L’'IMPARTIAL 1905 de NL RENE POULE x LA CLOCHE DES TRAPASSES! Ecoutez la cloche qui tinte Ses rythmes lents ét cadencés ; Entendez sa funèbre plainte : Souvenez-vous destrépassés. Dans sa demeure aérienve, Tournant sur des essieux rouillés, Elle dit sa fusèbre antieune A travers nos bois dépouillés. Sa voix s'étend Elle rappelie à chaque seuil Ceux qui dorment au cimetière Dans la froide nuit du cercueil. Et le’soir;dans chaque de neure, Lorsque le vent On dit son Rosaire et l’ou pleure Au souvenir des pauvres morts. Echos des éternelles rives, Où nous allons à flots pressés, Que de souvenirs tu ravives, Cloche bénie des trépassés | Car dans sa marche vers la tombe, Quel mortel n’a coanu des deuils ? Qui de vous parfois ne succombe Sous le poids de tant de cercueils ? Mais j'écoute... Un carillon joyeux et fier Mêle sa note d'espérance Aux toubrillons glacés de l'air. O mort, tu peux chanter victoire ! Tu peux, farouche, autour de neus, Déployer ta grande aile noire Et nous étourdir sous tes coups ; Tu peux étreindre dans ta serre L'orphelin pauvre et délaissé. L'enfant dans les bras de sa mère, Le mendiant faible et lassé : Tu peux, vautour féroce et Planant au-dessus des mortels Voiler par instants de ton ombre La clarté des biens éternels ; Sous ta griffe, l'argile tombe, Mais l’âme libre, ouvrant enfin Son aile, ainsi qu’une colombe S'élance à son zéuith divin ; Mais tu nous laisse l'espérance : L'hiver, dans toute sa rigeur Ne détruit jamais la semence Du papillon et de la fleur. Et s'est la vie que tu nous prêches, Cloche bénie ; près des tombeaux, Malgré le bruit des feuilles sèches, loin sur la terre : souffle au dehors en l’espace immens:, sombre, cu em Den ne mms Mme NAPOLEON LABARD + \ 75, rue Beaudry, Montréal. À souffert pendant quatre ans de la” maladie des rognons. TROIS BOITES DE ,PILULES ROUGES L'ONT ÇOMPLETEMENT RETABLIE. Nous venons de recueillir, de la bouche même de Mine Napo- léon Labard, une bien précieuse attestation, qui prouve, jusqu’à l'évidence, combien est juste et méritée l'excellente réputation et la haute renommée des Pilu- les Rouges. En présence de tant de faits extraordinaires qui viennent, chaque jour, enrichir la liste déjà si longue des personnes dé- sireuses de publier ce que les Pilules Rouges ont fait pour elles, nous ne pouvons nous ga- rantir d'un légitime sentiment de satisfaction et d’orgucil, à la pensée que ce remède souverain et dont la réputation est uni- verselle, provient d'une institu- tion qui est nôtre. En effet, la . Compagnie Chimique jranco-Américaine, qui est aujourd’hui l’une des gioires du monde scien- tifique et médical, est sous la haute direction d'un personnel essentiellement canadien-fran- çais. N'empêche pas que les Pilules Rouges sont en honneur dans tous les pays d'Europe et “’Amé- rique. Partout elles ont reçu la sanction des plus éminents médecins, qui se plaisent à reconnaître les Pilules Rouges comme essentielles à la santé et à la bonne constitution de la femme. Dans les maladies les plus diverses, elles ont toujours prouvé leur efficacité. Que de complications ont-elles exemptées, et combien de malheurs n’ont-elles pas évités? C’est que les Pilules Rouges ne font pas que guérir, elles constituent aussi un sûr préservatif, attendu que c’est, pour les ‘-mmes, le plus puis- sant tonique et le meilleu: fortifiant qui leur Fac.Simile exact d'une boite de Pilules Rouges. CHER he e + We PL 7 À 4 L E ACMÈDE EFFICACE GUERIT TOUT à S ET COMPLIQUEFS PARTKULIERE 5 AUX FEMM © | RCONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUT LE TEINT rm. À Rvrloutes les infrmatisns lire Le + culairee#=*" À£ PexSOCenrs Six Boires 