NOUVELLE SERIE ! — mm L’'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 19 AVRIL 1910 “Pariodes à —_ @t douloureuse DE doure ans : Fons e; même jeune Îlle j'avais souvent den douleurs périodiques et après mon mariage, ce mal ter- rible, que trop de femmes connais sent, s'est + qui Je souffrais de partout et À certain temps les souffrances étaient telles que je devais ne mettre aulit ; des étout- fements me faisaient craindre ja mort ; les nues qui m’entou- ralent gnaient aussi et elles appelaient alors le prêtre, Après ces crises siguës je demeurais très faibie, maisil me fallait capendant me relever, pus mes enfants étaient là qui me réclamalent. ai eu recours aux traitements e cinq médecins qui n'ont rien changé de mon état lamentable ; enfn, je me suis rendue au bureau des Médecins de 1a Compagnie Chimique Franco- Américaine; j'ai suivi le traitement indiqué; j'ai pris les Pilules Rouges et, en qua- tre mois, je me suis guérieet ma Esp que, depuis deux ans, e n'ai pas eu le mo symptô- me de mon mal, Mme. ULYSSE GOUDREAULT: 48 rue Bonsecours Montréa}, : Les PILULES ROUGES de Ja propres aux femmes parce qu’elles ne et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chirnique Franco-Am les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Killes donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle. Klles guérissent le mal de tête, palvitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, enân, toutes les maladies causées par le excellence de la femme sur le retour &e l’âge, si fréquents À cette époque critique de la vie employées par les femmes qui se stimulent l'appétit, aident À la (HOUIGS Morélses Digueto, 7 Manque de Sommeil J'avais EP le sommeil ; 1 moindre émotion m’énervait À l'excès et j'étais toujours portée à pleurer. Ma digestion se fai- t très mal, malgré que je man- gcais peu. J'étais faible et bien- tôt je fus atteinte d’une débilité générale qui me rendit la vie bien triste. Tous ces troubles étaient dûs à l’âge critique. Je me fs longtemps traiter par un bon méde- ein Dos ce 0. cr 2 ES J e soufirais ainsi depuis sept ou huit ans quand un jour, en lisant les bons certificats des journaux en faveur des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Amé Îlme vint À l’idée d'aller vo tine dame de mes con- naissances dont la guérison était ubHée. XÆlle me 14 t 0 bien es es Rouges, que je com- mençal aussitôt à en Line usage. Je fus soulagée rapidement et an ut de quelques mois j'étais per- faitement revenue, Depwis que- tre ans, grâce À ces bonnes Pilules C'est maintenant à mon tour de les recommander et je n'en men- que pas tune occasion, : Mme. À CHAUVIN, 690 rue Sanguinet, Montréal. sont que pour les femmes et femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante recouvertes diune étiquette imprimée en rouge laissant voir en grosses lettres le nom de ja ME Chimique Franco- 1 vous doutez l'étiquette qui en Si vous désirez acheter les PI réception du prix, soc pour une dsivent être enregistrées. Envoyez une description de tent ce que gratuites non seulement À nos bureaux, Adressez toujours $ COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, BE4 pee Seint-Dents, Montrésts Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible recouvre la boîte ricaine. mais aussi par lettre. avaient amené ches moi une débi- lité générale ; mes nerfs surtout étaient sujette À des étourdissements accompagnés de gros maux de tête et j'avais coutinuellement mal dans ls dos. Je souffris ainsi trois ot quatre ans bien que plusieurs médecins m'eussent traitée, Enfin, découragée de voir que taut de remèdes n’avalent aucun résultat satisfaisant, je les aban- donnai pour essayer les Pilules Rouges dela Com que France- prends depuis sept moiset c'est le seul remède qui, jusqu’à présent, m'ait fait douleurs sent disparues et chaque jour je me sens plus forte. Je sens que je me rétabliral tement, grâce aux bonnes Rouges que je proclame le tonique Rouges, ma santé est florissante. lle meilleur et plus eficace çontre toutes les maladies dues à la faiblesse où pauvreté du smnf. Mme. MAGLOIRE POIRIER, Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux qu’elles sont appropriées aux maladies les étourdissements, les que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous et meus vous dirons si vous avez été trompée. LULES ROUGES directement de news, neus vous les expédierons sur boîte, $z.