TT TNT TRES RE EE Deer mr" FE CRT TETE …. . fur D. ee; ram'vr tee PR ot PS te "6 WT a FH il 6 ANT à F ." ge nl æ: ” i gs mn NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL. P. E., MARDI 6 OCT. 1908 16 ANNÉE RE 4 OMR —————— —— 2 — Notes Locales sont allées à Summerside jeudi der- | 000,000. faisait une agréable visite. \par faiblesse, sacrifie indignement | té mutuelle de fl’ Assomption mani-|la ouzième heure paice qu’on ne et nier, ayant pris avantage du prix| Et ainsi de suite. : les droits constitutionnels des ca- | festation faite le 13 à l’église pa-|leur avait point dit les joies ni les Fe réduit sur le train spécial, Quand ces deux hommes prédi-| La température est tournée au |tholiques de l'Ouest, en matière | roissiale de Moncton, nous termi-| douleurs de leur Père : mais le Maî- Provinciales sent Ja ruine du pays, il ne faut pas | froid depuis jeudi dernier. Samedi |scolaire, Whitney, sans qu'il y soit | nions notre article par ces lignes : |tre eut la même bienveillance pour H: Price Webber's Boston Come- es Company will be in Tigrish, Tig- nish Hall, October 6, 7, and Sth. Mme. veuve Gauthier, mère du Rev. P. C. Gauthier, D. D., curé | de Palmer Road, qui était dangeu- reusement malade, est maintenant eu plein: voie de convaiescen.e. Les promesses de positions sont à l'ordre du jcur. Il parait que le siège sénatotial, pour le comté de Prince, qui est encore occupé par l'hon. John Yeo, a été promis à un monsieur de Miscouche qui, parai:- il n’était pas très en faveur de Le- furgey, le candidat conservateur. D'un autre côté, un monsieur de l’ouest avait été promis ce siège, il y a longtemps, par conséquant ces deux hommes se voient d'un mau vais oeil. Ce qui est le plus curieux dans cette affaire, c'est que les conserva- teurs ne sont pas encore au pou- voir, et que Johæ Yeo n'est pas en- core mort, de plus le siège séuato- rial du comté de Prince appartient …à un acadien et ni l'un ni l'autre es deux hommes qui veulent ce siège, sont acadiens, quoique l’un d'eux porte un nom acadien. Pour être Acadien il faut l'être de prin- cipe et d'action et non qu? de nom. Une pluie aboncaute a tombé jeudi après midi. Nous avons en une fort orage de tonnerre dans la nuit de jendi en venant à vendredi. Le dévoué secrétaire de l'Asso- ciation des Instituteurs Acadiens de l'Ile, M. Henri Blanchard, mainte- uant au Collège St. Dunstan, Char- lottetown, nous envoie la première partie de son rapport officiel. Voir dans une autre colonne. Le feu s'est déclaré dans le han- gar à charbon du chemin de fer, à Tiguish, mercredi dernier. Pour quelque temps les flammes ser1- blaient prendre empire sur le tas de charbon, au delà de 400 tonnes, mais heureusement les hommes em- ployés à combattre 1 élement des- tructeur, a finalement réussi à é- teindre tout vestige du feu. ee La Société Acadienne de Secours Mutuel de l'Ile du Prince Eouard a fait preuve d’un grand dévoue- ment envers le Saint Siège. Veu dredi dernier cette société expédiait une somme d'argent au Saint Père, | tions. M. À. A. Lefurgy, ancien dé- puté, a été choisi par le parti con- servateur jeudi dernier, pour être le candidat du parti dans le comté de Priuce, aux prochaines élec- Les paroissiens de Palmer Road ont fait un magnifique cadeau à leur curé, le Rev. P. C. Gauthier, D. D. Ils lui ont présenté un su- perbe cheval, valant $250.00 et un bean harnais. Une bien belle cérémonie matri- , moniale se déroulait Jundi matin à l’église St. Joseph de Shédiac, alors que M. Félix Aubé, autrefois du Petit Rocher, conduisait à l'autel Mlle Fvangéline Lég:r, fille de M. Anselm: M. Léger, percepteur de douanes. La bénédiction nuptiale fut donnée par M. le curé LeBlanc qui officiait aussi à la grand'messe du mariage, assisté du R. P. Fer- dinand pour diacre et du R. P. A- thavase pour sous diacre. La mes- se était sous les auspices des En- fants «e Marie dont Mile Léger, faisait partie. M. Auguste P. Lé- ger, de Richibouctou, et Mile Léa Léger, soeur de la mariée, servaient de témoins. Une foule nombreuse assistait à l’intéressante cérémo- unie. Après le diner nuptial, servi chez M. À. M. Léger, auquel partici- paient un bon nombre de parents et d'invités, les nouveaux époux s'embarquaient à deux heures pour Waltham, où ils vont résider, em- portant les meilleurs souliaits de leurs nombreux parents et amis. Les mariés ont reçu un grand nom- bre de précieux cadeaux.