ot 4 LÉ fe P É Een « 40 b Pour la proprete des Oeufs. Une des qualités très appréciées pour la vente des oeufs est leur pro- preté. Certainement, il n'est pas toujours facile de récolter dans le poulailler, même le mieux tenu, des oeufs immaculés. Les habitudes de quelques poules, qui s'obstinert à pondre dans tous les coins, sauf dans lé nid prépare pour cet usage, la boue, les taches que produit la litière de paille, tout contribue à maculer les oeufs. Il faudrait pouvrir les ôter du poulailler dès qu'ils ont touché le nid où le sol ; c'est à peu près im possible. Que faire? L:s laver? Oui, mais les oeufs lavés perdert ce velouté, cette espèce de ‘'fleur”” qu’ils ont quand ils sont très frais. Voici cependant un petit secret pour détacher les oeufs salis. Il faut les tremper daus de l’eau tiède et les frotter doucement avec un peu de grès fin. Le grès. en usant légèrement la coquille, lui ôte le brillant qu'elle prend lorsqu'elle a été mouillée, et qui est aussi la caractéristique des vieux oeufs. Mais il me faut yas emyloyer le grès lorsqu'il s'agit d'oeufs à cou- ver. La légere sicousse qu'on est obligé de donner pour les laver se- rait mauvaise pour le germe. Quel- ques personnes plongent les oeufs, pour les nettoyer, dans de l’eau vinaigrée. Je pense que c'est un| mauvais procédé. A cause de la graude porosité de la coquille, on s'exvose à gâter le goût. Les palais’ délicats s'en plaindront. EE Plaisir de Brute Pris modèrement, le vin quand ii est naturel, produit une certaine sensation de bien-être, que person- ne ne songe à discuter. Mais com- bien la mesure est difficile à garder! On a bu d’abord pour le plaisir de boire ; on ne tarde pas à boire pour s'étourdir, pour oublier les affaires jes ennuies, la souffrance. Ou ou- blié le passé et l'on ne songe pas à l'avenir : est ainsi heureux, au moins quelque moments. Hstce bien là le bonheur de l'homme créature raisonnable ? L'ivrogne qui s'en va en titubant, en chantant des refrains obscènes, est il heureux ? Est-il dans la joie, ce père de famille qui rentre ivre et va se coucher sans voir ni fem- me ni enfants ? C'est là le plaisir que donne l'alcool, uu plaisir de brute … it nn LA LIGNE ANTI-ALCOOLI- QUE DE QUEBEC À L'OEUVRE Le comité exécutif de la Ligne Anti-Alcooiique de Quebec a du un} entretien‘avec les ministres prociaux our obtenir la diminution du nom- bre bes lidences d'auberges en cette ville etla séparation cemplète du débit de liqueurs alcooliques et du magasin d'épiceries. La Ligne voudrai en arriver à voir le nombre des licences d'hotel réduit à une par mille habitants, ce qui dunnerai actuellement à Qua- bec euviron 75 auberges. Ce nombre a déjà été réduit de 150 à125 et la Ligne demanda qu'il soit encore diminué de 25 au m ins. Les ministres ont sromis de pren- dre ces proposition en sérieuse con- sidération. ER LE PRESIDENT ROOSEVELT SERAIT ENCORE CANDIDAT Le congressman Martin, républi- cain du Dokata Sud, à l'issue d’un entretien avec le présideut Roose- velt, la seruain: dernière, a fait une déclaration d'aprè- laquell il pré Mami coeur joie de déblatérer contre la | teligion, les prêtres, le Saint-Père, etc. il affectait de débiter ses sotti- ses devant un bon zouave de Rome. Celui ci faisait le sourd. L'audacieux alors de s'en prendre à lui directement, et d’un ton mo- queur: ‘Et vous, mon brave, dit-il que pensez-vous du Pape?.,. Quelle ré- compense avez-vous reçut de votre dévouement?... Même silencz du zouave, — Ah! je sunpose, dit l'agresseur, Vous el avez reçu le pouvoir de di- re la me se!.,. de confesser!...d”’4b- s'udre?... — Plus que cels, interrompit le so’ave, Sa Sainteté m'a laissé le pouvoir d admiuistrer la coufirma- tion. En foi le quoi, voici le ‘‘ Pax tecum, '’ je Su En ce disant; il app'iqua.un joli soufflet, au grand amusement des pas Sagers qui applaudirent le jeune soldat. een Devant les Tribunaux. DES PROCEDURES VONT ETRE INTENTEES PARLE VATICAN POUR OBTE- NIR LA RESTITUTION a Après plusieurs consultation avec d’éminents avocats italiens ou fran- çais faisant autorité en matière de droit iuternational, le Vatican a dé- cidé de réclamer par voie des tribu- naux tous les biens ecclésiastiques qui pourrait