RS 4 *, ten” a ts éattés Lh té M SE Cine pee ape près ete. L “der <a nailiéirats, ver w DS sh DA TR nm, at  y nd pme mmmtemmmgue sé ne ) + ; PR us dd. SL, ESS st m6 AR , " V5. ' Le gi or - . 5 * . æ £ L HN er rm ae Our = Hoiel Beri nard Sms mms G. & F 3 BUOTE “pilote atitèré mm Vol. 5 Tignish, Ile du Prince Edonare, Jeudi le 1 Fevrier 1900 bre etes à LA G. Buors, Enrreur. F. J. Buerr, Ganaxwr . No 18 CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversitv TIGNISH. …… PE LIDRY GOODS Arsenault & McKenzie AVOCATS, ETC. Morris BLOCK, CH'TOWN J. H. Myrick & Co. { | | | | | Importers aa1d lealers in HARDWARE (Récemment de chez Charles Rusoll & Cie et de F,. V. Venox, Londres) Argent à préter à 5 et 6 pour cent J. & WYATT, Sucogss&ur pe Ilopesox & Wyarr AVOCAT,NOTAIRE, ETo Solliciteur pour les Nova|KWINE Scotia et Summerside Banks — ARGENT A PRETER — Bureau : Au dessous de Clifton House. SUMMERSIDE P. E. I. MoDONALD & MARTIN AYOBATS NOTAIRES, ETG ETC Argent a Freter : Ch'town And Fj fe Bureau 3rowns Bl-ck Gaïney's B'd'g S'Siie lohnst Bell and Johnston Barristers, &c. WEBBER BUILDING S'SIDE MoNEY To LOAN J. H. Ball, M. A, M P. R. E. Johnston BOOTS & SHOES GROCEIES :Hng Nupplies AT TIGNISH and Jon T. MELLISH, * A Y LB. « ir gr | ALBERTON SRARLOTT TETOWN, P.E 0€. A. À. MC vé an. ga s Attorney at Law BrowN's BLOCK, CH'TOWN NEW GOODS ! Monéy to loan at low rates. Dr. H. LE, DiIcKkEy, Late ot Royal London Ophthalmic Hospital, Moorflelds. and Cen- tral London Throat & Ear ttospital . Specialist jn diseases of the EYE EAX, NOSE AND THROAT Office- Cam-ron Block. Heœidence- Richmond St. Officice Hours— 9 30 a. m0. to 1 p. m, À 2 to 4 p. m. Evenings by : appointment. | med and untrimmed hats, Eyes testod free. Our New Goeds are open to inspection, the supply and variety greater than ever. À nice Assortment of trim- ‘loome and secure first choice. + This house is thoroughly fitted up ; within 2 minutes w alk from depot. It. is conducted on firet class principles, every attention being given 60 the comfort or guests . GROCERIES ! "na ore reaconable . . RS In Groceries we claim front Theo. Bernard beth quality and Blend Tignish l'ROP Er for "9 - Oet 12—5m. : “ price. Our ‘Samsen” Tea still a favorite. Em FLOUR QUEEN HOTEL FoRMERLY PERRY HOTEL | Queen Street, lead of Quesn's Wharf. | ing weokly tue: Dusisis This new and commodions | s hotel is now open for business | Mills. And home itteud » with alll Throughly fit ‘4 up with the medern improvemet its, this | | Cornmeal always in stock. hotel offers to the publie accom:| modation, which Et ile ex. celled in amy other on the 1s | Jand. Good tables, large airy . l bedrooms, bath rooms, ee Come to MyriCcK w rcoms. Terms moderate. Free ecaeh to ali tr us and di amers. | f -om- | . Speeial acc ommodation UT € for all you r nine meroial travellers. eq | FRANK PERRY c'Side, Oct. 19th. 1 Y. Prop. Freshly ground Flour arriv- ground ai th. 1899 ne mmaiinnendnienun ae nr mem, en trente | UNE HAINE DE VILLAGE Vous êtes un misérable ! dit il à Prosper Malicorne. À l'apparition du médecin, d'un bound, Adrienne s'était pré: cipitée vers lui. Teut à coup, le sou venir de tout ce qu'elle avait entendu dire de Jacques Hervey lai revint. Ah ! dit-elle, vous aussi vous m'avez trompée ! Puis je donc être protégée par un coureur d'aventures. Eile- voulait que Jaeques Her- vey la crût innocente, et ne pouvait croire, elle, à 1'inno eence du médecin ! Celui ci res- ta atieré sous eette accusation. Prosper ricanait. C'est am vilain métier, mon- sieur, que celui d'écouter aux portes, dit-1l mais ii faut s'atten- dre à tout de sa part d'un coureur ‘de dot ce n'est pas mademoi selle que vous aimez, ce sont ses quatre cent mille francs ! Je suis riche ! s'écria A- drienne que cette révélation inattendue comblait d'étonne- ment ! ah ! je devine tont ! Presper Malieorne s'aperçut qu'il venait de commettre une imprudence. Tout-à-coup sur- vint un quatrième personnage. C'était Jean Maiicorne. Sortez, dit-il à Jacques HKHer- vey, et toi, Adrienne, rentre à la maison. Le médecin, accablé par ce qu'il venait d'entendre et en proie au ples profond dé-espoir, s’inclina devant Adrienne et lui dit d'ane voix pleime de san- glets : Mademoiselle, je vous ai ai- mée, vous croyant pauvre ; vous êtes riche, je me retire. Vous ne me reverrez jamais !| Mais avant de vous dire un é terne] adieu, je veux que vous sa-hisz Lien que, ma'gré la ca- lemnie, je n'ai jamais cessé de voas creire la plus pure des femmes. H-las ! j'emperte averv moi Ja douloüreuse certitude que la seule femme que j'aie si- |mée na eu confiance ni en ma parole, ni en ma probité, ni en mon hozneur. Adieu ! Jacques Hervey disparut. Ces émotions étaient trop fortes et trop muitipliées pour la pauvre Adrienne ; elle s’afflaissa eur le sol du jardin et s'évanouit. Quand elle revint à la vie, elle était dans son litet en proie à une violeute crise nerveuse. Madame Bonnard, qu'on avait envoyé ehercher, était assise à son chevet. Ni Maiicorne ni Prosper ne parureut de tout le reste du jour dans sa chambre. Seule, Julienne Malicorne vint à six heures s’enquérir des nou- velies de la jeune fille. Elle repose, dit la Bonnerd, eela ne sera rien. Alors il sera inutile de veiller auprès d'elle, dit ja vieille a- vare ; tu partiras après diner, et si demain j ai besoin de 1oi, Je te le ferai dire. La Bonmard quitta dome la maison de Malicorse à huit heures du soir. Mais Adrienne |était réveillée depuis longtemps, | XX [suite.] et elle avait eu assez d'inflaenee sur l'esprit de la f:mme de ser vice our décider celle ci à se charger d'une lettre pour Jac ques Hervey, qui contenait ces simples mots: “J'ai tout confiance en vous. “‘Agissez. “ADRIENNE.” En sortant du jardin de Ma- licorne, Jacques Hervey rentra ehez lui ; il marchait dans lee rues comme un homme ivre, et tous veu x qui le rencoutrèrent reæmarquèrent ia profonde alté- ration de ses traits: 1l trouva Andoche Morisset qui l’attendait, anxieux et trem- blant. Ah ! monsieur, dit le passeur dès qu'il le vit, il eût mieux va- in ponr vous qne vous m'eus- sl: Z laisse mourir. Ces paroles firent oublier à Jacques Hervey qu'il était homme ; il redevint médeein arssitôt. _Qu'ävez vous,’mon ami ? de- manda-t-il. Moiisset, les larmes aux yeux liiarprit l'importaste déveu- verte qu'il avait faite ; il jui ra- conta dans tous ses détails Ja promenade qu'avaient exécutée, le vendredi précédent, Prosper et l'illusion que celle-ei avait produite sur les personnes 6a- chées derrière les aubiers du val] Satan. Le médesin était atterré, mais sa nature énergique reprit promptement le dessus et im- médiatement les deux hemmes se concertèrent sur les meyens à employer peur établir eomplète ment l'innocence d'Adrienne dans tous les esprits. 1l fat convenu que tons les spectateurs de la scène entre Prosper Malicorne et la préten- due Adrienue seraient cenve qués pour assister à la réhabili tion de velle-el. Les deux hommes se séparè rent, Audoche Morisset pour s'occuper des préparatifs né- cessaires ; Jacques Hervey pour se rendr: chez M. Laroche, il avait pris la résolntion de quit- ter le pays aussitôt l'innocence d'Adrienne reconnue, mais vou- lait confier ses douleurs et sa resolution à ses amis avant de partir. Arrivé chez M. Laroche où il fut reçu aflectueusement par les deux époux, le Doeteur ovrvrit son cœur et raconta son amour, et le: scènes qui venaient de se passer. À leur tour ses amis purent éclaircir bien des joints obseurs encore dans l'esprit du médeein. lis se récrièrent sur la résclu- tien de Jacques Hervey et la combattirent par tous les rai- sonnements en leur peuveir, insistant spécialement sur la nécessité de contrainare le ea- lomniateur à une rétraction pu- blique, parce que non seula. ment Adrienne mais lui-même, | TS “et | | A —— W INTER G00DS Dee TS tes tr ET ES EL — AIT kinds Saws. Chopping axes, Bar Iron, Steel, Horse Shoes, Horse Nails, etc. Bought before advance in prices Will be sold sat lowest prices, wholesale or retail. Highest priees paid for all kinds Fur. Brace McKay & Co. S'Side, Jan. 3rd 1900. TIENISH DROG 3TURE Now that the holidays are upon us, it would not be amiss fer you to call at the Tigunish Drug Store and inspeet our fine stock of DRUG3 AND JHÉMIGALS We are headauarters fer good geods at lew prices. Preseriptions carefully cempounded, at all hours, day or night. You can always depenel u pou finding a c'erk is the store at all hours ef the might. CHARLE® NEW WINTER GOODN My Winter DALTON Stock is row Complete My expenses are small and by carefal baying and elose attention te business 1 am in a josition 10 se!l goods ss chap as any firm on P. E. 1sland—and perhars cheaper than many. 1t will pay buyers in the vineinity ef Wellington te eall sud see what 1 esnu do fer th+m iu Dry Goods, Groseries, Boets and Shees, &e. All kinde of Produee wanted. F.T. ARSENAULT., Welliagten Station. | M. Laroche, et le notaire Fro-| [suite à 8ème page.] | THE ROLLER FEED After tea days’ Feeding [acreases the Flow ef Milk ene quart er more per head eneh day THE WEATHER BEING FAVORABLE. Also makes more Butter and Cheese Or À SUPSRIOR QUALITY The Roller Feed is a grent feed for Cows coming in fresh and a prev: ntire frem Cows dropping their Caif and a good Feed for Young Calves when weaning. DIRFUTINNS FOR TESTING : First, wcigh year milk from one vow for 7 Aaye befera feeding the ROLLER FÆED, then feed with the ROLLER FBED aecord ing te direetion for 10 days, theu weigh your milk for 7 days and cempare with your first weighing, and you see that it wiil pay you to use it on your entire steck. Benji. Gallant, Bleomfield Station, P. E. 1slasd. Sole Agent for Prince County: Hickey & Nicholson : TOBACCO MANUFACTURERS Black Twist, Bright Twist (Smoking|. Flat Chewing Tobacco “Hic Hic” Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed Charlottetown Oct, 14ih 1897 22