; À F | : È pi ÿ è | À ‘ à ‘à >» E RÉEL Sa ment > à pr a us ramasse DS à sd D on mater -cournn ans Le FO AE A Faure DEC à of. his : 3 se : Ti , F4 à Ne | ï mn Ÿ “pe + ” Fo y "gt + MES : RS | tri punis { eu x SR us out,» ” \ + ee, ne + \ : ‘ Ps L'IMPARTFIAL DIEU FAIT BIEN CE QU'1L | d'une voix nos quatre campag- | Plus fort qu'eux, le soleil fit BASSE COUR s'accomptit dans l'es picelde cingtmois LA "d R A FAIT. nards, cesser la pluie et enchaina les “Quelques annèss apé:, j' n‘y NTE Beaucoup de gens passent la moitié de leur vie à faire des souhaits Ce qu'ils possedent ne leur suffit jamais; jls ressem- blent à ces enfants qui jettent leurs jeuets et demandent la lane. Il avait bien raison, ve philo- sophe qui disait ;: ‘L'homme le plus heureux est celui qui a le moins de besoins.” Mais, voila justement grande difficulté ;: des besoins, nous en avons tous par douzai- nes et chaque jour nous en in- yentons de nouveaux. Quand méme notre pain quotidien se- rait beurré des deux côtés, nous gemanderions vncore autre chose, Si vous rencontrez un bomme content de son sort, sa- Juez-le respectuenxeiment, hono- rez-le comme un saint. Seule- ment, je vous le prédis, ce culte- là ne vous prendra pas beau- coup de temps. Rarement un jour se passe sans que nous entexdions dire par l’un ou l’autre de nos amis ou connaissances: Je voudrais bien evci, j’aime- rais bien cela ; si je pouvais ar- ranger les choses à ma manière, tout irait mieux ! Pauvres gens! Tous ces fai- seurs de somhaits ressemblent à ce petit gourmanl dent parle je ne sais plus quel poête : A la fin d'un repas, il pl. urait à chau- des l’armes… “—_Qu'as-tu donc, mon enfant, lui demanda son voisin, homme très-serviable. “Je ne puis plus manger, je ai plus d'appétit. “_-Mets dans tes poches, mon enfant. “Alors, le gamin. pleurant plus fort : “__Elles sont pleines !… Voilà la vieille histoire. Nous venons à peine de prier: ‘‘Que votre volont. se fass. sur la terre comme au el,” et déjà nous murrmurons. trouvant tout trop court ou trop long. Qu'il me soit permis de ra- conter à ce propos une petite histoire dont je ne garantis pas absolument l'authenticité, mais qui, a malgré tout, sa portée morale. Un jeur, quatre cultivateurs des Boiïs-Fran-s, forcés de quit- ter leur travail ä cause de la pluie, s'étaient mis à l'abri dans une vieille ‘‘campe” en bois rond. Tout en fumant leur pipe, ils parlaient du temps, du bétail, des récoltes; du commerce de bois, de la politique et de beau- coup d’autres cheses. Quand on cause comme cela, amicalement on à vite fait le tour du monde Tout de même, c’était le temps, qui revexait le plus souvent sur le tapis. Ils étaient bien d’ac- cord sus ce point : la pluie les dérangeait et eùt mieux fait de tomber un autre jour. Il ne leur vint pas à l'idée que. cet autre jour pouvait ne pas convenir à leurs voisins. . Heureusement pour lui, l’em- ‘“ployé céleste, chargé de faire la pluie et beau temps, n’a aucun compte à rendre aux mortels ; sans cela, ses oreiiles tinteraient bien souvent. Je me souviens qu’un de mes oncles demanda un jonr de la pluie pour son jar- diu et du temps sec pour sa cour Allez donc satisfaire des gens si peu raisonnables ! Pendant que nos quatre com- pères se plaignaient amèrement de la pluie qui, d'après eux, manquait à tous ses deyoirs en tombant si mal à propos, saint Pierre leur apparut. Mes amis, dit-il, j'ai entendu vos discours et je connais vos 21 pensées. Croyez-vous que tout irait mieux, si vous aviez le pouvoir de faire le temps qu'il yous plairait ? Certainement ! s’écrièrent la —Eh bien ! reprit le bon saint ce pouvoir je vous l'accorde, Quand vons en serez fatigués, vons n'aurez qu'à m'appeler...” Ayant dit cela, il disparut. Le rappeler ! Renoncer à un privilège jui allait les rendre riches et puissants, qu'est-ce qu’il pensait done, ce bon St- Pierre ? Jean, Luc, Paul et Jacques — c'est ainsi que s’appelaient nos cultivateurs — s’écrièrent tous ensemble : —Que la pluie cesse de tom- ber ! ; Et plus une goutte d’eau ne tomba. Les nuages disparurent comme par enchantement et les gais rayons du soleil firent bril- ler plus claires et plus bellles que des diamants, les gouttelet- tes qui pendaient aux brins d'herbes, aux épis de blé et aux feuilles des arbres. Les oiseaux sortirent du bois et se mirent à chanter comme pour remercier les générenx bienfaiteurs qui leur permettaient de reprendre leurs joyeux ébats. 