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l'argent vous avez À souffrir, car æeems donnons des consultations les irrégularités, les douleurs de les époques douleureuses chez les jeunes filles, beau mal et particulières aux feanmes. Klles sont le remède par car elles guérissent et prériennent les maux et les malaises . Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être ent faiblir, même si elles ne souffrent pes on, ramènent les forces et la santé. Klles ne sont que pour les (FAMILLE et SURMENAGE. La famille et le surménage bieñ affaiblis. J'étais le Chimi- ricaine. J'en dpi bien. Toutes mes rfai- ilules remède le 553 rue Wolfe, Montréal. u’à la vieillesse. ricaine guérissent les scrofules, Ints de côtés, les En peu de temps, elles 50) pilules, dans des Un berger devenu Pape Au mois d’octobre 1513, deux religieux dominicains, l’un âgé et l’autre jeune, voyageaient dans la haute Italie. Lis rencontrérent un jeuue pâtre. — Regardez ce petit dit le jeune! religieux à son prieur. Cet enfant de 10 ans, qui était à se disputer avec uue chèvre rétive, quitta tout pour aller au-devant des religieux et leur baiser la main. —Comment t'appelles-tu ? dit le prieur. — Michei. —C'est un grand patron, mon en- fant : le connais-tu ? (C’est sans doute un saint et illzstre évêque ? —Oh ! non, Padre, mon patron saint Michel est un archange, le chef des anges. Quand Lucifer, le premier des esprits célestes, se ré- volta, entrainant, hélas ! beaucon d’anges à sa suite, saint Michel s’é- cria : ‘‘Qui est comme LIEU ?'’ et avec les bons anges il chassa les mauvais du paradis et les précipita en enfer. —C'est ton curé qui t’a appris tout cela ? —]Il est malade et ne prêche plus. —Où donc as-tu appris ces cho- ses ? Car tu ne dois pas encore sa- voir lire. —Si, Père, ma mère me fait lire, le soir, quand mes brebis sont à l’é- table. Elle me raconte des histoi- res. C'est elle qui m’a appris celle de saint Michel, et beaucoup d'au- tres. Je sais aussi écrire. —Ta mère est-elle donc bien sa- vante ? Comment l’appelles-tu ? —Elle s'appelle comme votre saint Dominique, Domenica. —Ah ! tu connais saint Domini- que, et ses religieux ? — Un père, qui a prêché dans no- tre église, m’a donné ce chapelet et m'a appris à le dire. — Est-ce que tu le récites tous les jours ? —Oui, je le dis en méditant les mystères joyeux, douleure1x et glorieux. Etce père m'a promis que si je persévérais et si je pou- vais apprendre le latin, je devien- drais un père prédicateur comme | lui. — Alors tu vas apprendre le lalin. —Oh ! non la Madone ne le veut pas. Mon père est pauvre ; il faut que je lui vienue en aide. Adieu Père il faut que je vous quitte, mon troupeau abuse de mon absence. Cette rencontre donna à ces deux religieux l’idée d'établir près de leur mouastère de Voghera ce que uous appelons aujourd’hui une ‘‘é- cole apostolique’”’, un asile pour les enfants pauvres, dont l'intelligence et la piété pouvaient donner des es- pérances. Le printemps suivant, cette école fut fondée. Le plus jeune des deux religieux dont nous venons de parler, alla trouver le curé tou- jours infirme de Bosco. Connaissez-vous, lui dit-il un jeu- ue pâtre de votre paroisse, appelé Michel ? —C'est mon enfant de choeur, répondit le saint vieillard ; sa mère est une sainte femme qui communie toutes les fois que je puis dire la sainte messe. Pourquoi me deman- dez-vous des nouvelles de cet en- fant ? —Nous le cannaissons un peu ; nous voudrions en faireun frère- prêcheur. —Cela ne me paraît guère possi- ble. Ses parents sont de pauvres exilés venus de Bologne. Le jeune Laissez-moi vous dire, Seigneur curé, que je suis plein d'espoir au sujet de cet enfant. En venant, j'ai dit le rosaire pour lui, j'espère faire la conquète de ce charmant Michel. —Dans ce