à sd M“ rs ne * TA + D QE RENNES A PTRRPNEN PRE ET pe pre né md pan lg 1 à peer de HE RER TE ue» BL TL RE ET Su pe ones Qu er “ à : +, | - £ . ? ù as he La A F2 « * ; R ; ‘ Vo ‘4 L'AUTRE TE MAX { aa se A à LE : % ÉPUN ; $ » à URSS LH IR BL: A. ie " \ { ; ; : Mig RENe tr). + ; a à 4 & CE eme A BP Fr ' Rs Là 4 ; mb RU aile : Mr Lans uie- de dans + à LÉ FUN PS “tt? CPR SR di | = — . U mit me Ro Le CE de ri 4, Vebe QU vers 6 4 À ie RL 3% & M" FR ÿ Ÿ ne 4 : LA - : id.» à «" t L cat » ' +4 pee en ne nent — 7 — - 21 ANNÉE NOUVELLE SERIE ment — PT A n L À l'état deguerre. Si les évènements TROP D'ENF ANTS Fa (an à JF faisaient entrevoir un danger grave 14 ; la classe serait interrompue ou restent rene de la taille ou E N C ’ | ME même l’école fermée et.les parents} Lisages Anès To pauvre ; Ai à ré Tignish, 23 Mars 1915 |devraient garder leurs enfants.” leur appetit diminue, ils + sans ambi- w? : L , ne Ces “enfants ont besoin, la riche sos | e : À Une Empoissonneuse \ Jacques Egmont- dore mé bon huile de foie de morne F | Deere soyons convaincu ; Bla cigarette ! iCe petit bout de b ir ch mear mg bientôt visibles dans = papier, cette pincée de tabac ça d} 16 ere Pee Pan ue appétit mei- à | n'a l'air de rien, et pourtant que plus r Re auras mr is _ be de jeter un coup d'oeil sur L'Orange- Sentinel, ce | pagne est enterprise pour faire inspecter les cou vents par ® | cela cause du mal, surtout chez les nd de _. vos Sr mer mg ui À nat nal jaune qui ne vivrait pas un an, s il ne faisait appel des officiers de l'Etat, laissant planer les doutes les plus mi- jeunes geus ! TR D e paroisse ES UN ae études diffi- A plus bas instincts des fanatiques contre toutce qui est sérables, et insinuant de la manière la plus écoeurante, que Le Que de jeunes gens, en effet, dise P .. temps et ciles, donnez-leur l'Emulsion Scott; elle catholique-romain, le Pape, les évêques, les curés, les Frè- nos chers couvenis, sont des antres du mal qu’il faut sur- x. rendus à l’âge de vingt ans, ont es beaux chemins durant le mois De ue = ps nutritifs dont res et les Religieuses. cit of : l'estomac détraqué, brûlé, une de février pour haler leurs provision |; ion Le ai bénéficiableaux Je trouve ce qui suit, dans le dernier numéro à propos des Voilà ce que l’on a gagné en mettant Borden et sa bandet LE face anémique, parce qu’ils ont annuelle de bois de chauffage ainsi enfants durant la croissance. Ne les en Couvents dans notre pays, ou plutôt, dans Québec. C’est d'Orangistes au pouvoir ; car ils ont la majorité avec Onta- dé | trop fumé de cigarettes ! C’est |1"° du bois de construction. La 27 7. ont CN RENE qu’on le lise ! Je le mets dans le texte, afin rio, et les catholiques sont à la baisse. Le même journal ne ; U vraiment triste de les voir respirer scierie de M. Philippe M. Arsenault ds soient : lent an RE pas de fausse représentation. déclare-t il pas, que M. Borden doit s'appuyer sur les protes- PS, * le poison qui les tue. Un médecin à St. Chrysostôme a ‘été en opéra- 5 “+ Ar 7 & Ce Fan ui COUVENT INSPECTION’’ | tants s’il veut revenir av jrouvoir, et que s’il essaie de flatter Le appelle les cigarettes des ‘‘clous de tion dupuis le commencement de NE ” ui, dus Le sas bei e Canadian Menace has inaugurated a campaign for les catholiques il déplaiera aux loyaux oraugistes, Sans au- 1 É Et cette malheureuse passion— age que jgendant toute la saison dt ni pi L 8 erly as this measure, Si les journaux de Québec se ‘permettaient de parler des % car c'en est une—est la source de l'année dernière. M.'Arsenault con- PT ere US ng that sep ert be open to public examina- protestants comme l'Orange-Sentinel le fait des catholiques, ie. bien d'autres maux. J'en appelle !vaît sa besogne très bien et donne Funeral oi the Late l, \. D us “ste abs vof D may be properly de leur religion et leurs prêtres, il y aurait une révolution Fa à ceux qui n’ont pas le goût faussé; pleine et entière satisfaction au pu- Ri cha [ ds M P mul, De ps 1 LR. ey Pa not. No one en ce pays. # y a-t-il quelque