AE 0 An 2 à »’]le du Prince Edouard = —— semaine. &bonrement : un an......$1.000 Toutes communications, re- nises, etc. doivent être adressées | L'IMPARTIAL. … Tignish, 1. P. E. I°'IMPARTIATI. TienisH, Juillet 9 1896. La majorité de M. Laurier à Saskatchewan est de 10 voix; ua décompte doit être demar- dé. D'après les derniers décomp- tes, Ontario a élu 44 conserva: ; teurs et 42 libéraux. Est-ce là le résultat de la grande influence de sir Oliver Mowat ? Les journaux libéraux séricux ne se donnent qu'une majorité de 17 avant la décision favo- rable à M. McLean dans York-! Est. Elle n’est que de 15 main- | L'IMP ARTIAL but d'assurer le zèle, le patrio-" & den vel # À tisme. l'intépendance et l'in- Le seul Journal Français de | irégrité du service. Mais afin que ces diverses qualités se ‘rencontrent chez les employés Publié ;e Jeudi de chaque | publics, il est nécessaire qu'on accorde à ceux-ci une position ! sociale en rapport avec leur ex- Tupper. les détails, et pourvu que Mgr: Langevin approuve la loi de M} Laurier, nous en acceptons d'avance le mode et les aplica- périence, leurs qualifications personnelles et leurs aptitudes pour rendre au pays u': service quent ne dépende en aucun cas de leur opinion ou de leur eu- tourage politique (appl.] Si vous suivez ce conseil, vous ne permettrez jamais que le ser- vice civil soit dégardé et de- fit de n'importe quel parti po- litique. Le succès d’un parti politique doit dépendre de sa conduite publique, des apti- tudes de ses chefs et non des'qu'elle s’est prononcée avantages individuels que de- cront en retirer ses adhérents. tenant à leurs yeux. C’est en- core un chiffre exagéré. MGR TALCONIS Rome, 6—Le pape vient de, nommer Monsignor Diomède Talconis délégué apostolique aux Etats-Unis, en remplace- ment'du cardinal Satolli, dont le retour à Rome est attendu vers le 15 juillet. LES EMPLOYE® PUBLICS ! Ceux qui s'étaient mis dans la tête—Dieu sait pourquoi que des libéravx combattaient par simple et pur désintéresse: went, doivent être joliment é- difiés par les propos des me- neurs rouges. M. Laurier n'est pas encore au pouvoir, et déja ses amis se vantent d’avoir dressé une véritable liste de proscription. A les en croire, tel employé publics sera destitué et tel au- tre mis à la retraite. Et puis on les. Eux qui ont toujours dé- noncé les conservateurs nom- voir que leur zèle patriotique se réduit à un féroce appétit pour de gros emplois ou de grasses sinécures. M. Lsurier arrive au pouvoir. cances dans le service public, il les remplira en nommant ses amis. Si la chose se fait honné:. t.ment et que les libéraux ain- sinommés sont des hommes compétents, qui pouria se plain- dre ? Mais pour l'honneur du Ca- nada, il] fant espérer qu'on ne! virtration. Lord Dafferin dans un ma | gistral diseeurs “qu'il pronon- | gait à Toronto, le 24 septembre | 1878, après la défaite des libé.! raux Mais avant l'avènement : des conservateurs au pouvoir. exprimait fort sagement les de- voirs de tout gouvernement envers les membres du service civil. Ses paroles sont encore: d'actualité. “Mais, après tout, disait-il, Je | principal danger contre lequel vous aurez à Vous ga-der,est en ce qui a rapport au service ci-! vis du pays. Le service civil du pays, quoique n'étant pas l'âme | wrait être tre sont convaincus que la doc trine à laquelle je réfère est saine et je ne doute pas que l'anxiété manifestée par nos a- mis de l’autre côté de la fron- :tière, et leuz désir de purger se partage d'avance les depouil- | leur propre service civil de ses nuances politiques confirmera chez tous les Canadiens sérieux més à des em;lois, ils laissent | la