—-L,'Im- PARTIAL, offre ses meilleurs sou- haits d : bonheur et de prospérité à l heureux couple. Parlaut de la composition du Par- lement fédéral, le ‘Montréal Star’’ dit judicieusement : ‘‘Il se présentera pourtant, quel- que jour au Canada, une question qui primera toutes les autres : cette question, ce sera la demande que fera le peuple aux chefs de parties bien intentionnés de ne s’allier qu’à des associés honnêtes, s'ils veulent obtenir la confiance du pays. Après tout, le gouvernement parlementai- re n’est pas tout-à-fait l'affaire des chefs de parti. Le premier ministre ou le chef d'opposition le plns puissant subit plus ou moins l'influence de ceux qui s’assoient autour de lui. Ilest avec une protestation contre l'en-|.,rement assez fort pour être tout- vahissement sacrilège des Etats de |; fait indépendant de ceux qui le l'Eglise, le 20 septembre, 1870, en | suivent. même temps les membres de la so- ciété déclarent l'hommage de leur Il en résulte que, lorsque nous élisonsqun chef qui a des prin- cipes nobles, et un bel idéal, et que piété filiale et leur entière dévoue-|,, l'emprisonnons dans un parti meut au Saint Siège. _Crtte protestation est signée par tous les membres de la Société, au delà de trois cents. Une pétitiou, signée prr le Rev. docteur Blaquière, L J. Thériault, Dr. Solomon et un gran:i nombre d'autres personnes des îles de la Madeleine a été envoyée à Sir Ri- chard Cartwright et à l'hou. Ro- dolphe Lemieux, miuistre des pos tes, demandant que le transport des malles de laterre ferme aux îles soit plus régulier. Les pétitionai- res demandent un meilleur bateau pour remplir le contract que celui qui fait le trajet depuis dix ans. De plus ils veulent que des soumis: sions soient demaudées de suite] . iles électeurs, pour un bateau qui devra être prêt en avril 1909. Lisez ce que dit la Montréal dans un articie intitulé 1 “Coup d'oeil sur l'arène politique’", | que nous reproduisons dans une au-| tre colonne. Un train spécial de Tignish s’est rendu à Summerside jeudi cernier avec les délégués des différentes polles ju comté, pour faire le choix d’un candidat conservateur pour la prochaine élection. Le choix a été unanime pour M. À. A. Lefurgy, ancien député. Il y avait un bou nombre d'élec- teurs qui auraient préférer le doc- teur Murphy comme candidat, tmais le docteur s y était fortement op- #aposé. Les délégués de Tignish pour la couvention conservatrice qui a eu lieu à Sumuerside jeudi deruier, étaient : MM. Joseph E. Ri-hard, Jean Gallant, Daniel, Chas. Dal- ton et Albert Brennan. Un grand nomte de personnes ce | sous de politique avec des concussionnaires, des cha:s:uts d'avantages person- uels et des esclaves de compagnies industrielles quelconques, nous pourrons obtecir de lui tout au- tant de gouvernement honnête que uous pourrious obtenir un beau vol d'un cerf-volant muni d'une queue impossible’. Il y a beaucoup de discussion, de temps ici, par rapport à la lettre ouverte que Sir Charles Tupper a écrite, à Sir Wilfred Laurier. Nous ne voyons rien autre chose que des prophéties de malheur dans cette lettre. Admettons, puur le |moment, que l'administration libé- rale n’est pas tout ce que désirent «era t elle meilleure l'administration de Borden ? Les prédi tions de l'égoïste Tup- Croix de/per et Don Quichotte Foster sont autant de coups d'épée dans l'eau. Voyons les prédictions de ces deux hommes; par les années pas- sées : En 1896, À la première session qui suivit l'avènement des libéraux, M. Foster prophétisa que l'année budzétaire se terminerait par un dé- ficit de $8,000,000. Or, il ne fut que $519 000. Sir Charles Tupper prédit aussi que les méthodes libérales allaient ruiner le crédit du Canada. Or, l'hon. M. Fielding. le