250. COMPAGNIE, CHIMIQUE. FRANCO A TERICAINE, ; MOMTRENL.e DR PARIS, FRANCE. SOSTON.vs. mn. EN L’Etiquette est de papier blanc imprimé en rouge. Madame LABARD, 75, rue Besudry, iontréal. procure un sang riche et abon- dant et leur donne en même temps un surcroît de vigueur, de force et d'embonpoint. Toutes les pires maladies et tous les troubles les plus sérieux doivent infailliblement capituler devant l'action bienfaisante et rigoureuse des Pilules Rouges. Témoin le cas exceptionnelle- ment grave de Madame Labard qui vient de déclarer à un re- porter, avoir terriblement souf- fert, pendant quatre ans, de la maladie de rognons. $ ‘ Durant tout ce temps, ajoute madame Labard, j'ai été dans une condition très misé- rable, toujours à bout de forces, complètement épuisée et endu- rant d’'affreuses douleurs. Inca- pable de travailler, j'avais déjà consulté plu- sieurs médecins sans en avoir retiré je moindre bénéfice. Et mon état empirait toujours. J'ai résolu enfin d'essayer. moi aussi, les Pilules Rouges. Cet essai m'a valu une profonde con- viction, car il ne m'a fallu en prendre que trois boîtes pour voir ma guérison s'effectuer presque soudainement. £t voilà de cela trois bonnes années; depuis lors, jam:us je ne me suis aperçue de ma maladie d'autrefois. Les Pilules Rouges m'ont donc guérie d'une façon extraordinaire. C’est la première fois que j'ai l’occasion de re- mercier les Médecins Spécialistes de la Compa- gnie Chimique Franco-Aiméricaine. Je suis on ne peut plus heureuse, monsieur le reporter, de vous autoriser à publier mon témoignage, car ment d’une dette de reconnaissance.’ Mme NAPQOLEON LABARD, 75, rue Beaudry, Montréal. Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n’hésitent pas, lorsqu'on leur demande les Pilules Rouges, à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Améticaine Les malades qui veulent se guérir doivent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi prévenues, elles doivent exiger les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont contenues dans des boîtes de bois, renfermant 50 pilules et en- veloppées d’une étiqrette imprimée en rouge, portant toujours le nom de la Cie Chimique Francs-Américaine, comme la vi- guette ci-contre Si les malades re peuvent les trouver dans leur localité,ñnous les prions de nor:s écrire directement. Nous les leur enverrons sur réception du vrix, 50 cts pour 1 boîte, $2.50 pour 6 boîtes. Venez nous ve. ou écrivez-nous s<ass crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, nos consultations sont tout à fait gratuites. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue St-Dems, Montréal. mi me. an af am j'estime que c’est là m'acquitter raisonnable ; On sent germer des renouveaux. Ayons pitié des pauvres âmes ; Soulageons-les dans leurs douleurs ; Le Rosaire adoucit les flammes, Le sang du Christ calme les pleurs. Ayons pitié : Notre prière, Ouvrant d’éternelles clartés Fera monter 7ers la lumière Les chers morts qui nous ont quittés. Ayons pitté : La cloche tinte Ses rythmes lents et cadencés ; Entende sa funèbre plainte ; Souvenez vous des trépsssés ! Fr. P. G. MORT DU REV. PERE STRUBBE A MONTREAL Le révérend Père Edouard Strub- be, S. S. S. RKR., est décédé jeudi dernier, à 10. 