1] nous faudrait yn peu de vent, dit Jean au bout de quel- ques minutes, il est impossible de travailler par une tempéra- ture pareille. —Je ne suis pas de votre avis, dit Luc; du ventet du soleil après la pluie, cela rend la terre trop dure. —Cependant, hasarda Paul, qui était de sanature assez ti- mide, une légère brise me fe- rait plaisir. —Nou, dit Jacques, pas de vent! Luc a raison. Les voila divisés en deux champs : l’un pour le vent et l'autre contre. Absolument coinme en politique, Et pas de président ! ils avaient murmuré parce que la pluie, une bonne pluie douce et fécondante. leur avait fait perdre une couple d'heures etils passérent un quart de jour à se disputer pogr un peu de vent. Un rien suffit pour exciter des gens qui aiment à se mêler de ce qui ne les regarde pas. Faire la pluie et le beau semps ! Il faut être bien ergueil- leux pour solliciter cette charge ! Le bon Dieu iui-méme, malgré sa sagesse et sa puissance in- finies, est critiqué chaque jour par des milliers d’homme, vraies grenoyilles qui coassent au soleil, vers de terre imper- ceptibles qui dressent orgueil- leusement leur petite tête et murmurent contre les décrets de l'infini. La discussion s’envenima. Ceux qui étaient le matin quatre bons amis prêts à se rendre mutuellement et de bon cœur tous les services possible, étaient à midi des ennemis acharnés. I] y eut échange de de gros mots et de menaces. On se fit des reproches san- glanis, en se mentrant le poing. On finit par se battre à grands conps.....d'éiéments. —Ah !s'écia Jean, vous ne voulez pas de vent !......Atten- dez, mes mignons ! Et il mit en liberté les vents les plus méchants, ce qui en- lèvent les toits des maisons, ren- versent les granges, arrachent les ciôiures et déracinent les arbres. La ‘“campe” qui les avait si hospitalièrement abri- tés, fut jetée à terre et failli les ensevilir sous ses débris. Au loin, on voyait les troupeaux qui se sauvaient, affolés. —Si vous le prenez sur ce ton, dit Luc d'une voix que la colère faisait trembler, je veux avoir mon tour. Et il ordonna aux écluses et aux cataracts du ciel de s'ou- vrir et d'inonder la terre. Ce fut nn yrai déluge, —À moi le soleil, hurla Pan] ; ‘qu'il chaufe à tout brüler! + î} vents. Il envoyasur la terre non ses rayons qui font épanouir les fleurs et mürir les hlés; mais ses feux ardents qui tarisseel les sources et brulent les mais- sons. —À mon tour! fit Jacques! Je veux qu'il tombe une grèle comme n’en vit jamais œil] hu- SOIN À DONNER AUX POULES COUYEUSES. ee Pour une couvaison hative. choi sissez une poule de moyene grosseur. Au commencement de la saison donnez 11 œufs. S'il yen à devan tage les œufs risquent de refroidir, à moins que le nid ne soit piacé dans uu endroit très chaud Si on veut, faire couver deux main Puis, j'aime la musique : à , moi le tonnerre, avec beaucoup | d'éclairs pour embeilir Ja suène |... de 11 parlait encore, que déjà des grelons gros comme des œufs de poule se mirent à tom- ber en si grande abondance qu- on en vit bientot sur toute ia che de deux pieds d'épaissenr. affoles, blessés, couverts de sang hurlaient comme des possédés. C'était plus que n’en pou- diables. Mus par un même sen- timents, ils tombèrent à genoux et, levant les bras au ciel, ils pable de rendre jaloux les cho- ristes d’un opéra ; —(Grand Saint Pierre, venez à notre s>cours ! Heureusement pour eux, les saints voyagunt vite et l'illustre portier du paridis