ministre li béral des finances, a effesiné des emprunts à des taux plus avanta- geux que dans le passé, et en a mê- me effectué un à 2% °-,, pour la première fois dans l'histoire fiuan- cière de notre pays. Eu 1904, M. Foeter affirmait que les recettes du Canada qui s'éle- _vaient alors à $71.186,a00 ‘‘avaient ‘atteint leur point cul.ninant”. Or, nos recette ont encore aug- meuté, au point de dépasser $96,- . | les prendre au sérieux. Le Rev. S. Boudreanit, curé de St. Jacques, SEgmout Bay, est a :- tuellement eu voyage à Montréal. ]C'est le Rev. Théodore Gallant qui le remplace pendant son absence. M. et Mme. Joseph M. Arse- nault de Urbainville, sont a:tuelle- ment en visite à Tignish où ils comptent un grand nombre de pa- rents et d'amis. visitaient les bureaux de L'ImMPAR- TIAL. M. Ferdinand Richard de Ur- bainville et sa dame sont actuelle. ment en visite à Tignish. Nous regrettons d'apprendre que M. Joseph J. Chiasson est retenu à la maison par une grave maladie, Le prix de l'avoine est de 40 cents le minot sur le marché dé Ti- guish. La récolte n'e:t pas si a- bondante que l’année dernière. N'oubli:z-pas les trois soirées de plaisir qui vous sont préparées par H. Price Webber et sa troupe, mardi, mercredi et jeudi soirs de cette semaine. Le prix d’admis- sion est de 25 cents et 35 cents pour billet de siège réservé. Nos lecteurs trouveront dans une autre colonne l'annonce de l’expo- sition d'EHgmont Bay et Mont Car- mel, qui a lieu, cette année, à Eg- mont Bay, mercredi le 14 octobre. Nous aimerions voir tous les A- cadiens de cette province assister à cette exposition. Les braves pa- roissiens de ces deux belles parois- ses acadiennes ont compris que ça ne | de l'accident. dépend que d'eux pour arriver au succès, et avec l’aide de leur dé- voués curés, les Revds. S. Bou- dreault et P. P. Arsenault, ces pa- roisses marchent, à pas de géant, dans la voie du progrès. Honneur à eux. Voici le temps pour ceux qui u'ont pas encore pris avantage des bénéfices de l1 Société Acadienne de Secours Mutuel de l’Ile du Prin. ce Edouard, de s’enrôller sous la banière de cette société acadienne. Tout Acadien doit-être fier des ef- forts que font les ofliciers et les membres de cette société pour en faire une de premier ordre. Venez aux assemblées, les premiers diman- ches de chaque mois. Vous y se- rez contents. Dans la ‘‘Presse’’ de Montréal de la semaine dernière, nous remar- quous une lettre du docteur Doiron, anciennement de ce village, main- tenant de Vonda, Saskatchewan. Le docteur invite les canadiens- français d’aller s'établir à Vonda. Il dit : ‘’Ponr nous cauadieus-frau- çais, Vonda offre des avantages que l’on ne trouve pas ailleurs.’ du Prince-Edouard, devient cauna- dien francais après quelques années de résidence dans le Nord Ouest. Nous ne pouvons comprendre ce change de nationalité daus un si court espace de temps. Nous sommes heurenx d'appren- dre qu: le docteur prospère dans la petite ville de Vonda, et uous le som- mes bien plus en voyant que le docteur invite que des canadiens- frauçais pour augmenter la riches- s2: de cette ville. [es Acadiens ne sout pas invités, tant mieux. Les Acadiens sont très bien en Acadie. Vive l'Acadie. Samedi dernier, le 26 de septem- bre, M. Jean P. Arsenault, domici- lié à Chelsea, Mass., ariivait à Wellington, avec les restes mortels de Mme. Napoleon Arseuault, dé- cédée à Chelsea, des fièvres typhoi- des. Les funérailles de Mme. Ar- senault ont eu lieu à l’église de St. Jacques, Egmont Bay, dimanche a. près-midi, le 27. M. Napoleon Ar- senault, époux de la défunte, est aussi malade des fièvres ty hoïies, à l'hopital de Chelsea, où madame est morte. (Ces personnes apparte- naient anciennement à :a paroisse d'Egmort Bay. M. Stanlislas M. Arsenault de Abram's Village et sa dame sont actuellement en visite à Tignish. Samedi M. et Mme. Arseuault visi taient le couvent de Tignish où leur fille, revde. soeur DesRoches, est maintenant. Dans l'après midi du même jour, M. Arsenault nous Samedi, accom pagué de Mme. J. E. Richard ils C'est : la première fois que