chose de plus laid blic. M. Augustin Arsenault. fils , + le Why ais Mo: s periodically inspected. Que l’on dise ou pense ce que l’on voudra : l'heure est ail ue de voir ce petit var de Léon Arsenault de Abram’s Vil-| The funeral of the late J. W. à grave pour nous ; l'horizon s'assombrit tous les jours de. E q petit bout ; d'homme ; The Menace suggests an appeal to Ottawa. It seems t le Pont ù à Fe avec la cigarette aux lèvres? Le lage, s'est eurolé dans le/deuxième| Richards, M. P., took place, at the Sentinel the Provincial Legislatures haie th thori we puis l'arrivée des bleus au pouvait, et ceux qui nes Re & em contingent canadien à Halifax N. | Port Hill, on Tuesday the 23, at CU en Le Ce) va pas ou ne le constatent pas, sont des aveugles volontaires Ye tarde souvent pas à se faire insul- E., M.“Théophile Arsenault, un!2.30 in the afternoon. clal, the tioss Le si6e 10 demand the opening of the Feu qui, ee l’autruche, se cachent la tête dans le sable, cro- À. 2 teur, car oa dirait que le tabac ino- | autre fils de M. Léon Arsenault, At an early hour in the forenoon, doors to the eyes of ths State officials.’’ FE D sacre Le ee ) , j À cule en lui, avec le poison mortel, | St actuellement à Charlottetown et | hundreds of people, from every part Celà veut dire que le fameux journal ‘‘La Menace’’ parait LS . w4 DES _ sr Pr d’entre nous qui l’impolitesse, l'effronterie, et que doit partir cette semaine pour Am- of the county, assembled at the encore et passe par les malles de Sa Majesté ; qu’une cam- st le ère Su PT we uudanger pour la religion sais-je encore ? Observez ua peu, et! herst N. E. où le régiment dont il residence of Senator Yeo's, where 6 nt ilsmieux maintenant avec les orangistes ? dites moi si chaque jour n’amène| fait partie doit faire un cours d'en- the remains were laying im state, to | pas de ces scènes disgracieuses cau- trainément militaire avant de s’em-|view, once more. the kindly and sées par des gamins qui fument. barquer pour l’Europe. M. Camille beloved features of one who had so On a justement observé que Arsenault fils de M. Francois F./1lorg and su faithfully served them, . , | l'enfant qui fume la cigarette Arsenault et de Abram's Village both inthe Local Legislature and P FICTES pOur là paix é d'ordinaire un fiefé parresseux.|t5t alléà Charlottetown le 15 de in the Parliament of Canada. At Les prières, recommandées par Notre Très Saint Père le Cette habitude amolit ‘son caractè |Ce mois subir un examen midical en|2.30 the members of the masonic Pape, Benoît XV, pour demander à Dieu de bien vouloir re, lengourdit son intelligence. | vue de s'enroler dans le troisième loige of Port Hill, assisted by faire cesser le carnage qui se ifait en Europe, et nous de L'étude lui paraît ennuyeuse, il contingent. Un quatrième volon- | members of Alberton and elsewhere, uer la paix universelle, ont eu lieu, à l'église de Tigrish 3 n'y prend aucun intérêt; ilne pra |taire M. Leo Gallant fils de M. Jean took charge ofthe remains and dimanche après la messe et à 6 heures du soir. L'église ; tique et ne conserve en lui que le P. Gallant de St. Chrysostôme n'a | conducted them to sthe church, était remplie de fidèles. Le Rev. A. J. McDougall officiait vice. Les doigts jui jaunissent, sa | Pas été accepté à cause d’un petit where an imposing service was held, l'avant midi et Mgr McDonald officiait le soir. Ci suit le figure blémit, la nicotine empois- défaut à sa vue. Les menbres du | After the ceremonies in church, the prière de Benoît XV. sonne son saog, il ne peut rien cercle agricole ’‘Union’’ ont tenu | MaS$0ns again took the ceremonies Priere comprendre, rien faire de , bien, |Un nombre d’assemblées dans les|in hand and performed the last rite n'avance à rien en fait d'instruction | différents districts &’école ‘de la pa- rendered to mortals on earth. .