avoir été confisqués par le gouvernement français alors que celui-ci n'avait pas de titres en vertue de la loi commune du pays. !i y a des églises, des sémi naires, des palais d'évêques et des presbytères qui ont été remis aux autorités municipales, sur divers points, sans que l'Etat eut le moin- dre droit de faire ces confiscations Ces cas se sont présentés surtout dans les diocèses de Nice et de Sa: voie, où les propriétés de l’ Eglise sont protégées par des traités spé- ciaux; et à Avignon, où ie Vatican réclame encore l’ancienne demetre des papes comme son bien. Pix X a suggéré que la bataille legale, à Paris, soit conduite par M. Tadière, professeur de droit in- t. rnational. | LE CABINET DU NOUVEAU BRUNSWICK L'hon. Wm Pugsley a constitue de la sorte le nouveau cabinet provincial : Travaux Labillois. Arpeuteur-Général—Hon. Fran- cis J.Sweeney. Agriculture —-Hon. ris. Solliciteure— Général — H o n. Wendell P. Jones. Ministre sans portefenille—H on Cliford W. Robisen. | ee me na ee cn | | LA PROCHAINE CONFEREN-| CE COLONIALE | Public—L'hon., (Chas L. P. Far- L' Angleterre se prépare à recevoir | avec tous les honneurs possibles les | premiers ministres coloniaux qui se | rendront à la conférence. Le programme comporte, paraît-il une revue de la flotte anglaise, qui défilera ievant eux à Spithead. Et aussi la franchise de ia cité de Lo idres. Décidément, on veutles traiter en princes. Heureusement qu'ils sont tous démocrates jusqu'à la moëiles, et qu'ilsne risquent pas d’être gâtés par ces démonstrations u leu r honneur. manne men te me nn | MUSIQUE POUR TOUS Si vous êtes musicien, à quelque dit le choix du président R osevelt une troisième fuis en 199$, comme candidat à la magistrature supréme des Etats-Unis. Cette nouvelle a excité un vif in- térêt, car sile semble d'accord avec le sentime files circonstances contraindront M Roosevelt à poser de nouveau sa candidature de nouveau à la prési- deece. ADR am un Zouave S 1r un bateau un jeune impie qui s'en nt sans cesse croissant que | à vapeur se trouvait | Adr donnait à Temps ’’, Montréal, Can. degré que ce soit, les lignes sui- | vantes vois intéresseront: ciens numéros du journal de musi- ique le Passe- Temps aux prix sui- vants: Un numéro, 1oc, 3 numéros |25c: 7 numéros, 50C ; 15 numéros, I$r.00. On trouve dans chaque numéro de 5 à 8 morceaux de musi- que vocale et instrumentale. La liste complète des morceaux est envoyée franco sur demande. essez comme suit:‘‘ Le Passe- mere. Mrs / | D'aujourd'hui au 15 avril pro-| chain, on peut se procurer les an- | L'IMPARTIAL 1907 Nous venons de recevoir plu sieurs cents douzaines de belles car- tes mortuaires que nous vendons à 60 cents la douzaine. Ceux qui ont des parents et des amis qui r=- posent dans les cimetières devraient se procurer des cartes mortuaires. Nous y imprimous le nom, l'âge, la date de la mort, etc., ete., Avec chaque douzaine de cartes nous donnons une douzaine de car- tes sur lesquelles est imprimé les ‘‘De Profundis’’. Pas moins que 12 cartesà chaque commande. Adressez par la malle ou venez u bureau. L'IMPARTIAL + À © Good Gift Warehouse The E. W. Taylor store is a ve- ritable warehouse of New Year's gifts, Silverware of the most bean- tiful sort, iu array of variety ; finÿ clocks, good watches, pretty rings by the hundreäs, broches, lockets, bracelets, chains and charms of prettiness. These are some of our lines for the coming year. We would like 10 have the favor of a visit from you, whenever you co- me to Ch'town. Old gold and sil- vet taken in exchange. E. W. TAYLOR South side Queen Square. JURISPRUDENCE ABO*NEMENT AUX JOURNAUX Nous croyons devoir attirer l’at- tention de quelques abonnés re tardataires sur la loi concernant l'abonnement aux journaux. 1. Toute personne qui rerire ré gulièrement un journal du bureau de poste, qu’elle ait souscrit ou no, que ce journal soit adressé à son |: nom où à celui d’un autre, est res ponsable du paiement. 2. Toute personne qui renvoie ur journal est tenu de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son abon- uement, autrement, l'éditeur pent continuer à le lui envoyer jusqu'à ve qu’elle git payé. Dans ce cas abonné est teuu de donner eu- outre, le prix de l’abonnemen* jus qu’au moment du paiement, qi tia retiré ou non le journal du bu reau de poste. 