRBANKS | à er E lencor:. Gardons 52 pauvre en- Pac à d {3 | E : la nuit, et à travers lu forêt ? Pau-|timent.'” Vois-tu bien, poursuivit Lt 445 dan aspiean ngeins vre eufant, tu t’es égaré sans dou-! Ahto; iue je éais k Ah! vx ai 5 | Antoine, que je $ is tout cela MAbIl .w,.… toujours vne brave et von sie UE f | je ne suis pes aussi 14 10rant eus tu excellente femme, et je suis char- —-Hélas ? oui ; j'ai perdu mos | penses.” chemia dans la forêt, ”’ répondit | Les enfants se mirent à tire, et Autoine. |firent remarquer à Antoine une Tout le monde s'était retourné | fiule de déiais qui les 1ntéiessaient vers le nouvel arrivé. Les deux beaucoup et dont la vue leur cau- ! enfants avaient bien pitié du pau- |sait une graude joie. Tels éta'est vre petit ; mais leur timidité les | les moutors et les brebis avec leur empêchait de courir à lui, car ils ne laine blançhe et crépue, iles bergeis| le ronuaissajent pas. La mère, | jouant du cha'umeau ; et la petite portant toujours sa jeune fille jaus | maisoruette dans laque! ils allei- ses bras, s’approcha du:jeune É-!ent Ja nuit prendre leur repos ; tisuger, et lui dit d'un ton affec-;uisc'é, tuenx : ‘D'où es-tu, mon petiticher comme un fil d'argent et al- : ni? commeut te uommes-tu ? 1 quels sont tes parents ? t la source sortant d1 ro- et }jant apres iuille déiours se perdre 'dens lie lac, sur lequel nageaient . A cé A CS il , — Q mon Dieu, répondit Antoi- deux cygnes au plumage blanc! n- les larmes aux yeux, je n’ai| comme la neige, et au cou gracieu- plrs ui parents ni patrie ; je me u: nue Antoine Groner. “Regarde r_ a été tué à la guerre, et ma mè- | par ict, disait l'un, cet.e jeune be:r- re est morte l'automne deruier de|;ère qui de cend la coïîline en por- ci grinet de misère. Je suis eu-|täint uv panier de fruits sur sa tête. tièremeut étranger à ce pays, et| <ement emeEenct recourbé, quise miraient Mon pè- | dans les eaux limpides. Et par là, disait un autre, vois- j erre dans le monde comme ue {tu cet homme qui conduit des mu- | <e Lo 1 s 7? is Charges de Sacs ! C'est ain-1 pauvre brebis égarée.”’ Il raconta [| ersuite daus quelle doxioureuse si! | que ces aimables en- ces terimes : BUILT IN ALL SIZES mé que ‘on cceur réponde au mien, dit le forestier en :et:ant afflectu- î jeusement la main de <on épouse. These Eugines are the Cleanest, Most Convenient and Most Economica] Form of Power. | Dieu rous bénira et ne laissera pis SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. ‘sans récomperse le bien que tu te- ire“ À ce pauvre etranger. Mas. l'avant de uovs drcid r tout à fait, |interrogeons-le encore, gour nous | assurer s’il est digne de notre inté- | rêt. | ‘‘Antoine, approche-toi,"’ ajouta le ’orestier à haute voix. { itoiie vint, etse posa devant lui, droit comme ux soldat devant sou supé- : rieur. Ecoute, petit : ton père était donc militaire, Qu'il est mort à la | guerre ? = ‘, | | | <acoste-nous un peu } | tout ce que tu sais de tes parents. | Où étiez-vous avant la guerre ? | mes à te a & « e bn eo LL . | Où et comment mourut ion père ?! Vertical Gas or Gasolene Eng'ue, 1.2 & 4Horse-Power [Qu'est devenue ia mère ? 7: Fairbanks Standard Scales | ‘nent +s-tu venu daus ce pays ?"’ " 7 - » .. . Valves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIRBANKS COMPANY Antoine coimença son récit en ‘‘Mou père... les hussards, Guand ils Ini parlaient, | L . ; : sin d £ + «1 — ie ttants ' ssê : nt 427 T b ar , «r i ù À L j tuation il s'était trouvé ax mfi apr TT lement leur l'appelaient marcchal des logis. | 747 & 749 Craig St., Montréal ù | S * l , rs | ir € se ‘OU nunt han a r re ” = pr, © e è d % re ° de la forèt, et comment leurs| oiree, iiquant leurs re | Notre régiment € ait en garnison à chants, qu'il avait entemii 1s, l'a- | marques sur! es les partis de la |Gjatz en Silésie. ue vaient guidé vers leur habitation. sainte ïmage, Il aurait voulu ajouter encore quel- liusecte attaché au rocher, jusqu’-| ques paroles ; mais la voix lui aux briilants coquillages répandus! depuis le 5lus petit manqua, tant il souffrait du froid |sur les bords du lac. | q t'il avait éprouvé, et qu’il ressen- | ‘Tout cela est bien joli et bien tait encore pluspénibledent en s2/beau, dit enfin Anioine ; mas ce t'ouvaut dars un appa:'ement é ‘que j'admir je plus pour ma part, Jltremblait de tous ses ce-t la figure de l'enfant Jésus: En effet, c'est pour l'amour de ce chaulté. membres, et ses dents clacuaient v.olernment. ‘“Pauvre Antoine, s'écria la mè- mage que le bon Dieu m'a sauvé re, tu as bien froid, tu peux à peine aujourd'hui meme d'un péril im- parler ; saus doute aussi tu as faim :miuent ; car saus votre belle crèche, cttu es bien fatigué. Repose-toi, sans ies brilantes Ilumières dot mon cher petit ;! dépose tta valise, elisest. emout: et qgniont guidé et approche-toi, du feu: Je vais te çres bas ici, .jétwawräisÿaiuais pu iv'n enfaut dont nous voyons l'i- fire chauffer me jem de soupe etstrouver woire @smi:0®, @ 4e ser:is | (A continuer) McDonald's Condition Powders Mrs JE OPsaes EE There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the worl:.. ALLEN’S LUNG BALSAM (BAUME D'ALLEN) auérira positivement les TOUX, ies RHUMES, le CROUP Profondément enracinés. Une bouteille de 25c. pour un simple rhume. ° " Soc. ‘ “ gros rhume. $1.00 ‘“ ‘* une toux, pro- F Every package is guaranteed. Put up in full pound packages, Price The ordinary so-called condition powders are put up in hala L 30 cents. pound packages and sold without guarantee at 25c. a packag:. Mac Donald’s Condition Powders are put up in full pound packages and are fully guaranteed, and sell only at 20c. a pound. See ? 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