— et d'éducation. roisse durant les mois d'hiver, Al Over two hundred carriages Attristés par les horreurs d’une guerre qui entraîne dans Regardez marcher ce jeune hem |toutes ces assemblées, des sujets des accompanied the funeral procession son tourbillon les nations et les peuples, nous nous 1éfugions, me qui fume la cigarette depuis | Plus intéressants ; pour les cultiva- from the home of Senator Yeo’s to 0 Jus, dass votre Coeur très aiant, comme dans un longtemps déjà. Il se promène avec | teurs ont été traités, par les mem- the church. Men and women, in ps de Vous, Dieu des miséricordes, nos gémis- , une allure gamine, sifflant et criant bres. Parmi les plus importants | ©VETY walks of life, felt sad and SA De la cessation de l'épouvantable fléau; de Il a dans la bouches des paroles|nOus pouvons mentionner l’inéus- bereaved to view for the last time a DE pacifique, nos voeux sollicitent le retour si désiré LE COUVENT DE TIGNISH malséantes, c'est un méchant gamin trie laitière, la destruction des mau- E ts li re features of J.JW. De mr ni LORS d'éducation est dérigée par les dames de la ICongrégae qui court à sa perte, Le premier | vaises herbes, l'avantage des coopé- à ards. His maroc: the Hon. la charité, afin que, toute discorde us ni re nn. pe de venu | entraînera à la buvette, car |ratives fpour le fermier, la bonne 200 Péenerén us Fe chies régnât entre les hommes. Durant votre vie mortell “ai “2 re Tignish Ile P | Re Re la ke lui a déjà enlevé toute FE ge le maintien de la fertilité DNS on grue occasion, was votre coeur païpita d'une tendre compassion pour h < »: , R pr L Cr toute prudeur. u sol, et plusieurs autres. Ces ré- . ec Er. O1 many expressions ces humaines, Oh ! que ce Coeur s'émeuve donc US en compagn di i | | nts surveillez vos enfants,’ “nious tiennent en éveil l'esprit de |° eartful sympathy. cette heure-ci, chargée, pour nous, de haine si f M pee RES OUR ni t empêchez les de fumer la cigarette, |n05 cultivatears par l'échange d'i- May he rest in peace si hortibles carnages ! e 7 . DT De PORTA RENTE Die d bataille de Rethel cette empoisonneuse qui leur enlève dées sur les meilleurs méthodes à Re Prenez pitié de tant de mères angoissées pour le sort de que * agrémenter d’un blasphè- la santé et les accoutume aux dé-|°“Ployer dans la [noble profession] Many passengers from Tignisb, leur fils; pitié de tant de familles, orphelines de leur chef; — Un jour, las de l'entendre, je| Un militaire de Québec nous com peuses folles. d’agriculteur.—Les membres du|Peterville, Alberton and O’Leary prenez pitié enfin de la malheureuse Europe que menace aie de eg cie RTE munique une intéressante lettre que “Bulletin de St Charles * cercle des oeufs ont tenu leur assem | came to Port Hiil by the morning i vaste ruine ! 7 ; ad e Pl tquies SHIES sa famille vient de recevoirÿde fBel- de Limoilou.” |Plée annuelle à la salle St. Philippe | express to attend the funeral of Mr. Iuspirez Vous-même aux gouvernants et aux peuples des son récit, le colosse me broyait les |gique. Ce document contient quel- ee le25 février. L'assemblée était} Richards. At Port Hill Station all conseils de douceur, résolvez les conflits qui déchirent les Le LS sou or malus.) et IPS TREn ons. (iatirnnsn assez nombreuse malgré le mau-|the passengers were taken care of nations, faites que les hommes se donnent de nouveau le _ a np eu mieux tout |srr le combat de Rethel. En :voici vais état des chemins. Le rapport | by a large number of friends who baiser de la paix. Vous qui, au prix de votre sang, les avez : temps de mon discours, je lui dit: lun extrait : à de M. Jean F. Arsenault, secré- | had driven £there to meet the in- rendu frères. Et comme un jour, au cri suppliant de l'apôtre Vu. DS la première année| Jamais je n'aurais cru”qu'ils pas- ù taire, démontra que le montant pa- |coming train. It was our {good !uck Pierre ! ‘‘Sauvez-nous, à Seigneur, nous: nérissons.”’ Vous ge je suis venu au chantier, j'avais seraient la Belgique. Ah !les misé- LES ECOLES D AN LES tres sg +4 durant l’année to fall to the care of Mr Sydney y eue pitié, en calmant la tempête ,de la mer; de pa ss se pas très rables, le 30 août, jour de la bataille la jolie somme de $#12.000 | Birch of Fort Hill, who immediatly DONS ART RUE QU contents prières, répoudes pur: le ‘l'homme’ nécessaire de faire de Rethel, nous abandoïnions tout, CAVES Le {Rev. P. Boudreault qui, en|did all in his power for our comfort. ne et dans le monde bouleversé la tran- ne où US er ma faibles-|nos maisons, nos animaux, enfin toute occasion, est heureux d’en-| At Port Hill {we ‘were tsken to q + et la paix. : i : J + phëmais comme un/tout. Nous allions vers l’aube, fu- courager l’agriculture, était présent | Mr. Percy Ellis, where Mrs Ellis — eue bone » Très Sainte, comme vous le fites en Pere. "es Compagnons ont eu la|yant toujours à 10 kilomètres de- ue et prononça un beau discours, remlextended hearthy: greetings and d’autres temps de terribles épreuves, aidez-nous, protégez- charité de me ‘’cogner lag..." et|vant les Prussiens avec nos ch On saitique Reims Scontinue à| pli de bons conseils f pour cette in-|welcomed us to her table to : rtak nous, sauvez-nous. Ainsi soit-il. Sa m'a guéri. Comprends-tu ?....|et nos voitures lorsque profs a _—..— sn par un bombardement dustrie qui a été si profitable pour | of an excellent dinner. a pr : > pres A CR soldat “anges, pre D 22e RS les cultivateurs de la paroisse. TS M. Birch conducted us back 000000000009 0000000000 0e) pe dt ee * la bride de notre cheval, nous ses 0 dott Étilé, DS aq se the railwar depot, where we O O Du Vieux. t TVR une cour,et là, D eatolee ot SRE Le reve d'un buveur —. the Western express. o |] O alt ? O —La Vie Paroissiale. Le . huit jours, à six kilomè- pagne, dont quelques-unes Jabritent Le thanks of the 6 ÿ V e 6 SRE Ne e la bataille. je restai, moi toute une population de plusieurs! Le ivrier un peu trop buveur, |E°°% pt 5 sp à sg 7 O0 Buy fr Éocal D 43 . ne ET Dep LS j ’ î : , Tr, : ë , : : s une grau- nn De Be : raconte un matin à on fenme qui [the pleasant and bospitable manner 6 y from your Loca us instead of sending e Le discours de Bor en |ge au milieu des soldats. pr Reims, pr préoccupé d'organi- mens eu un rêve pendant la nuit. ge pese L : your Money to the Mail Order House O A heures inoubliables, Je cro- ser dés” classes avait vu quatre rats s’appro- /e do not Wish to visit Port Hill ; : dde Dans le discours de Si als Toujours voir pénétrer les Pr pur es pour les enfants de cher de lui, l'un après l’autre. 29 vi ” a a misson as the one vrhich ] Give — Local Printer the Printing you require o Borden, le êchef du AT PES dans la cour. Enfin la er D'accord avec MM. Lapié, direc- premier était gros et gras, les deux ss us there Tuesday, but we do |Q instead of sending to other Towns O conservateur, nos lecteurs peuvent fut gagnée, mais à quel prix ! teur de l'enseignement primaire, et autres étaient fort maigres, le qua- Ê that an RE will offer O Where do you get your Office Stationery 9 O voir que celul-ci n’est pas bien !dis- Nous avons vu les blessés, le champ Liard, vice-recteur de j’académie rie eu RS Le pauvre syé ps to visit those |Qÿ Where do you get your Letter Heads ? Q posé envers la ‘pauvre classe du Ca ns bataille avec ses morts, Com- X de Paris, il a ouvert pour ces enfants homme était inquiet, car il avait en- ind and genial friends. O man O nada. La protection pour les ri- ment ai je pu supporter ce specta- fins uote dons tes ns ed tendu dire que les rats#portent mal- | ns O Where do you get your Envelopes 9 6 ches manufacturiers et les riches tacle. Eofin on nous a dit qu'il LAS Se out 0 heur. LES OPÉTATIONS ans O Where do you get your other printed blanks ? Q propriétaires {des chemins de fer, n y avait plus un seul Prussien dans provisoire contre les obus allemands La ES femme ne pouvait O : O est preuve évidente que si le gou- la Marne et que nous pouvions ren “4 C'est ainei que des instituteurs et trouver {l’interprétation du songe. | P O SHOW YOUR LOYALTY BY E @ veruement conservateur reste au trer à Bergnicourt, mais en y arri- des insiitutrices viennent tous les Son petit garçon, fort intelligent, CS ardanelles O EING 4 pouvoir beaucoup plus longtemps vaut, le canon tonnait encore dans jours donner leurs leçons matin et fut le Joseph de ce nouveau Pha Constantinople, 17.