conviction que j'ai essayé à (Appl.) Ainsi donc, gardez ce caractère comme ses autres caractères, avec une vigilance incessante. Car, même Quand il se produira des va. en cherchant par tout le monde il n’est pas probable que vous en puissiez jamais trouver un vous faire partager. le votre constitution, meilleur. (Appl)” Ce sont de nobles paroles ; elles honorent celui qui les a prononcés et devraient servir de règle de conduite à tout gou- vernement. Destituer un employé public! cherchera pas à introduire ici qui a fait son devoir, l’exposer, le système américaia qui cor-|lui et sa famille, à la misère, siste à faire des distitutions en | pour de simples raisons de par- masse dans les bureaux publics | tisannerie portique, serait un à chaque changement d'admi-!acte de cruauté contre lequel \le bon sens et l'honnêteté pu- blics se révolteraient. L'ATTITUDE DU PARTI1 CONSERVATEUR Non, nous n'avons pas la moindre intention d’embarras- tion du libé- ral. M. Laurier a reçu de ia ma- jorité de l'électorat de la pro- vince de Québec la mission de régler sans déiai Ja question des écoles de Manitoba. Par conséquent, il devra faire gouvernement |mieux que MM. Caron et Oui- efficace et que ni leur nomina- tion, ni leur avancement subsé-" vienne un instrumeut au pro- De fait, plus ces occasions de profit personnel, résultant d’un changement d'administration, sont iimitées, le mieux, c’est pour le pays eu général. (Ecou- tez ! écoutez !) D’un autre côté, ‘’indépendence ainsi accordée ‘aux membres du cervice civil leur impose une obligation spé- |ciale, savoir, qu’ils doivent ser- vir leurs chefs successifs, quel que soit le parti auquel ils ap- |partienent, avec un zèle et une loyauté scrupuleusement 1im- partiale. (Ecoutez ! écoutez !) Il n’y a pas d'oflence qui de- euivie d'un châti- ment pius prompt ou plus sé- vère qu'un défaut d'impartiali- té sour ce rapport. Un employé civil qui permet à ses opinions politiques de refroidir son zèle, son ardeur son dévouement et sa loyauté envers ses chefs de département, est une honte pour sa profession. Heureuse- ment, les deux grands partis poiitiques de ce pays ont adhé- ré à ce principe. L'un et j'au- du corps politique, est cepen- dant le mécanisme à j’aide du- quéi ce corps respire et se zaeut. De lui dépend la con | duite rapide et économi de | p at SE |té catholique de Manitoba sait chaque branche de nos affaires, et il n’y a rien où une nation doit se montrer plus particu- | sière que dans ce qui a pour) imet, et nous l’appuierons de ltoutes ncs forces dans cette {tache difhcile. La seule condition que nous y mettons c'est que la minori- wieux traitée—et reçoive une mesure de justice plus cem- plète que celle que Ini garan !famille de M, John Smith, le tions. Quaut à la résignation du; cabinet Tupper, nous avons] déjà exprimé notre manière de voir : le plus tôt le mieux. Nous n'avons aucune raison : de changer notre opinion. La constitution permet a un ministère battu aux élections générales d'exercer le pouvoir | jusqu’à la réunion des cham- bres ; c’?st là la lettre de la loi. L'esprit démocratique de cette fin de siècle veut que la volon- té du peuple soit respectée et qu'aucun. entrave inutile ne l'empêche de s’affimer dès lors sui- constitution- vant les formes nelles. Avons-nous besoin de faire observer qu’à cet égard notre attitude est plus patriotique, plus digne et plus correcte que celle des chefs libéraux en 1878 ?—La Minerve. LES PROVINCES MARI- TIMES M. Davies sera du cabinet | Laurier. M. Fielding en sera aussi tout probablement. 