3. Tout abonné peut être poursui vi pour abonnement dans le district où le journal sepublie, lors même qu'il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4. Les tribuuaux ont déc dé qu le fait de retirer un jouraal d bureau de poste, ou de changer de résidence et laisser s’ac:umule! les numéros à l'ancienne adresst constitue une présomption et une preuve ‘‘prima facie’”’ d'intention de fraude. SOUSCRIPTION POUR COLLEGE ACADIEN LE Cette liste restera ouverte dans nos colonnes et chaque sous :ription nouvelle sera ajoutée avec le nom d'1 donateur. Voici la liste jusqu’à pres:nt : "Sylvain" .....560 6560.58 $50.00 PRE sooctohéovis vues: 50.0C VOB oder io 50 00 RTL RS ess monte 20.00 ‘Je me souviens, ; cc. 20.00 à suivre J, À, Johnston, M. D., © * Médecin Chirugren FREE HOS?ITAL FOR CONSUMPTIVES IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs The n Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 10c. copy $1.00 year Facsimile Cover Page (reduced in size) new Monthly Magazine of The National Sanitar- ium ÂAssociation. Full size of page 10 x 7. NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO FORWARD STEP Muskoka Free Hospital for FRS THE MUSKOKA BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY IN THE INTERESTS OF Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- culosis, Methods of Living for the people generally. and the inculcation of Hygienic frst number was issued in November, 1906. Ail profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- ives. Æay one contributing ône dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OuT-Door Lire for one year, No Father, No Mother, No Home— Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circenmstances is a hard one ; no father, no mother, no home—-worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, Î ever pray. An Orphan, without Home or Means DR. A. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would ou take him in and do the best you can for him? 1Iknow how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. PS Vince à 1Itis always encouraging to have a letter from friends who kindl convenience of those who have not time to write, the following b 2200 1 ot RAR ti me ÿ contribute. For the ank may be used : LC + SUBSCRIPTION BLANK. Dear Sir, Loyssanéol ne tr nes }, as & contribution Lo ve. PET dE Cet CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO nnnnnopgeneem.199.... I have pleasure in enclosing the sum of......,,......... of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. HON. SIR W..R. MEREDITH, Kt.. Chief Justice, Vice-Presidert Nat. San. Association, Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. “DO IT NOW” Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. # Sd docs the maintenance nn + np “s “A child's kiss set on thy sighing À lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shall make thee strong. ‘““Thou shalt be served thyse!° in | every sense of service which 1..ou renderest."” for one year. ’ 66 ” £Æ All Subseriptions received will be acknowledged in the Toronto “Globe” and ‘‘News.” ] 4 7 ; M Anyone subscribing one doilar or more becomes a subscriber to the Canadian Outdoor Life DO I N O " mmmtihasite om mm 4 # Ÿ ü sc 1 ÿ {! ES Ve ER rs Aogÿ N 7 Ne LL “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charitios, re is Nous Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Deuil Ordres de Danse Bons de Pain Circulaires Pancartes Placards TIGNISH. ILE DU 1. Reçus, ———— À L'IMPARTIAL Imprimons : Cartes de Visite. Lettres de Faire Part Billets de Rañle | Programmes ? Î SELF FILL,NG FOUNTAIN PEN. plest—Surest—Safest— Handiest — and only Perfect S:lf-flling Pen. No den fller —n0 ink to spiline or RE RT HIS Flash A7 No.2s with 14 karat solid pen point — finest rubber and fully £uaranteed, LE PP + ax RS | + EAG > LS es L E Ask YOUR DEALER. Ifhe | doesn't sell you the Eagle “FLASH” Fountain Pensthen send the retail price direct to y eux | | Sere ivippies and Chapped Hands” ve succ ane. 4i etc., etc. | en CES : y app vin ct ER “ dr. \ + AS APR "4 %à | | | |