15 heures, à l’ Hôtel- Dieu, Montréal où il était entré au commencement du mois de septem- bre souffrant du diabète. Plus tard les médecins découvraient chez lui uu cancer d’estornac. Durant plu- sieurs jours ilest demeuré sans con- naissance, Sen agonie a duré long- temps. L'âme du dévoué mission- naire hésitait à quitter cette terre où elle a fait tant de bien. La mert vient d'eulever un apôtre de la Foi, un dévoué religieux dont le souvenir demeurera vivace par- uni ses confrères dans l'ordre de Saint-Liguori, parmi les membres du clergé qui ont eu quelque rap- port avec lui, et surtout parmi les fidèles qu'il a guidés avec tant de tact et tant de zèle apostolique. Le révérend Père Strubbe est né l: 22 septembre 1848, à Bruges, ca- pitale de la Flandre occidentale, cette province belge si essentielle- met catholique. Prédicateur de grand mérite, il a porté partout les lumières de l’'Evan #4 prêché dans mille retraites, et il w’é. tait pas une bonne oeuvre qui ne fut assurée d'avance du concours de son talent et de son inlassable cha- | rité. Partout où il pouvait exercer son ministère d'apôtre, il dépensait ménagement, n'ayant qu'un but : la gloire de Dieu ; qu'un désir le sa- | lut des âmes ; qu’une passion ; !’a- mour du prochain. | Î Tant de travaux incessamment répétés devaient avoir raison de la | robustesse de sa constitution, et le révérend père Strubbe est mort à la tâche, au champ d'honneur qu'il avait choisi. La disparitior du véméré religi- eux causera de cuisants et douiou- reux regrets à tous ceux qui l'ont connu, mais ces regrets se fondront dans la foi et dans l'espoir, e: son souvenir planera comme une blan- che étoile daus le ciel sombre. Prions Dien qu'il accueille eu son sein le serviteur qui a ici-bas servi sa cause avec tant de dévouement, et espérons que bientôt il pourra intercéder pour nous auprès de no- gile avec un zèle infatigable, II à tre Seuverain Maître, toutes ses forces, sans compter, sans re nee | | | | | | | | | Fr VOICI, ENTRE DES MILLIERS, UN TEMOIGNAGE QUE NOUS AVONS RECU, GRATIS AUX FEMMES qui Boulangent Elles-mêmes / mn Des milliers de dames nous demandenttoutes iles semaines les recettes “Royal Household’ ces recettes indiquent la nouvelle et la manière : la plus facile de faire le pain. avec la nouvelle farine “Royal Household,” qui est purifiée par l’électricitévous ne sauriez croire qu’il puisse y avoir autant de différence entre diverses farines—les recettes valent certaie, € —— nement la peine d’être demandées. | … Faites un essai elle jes SAVONAS, THREE MILE CREEK, C.A., 28 Novembre 1904. 4 3 Je me suis servi de votre farine exclusivement depuis que je suis au Canada, il y a 14 ans et J'ai essayé la farine “Royal Household'’ aussitôt montrer combien je la préfère aux autres, je vous manqua et gen envoyai chercher à Kamloops, à 25 milles d'ici, d'où je dus la faire € er r chemin de fer, préférant payer le transport que de me servir de farine de qualité inférieure. À crois ue si je ne pouvais pas l'avoir autrement, je me la ferais expédier des moul certain de toujours avoir de bon pain et rien n'apporte mieux l'accord dans le ménage, ” [Signée] u’elle a été mise sur le marché, Pour vous irai, qu'il y a quelque temps, mon épicier en Avec + MADAME T. SMITH. THE OGILVIE FLOUR MILLS COMPANY, LIMITED, MONTREAL. \ a farmers Boilers : Hay wire. Pumbps, Pipes Fittings. Stoves Furniture, Guns ammunition ail at lowest prices BRACE MeKAY & GCo.LTD. SUMMERSIDE P. E. I Sep. 5, 1905 ps piton nn emnss Ed. rs TENDERS Departement of Public Works, Ch'’town, Oct, 12, 1905 Sealed Tenders will be received at this office until noon on 14, 1905 Thuesday November from any persons willing 1o contract for the re-building of Naufrage Brid- ge, Lot 43, King’s County, according to plan and specification to be seen at the office of John O’Hanley, Mocati- cello, road inspector, and at this of- fice. The names of two responsible per- sons willing to become bonnd for the faithful performance of the con- tract must accompany each tender. The Department does not bind it- +4 to accept the lowest or any ten- er. Tenders to be addressed to the un. dersigned and marked ‘‘Tenders for Naufrage Bridge.” L. B. MCMILLAN. er Gr ter ae Sec'y Pub, Works . Î | NOUVELLES GENERALES 9 A Lunenburg, N. E., l'arresta tion du Lient. Col. C. E. Kaulbach, accusation de parjure, a causé, une grande sensation. Le colonel est accusé de s'être parjuré dans la cause de Kauldach vs. Zwiber, qui s’est déroulée devant la cour Su- prême, il y a quelque temps. L’ex- amen préliminaire aura lieu ces jours ci Lecolomel a été mis en liberté moyennant une forte cau- tion. On annonce de Montréal l'appa- rition d'un nouveau journal hebdo- madaire, l'Action Libérale. Le nom je la nouvelle publication est assez significatif; il indique clairement qu'elleaura principalement un ca- ractère politique et qu’elle sera dé- vouée toute à la propagation des idées libérales Un groupe de poli- ticieus libèraux sou les iustigateurs de ce mouvement, qui s’adresserait surtout, nous dit-on, à la population ouvrière. La 7ribune de Winnipeg dit que taut que M. Borden n'aura pas re- mis le salaire de $7,000 qui lui a été voté par le gouvernement et qu'il n'aura pas demandé la révo- cation de cette dépense, il ne Abur- ra songer à jouer un rôle utile comme chef du parti conservateur Au cours de sa tournée dans les || provinces maritimes, l'hon. M. Pré fontaine a pu voir fonctionner à Canso les usines établies afin d’uti- liser le ‘‘chien de mer'’ pour des fius industrielles. On lui a montré trois mille sacs d'engrais et deux cents barils d'huile provenant de ce poisson jusqu’a présent une nui- sance publique. Une dépêche d'Ottawa annonce qu'à la prochaine session le gouver- nement présentera un amendement à la procédur de la Chambre des Communes dans le but de mettre fa aux dicussions oiseuses et iautiles Un des changements proposés au- ra pour but d'empêcher les motions trop fréquentes d'ajournement de la chambre. À l'avenir il faudra obtenir la. permission de l’Orat- eur pour faire de semblables mo- tions, à moins qu'elles ne soieut faites de consentement mutuel. À New York, un tramway a vu ses freins se briser, alors qu'il des- c-ndait la côte conduisant au pent suspendu de Williamburg. Il est allé se jeter sur un autre tramway, au bas d2 la côte et 25 personnes ont été blessées daus la collision. Deux d'entre el'es sont mourantes. Douze personnes ont été blessées dans uu train ayant sauté en bas d'un pont d'une hauteur de 40 pieds à 7 milles à Lexingion, Ky, Les autres pasagers ont tous été plus ou moins contusionnés, les voitures ont été mises en pièces et le pont est détruit. Letender a sauté hor ; de la voie à une centaine d pieds du pont, À Passaic, N. J., deux ouvriers, qui revenant de leur travail d'cow- vrirent un homme couché sur un tas de cendres encore fumantes. La pos. était naturelle, et l'un des ou- vriers, croyant que l'incounu dor- mait, le prit par le bras, pour le réveiller. A son horreur le bras lui resta entre les mains, le dormeur avait été littéralement rôti. Décidé de tuer sa femme et d'en finir avec l'existence, William Golden à tiré deux coups de revol- ver sur elle, à leur résidence de Portland, N. Y. Ilsesauva ensui- te dans la rue, puis se réfugia dans un kiosque où il se logea une balle dans la tête, près de la tempe droite La femme fut transportée à l'hôpi de l’auteur de cette tragédie et le condusait au poste. 7ez-Vousune idée? Si out, des Inventeurs.” s'obtiennent les rs," pour savoir commet &ratuitement. MARION ANARISN, Buresux : inaue Nez York Lite, hétlantic Bui:d , Washingto®e ancien metmbre du Parlement, sous$… rer Ah de à, = À . tal pendant que la police s'emperait/ 77