1ls représenteront l'ile du Prince- Edouard et la Nouvelle-Evosse,. Mais au sujet fdu Nouveau- Brunswick il se fait une lutte acharnée, un tirage de ficelles incroyable, entre MM. Blair et Domville, sans compter M Ellis qui a bien ses ambitions et ses amis. A ce propos, on télégraphie de St-Jean N. B, “On ap- prend, ivi, que l’hon. 4 G. Blair aura un portefeuille dans ie cabinet Laurier et que M. Dom- ville sera ignori Cela cause beaucoup de commentaires et nuit à la cause des libéraux dans St-Jean, Kings et Queens. Si M. Blair eùt aidé à gagner une seule de ces victones, il ne rencontrerait pas d'opposition ; mais s’il obtient un portefeuille cela sera regardé comme l’exé- cution d’un marché et rendra les conservateurs plus fort. Les amis de M. Domville sont très mécontents. Tout le monde mi- litaire ici favorise M Lomrville et dénonce ». Blair.” De plus M. Domville se fait recommander par les journaux de Montréal comme le ministre tout désigné pour le départe- ment de la milice. Pour les mes, on mentionne aussi MM. Fraser, Borden Flint et Russell. LES REMERCIEMENTS | D'UNE MERE ELLE DIT CE QUE LES PILULES ROSES ONT FAIT POUR SON ENFANT Elle souffrait de la danse Si- Vitus, perdit l’usage de son coté droit et devint presque aphone. Guérie en quelques semaines. De la “Gazette”, d'Aylmer, Qué. De toutes les découvertes faites en médecine pendant ce ser ni de retarder la forma-|g'and âge de progrès, rien n'a fait autant pour soulager les | souffrances de l'humanité que (les Pilules Roses du docteur Williams Nous pensons qu'il! n'y à pas un hameau dans ce vaste territoire où la puissance de gueérison de ve remède faro- ri ayant été mise à l’assai, ne soit sortie triomphante de l’é- preuve. C’est un grand remède et le bien qu'il a ascompli ne peut être que faiblement esti- mé. 11 y a beaucoup de person- nes dans Aylmer qui parlent eu termes élogieux des Pilules Roses du docteur Williams et dans leur nombre se trouve la tissait le bill de sir Chrrles \forgeron ct charron bien connn. | Ayant appris que sa fille, Mlle Nous ne chicanerons pas sui | Minnie, avait été gaérie .de Ja Provinces Mariti-! l CRE #1 dause St. Vitus par l'emploi des Pilules Roses, le représen- tant de la “Gazette” s’en fut aux renseignements chez M. Smith. En lui apprenant l'ob- jet de sa visite, le journaliste reçut l'accueil le plus codial de M. Smith,qui témoigna sa ‘vive satisfaction de rendre pu- blics tous les faits, s'il était possible que cela fut avaata- geux pour quiconque, mais il fit la remarque que Mme Smith serait plus à mème de donner ces renseignements. Mme S:nith, interrogée, dit qu’il y a environ un an, Min- nic fut atteinte de la dance St- Vitus, d'un caractère aigué, et qu’une foule de remèdes furent essayés en vain. On employa a- vec le même résultat négatif une batterie électrique. Le mal sembla s'aggraver et finalement Minnie dut cesser d'aller à l’é- coie, ayant perdu l'usage de son côté droit. Sa voix s'affai- blit également au point qu'il devint difficile de la compren- dre. Elle resta sans aller à l’é- cole pendant plus de six mois et pendant ce temps elie suivit un traitement qui ne lui fit aucun bien. Un jour, Mme Smith lut dans la “Gazette” les détails d’une guérison de la danse de St-Vitus par l’usage des Pilu- les Roses du do:teur Williams, et elle résolut de les faire essa- yer par Minnie. Quand deux boites eurent été prises, Mme Smith constata une grande a- mélioration dans l’état de san- té de sa fille et après l’emploi com piet de quatre boites la gué- rison fut effectuée d’une façon radicale et symtômes de 1a ma- ladie disparus. Ceci se passait vers la fin du mois de juin der- nier et depuis ce temps-là il ne s’est point produit de re- chute du terrible mal. Pendant que Minnie prenait les pilules elle prit du poids et sa santé gé- nérale s’améliora beaucoup. Mme Smith dit aussi que sa plus jeune fille eut des symp- tômes de ce même mal, mais l'emploi des Pilules Roses le fit disparaitre rapidement. Les Pilules Roses du docteur Wil- liams sont offertes en confiance qu'elles sont le seul parfait et iafailiible rénovateur du sang et restaurateur des nerfs et que lorsque l’on en fait un essai consciencieux le mal et la souf france sont vaincus Elles font le sang riche et rouge quand les autres remèdes fallissent. Vend es par tous les commer- çants ou envoyés par la malle sur reception de 50 cents pour une boite ou de $2.50 pour six boites, en s'adressant à Ja Dr Williams Medicine Co., Brock- ville, Ont , ou Shenectady, N Y. Le ÿ h Én » aiE e mie ANS SA PE BP * de Ut LR PME RE: ASS : mm 7 nr ne ie cap nr ne . Nr 7. One of the most useful thivg: pluce of cither and will last a lifetime. fine or stub point 3.00 duits en conseil de guerre Le capitaine de guerillos Or- yon annonce qu’un milier de rebelles commandés par Salva- dor Rios a attaqué sa compa- gnie dans les environs de Las Muchachas. Les rebelles ont ou- vert un feu meurtrier et ont chargé vigoureusement à di- verses reprises. . Les guerillas, malgré une vi- goureuse résistance, ont été e- crasés par le nombre. À j'ex- ception de trente hommes qui ont réussi à battre en retraite, le reste de la compagnie a été mise ho1s de combat. Le capi- taine Oryan ajoute que les re- belles, de leur côté, ont essuyé de grandes pertes. UNE FAMILLE DE SAUVAGE PERIT ÉN ALLANT A LA CHASSE Québec, 6— Des nouvelles de la rivière Moisie sur la côte nord, annonceni que toute une famille d'indiens Naskouapi sont morts de faim, il y a une quinzaine de jours. Un groupe de chasseurs partis de Moisic ont tronvé les corps des infor- tuné à plus de deux cents mil- les dans j'intérieur des terres. Les malheureux ont reconnu tous les membres de la famille Cletineau, le père, la mère et cinq enfants. La “squaw” avaii crit en sauvage quelques li- gnes indiquant que privés de nourritures, la chasse faisat dé} faut, tous les membres de la fa- mille étaient morts sous ses yeux et qu'elle-même sentait la fin zpprocher. C’est en se rendant dans les régions de chasse de la compa- gnie de la baie d'Hudson que la famille a péri. Les chasseurs ont retrouvé les sept cadavres dans nn état de décomposition avancée, ia squaw assisse sur uue pierre à côté du corps de son mari. Après avoir ensereli les corps, les chasseurs ont placé des pierres sur la fosse, en forme de mounticule, pour désigner le lieu fatal. Your WIili be wreathed with a most engaging :_ smile, after you Invest In «a Méfiez-vous des contrefaçons et | refusez les substitutions sans: valeur que l’on prétend ‘aussi bonnes.” LA GUERRE A CUBA me | La Havane, 6—La peine de mort prononcée par le conseil! de guerre de la Havane, contre Louis Mazzorana, un sujet an-| a la main, a été commuée par la reine régente en celle des tra- vaux forcés à perpétuité. On annonce de Matanzas la capture d’un lieutenant véné- zuélien Pedro Gonzales, qui! combattait dans les rangs des | insurgés, et du chef rebeile mi quelin. Tous deux seront tra-! } EQUIPPED WITH ITS NEW PINCH TENSION, TENSION INDICATOR —AND— AUTOMATIC TENSION RELEASER, The most complete and useful devices ever added to any sewing machine, The WHITE is Durably and Handsomely Bulit, glais pris récemment les armes} Of Fine Finish and Perfect Adjustment, Sews ALL Sewable Articles, And will serve and please you up to the fu limit of your expectations. 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