apparut à l'instant mème. —Mes enfants dit-il, votre douleur et yotre effroi me pa- raissent ua châtiment suffisant et votre repentir me touche. Allez, et ne pêchez plus. JEAN LACHARRUE. UN HOTEL EN MER. 1l est qnestion de construire un hôtel en pleine mer, a envi- ron 11 milles d: la côte &u Long island et a 17 milles de celle dn ra”, ayant à bord nne vingtaine de personnes intéressées dans cette entreprise, s'est rendu au large de Sandy Hook ét, après avoir fait des sondages, a mouil- lé dans douse hrasses et demie d'eau une bouée surmontée d'un petit drapeau pour mar- quer l'emplacement que devra occuper le futur hôtel, baptisé par avance du nom d’Atalantis. L'hôtel reposera sur soixante et un tubes de fer de quinze pieds de diamètre qui seront enfoncés dans le sable à l’aide d’un pro- cédé nonveau et qu'on remplira ensuite de ciment liquide qui, en durcissant, aura la solidité du roc. Le rez de chaussée de l'hôtel, qui comportera deux étages seulement, s’élèvera d'environ quiuze pieds au-dessus des plus hantes lames, de sorte que les locaiaires pourront, de leur lit, entendre gronder la tempête et voir danser les vagues sans cou- rir le moindre danger et sans avoir le mal de mer. L'hôtel sera muni de tous les perfectionne- ments modernes et pourra loger cent vingt personnes dont la principale distraction sera, na- turellement, la pêche à la ligne. On dit que les travaux vont commencer {ont de suite et que l'hôtel sera terminé au mois d’ectobre. Les dépenses sont évaluées à 4 millions de dollars. LE PLUS GRAND VERGER DU MONDE. À Barbara, Californie, Etats-Unis, se trouye un verger appartenant à M. Eli vood Cooper. Il a une étendue de 1,700 acres et un seul tenant; il contient 10,- 000 oliviers, dont 8,100 sont en plein rap port, le surplus étant de jeunes arbres plantés dans les dix-huit mois. Outre les oliviers, il y a 3,000 noyers anglais, 4.500 noyers du Japon. 10,000 amandierg et environ 4,000 arbres à au. tres fruits. _Les 10,000 oliviers ont donné 45,430 pin'es d huile l'anr ee dernière, qui ont trouvé facilement à se placer a $1.25 la pinte. Les noyers ont produit des milliers de boisseaux de noix, sans compter les noix du Japon. Pris dans son-entier, il a été calculé que le verger de M. Cooper lui rapporte annuellement un revend de $ ar acre ou en totalité $1.190,000. °e contrée environnante une cou- : N'ayant plus d’abri, nos héros, | valent supporter nos pauvres | crièrent ayec un ensemble ea- ! | New Jersey. Le steamer “Auro- pou.es en même temps, la cinqiuême ou sixième jour, eximinez les œufs, retirez les stériles et donnez ceux qui re-tent à l'une des poules, dun- nant à l’autre une nouvelle couyée Le nid doit être fait de paille ha- chée :t placé dans un endroit tran- quille et loin Ge pondeuses. Il faut le saupoudrer de poudre phénjque | [earbolique] désinfectante, : 1 faut placer des oeufs de | laine dans le Lid et les Jai ser deux | juurs so .s la couveus: avant de lui donuer Jes œufs de prix. Pendant ce temps la poudre phé- niq e désinfectaute a , robab'ement | déharrassé Lx couveuse de toute ver mine Durant la période d’éclosion ii faut de tewps en temps saupoudrer porce- ! le nid et li poule avec la poudre dé | sinfectante. | Ilfaut tous les matins examjuer | les couveuse, ef ies oeufs, afin de voir } tout est an bon état Du moment qu'un oeuf se trouve on doit au sitôt sortir tous es autres, les layer avec soin dans l'eau tiède et les replacer Si la paille du nid est salie, il faut la remplacer pay dp ia paille fraîche. cassé dans le nid sous ja couveusa LE CULTE DES MORTS EN OGEANIE Les insulaires de ecg pay, dont | beauconp ne sont connue que depuis un siècle, sont certainement les êtres | humains qui ont conservé de la façon la plu. pure les coutumes de leur | ancêt es, | Pour enx la mayt est encore un | phénoméne inexpliqué, p ein de ter. | rifiant mystère. [ls ignorent qu'a l'instant précis ou le ggeur ces e de battre