cas, allez vous-même parler à la famille Ghisleri, et vous tâcherez de vous entendre avec elle. Le père Ghisleri donna son con sentement à ce bon religieux. Le jeune Michel alla donc étudier chez les Dominicains de Voghera. Il en prit l’habit à l’âge de 15 ans. Il fut ordonné prêtre à 23. Il en- seigna pendant 16 ans, devint maî- tre des novices et prieur dans plu- sieurs maisons de l'Ordre. En 1556 le pape Paul IV le nom- ma évêque et le fit cardinal l'année suivante. Pie IV étant mort en 1565, saint Charles Borromée, car- dinal archevêque de Milan, fit don- ner tous les suffrages au cardinal Ghisleri qui gouverna l'Eglise pen- dant 7 ans avec sagesse et gloire, et mérita par ses vertus et ses miracles d'être après sa mort, mis au rang des saints honorés d'un culte pu- blic. On l’honore le 5 mai, sous le nom de Saint Pie V. C'est par ses soins que la chretienneté remporta sur les Turcs la fameuse victoire navale de Lépante en 1571. L'ERUPTION DE L'ETNA Cantania, 1 avril —L'éruption du mont Etna a augmenté d'intensité et de nouveaux cratères se sont ou- verts. Le professeur Ricco, directeur de l’observetoire du mont Etna, a ob- servé que trente cratères sont main- tenant en pleine activité et retettent | par cascades de la lave, ainsi que | des cendres qui tombent dans un Michel est leur unique et seul sou- | rayon aussi étendu que le bord de la tien. Iln’est donc pas destiné à être moine, mais laboureur, | , mer. Rome, :—Un sérieux choc occa- | Sionné par un tremblement de terre a été ressenti à Catanzaro et Male- to, à 8 heures du matin. Iln’i10c cisionné ancun dommage sérieux. Cabane, 1 soir—La violence de l’éruption s'est encore accrue au- jourd'hui et les coulées de lave s’a- vancent un peu plus rapidement qu'hier ; du côté de Fia Diavo'o, la lave est à environ trois kilomètres de Nicolosi et à envirou quatre ki- lomètres de Belpasso. ELLE S'APPROCHE À mesure que nous approchons de l’époque où la con.ète de Halley viendra taquiner la terre les astro- uomes sont de plus en plus absorbés par l’idée d'observer aussi bien que possible ce phénomène. Dans les observatoires, toutes les lunettes ont été soigneusement net- toyées, afin qu’un inseete, une bes- tiole quelconque ne vienne pas, comme cela est arrivé déjà, ‘romper l'examen d’un savant. Les socié- tés savantes, d'autre part, nommeut des délégués pour se rendre dans tous les endroits d’eù l'on pourra le mieux observer le gigantesque météore. C’est ainsi que le Bureau des icn- gitudes de Paris a chargé M. Milin Stefanik, astronome, de se rendre en Océanie, où il ne restera pas moins de plusieurs mois. Toutes ces observations recreil- lies sur les différents points de la terre seront bien intéressantes à lire, à la condition que la terre n'ait pas à <e trouver trop mal du coutact avec la queue de la comète. M. Milan n'aurait alors plus rien à nous apprendre. SEE ELEVAGE DU MOUTON AU CANADA Sigralons À nos lecteurs un su- perbe bulletin sur l'élevage des moutons, pubiié, dans le but de ra- nimer cette industrie, par la divi- sion du Commissaire de l’Industrie animale du Ministère fédéral de l’agricul:ure, et dont la traduction française vient de paraître. Très documenté (137 pages de texte) et orné de magnifiques gra- vures en taille douce, ce bulietin constitue un traité aussi complet et aussi pratique qu’on peut le dé- sirer, an point de vue de l’éleveur canadien, sur l’industrie ovine. Toutes le: races de moutons, et toutes les méthodes des meilleurs éleveurs sont décrites avec détails. L'état de l’industrie dans les diffé- reuies provinces est l'objet d’un ar ticle spécial, pour chaque province. Les titres des principaux chapitres donneront une idée de l’importan- ce de cet ouvrage : Conformation du mouton.—Prin- cipales races ovines.—Formation d’un troupeau de rapport.—Types de moutons de boucherie. —Produc- tion de la vache en Grande-Breta gne.—Engraissement des moutons sur la ferme canadienne.—De la boucherie à la table. —Comment s'emparer des moutons. —Lavages. —Aliments et alimentation.—Ber- | geries. —Destruction des mauvaises herbes par les mautons.