PT + rite creed er AT MORE “De Emi © « SR NE CEST dé SE Ta mai _# SE ENRNEEMET RE ge 5: PRIME Pin anus oéton notre ee L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOLAZIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Rd. cine a es te Les abonnements sont paya- bies d'avar:e Annonces 10 cents la ligne 1re insertion, 2 cents la ligne les incertious subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. ms — L'LBAPANRTIAL L° E Moyens de Transport! ENTRE L'ILE ET LA TERRK FERME L'épreuve qui a été faite par le Stanley péndant l'hiver démentre bien que le trajet entre l'Ile et la Terre Ferme est praticable durant cette saison de l'aunée. Ce pre- blème qui a causé tout de discus- sions de part et d'autre est done à la veille d'être résolu. Les con- naissances acquises par ceux qui ont fait une étude sérieuse de cette grande question sont, cependant, de nature à convaincre l'opinion publique que le cap Traverse n’est pas l'endroit le plus propice pour en faire un point d’un abord facile et satisfaisant, à cause du sable mouvant qui s’accumule aux ales- tours du quai. Après avoir fait des observations approfondies sur tout le littoral, &u cap Traverse à TianiISsH 3 Avril 1902 M. M. McKinnon Après beaacoup de tapage inu-| tile et de discours acrimonieux M. Murdeck McKinnon son siège à la légisiature. a pris a mn, Le Roiet l'Irlande Il est officiellement annoncé que | Roi Edouard a déaidé de ne pas visiter | l'Irlande cette année. sur l'avis de ses ministres le Les Comptes Publics| Les eomptes publies de cette pro- vince accusent cette année, un dé- ficit de $51,202,07. tuelle de la ærovince est de $642, ——…—…—— re, Mort de Cecil Rhodes Cecil Rhodes est mort à Town, mars. Cape | Afrique, Il a succombé à la maladie | de cœur dont il souffrait depuis quelques jours. disparaît l’un des principaux au- teurs de la guerre d'Afrique. —…—…_—…—— mme Les Irlandais Le parlement auglais, dans l’es- poir d’apaiser le mécontentement qui existe en Irlaude, se propose de passer un Bili qui pourvoit à l'achat des terre en Irlande par une commission qui pourrait en- suite revendre ces terres aux te- nanciers- Les députés irlandais ne paraissent guère enthousiasmés ‘de ce projet. Encore 2000 hommes On dit que l'Angleterre de- mande au Canada un autre contin- gent de 2,000 hommes pour lui venir en aide dans cette malheu- reuse guerre qu'elle a entreprise contre les Bœrs. D'autre part ou dit que ces 2,000 ont été offerts à l'Angleterre par le gouvernement du Canada. Dans l’un ou l’autre cas, il paraît qu'un nouveau con- tingent sera envoyé en Afrique. L’Acte des Chemins, La législature actuellement en session à Charlot- tetown s'occupe depuis plusieurs de cette province jours à modifier l’acte des chemins rendre plus Les princi- paux changements en eontempla- de manière à le acceptable au public. La dette ac- | mereredi le 26 | Par cette mort | Sea Cow Head, on constate que Carleton Point est l'endroit qui \offre les meilleurs avantages à l’a- | bord d'un steamer, l'eau y étant | d'une profondeur suffisante en tout temps. | Maintenant, que faudra-t-il pour lassurer une communication conti- | nue en adoptant Carleton comme | point d’abord ? Il faut première- ment y bâtir un quai, etil paraît que le ministre des Travaux Pu- |blics voit d’un œil favorable la réalisation d'un tel projet. Il | faut ensuite un steamer de dimen- [ans suffisantes pour pouvoir | transporter les ehars d’une terre à l’autre, ce qui faciliterait le trans- port et donuerait une grande impul- | sion au trafie, tant sur une terre lan sur Fautre. Corime de raison, lil deviendrait nécessaire d'élargir notre voie ferrée sur une partie de notre ligne, c-à-d, du cap Traverse |à Emerald Junction et de là à |Summerside, et d'Emerald Junc- |tion à Charlottetown, de