—Depuis ce O © que le Canada ;sera en banqueroute. ” montagne de Reims et comme soir aux jeunes écoliers dans les raon. ‘‘Le rat gras dit-il à son |4erniers Pr L er . . O LOYAL $ O Sir ,Robert Borden viendrai] au|.°"° faisions la vendange, les obus soit ds nblione Male: Ds père, c'est ‘le cabaretier du coin |flotte alliée . LUTTE a O e 6 peuple, cette fannée, pour se faire tombaient à 2 kilomètres de nous. ; $ ont Nous avons tout : : ry, Champion, King. que tu vas voir souvent, et à qui tu | été sans importance, 0000000000 000000200280) appuyer ou se faire condamner per ous _ ons tout vu et plus rien ne Les enfants dont les parents con-[P9rtes toute Is monnaie. Les Les navires de guerre se sont bor les électeurs, sur la manière extra. | "°U5 émeñût. Be savons manqué de tinuent d'habiter dans les quartiers deux maigres, c'est maman et moi, | nés à faire des démonstrations. Deux Oh Ja chretienne Taloche me au blasphême se trouvait à côté vagaute dont il dérige son ‘rouver- LE ou pratôt ds tout, mais main. moius exposée peuvent profiter de |! l'aveugle c’est toi, papa.” nouvelles tentatives des croiseurs et de lui, et apparamment n’aimait rt d'amare: ravitaillements se font È, ces classes. Toutefois, M. Forsant Ce mauvais rêve est bon pour qui|des destroyers de s'approcher des , , à pas à l'entendre blasphèmer, puis- a nee a cru devoir faire afficher aux por- |°2 comprend ainsi le sens et agit en fortifications ont de nouveau é. J mens un train de chemin de | que c'étaitila gifle paternelle qui —— tes des établissements où des écoles | Couséquence. choué, dit on. grâce au tir effectif PPRTRENE 7 gare de Scam- | avait clos le bec au garçon. NOTICE Telephone 30 P. O È ont été aiusi organisées l’avis sui- “L Action Sociale” |des défenseurs. pagne. Il y avait là beaucoup de} La leçon, espérons-le, dut profiter| Notice is h 4 + O. BOX 37 vant : " Les habitants ‘de Constantinople + Près de mel 7 ven un à celui-ci. Entoutcas, voilà un des 3 Pr Gt rat Br R H TT AReœG Cette école, dont la fréquentation me phoihnie-aues calmes: Le ee joli garçon d’une quinzaine &’anu-| père qui a fait bravement son de. os _ . DEN on my wood . à cgers est facultative, est ouverte {pour ré- Donnez de la graine de lin aux poules |que l’on fait pour forcer le passage nées, très grand pour son âge, l'air | voir. J'aurais voulu l'en féliciter d . : nee RO, ci Li ECL # ponte tn légitime désir des famil- hanté Gb é des Dardanelles semblent les laisser 5 peu fantasque et d'une mise très mais le train entrait en gareet il RS to de young trees by!|Barrister, Solicitar Notary Pubii % les. En conséquence, les parents votre poulailler bien des CS Jrsitern. soignée. n'attendait pas les lambins. and hacking for sap, will à y rubii É | gone ke near an rex ex pnaonge pa |, mo pete en et Re Er D me AURTON 2. : la situation actuelle, l’administra- 2 4 as forssules. de UT ES s fut Le ni. nat Un ss à jeune homme, i already ni 8 ns To CP PRES 4 tion de l’ins i ,. j'ations précouisés pour les volailles, | Paris, 17.—Un drageur de mi me," mn See L ae ï à RUE EC la grai1e de lin ne tient malheureu- | anglais a sauté hier, du les ed biasphème jt pen larves rates, ch Ange d LEE Po D W P \l b ( | À en basant pa, dou de ame pins, une de Fami "Sendo; ne he ds mieux comment aa dr où bob) . PL. Nchride, MD g* ‘ pourraient se produire à l'intérieur | aérite 2 TE ae ni Le dit |appliquées referme les jolies lèvres ne de safmauvaise habitude. William B. Handrahan Bureau: Pharmacie Gallant : É st au dehors de l'école, du fait de |vrait être plus largement distribuée [usrins ont péri, ne mere DAS SE les ae S A or Harper Road,| Résidence: J. Albert Brennan 4 ... . < & de Te } | * papa au_Deau jeune, 40m chantiers à X....Parmi nos! March 4th., 1915. Consultations nuit et jours + à 1149 *% : re À ÿ ds. \ Se Lis ce . 7 does mo TETE CET .