—Industrie dans les différentes provinces. — Maladie des moutons.—Industrie de la laine au Canada. Disons, enfin, que cet ouvrage, traduit par un expert, se recom- mande également par le français sobre, clair et précis dans lequel il a été mis. Il devrait contribuer puissamment au développement de l'élevage du mouton daus la pro- vince de Québec, et dans la nôtre qui, plus peut-être que coute autre province, du Canada, se prête à cette iudusttrie. Ce bulletin sera envoyé gratuite- ment sur demande adressée au Commissaire de l'Industrie anima- le, Ministère fédéral de l’Agricul- rure, Ottawa. Les lettres de de- mandes n’ont pas besoin d’être af- franchies. AVEZ-VOUS DES —1 PEAUX VERTES | À VENDRE ? Nous vous payerons leg plus hauts prix du marché. | Nous vous garantissons: | Assortiment Honnête, Prompt Palement. HOUS FPAYERONS L'EXPRASS REVILLON FRERES MAISON FONDEE EX 1728 Les plus forts acheteurs de Four- rures du monde entier, 134 et 136 rue licQil1, lientréal Notre Liste de Prix 1909/1910 envoyée sur de ati) L'Epouse Imaginaire On a vu vos parents, ils sont dé- cidés ; on vous a vue ; vous êtes toute belle et charmante. Votre choix est mélodieuse ; votre con- versation est naturelle, simple, sen- sée ; une douce modestie voile vos regards ; enfin, cet excellent hom- me quile premier m'a parlé de} vous, cet homme admirable qui a pris un intérêt si paternel au bon- heur de ma vie, mais qui est le plus sérieux et le plus imperiurbable des hommes, malgré le calme de sa rai- son, de son âge et de son humeur, après quelqne heures passées au- près de vous, il est enchanté, il s'enflamme. est amoureux. Vous êtes un com- posé de perfections ; il vous célèbre sans cesse ; et gracieuse ! et sim- ple ! et bonne ménagère ! et très instruite | et je ne sais quoi en- core ! Il en a pour une heure quand il commeuce ses exclama- tions : ‘‘Ah!'’ s’écrie-t-il à la fin, ‘‘que je voudrais avoir une sembla- ble fille ! et que vous êtes heureux! Pourquoi me dit-il tout cela? Sans doute il exagère? Non : il pré tend qu'il atténue au contraire, et qu'il oublie. Moi, je l'écoute, le coeurs béant, ravi, mais d'un ra vissement tout mélangé de frayeur; je pense que je ne vous mérite point si parfaite, et que vous allez disparaître comme le beau natin d'un jour longtemps espéré. Ce- pendant, ayez toutes les perfections, ayez-en pour vous et pour moi. Ce qui m'a charmé par-dessus tout, c’est la résolution que vous avez prise, lorsque vos parents, sans vous prévenir que vous étiez re- cherchée, sans me nommer, sans vous rien dire de moi, vous ont an uoncé que le moment leur semblait venu de vous établir, et vous ont demandé ce que vous en pensiez. Vous avez répondu que vous vou liez, dans la retraite et dans la priè re cousuller Dieu sur votre voca tion, lui demander si le temps est | eu effet venu, si même il doit ja mais venir. Ah ! que cela est sen- sé et prudent ! et que je vous en estime! Ils ont jugé comme vou:; et vous allez donc, pendant quel- ques jours, délibérer avec Dieu sur cet objet important. Ét moi qui me proposais de vous douner des conseils ! Sage et aimable fille, combien de fois votre innocence devia guider l'aveugle et triste ex- | périence que j'ai. Louis Veuillot N'essayez pas d'apaiser moment- anément une toux récaicitrante en faisant des expériences sur vous-meme. Prenez de L’Allen’s Lung Balsam et le soulagement se produira - surement. Il guérit les plus re- calcitrants de toux, froids mal de gorge ou inflammation des bronches. En vente chez tous les pharmaciens. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. mena CURIEUSE MENTALITE Le libéralisme national fait au- tant de ravages parmi les Franco Américains que le libéralisme ca tholique. On ne parle pas contre nos sociétés nationales, mais on ai- me pas leur manière d'agir ; sur- tout on n’aime pas leur intransi- geance. Pour un grand nombre, les sociétés franco-américaines sont bonnes tout au plus à opérer, sans trop de commotions, le passage de nos compatriotes au camp des asst- milés ; elle doivent servir comme d'une pente douce pour faire la transition. Il y a même des dignitaires de conseils qui sont imbus de ces idées et qui ne comprennent pas pourquoi uous faisons tant d'efforts pour sur- nager. Ces dignitaires occupent en même temps des postes de con- fiances dans des sociétés de la igue anglaise ; là, ils sont énergiques ; ils sont même ingénieux à trouver des moyens de faire du recrutement et beauconp d2: recrutement ; ils sont fiers des trophées qu'ils ont ga- gués dans les concours. Si la so- ciété fait une sortie, ils sont dans les rangs ; si l’on demande une con- tribution quelconque, ils veulent ê- tre les premiers sur la tiste. Quaud ils reviennent à la société nationale, ils ont à critiquer sur tout, ils ne voient pas la nécessité et encore moins la possibilité de fai- redu recrutement ; ils s'opposent Je dirais presque, il! | | | 8 9 4 17 ANNÉE Polychresie | les Laboratoires 663, rue Main —— a GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Employé partout avec succès contre La Laiyagiie, le Catarrhe, la Phuisie Pulmonaire, la Kevre Typhoide. L'Essayer, c’est éviter la mort. Préparé par —— Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, #1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. , MONCTON, N. B. Eu vente à L’ACADIE DRUG CO., MONCTON KE Piarl — S. LACHANCE 2| MEILLEUR POUDRE h Nettoie toute | chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FareBAxk CoMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. FarrBanE ComrsNy, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, THE N. K. 1. invariablement à toute initiative ; leurs nombreuses occupations ne leur permettent de servir sur au- cun comité ; on demande toujours trop de sacriffces ; ça coûte toujours trop cher. Ces gens agissent absolument comme ceux qui se sont laissés prendre daus les filets de quelque amour illicite ; ils trouvent leurs épouses acariaires, extravagantes, désagaéables et se traineront aux pieds de quelques donzelles dégoû- tantes. C'est le chemin de la ruine, il ne faudrait pas au moins que nous y soyons conduits par nos propres gens et membres dévoués devraient faire un effort suprême pour faire comprendre aux dignitaires qui a- gisseut de cette manière qu’ils ne sont pas à leur place.—L’'Union MAIL SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster Genaral, will be received at Ottawa until noon, on Friday, the 13th May, 1910, for the between Charlottetown and Victo- ria from the first July next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of Charlottetown, Victoria and route offices and at the office of the Post Office Inspector at Charlottetown. JOHN F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office, 29th March, roro April 9 1910 À Distinguished Visitor His Grace, the Archbishop of Westminster, head of the Roman Catholic Church in Great Britain and suite, have signified their in- tention of attending the Eucharis- tio Congress that will be held in Montreal next September. Itis probable that His Grace will be ac- companied by the Duke of Norfolk, the leading lay heau of the Roman Catholic Church in England. While in Canada, this distingui- shed party will visit Ottawa, To- ronto, Hamilton, Niagara Falls and other important places. His Grace has accepted the invi- tation extended by President Chas M. Hays, for himnselt and suite to be the guest ofthe Grand Trunk on their Canadian tour. | (Marque déposée) * Vous donnera de l'appétit! Calmera vos nerfs. pré Vous rendra fort et bien portant} conveyance of His Majesty’s Mails, , on a proposed Contract for four: years, six times per we:k each way, | . Le Dr. Burgess, Surintendent méd- ical de l’Hopital des Aliénés de Mon- treal, le prescrit constamment, et nous donne l'autorisation de faire usage de son nom. 50 sous et $1.00 le boutellie., DAVIS & LAWRENCH CO., Montreal. ee Frank $. Gaudet CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER « Lumber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all kind of finished lumber for build- ing purposes, supplied at short notice. Tignish, P. E. Island March jst, 1910. 6 mos, — À € és Dee Jah rl