nous sachions qu'un Acadien, né à Rustico, Ile! nous avions un vent du nord-esl! qui glaçait. À Sinking, Hollow, “ All- Gone” Sensation at the Pit of the Stomach. “THAT IS DYSPEPSIA ” À remedy which has rarely failed to give prompt relief and effect permanent cures even in the most obstinate cases, is BURDOCK PR BLOOD k BITTERS It acts by regulating and toning the digestive organs, removing cestiveness, and incressing the appetite, and restoring health and viger to the system. . Mrs. Alice Steeves, Springfeld, N.S., writes:—‘*I have used Burdock Blood ; Bitters and find that few medicines can ive such relief in Stomach Troubles and Pyspeysis. I was troubled for years with Dyspepsis and could get no relief until I B. B. I took three bottles and tri became cured, and now 1 can eat anythin without it hurting me. Iwiil nel it to all having Stomach Trouble, ns UN PONT S'ECROULE Wilmivgton, Delware, 29—L'ar. che est du pont du chemin de fer Baltimore & Ohio sut la rivière Susquehanua, à Perville, s'est ef- foudré ce t“atin, pendant le nassage d'un train de marchandise se ren- dant de Baltimore à Wilmington et la locomotive et quinze wagons fu- rent précipités dans la rivière. Le mécanicien Patrick [Lynn et son chauffeur se sont noyés. On était à réparer la partie du pont qui s’est effondrée et on croit que ce fait est en partie responsable Coup d'oeil sur l'arene politique (De la Croix) La campagne électorale se pour suit activement de part et à’autre. M. Laurier compte beaucoup sur ses succès passés pour vaincre son adversaire. Peit être sera-t il quelque peu trompé dans ses espé- rances. Car le pays subit, quoi qu'en disent les organes ministé- riels, une dépression commerciale et industrielle des plus désasireuses et qui lui sera préjudiciable. Le Nouveau-Bruneswick, le Mani- toba, la Culombie-Anglaise et l’On- tario vont probablement lui être très défavorables. ‘Remportera t-il, davus les autres provinces, asstz ue comtés pour s'assurer une majorité parlemen taire? Voilà le noeud gordien qu'il s'agirait de trancher. Québec lui restera fidèle, à l'ex- ception de quelques divisions du district de Montïéal qni semblent désirer se mettre sous une autre allégéance. La Nouvelle Ecosse, la Saskatchewan, l’ Alberta et l’Ile du Prince Edouard pourraient bien ue l'être pas autant. M. Borden, accotupazné les pre- m'ers ministres du Manitoba et du Nouveau-Brunswick, ne laisse pas- ser aucune occasion de se rendre populaire, bien qu'il n'ait pas les qualités politiques de sou antago- uiste. Cependant, la Croix ne saurait Jui souhaiter la victoire, car il est, franc maçon et, sur la question sco- laire, il s'est montré anssi fanatique et injuste qu'impolitique. Il est regrettable que les conser- vateurs n'aient pu décider M. Whitney à se mettre à la tête de aut 4,000 ouvriers, ayant trente leur parti aux Communes. l'homme qu’il leur fallait. tenu par la loi, donne de nouveaux jdroits, et de grands et de fonda- mentaux, aux catholiques cana- iens-français d'Outario. Mclheureusement, nous le répé- tons, Bordeu, sur ce point, ne vart pas Laurier, S'il eut été le premier ministre du Canada en 1905, il est probable qu'il aurait doté les catholiques de l’Alberta et de la Saskatchewan. de lois plus mauvaises encore qu: c2lles rédigées par Sifton et Fiel- ding. Les deux grands partis politiques qui nous gouvernent à tour de rôle ne nous disent rien qui vaille. Il sont corrompus jusqu'à la moelle. Le grand but, c'est d'arriver 81 pouvoir. Les vrais inté êts di pays semblent leur importer peu et ceux des minorités encore moins. Ceci ne nous démontre-t.il pas 1: nécessité de nous grouçer, nous ca thcliques du Canada, autour d'un irapeau, où tous les opprimés peur- raient sans crainte venir cherclhur la protection dont ils auraient be soin ? JosePH BEGIN Had Weak Back Woulé Lie In Bed For Days And Was Scarcely Able to Turn Liniments and Plasters Did No Good But DOAN’S KID- | NEY PILLS Cured Mrs. Arch. Schnare, Black Point, N.B., writes:—For years 1 was treubled with weak back. Oftentimes I have lain in bed for