la vie animale prend fin,et iis sont inca- pables, n'ayant aucune notion abs traite, de su. pos r ne existence au tre que cell: qu’ils ont sous /es yeux venant continuer celle-ci, L's necessent de soigner 'es morts que bien Igpgfemps après qu'ils ont cessé de vivre; on les relègue au milieu des bois, sous un arbre de branchages ou’ leurs proches conti nuent à ‘eur apporter régulièrement des vivres. Plus tard, lorsque le squeiette est décharné, on recueille ; ieusement les ossements, on ‘es expose dans des endroits secrets, dsns des caver nes. et chaque fois que la tribu à la quelle ils appartenaient doit pren- dre quelque décision importante, on va les consulter mystérieusement ; une magie toute rudimentaire se charge de traduire leur réponse. En fait, il n'est pas un acte de la vie de ces sauvages qu'ils ne suppo sent pouyqir ftre #influencé par l’in- tervention de leurs ancêtres dont le cnite forme à peu près toute leur religion. JEANNE D'ARC APPRECIRATION CE MGR FREvPEL PANEGYRIQUE f DE JEANNE D'ARC 8 MAr 1860 “Une jeune fille de 16 ans, me sa- chant, de son propre aveu, ni a, ui b, ayant appris de sa m£re pour toute science, Notre Pére, Je vous salue Marie et je crois en Disu, occupé des les bas age à coudre et a filer, affirme qu’elle est envoyée de Dieu pour sau- ver le royaume de France. Son afr- mation ne rencontre que l’incrédulité dans sa famille, le dédain parmi les hommes d'épée et la défiance chez les gens d’église- Elle en triomph néan- moins. L'outrage glisse sur son ame sans l’abattre, la science ne la décon cert point et la théo'ogie la trouve soumis mais irébraniable. Etrangère à l'art de la guerre, auqucl elle n’en- end rien, elle fait le siège dune grande vilie à des gcnéraux dent l’expérience égale la bravoure, à une armée habituée à vaincre. Elle rappelle la victoire sous un drapeau humilié, qui ne la connaissait plus fElle entraine malgré ‘lui un rel jndo ent, Ge succès en /succès, pour lu aire retrouver, avec l'orçtion sgintei la couronne des ges péres. Tout cela’ F avait plus un seul à r nger sur le sal de la patri”, ia France récouvrait s3 d'gnité Je nation libre et indèp:n- dante, et de cette lutte d'un siè le, 1 restait ; lus que le souvenir d'u: drame gigantesque, dé oué pas la main d'un: enfir tt, RIVERSIDE PARK === The managers intend holding a trotting meeting on the above named Park on July 12th, pext when the following Purses will be contested for : 3 min class, Trot & Pa Purse $30 00 2 year 0 d sé “ 6 “6 $20.00 Green Race ‘“ 5‘ #_ $20 00 0m" ":1 £ $40.00 Entrance fee 10 per cent of purse in each elass, & to enter and 2 ar mare to start. Purses divided as follows ; 59 per cent to first, 25 pey cent to second, 15 per cent ta third and 10 per cent to fourth. Any horse dis- tancing the field entjtled to first money only, balance to fin- ish the race. The management reserves the right to postpone the races should the weather prouve unfavorable on that day. National Rules to gevern, barr- ing the wejighing of jockeys and the 2 year old race which will be half mile Heats best 3 in 5 to harness. In connection with the above there will be à First class sa- loon well provided with all kinds of Temperate drinks, Candies, Oranges, Lemons, Cakes &G. Alsa a dancing booth where the young foiks can en- joy themselves by tipping the iight fantastic toe. and other amusements to be found on the grounds. Races to start at 1 o'- clock sharp, others amusements commencing at 12 g’eloek. The management entends making this meeting the best and most enjayable ofthe sea- son. No pains will be spared to havethe track in first class condition, Admission to the grounds Grents 25 ets Ladies free Epwarp O'Connor BECY Tignish june 20 794 é à L'Imprimene 3 : L'IMPARTIAL. L’'IMPARTIAL est le seul journal français daus l'Ile du Prince Edouarc Ayant trois bonnes Presses à notre disposition, nous sommes en inesure d,exécuter, en françiis et en anglais. dans les derniers gonts, et à des prix modérés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes TejdefLettres, Affiches, Brochures, Capÿtes d'Affaires, rtes de Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Circulaires, Flacards, Billets, Memorandums Envoyez-nous vos commandes nous garantissons satisfaction. F. J, Buore, Editeur-Proprietaire. Tignish, Bloc Chaisson, L P. E, AUX SECRETAIRES DES: COMMISSAIRES D'ECOLES + Nes ayons en malus une quantité ‘d’Assesentser& Bills’ pour Taxes Prix m C'est jusqu'au 10 juin qu'a eu lieu dans l’église paroissiale d'Argenteuil [France] l’Ostension solennelle de la Tunique sans couture de N. S. Cette relique, le plus beau trésor avec la sainte Couronne d'épines que possède la France, est depuis Charlemagne à Argenteuil. Les nou- velles études qui ont été faites ces an- nées dernières et que M. l'abbé Jac- quemot à publiées dans son ouvrage intitulé ; La Tunique sans couture, etc; démontrant l'authenticité de ceite in- zormparable relique et mettent fin à tout jamais à l'antique discussion qui s'élevait entre Trèves et Argenteuil. Ilest reconnu aujourd'hui que la vieille cité de sainte Héléne possède la Robe supérieure, dont le Sauveur était revêtu dans ces courses apostoli- ques ; Argenteuil garde la Robe in- time,, le vêtements ou Tunique, qui touchait immédiatement la chair sa- crée du Seigneur. Si l’étyde des chartes, des textes et des traditions mettent dans la certi- tude historique laÿpossession dun vé- ritable vêtements Zu Christe les ex- pertises, faites avec l’aurorisation de Mgr l'Évèque de Versailles, jettent la plus vive lumiére sur l'antiquité et la nature de ce tissu précieux. C'est vraiment la Tynique inconsutile ; elle est encore marquée de taches de sang humain - elle remonte certainement au premier siècle de l'ère chrètienne, et présente aux regards un vêtement pauvre, mais admirable tissé par es maines virginales de Marie. I] y a cent ans, aux jours néfestes de la Révolution, est insigne trésere a du, pour échappe à la stupid: bru- talité des impies. être, enfoui dans un jardin par le curé ; rendu à !a liberté il exhuma la sainte Tunique et peu à peu ell: reprit sa gloire par !.empres: sement des fidèles et par les graces ex- traordinaires que par ellei!s obtenaient C'est pour réparer ces outrages faits au souvenir de Notre Seigneur, qu’en ce contenaire les pélerins sont ‘javités à aller offrir leurs hommages et leurs prières au Christ, et quand ils aurout contempié cette sainte Tunique, que le Seigneur porta jusqu'au Calvaire, qui fut non pas déchirée, mais tiée au sort, Jeur coeur s’enflammeïra pour Dieu de reconnaissance, de joie et d'amour, LES SOURIS Ce petit auimal infeste égalemeut les habitations de la ville et de la came pagne. On emploie contre lui une foule de piéges ou sourciéres de formes variées. Comme elle estaussi craintive que rusée, il faut avoir soin de passer un papier enflammé dans le piège aprés y avoir pris une souris, pour faire dis- paraî re l'odeur forte qu'elle a laissée, On lempoisonne avec les mêmes sub- stances que le rat, L'éponge fournit un excellent moyen, voici comment on la prépare pour les souris : Prenez une éponge fine, mais un peu usée et bien sechs, coupez-la en petits morceaux de la grosseur d'un pois, roulez ensuité ces morceaux dans du sucre en peudre, dont les souris sont friandes, ou bien dans un petit hachis de lard: Jetez vos norceaux dans ie voisinage des trous et placez auprés une ass'ette remplie d'eau. Les souris alléchées mangeront avidement cette éponge quil leur donnera une soif ardente. Elles boirent beauconp et seront promptement étouftées. Your Stomach Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chtonic case of Indiges- tion, Sour Stemach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES RL RERE all other Dissnses dites or RIPANS CHEMICAL CO 10 SPnucx 8r., Nuw Yonx. EE: ne RL PA \ NE LE _. re % ” À \ ES me" o" +