L'IMPARTIAL JEUDI, LE.5 JAN. 2905. + former la concience des citoyens ‘‘Dieu te bénisse, | mon enfant,’ où et de poser solidement les principes bien : ‘‘Au nora du Père, du Fils dont il leur laissera le soin de tirer et du Saint-Esprit,’ eu même si- > , FH'IMPARTIAL a — FONDÉ EN :i .93 Mortgage Sale PUBLIÉ LE JE DI DE CHAQUE EMAINE ABONNEMENT Un en soso 00000 0 83.00 SIX MOIS... + 50 AIOIS INOÏS. cosmos Les abonn::.1.ts sont p y4b d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a bnaemet et payer tous les aïré rages. Ceux qui changent d’adress- do’ eut nous donner l’ancienne aus s: “rien que la nouvelle. dressez toutes 1ettres, COrTes | pondances, etc., à | L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad, | For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be secu | aud rate: obtained from the ivliow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. * + 4 MeKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowetl & Co. 10 Spruce Street. London oEug. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMEFARTIAL Tignish, Jeudi 5 jan. Elections Le role du clerge La réserve de foi généreuse et active que contient encore la Fran- ce toujours chrétienne, sucite, con- tre la persécution dont le catholi- cisme est l’objet de la part de la! Franc-maçonnerie, des résistances héroïques qu’un journal canadien: français de coeur et d'esprit ne peut s'abstenir de signaler. La lettre que Mgr Delamaire, évêque de Pé- rigueux, vient de publier, est un document que même les cathcli- ques de notre pays, les hommes d'ordre, les patriotes qui ne sont pas devenus indifférents au main- tien de nos traditions et de l'esprit national, devraient méditer. Elle a une portée générale et il vaut la peine qu’on se pénètre d: l'inten- tion et des motifs qui l’ont inspi- rée. Mgr Delemaire invite les catho liques de France, et, à leur tête les prêtres, à préparer les prochaines élections à la Chambre des Dépu- tés, qui seront d'une importanct capitale pour l'avenir de la religion ‘Les catholiques, dit il, doiveni: entrer à visage découvert et l'âme sans peur dans la politique pour pratiquer leur cevoir en revendi- quant leurs droits. On ne le: rcs pectera que si on les croit forts et résolus, et ce serait folie de compter sur d’autres que sur eux mêmes.” Puis il signale avec beaucoup de raison comme un des plus grands obstacles aux succès ‘‘la répugnan- ce profonde mais injustifiable qu’é- prouvent non pas les populations, mais les vieux états-majors du par- ti modéré à tendre la main aux ca- tholiques.”” “Une certaine ambiance voltai- rienve persistante dans notre bour geoisie, Î:s rabâchages anticléri- caux des mille organes de la rmaçon- nerie, la crainte illusoire d’être un jour dominés par l'influence du clergé, tout celi paralyse quantité d'honnêtes gens””. Pourtant cette politique de méfi- ancé et “’aveuglement nous a con- duits ‘‘au Socialisme, qui, comme un gros nuage, monte à notre ho- rizon national. Qui pourra canali- ser et endiguer le courant impétu- eux de ces aspirations populaires ? Personne em dehors des catholi- des fautes graves l’abstention, le Benediction Paternelle | : . domestique que de voir les eufauts, les conclusions. lencieusement., C’est le bonsoir Au lieu de rester confiné dans des chrétiens, un bonsoir religieux ses sacristies, le clergé apprendra qui rappelle les pensées de l’éter- aux catholiques qu’ils doivent êtie nité. en politiqne le sel de la terre, le grand antiseptique des masses po- pulaires. Il leur signalera comme MGR BAUNARD À, Albert Milinerÿ Les maladies des los à existent plus Vol'i ce qu j'on entend répéter tous Ire jou: p?r ice f'mtmes talades quionut ris les Pilules Rouges de la Cie Cai- muique Franco Américaine Femmes Incrédules, femmes découragées, femmes qui avez été diciarces Incurabdles par les médecins, vorleg-vaug vous guérir tout de quiieet d'une façgnn ceitaine, prenez les PILULES ROZGES de la Cie Chiaique Pracco « Américaine, Elirs guerissent les vote de complaisauce, le vote vénal, et leur prouvera que le vote muui- cipal et politique pour un houuète home respectant la religion est un des devoirs les plus sérieux im- posées à la consience du chrétien. Ce sont là des enséignemeuts auxquels il est nécessaire Àe faire éhco dans uotre pays. EE no rnnen cal maladirs les plus graves, les plus rebelles, les plis Invétérées, a Est-il rien de plus b‘au au foyer du plus petit au plus grand, s2 pré- s-nter chaque soir avec recueille- ment, à leur père et à leur mère, Let s'incliner devant aux pour être | bénis ? | Dans ce seul spectacle, on voit la | famille houorée, l'autorité respec |tée, l'affection sanctifée, le foyer | consacré. Ah! puissr la France entière reprendre cette sainte et touchante habitude : Quels beaux exzmples nous offre l'histoire de la bénédiction -pater- nelle et materneile ! Les pères et mères des martyrs bénissaient dans les prisons, leurs fils et leurs filles, et cette bénédic- |tion les remplissait d'un nouveau courage. Sainte Macrine bénissait ses pe- tits-fils, qui devaient devenir plus tard le grand saint Basile et saint | Grégoire de Nysse. Près d'elle. Nonna bénit aussi son fils, Gré- goire de Nazianze, et le consacra tout enfant à Jésus-Christ en lui plaçant les deux main: sur les Sain- ites Ecritures. ‘Bien cher fils, disait saint Louis près d’expirer sur le rivage de Tu- nis, je te donne toutes les bénédic- | | tions que le bon père peut donner à | son fils.”? Le jeune Jean Gerson, plus tard chancelier de l'Université de Paris, | s défilait chaque jour à la tête de ses| n° : p1 10n plus me ramener à la ouze frères et soeurs, devant la bé- di Es que te Sr » La les dt: à i lui Rouges, Je: nédiction de son père et de sa ee ds cocteresr ho. 5 ; “oulag = plus vite que je ne l’espérais; mètre. AR Le i-5$5ym; tômes les plus affaiblissants Saint François de Sales S'age- “érent, mes forces revinrent peu nouillait aussi tous les jours devant! “ ;: 1 et après trois mois j'étais bien, ® L = 1 ' ns ‘… Fe os ’ H ses parents, en attendant qu'ils se} très bien, Maintenant, je n'ai donc chnstt à Des time de 0 plus de douleur, je travaille à l'aise, : de | is maaige beaucoup et j'ai tant en- vant leur fils consacré par l'onclion, épiscopale. | praissé que mes parents sont tous ‘‘Après le souper, dit l'historien | surpris de me voir si bien. Mon vi: ri est heureux de ce changement de sainte Chantal‘ cette sainte mère se retirait de bonne heure avec ses «t 1l remercie avec moi la Cie Chi- n.ique Franco-Aréricaine. Depuis _—. : | ma gurison j'ai la plus grande con- enfants, leur faisait réciter les pri-| fiance aux Pilules Rouges de la Cie ères du soir, auxquelles elle ajou- tait toujours un ‘‘De profundis’’ pour feu le baron leur père, puis Chimique Franco-Américaine et j'en chacun faisait son examen, prenait Leteme Maxime Jubinylile, Juïtetlte, Qué. ‘DepnigJongtemps, érrit Madame Maxime Jubinville, j'etais {ès faible, j'uvais de fiéquents maux ce tête, je : ahyeais pen et le peu qe js prenais ie fatiguait beaucoup, Les intestins -rctionnaient mal, j'ava's des dou- j rs aux reins et Gars le bas-ventre, e:fi1 j'éprouvais tant de malaises qu'il ru'aurait faliu tonjours rester souckée. Cependant, ce ne fut pas toutes mes misèies, Les irrégularités «:rvinrent, puis ensuite les pertes “hondantes et beauconp d’autres couleurs. Malgré tout, j'étais obligée , eester debout, car j'avais à prendre soin d'une famille de cinq enfants. j ess jais bien de me fortifier par tutes sortes de moyens, mais les plus vés syn ptômes persistaient tou- rs ct me maintenaient dans une blee extrême. Je m'adressai aussi es “Cincit à Gcux médecins qui garde toujours quelques boîtes dans ma maison en cas de maladie,” Mme la bénédiction du bon ange, disait tout haut et tous ensemble ‘‘Inma- Maxime Jubinville, Joliette, Qué, nus”, après quoi elle donnait de Le Savon ‘“‘Lifebuoy”’—Désinfectant-—est secommandé par les médecins comme une sauvegarde contre les maladies contagieuses. l’eau bénite et sa bénédiction à ses enfants, et les faisait cocher mo- destement.”? On lit dans l’historien de Tho-|, mas Morus : ‘‘Les enfants, parmi nous, ont coutume de demander soir et matin, à genoux, la béné- diction de leur père et de leur mère ; c'est en Angleterre l'usage général. Mais je dois dire que, | devenus grands, mariés ou élevés à ! quelque dignité de l'Église ou du siècle, ils ne s’astreignent pas à la même coutume ou ne la suivent | que rarement. La fidélité de Mo- |! rus en fut d’autant plus remar-}f# quable, car tant qu’il eut son vieux père, et même pendant qu'il était chancelier d'Angleterre, Thomas ne manqua jamais de venir hum-'} blement lui demander chaque soir |£ EMPLOYEZ LE SIROP DE WEAVER n1 purifie le Sang et guérit Les Clous, Les Humeurs, Les Eruptions de la Peau Davis & Lawrence Co. Ltä., Montréal ques”. Etant ainsi bien établi que catholiques, luttant à visage décou- vert et affirment leur Foi, peuvent seuls sauver la France qui se meurt, Mgr Delemaire sa demande quel sera dans cette oeuvre le rôle Et ici il rrmoluit avec les du clergé. une grande énergie et ane véritable sa bénédiction.’’ . Que la bénédiction paternelle et maternelle ait donc sa place d’hon- ueur à tous les foyers chrétiens. pères et à H Condui “ Vous l’accomplirez. sY= mères, selon le rite simple, familier | POSE. faste 7: RAT et religieux des anciens. | st déuce. Hits HR nes , Quand, après la prière du soir ou éloquence les principes posés 11 y a 12 ans var l’Union de la France chrétienne. Sans descendre au dernier moment dans la mêlée élec- a avant dese retirer, vos enfants <e £ : Savon Us seront approchés de vous pour vous Baby’ S Own donner le salut, vous placerez un Ê Il n'y en a pas de meilleur, torale, prêtre a pour mi: 810n pe tracerez du doigt la croix sur dont nul ne saurait le dispenser, delle front de Chacun en “disant :° instant votre mäin sur leuf tête et ; 6e ALORAT TOILET SOAP CO, MONTREAL . Christmas Goods sold to suit “Hard Times” -and Book Store x W: have nice line f fancy-erticles allnew, suitabie for Xmas gifts, al: Bibles, Prayer. Books. 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Mr. Horatio Till, Geary, N.B., writes:—"*]J suffered for about two years with kidney dis- ve ÿ Had pains in my back, hips and legs; could not sleep well, and had no appetite. I took one box of Doan's Kidney Pills, and they cured me, Tbe pains have all left, and I now sleep well. Price 50 cents per box, or 8 for $1.25. All dealers, or Tue Doan KiIDNEY PILzL Co. Toronto, Ont. Les Japonais en posession de Pot: Arthur Une dépêche hier annonçait que lPort-Arthur avait capitulé et «mue lies Japonais en était maintenant les maîtres. Cela terminera la guerre eutre la Russie et le Japon. ee mme me eee entée men Mort de Mgr. Phelan Mgr Phelau, évêque de Pitts- burg, est mort le 21 déczmbre de vieillesse après une maladie de près : trois ans. Ilétait né en Irlau- e. nas 2 come mme Le roi Alphonse XIII _ Le ‘Moniteur local” de Berlin dit que les fiançailles du roi Al- phonse d’Espagne et de la du- chesse Marie-Antoin*tte, fille de l’archiduc Paul Frédéric de M :c- kienbourg-Schwerin, sont consi, é- rées actuellement comme un f it accompli. Elles se feront officie. le- ment en février, lors de la vite du roi Alphonse à l'empereur a!le- mand, au mois de février pocha:n, mena 4 ane en mn Tremblement de Terre Des secouses de tremblement 4e terre ont été ressenties le 22 déce: 1- bre au soir, dans un rayon de } 5a miiles de Panama et de Coka. Elles étaient légères ; cenenda: t { dan : dot ’ le 1 . d . | Certaires Jocalités, la popu.#s De a Éké eliroyée et de ombres #4 MASON Uni Été endommagées n