days, being scarcely able to turn my- self, and I bave also been a great sufferer while trying to perform my household duties. I had doctors attending me with- out avail, and have tried liniments and plasters but nothing seem to do me an good. I was about to give up in depair when my husband induced me te try Doan's Kidney Pills, and after using two boxes I am now well and able to do m work. Jam positive Doan’s Kidney Pil are all that you claim for them, and I would advise all kidney sufferers to give them a fair trial. Dosn's Kidney Pills will cure all kinds of Kidney Trouble from Backache to Bright's Disease, and the Le is only 50 cents per box or 3 boxes for $1.25, at all dealers, vr mailed direct on receipt of rice by The Dosn Kidney Pill Co, oronto, Out. Notes du N, B. Le Rev. Ph. F. Bourgeois qui vient d'être rappelé à l'Univsrsité du Collège Saint-Ju$eph, ét: it an: notre ville ces jours derniers. Nois sommes heureux d'apprendre que notre révérend Çompatriote qui a été très dangereusement malade tout l'été à l'Hôtel Dieu de Mon- tréal, est actuellement presque en- tièrement rétabli et qu'il peut s charger de l’enseignement de quel ques cours au professorat de l'insti. tution de Saint-Joseph. M. le docteur et Madame A. Sor- many de Lamèque, ont l'honneur: de faire part à leurs amis de la nais- sance de lenr fille, Marie Géraldine Noëlla née le 7 septembre. Par- rain et marraine, Mons. l'abbé W. E. Sormany, curé de St, Thérèse et Madame Alph. Couillard de Québec, oncle et grand’mère de l'enfant. ‘“‘L'Evangéline’”’ offre aux heu- reux parents, au vaillant député local de Gloucester, toutes ses meii- leures félicitations. Mgr Hébert, curé de Bouctou- che, et son plus jeune frère, M. Au- te Hébert, étaient de passage en ville mardi dernier, 29 septembre, et ont bien voulu passer en nos bu Teaux. M. Aug. Hébert est l'ua C'était des principaux employés de la grande fabrique de chaussures T!. Plante et Ci:, de Boston, employ surintendants, prodnisant :10,000 Le premier d'Ontario aurait su, ! paires de chaussures par jour. L'an ‘La succursale La Tour No. 14 prépare un autre acte solennel : ac- te purement d'amour filial, dont notis espérons pouvoir parler en no- tre prochain numéro.'? ce dont il s’agit. Le cinquantenaire de l’ordination du doux Pontife qui nous gouverne tombait le 18 septembre. Les fê- tes, les manifestations d'amour en- vers l'auguste Pontife- Roi duraient Nous sommes en mesure de dire L douze mois. A l'appel de S. E. le Cardinal-Vicaire de Rome, l’épisco- pat, depuis les pay: les plus sauva- ges jusque parmi les peuples les lus ciuilisés, avait répondu avec empressement, organisant des Co- mités diocésains chargés, du côté les hommes, de recueillir les of craudes des petits enfants, des jeu- nes gens des d2ux sexes, pour le Calice d'or à offrir an Souverain Pontife, Père bieu-aimé des petits et des faibles ; et les aumôÔnes dites de la Messe qui devait être célébrée ar Sa Saintelé le 18 septembre ! 1908, et qui fut ensuite remise au ! 18 novembre prochain ; du côté des | Dames, de confectionner des vête- ments sacerdotaux, du linge d'au- tel, que dans sa brûlante charité le Pontife de la Vierge voulait distri- buer aux églises pauvres des mis- sions abandonnées... Par ‘tout le monde catholique, même chez les Chinois, le mouve- nent prit une importance considé-: ! rable. Les Provinces Maritimes, au Ca- aada, seules, restèrent en dehors de ce mouvement, demeurèrent insen :- sibles aux besoins comme aux joies du #Père le plus aimant et le plus aimé... Il n'était pas possible: que l'Aca lie ne ressemît point la suuffrance lu Pontife Suprême à la vue de ‘’indifférence—pour ne pas dire l'in- gratitude—de certains de ses en- fants. Peut être cette indifférence coupable cachet elle mal la colère | soulevée par la noble et paternel'e |bonté du Saint Vieillard du Vati- au? ne Dieu sonde les reins et les cœur: : l'est le seul Juge—avec Celui qui cient sa place ici-bas—. Moncton à l'honneur et le bon- heur d’être connue du Saint-Père : | on sait comment et pourquoi. Il convenait que