sorte que les chars de l’autre côté qui |raieut transportés par le steamer pourraient fonctionner sur cette | partie de la ligne. Il est vrai que | L' | ve” élargissement de cette partie de a ligne occasionnerait des dépen- ses ; mais ce qu'il en couterait se- rait vite compensé par l’augmenta- tion du trafic quien résulterait. De Summerside à Tignish ainsi que de Cnarlottetewn à Souris et Georgetown, la ligne de notre che- miu de fer pourrait rester telle qu’- elle est aujourd’'hui—ces lignes partant des extrémités de l'île, ne dépasseraient pas Charlottetown et Summerside. Parce procédé, nous aurions un moyen de trans- port plus rapide et plus fréquent dans toutes les parties de l'île et les eonditiens auxquelles l'Ile du Prince Edouard a consenti à faire partie de la Confédération seraient remphies. “La St. Patrick” ET À ‘““‘L’Assombption. nn. . (De l'Evangeline) Jamais auparavant a-t-on vutant d'entrain farmi Irlan- dais pour célébrer avec éclat leur fête riationale, la St. Patrice, que cette année. Evidemment il s'agit de réveiller l'esprit national par- nos frères forces de la nation irlandaise dans un but commun : leur indépendance na- tionale, //ome Rule. Dans tout le Canada et particulièrement dans les Province Maritimes, partout où il se trouve un petit groupe d'ir- landaïs, leur clergé s'est prêté avec tout afin de concentrer les tion sont : d'augmenter jusqu’à quinze le nombre d’inspecteurs : s | d’abolir le système par contrat ; de! nommer un homme pour toute la province qui aura charge du ‘Road | | de donner Machine”’ plein con- trôle du fonctionnement de l'acte | Travaux Pu- | inspec- | au commissaire des blics de teurs. la province et aux DON'T FORGET ABOUT YOUR | CUORNS Oure them in one night, by Patnam's Corn Extractor. 1t 1s sure, safe and painless, guarant- ged to cure or your money back .|of Erin’' » | | pelle aux fils d'Erin leur frères Irlandais jouir de ces privilèges et avantages. aussi ont une fête nationale, ‘‘l’As- joie et bonheur à donner aux ‘‘Sons toute la facilité possible pour célébrer avec pompe et éclat : messes Pont1- messes solennelles, sermons d’occa- en leur fête nationale ficales, | de sirconstances, discours sion, séance patriotique, un mot, rien n’a été épargné pour que la fête patronale de l'Irlande rap- leur origine, {leur traditions et leur missicn na- tionale. Tout ceci est bien, est dans l’or- dre, et tout à fait orthodoxe. Les Acadiens heureux voir tous Eux sont de CPR LE 3 AVRIL, 1902 IMPARTIAL JEUDI somption,'” mais pour eux la célé- bration de cette fête, aussi chère à leurs cœurs que la St-Patrice l'est pour les Irlandais, est plus ou moins encouragée, sinon découra- gée. Pour plusieurs, ils n'auraient La Guerre ———— Depuis plus de 15 jonrs les dépêches d'Atriqne n'ont an- BULLETIN . RELIGIEUX —iln'y a plus Equ'un car dinal, er Allemagne. Le gou- vernemeut de Berlin estime que c'est insuffisant et il de- i ali à 6 ncontre séti- aucun droit à une fête particulière, | 1ONCé AUCUNE “is “ _ et ce serait extravagance, déplacé | ®U8e: C'est le calme p " , ap les émourants exploits des et même insolant que d'avoir osé se choisir une fête pour leur rap- peler leur origine, leurs traditions et eur mission sur la terre qu'ils Là-bas, on est a:tn°llement ont découverte, civilisée, christia-)an temps des moissons, Ce qui uisée et fertilisée de leurs sueurs explique sans doute ce calme. et de leur sang. La célébration de Delar:y, depuis sa victoire l’'Assomption comme fête nationale sur Lord Methuen, est resté ab » È ’ de £214? : < Pen: n'a se sp J4S-|solnmment maître du Trausvaal u’ici ns r etit : 4 b + ne , ñ 2 ocvidental. nombre de paroisses où cependan : dei Fe Botha, sur la ligne de Lon la grande maïorité des paroissiens ; : h. renço Marquez, n'est pas aussi est acadienne. Dans des paroisses! . L libre et se troave sonvent serré presque entièrement françaises on de près. voit la fête des Irlandais célébrée : Dewet, au nord de l'Orauge, a avec éclat, et il faut des primes pour que la fête nationale des Aca-|“0ùu:Te lui la pus grande partie des for:es anglaises comman- diens puisse y être célébrée. Dans des paroisses, à la vaste majorité |dées par Kitch-ner lui-même. acadienne, on voit des messes pon-| Les jonruanx parlent de nou- veau de la paix. Î1ls annoncent tifieales, des sermons de circon- que Schalkburgher, Reitz, Lu- stances, des organisations élabo- rées, pour encourager les Irlandais! &ag Meyer et Krogh sont allés à Prétoria sous la protection du Boers, au commencement du mois. à rester Irlandais, et dans ces mêmes églises, on entend même pas une annonee faiie aux Aca- diens, qu’ils ont une fête nationale, et aucune invitation leur est faite de la célébrer, même humblement. ont obtenu un sauf conduit pour leur permettre de conférer avec Kitchener. 11 est diffic.le oi, » croire que les Boers songent Là où elle est célébrée, on se tient d _—.. ere à se rendre à discrétiou, car garde dans divers quartiers de la recommander, où d'encourager nos compatriotes de patronner ces célé- brations. La presse irlandaise ou Ecossaise est frappée d'un mutisme absolue, lorsqu'il s'agit d'une con- vention acadienne, ou d'en publier les résultats. L'‘’Assomption'” est à peine une fête de dévotion depuis qu'elle est deveaue la fête °nation- | ale des Acadiens. | leur situation est désespérée Lord Wolseley est en route voyage 118 t pas eucore connu. Pologne [UN PRETRE ARRETE DURANT LE) SAINT SACRIFICE DE LA MESSE Pourquoi cette indifférence, ce mépris pour les fils des pionniers qui ont établile pays? Pourquoi trouver bon de réchauffer le patri- etisme Irlandais et discréditer les Ï efforts des Acadiens dans la même direetion ? Les Acadiens ont près le corres poudant de Berlin du ‘Morning Leader ‘”, ie village de Bortack Pologne russe, vient dêtre le itheâtre d'une scène scanda- des | droits dans ce pays, acquis au prix de grands sacrifices et de pénibles iabeurs. Comme come citoyens, ils ont fait leur! bonne part pour promouvoir les | intérêts de l’église et de l’état. Ils out droit d'exiger de leurs gr teurs, qu'ils soient Irlandais, cossais, Canadien où Acadiens que mirent 'breux agents et prouvée, seit célébrée convenable- Je temps d'üter ses habite sa ment à surtout, où ils sont en ma. cerdotaux. jorité. Pas de préférence injuri- Les idèles euse, pas de partialité déplacée, s'opposant au départ de leur, pas d'exolusivisme révoltant pas pasteur. d'injustice accæbiante sous ce rap-|] port, car il en résulterait des con- séquences fâcheuses à plusieurs | points de vue. Il ne s’agit pas de faveurs ; il s’agit de droit et de ; ; LA ô pot emmener le enré, laissant justice. Les Acadiens par leur: ds MS à . . [sur ie pavé de l'égilke e noim- nombre et leurs services rendus à | 8 _ l’église et à l’état, doivent avoir : D n mérité droit de citée dans ee pays. Le prêtre est accusé d'avoir Vouloir les ignorer, les humilier, |0mMis le nom du czar dns des les ostraciser, les traiter comme | prières, au Cours d'un: récente eurs sabres et mêlée \églice. Force resfa à ‘a police, ue s ELYAgeA, ‘ {Froyable en pleine qui vreux blessés. : des vassaux utiles, mais iméprisa- |C: rémonie, bles est indigi.e et révoltant. Vieune,—Daprès des dérpê Canadien Français, Irlandais, chose da L:mbe rg, l'emeute sur Anglais, Ecossais et Sauvages. | ve nue Ces jours ci à Bortak, die, nous y objectons en rien ; au | qu'on nu: lsnuoncait tout d'a contraire, nous contribuerons à en ln dd. Es des morts rehausser six ; celui des blessés de cinq quante. Pinsieurs ageLts de b'essés griève- Low Dre ; mais, | nous demanädous at clergé en é-| change de nos paroisses Acadiennes de pe pas ignorer la fête de l'As- somption comme fête nationaie del l’Acadie et de ne pas la discréditer ! par une indifférence qui ressemble au mépris. Puisque c'est par la, célébration des fêtes nationales que les autres nationalités entre- tiennent l'esprit national leurs eompatriotes et que ce mode orthodoxe. d action est approuvé et secondé | Quoiqu'il en soit, il est é- par les autorités religieuses ; que trange que les po:lciers aient at- l’on accorde aux Acadiens Jes mêmes privilèges et qu'on leur en. fournisse les facilités et yens. C'est en donnant aux divers élé- ments qui composemt la société re- | ligieuse et civile, les mêmes égards, les mêmes avantages et les mêmes | privilèges que l’on arrivera à éta-| logne. li fauts'attendre à une! blir un équilibre qui servira admi-! serie d'actes de représailles « e rablement à la consolidation de | l'édifice religieux et national! la part des membres des socictés | dans notre beau Canada, re les solennités po ic: oni été mnt. O» dit maiutenart que Île re accusé de gouvernue- jaire une pro prêtre que les g ndarmes naient arrêter, était (cosspirer contre le m-pt russe et de lnvielul OÙ le prêtre [Oir pro- l'arrestation. (C'était icudu it |eélébrait la messe, les der à mo- | |la provoquer même. Ce tragique évènement case luneimumense sensation en Po. drapeau parlemeutaire et qu'ils loiu déêtre! pour l’Afriqas. Le but da con |S leur fête nationale reconnue et ap- restatiou, sans même lui donner, de la chanee. sameutèrent en. Les agents tirèrent à creuser ” faites vos fêtes nstionales en Aca-| Po! ogue russe, a été plus gr rave | chez pazande active con're l'Eglise! C | , Z | aller au devant d'une émeute, | | maude à Rome le chapeau pour Mgr Simar, archevêque de Oo- logne. —Depais plusieurs mois déjà, on est info rmé au Vatican,que les Féniens s'organisent en 1r- lande pour nan soulèvement général. Le pape vi-at d'écrire à toat le clergé irlandais de ne pas se mêler à cette agitation. — A Boston, le 27 avril pro- chain, Mgr l'archevéque Wil- liams célébera son 80ième an- niversaire de naissance. De grandes cérémonies religieuses auront lieu à cette ocvasion Tous les p'êties de l'archidio cese ont décidé de faire de ces f tes, une grandiase démonstra- tior, poar prouver leur attache- ment, leur estime et leur amour a 1 vénérable prélat. — La révérende Mère Ma- honey, supérieure du couvent dun Sacré Cœur de Manhattan- ville, N. Y, eet allén ror'er daus la Ville Saiute, devant les autorités religieuses, les faits nécessaires pour la béatification | |de la Révérende Mère Du- ichesne, première envoyée en sisi de la Société du Sacré Cœur de Jésus, ordre qui fat fondé le 21 novembre 1800, par la vénérable Mère Sophie Barat. | | ! | REP3NSE À UNE QUESTION Un journal anglais à de- mandé à un certain nombre de |pPersounages en Vue ce que, suivant leurs prévisions, sera devenu l’état social de l'Afrique du sud en 1950. Voiei uce ré- |pouse qai m-rite dêtre repro- duite ; elle est de M. William T. Stead, directeur de la ‘“‘Re- | | | | | Lé curé da village (tait en view of Reviews” : tiais d'officier, lorsqre de nom-| ge ndarmes | Angleterfe possède encore la _ firent irruption dans l'église et. station de charbon de Simon’s- le prétre en état d'ar- Bay, à Capetown, elle aura bien C'est probable- “1. Si, dans un demi-sièele, ment tout ce qu'elle pourra conserver de l'Afrique du sud. “Eu dépensant 200 millions de livres rage à rénssi ’ au Cap, le tombeau |de eon empire. L'aveuir appartient aux Ut- landers cosmopolites et aux Hoi. landais. qui fondeont les Etats Uuvis de j'Afrique du sud— mails non pas sous le pavillon britannique. ‘2. Si cette guerie fatale, cette guerre de suicide, n'avait jamais été imposée aux Boers par lord Milner et par M. Cham. berlain ; si la justice avait sé- |rieusement sévi contre Jes ‘auteurs du raid Jameson, les | deux races hoilandaise et bri- tannique se seraient amalga- mées, et l'Afrique du sud, de- venne une fédération placée Fous le peus britannique, aurait été un ‘Gommouwealth"” aussi loyal et aussi indépendant que celui d'Australie, Mais maiutenant, il est trop tard “Toute est perda—l'hornneur inclus !” À L'EXEMPLE DU CHRIST L'empereur François Joseph lave les pieds de douze vieillards Le Vendredi Saint l’empé- reur François-Jo-e,h, selon 1+ coutume, a lavé les pieds de douze vieillards. La noblesse etles membres du corps diplo |m 1atique assistaient à cette céré- monie da Jeudi Saint. Sa Majesté, après avoir lavé pes pieds de douze vietllards, me rm enengees nn: | 4. dont les âges additionnés for- ment un total de 1,070 ans, à mis au con de chacan un sac d'or. Les vieilla:ds portaient le costume hoblandais. LES JU1F8 ET LE GOU- VERNEMENT FRANCA1Y Le ‘Volks«freund”, journel allemand, écrivait le 16 fevricr dernier, lisons nous ans là “Journal de l'Ain : “11 y a quelque temps, nous citions le mot d'un juif bien connu dans le mon@e financier, d'après lequel le ministère fran çais, ainsi que Ja majorité des députés et sénateurs, n'étaient que de plats valets payés par la synagogue ; ce qui, du reste, n'est un secrct pour personne, A cela,il peut être intéressant d'ajouter le tiait suivant : ‘0'était au cercle parisien ca la rue Royale : un des membr.s chrétiens de ce cercle, causant avese un fiuav:ir juif des plus renommés, disait : laissera :- on longtemps encore le libre à l’action désorgatisatri de Waldeck- Ronsseau ? Pour: ratiis'a'taquer toij>ars à uos prêtres et à nos religieux ? ” “Le jaif de répondre aussitôt : cham ) Ceci est notre affaire à nous, Waldeck continuera taut qua nous voudrons. ll est notre homme. Lorque nous jugerons opportun de faire ‘‘volte face”, ‘lil lui suflira d’avoir un signe de votre part et il fera ‘machine eu arrière ” Tenez, ajouta l'enfant terrible de la synago- Les. “ous viendreit il à l'idée de faire proclamer l'Empire, que Waldeck le ferait, et même, en quelques heures, il aurait réussi. ” “Le juif parlait-il sériense- ment ou s'éxagérait il la puis- sance de ja secte ? Quoi quil en soit, les juifs et les francs- maçons sont plus qne jamais les maitres eu France.” LA LEPRE EN AFRIQUE Eile serait causée par l'usage des poissous mal salés Le “Times” de Londres fait la récapitnlation des conelu- sions du docteur Hutchinson a l'hôpital de Londres, qui a étu- dié la propa,ation de la lèpre dans l'Afrique du sud Le doc- teur Hutchinson a visité d'im- portants asiles de lépreuxe dans ontte partie dn monde, et a e- galemant étudié les conditions domestiques des victimes dans plusieurs districts Le docteur Hutchinson trouve [que la maladie n'est que pea répandue dans l'Afiique sud. Eile affecte races de conleur, mais onen reucontre aussi queiqnes cas parmi les fermiers hoilandais. Le doctenr croit que la lèpre débuta dans l'Afrique da sud il y a 150 ans. Daus le Zoulou- and, elle est jne.que co ep! tr ment inconnue. Le docteur Hatchinson croit que la cause première de la ma ladie est l'usage des poissons mal salés qui sont pré Parés au Cap et expédiis à l’ intérieur, ea graude > carie Pour ê sommées par les populations agraire et industrielle 1] croit, en outre, que la maladie. dans des cas tout à fait exceptionnels, peut être communiquée de Personne à personne. Q: 1o0iqne non contagieuse, dans Je sers propre du mot, ia lèpre peut être communiquée par la nonr- riture qui pourrait être prise après avoir passé par les mains d'un lépreux. La maladie pe s'étend jamais dans les asiles da lépreux, ni dans les commanau. tés civilisées, du surtout les être co’- Fr? pres € Ù pr