l'explosion d'amour filial de toute l’Acadie partîft de tte ville et allât porter un peu de |cousolation au Coeur aimant du | neillenr des Pères : c'est ce que | -omprit la succursale La Tour No. | 14 de la société mutuelle de l’As- somption. Cette succursale décré- ta d'envoyer une humble Suppli- | ue au Bien Aimé Pontife.Roi Pie IX et d'y joindre l’aumône de fils dé Père dans la détresse. Et cette | aumône est maguifique—que ces | grands coeurs nous pardonnent cet- ite indiscrétion—: ils ont enteudu | les accents ému: de leur admirable | Aumônier' Honneur à eux ! Et | puisse leur exemple être suivi tout | de suite—car bientôt il serait trop Itard— par toutes les succursales d'Acadie, par tous les Acadiens eu | | par tout le monde entier depuis | soussignés qui se protestent, avec | général ! | Voici le texte de la Supplique |envoyée par la succursale La Tour | No. 14 de Moncton au Saint Pon- | tife : Très Saint Pè.e, Humblement prosternés aux Pieds de Votre Sainteté, les sonssi- gués, membres de la succursale Ia Tour No. 14 de la Société mutuelle acadienne de l'Assomption, de Moncton, Nouveau-Brunswick, Ca- nada ; tous enfants d’Acadie et fils aimants de Votre Sainteté : Osent déposer à Vos Pieds Sa- crés la préserte protestation contre l'envahissement sacrilège des Etats lui, le protecteur désintéressé des dernier, 50,000 peaux de chamois | de l'Eglise le 20 septembre 1870, écoles catholiques de sa province, ont été converties en chaussures de suppliant Votre Sainteté de voir s'attirer les sympathies des Cana- diens français, faire dans Ontario, par sa généro- sité et son esprit de justice, à leur égard. Nos lectecrs savent sans doute tres. [1 leur a créé, malgré les grince- ments de dents de queiques éser- gumèries de Toronto et d'ailleurs, un système d'écoles dit:s bilingues, qui permet à nos compatriotes d'a- voir à eux des écoles françaises et catholiques, où leurs enfauts reçoi- vent uue instruction conforme aux désirs de l'Eglise. I! ya ici un contraste à noter. Tandis que Laurier, par crainte, dames. La fabrique couvre dix a- comme ila su le cres. | M. Aug. Hébert vient passer | leur entier dévouement au Saint- uue dizaine de jours de vacances chez Mgr Hébert et auprès de leur respectable mère qui est entrée ce que Whitney a fait pour les nôÔ- dans sa 81ème année le 15 juin iernier.—L'Ævangéline Pie \ et L'Atalie (De L'Evaugeline) Dans notre numéro du 17 septem bre dernier, rendant compte de la grand: manifestation de foi de la succursale La Tour 14 de la socié- |en cette solennelle protestation | l'hommage de leur piété filiale, de | Siège. Ils osent aussi supplier Votre Sainteté de daiguer agréer la pau- | vre obole que, enfauts dévoués, ils to give us ‘envoient à leur Père Bien Aimé à l'occasion de Son Jubilé sacerdotal. | | Ils ont aussi offert à Dieu leur Se LE générale du 13 septembre | courant, fête du Saint Nom de Ma- | irie, divine Pationne de l'Acadie |sous son glurieux vocable de l’As- somption, Communion générale faite dans les intentions de Votre | Sainteté et pour al conservation de Ses précieux jours. Vos enfauts d’Acadie arrivent à Î les ouvriers de la onzième heure que pour ceux de la première. Que sera-ce d’un Père Chéri ? C'est en leur nom seulement que parlent Vos enfants de la Snccursa- le La Tour No. 14 de Moncton : mais ils peuvent certifier à Votre Paternité que leurs sentiments d'a- mour, de respect envers Votre Au- guste Personne sont ceux de tout le peuple d'Acadie sans excep- tion, Daigne Votre Sainteté bénir les le plus profond respect, la plus en- tière soumission, le plus grand a- mour filial, | De Votre Sainteté, Les fils les plus obéissants, les plus aimants. Moncton, N. B., le 23 sept 1908. (Suiveut les siguatures). J. H_Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh , Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GOUDS We are prepared to supply the wants of the farmer fish< e.man and mecha-: nic We invite in- tending purclasers a call and they will find we can meet all competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown.